Le combat contre l'islamisme doit se mener partout

La France est à nouveau endeuillée par la mort de trois de nos concitoyens. La barbarie frappe notre Nation et notre lutte contre le fanatisme islamiste doit être implacable. Il en va de notre démocratie, de nos valeurs, de notre liberté de penser et de croire.

Face au terrorisme et à l’islamisme radical, il faut aller plus loin et nous attendons que soient reprises par le gouvernement nos propositions : expulsion des étrangers radicalisés (fichés S), fermeture immédiate et définitive des mosquées salafistes, renforcement du contrôle aux frontières, etc.

Mais le combat contre le djihadisme doit se mener partout.Je reviens d’un déplacement en Arménie, où j’étais avec une délégation de parlementaires. Là aussi, l’islamisme radical étend son emprise. En effet, depuis plusieurs semaines, ce pays subit les attaques violentes de l’Azerbaïdjan et de la Turquie qui emploient d’anciens mercenaires syriens, combattants de l’État islamique.Des milliers de femmes et d’enfants ont dû fuir le Haut-Karabakh (région peuplée à 90% d’Arméniens) face aux bombardements azerbaïdjanais avec des armes interdites (bombes à sous-munitions). Des églises et des centres culturels ont aussi été visés. L’absence de réaction de la communauté internationale et de l’Union européenne est incompréhensible face à ce massacre.


Non seulement il faut le dénoncer, mais il faut surtout agir pour stopper ce conflit armé. Et je salue ici les efforts d’Emmanuel Macron pour y parvenir.Ce qui se joue dans le Caucase, c’est la lutte contre le djihadisme et la survie d’un peuple chrétien auquel nous avons souhaité prouver notre indéfectible soutien.Nous faisons face à la même menace.