Squat : des trous dans la raquette sur lesquels nous avions alertés

Il y a un an, la nouvelle loi sur les squats entrait en vigueur. Selon les mots du gouvernement elle devait résoudre cette problématique et donner des outils suffisants aux préfets et aux forces de l’ordre pour mettre un terme à l’appropriation de la propriété d’autrui.


Force est de constater que des trous importants dans la raquette persistent et empêchent des propriétaires confrontés aux squatteurs de récupérer leur bien. Malheureusement, c’est plus d’un quart des victimes qui doit encore recourir à des procédures judiciaires souvent longues et coûteuses…


Lors de nos débats, avec mes collègues Les Républicains, nous avions pourtant fait des propositions pour durcir les peines encourues mais surtout pour élargir les nouvelles dispositions législatives à l’ensemble des propriétés (et non les seuls « domiciles », notion qui exclut par exemple un appartement non occupé ou en travaux après le départ d’un locataire).


Par dogmatisme, la majorité gouvernementale avait rejeté nos propositions. Aujourd’hui, la situation reste toujours la même pour des centaines de propriétaires qui en paient les conséquences.