LREM refuse (encore) de voir en face la réalité des violences urbaines

Mis à jour : avr. 2

A nouveau LREM a refusé de renforcer les moyens de lutte contre les individus violents lors des manifestations.


En effet, alors que le Conseil constitutionnel avait censuré l’interdiction par les préfets aux personnes représentant une menace pour l’ordre public de paraître lors d’une manifestation, la proposition de loi étudiée par l’Assemblée nationale apportait une réponse bienvenue. Pour tenir les individus violents éloignés des cortèges, ce texte aurait créé une obligation de pointer au commissariat.


Ainsi, après son opposition à ma proposition de résolution instituant une commission d’enquête sur les groupuscules violents dans les manifestations, c’est déjà la deuxième fois que LREM renonce à muscler notre arsenal.


Est-il utile de rappeler que Paris est pourtant régulièrement la scène de débordements inacceptables, notamment lors des manifestations des Gilets Jaunes ?


Alors que Paris a trop souffert des casseurs lors des manifestations et parce que cette proposition de loi apportait un certain nombre de réponses, je regrette qu'elle n'ait pas été adoptée.