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Valérie Pécresse

La région doit soutenir la rénovation du Parc des Princes

Suite à l’annonce de la ministre des Sports d’octroyer une subvention de 10 millions d’euros pour la rénovation du Parc des Princes dans la perspective de l’accueil de l’Euro 2016, les élus du groupe Majorité présidentielle invitent Jean-Paul Huchon à participer lui-aussi à l’effort des pouvoirs publics en faveur de ce grand projet sportif.

 
Le Parc des Princes fait partie du patrimoine sportif français. Il apparaît indispensable de le moderniser afin qu’il réponde aux critères les plus exigeants en matière d’accueil des spectateurs et des médias, et de sécurité. 
 

Le coût total de cette rénovation devrait s’établir autour de 114 millions d’euros. Sébastien Bazin, dirigeant de Colony Capital Europe, seul candidat encore en lice sur l’appel d’offre de la Ville de Paris pour l’attribution du bail emphytéotique administratif, et Robin Leproux, président du PSG, ont fait hier valoir à la ministre des Sports qu’une aide des pouvoirs publics serait indispensable pour boucler le financement de ce projet.

 
Etant donné qu’il est évidemment impensable que cette compétition puisse se dérouler sans accueillir de match à Paris, Chantal Jouanno a décidé d’octroyer une subvention à hauteur de 10 millions d’euros. Le geste est important : l’Etat est ainsi le premier acteur public à s’engager aux côtés du futur attributaire du bail emphytéotique administratif. 

 
La Ville de Paris ayant d’ores et déjà exclu, dans le cahier des charges de l’appel d’offre, de participer au financement de la rénovation de l’enceinte du stade, le groupe Majorité Présidentielle appelle Jean-Paul Huchon à mobiliser les crédits régionaux pour contribuer à ce chantier. Les régions* d’Aquitaine (pour Bordeaux), du Nord-Pas-de-Calais (pour Lille et Lens), de Provence-Alpes-Côte-D’azur (pour Marseille) et de Rhône-Alpes (pour Saint-Etienne) ont d’ores et déjà pris leurs responsabilités en décidant de prendre part au financement de la rénovation de leurs stades.

Hausse des tarifs : la triple peine

Brigitte Kuster dénonce avec Valérie Pécresse la hausse inqualifiable du Pass Navigo qui prend à la gorge les familles, notamment à Paris où l’augmentation atteint jusqu’à 10% .

Des tarifs en hausse, une qualité de service en baisse et un Pass Navigo bientôt à 100 euros, c’est la triple peine pour les usagers franciliens.

Pour la deuxième fois depuis le début de la mandature, les tarifs des transports franciliens vont connaître une forte augmentation. Après une hausse moyenne de 3,9 % en 2010, Jean-Paul Huchon et sa majorité vont voter le 1er juin prochain une augmentation de 2,7 % des tarifs, applicable au 1er juillet 2011.

En l’espace d’un peu plus d’un an, les usagers des zones 1-2, 1-3 et 1-4 auront vu leur Pass navigo mensuel augmenter d’au moins 7 % – et jusqu’à près de 10 % pour les usagers parisiens – sans que ni l’offre ni la qualité de service ne suivent la même progression. Au total, la facture transports s’est alourdie pour 85 % des usagers.

Le mouvement ne fait que commencer puisque les études sur la mise en place d’un tarif unique – promesse de campagne de Jean-Paul Huchon et de Cécile Duflot – et l’évolution des tarifs depuis 2010 (augmentation du tarif de toutes les zones à l’exception de la zone 5) tendent à démontrer que l’exécutif socialiste et écologiste vise la mise en place d’un tarif unique à plus de 100 euros par mois !

Irrégularités dans les transports franciliens

Au stade de leur quatrième et dernière année d’exécution, les contrats négociés en 2008 par le STIF avec la RATP et la SNCF, affichent un mauvais bilan, notamment en matière de qualité de service :

• Baisse de la régularité pour 11 lignes de métro sur 14 ;
• Baisse de la régularité pour les lignes A, C et D du RER et objectifs de régularité non atteints sur le RER B ;
• Baisse de la régularité sur 100 % des lignes du Transilien.

Aujourd’hui, le critère de régularité est trop peu pris en compte dans le système du bonus-malus, alors qu’il s’agit du critère auquel les usagers sont le plus sensibles.

C’est pourquoi, Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle, ont une nouvelle fois demandé, à l’occasion du Conseil du STIF d’aujourd’hui, la refonte complète du système du bonus-malus pour que les préoccupations des usagers soient placées au centre du système.
Dans la perspective de la renégociation des contrats liant le STIF à la RATP et à la SNCF, Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle ont également demandé l’harmonisation des règles du service minimum en cas de grève, dans le sens le plus favorable aux usagers.
Le service minimum doit ainsi être fixé à 50% pour les deux opérateurs avec une évaluation par ligne et non plus par sous-réseau.

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