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Prolongement de la ligne 14 : les financements sont au rendez-vous
Brigitte Kuster, maire du 17e, se réjouit de l’accord intervenu hier au conseil régional sur le financement du prolongement de la ligne 14. La région Île de France a, en effet, décidé d’honorer sa participation à ce chantier fondamental qui permettra, enfin, de désaturer la ligne 13 et d’offrir à des zones jusqu’alors mal desservies une desserte digne de ce nom.
La maire du 17e se félicite particulièrement de l’arrivée de l’arrêt Cardinet – l’un des 4 futurs arrêts entre la gare Saint Lazare et la mairie de Saint Ouen – pour lequel elle s’est tant battue, et qui permettra de desservir le secteur Pereire-Saussure et le sud du futur quartier Clichy-Batignolles.
Brigitte Kuster espère qu’à l’instar du financement de ce projet, l’ensemble du réseau Grand Paris Express bénéficiera du même engagement.
TweetLes dérives financières de la région Île de France
Le groupe UMP à la région Île de France, par la voix de Jean-François Legaret, maire du 1er, a dénoncé aujourd’hui la gestion financière pour le moins légère de Jean-Paul Huchon. Il existe, en effet, un décalage indécent entre le train de vie de la région et les difficultés que rencontrent au quotidien les Franciliens.
Le texte de l’intervention ICI (88)
Soutien de Geoffroy Boulard
Loyal à Brigitte Kuster, maire qui m’a fait confiance en 2008, et alors qu’elle a confirmé sa candidature aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012, je veux – par ce billet – lui réaffirmer mon soutien le plus total.
Nul n’ignore la proximité qui nous lie depuis plusieurs années au travers des campagnes électorales menées à ses côtés dans le Nord de l’arrondissement, puis en étant son adjoint à la Mairie du 17e. J’apprécie ses qualités de la femme de terrain, qui défend son territoire sur les grands dossiers, proche des gens et des réalités, mais aussi loyale et tolérante. Ses qualités en feront une représentante pugnace et écoutée des quartiers Chaillot, Dauphine, Ternes et Monceau. Nul n’est propriétaire de son mandat, de son territoire.
Faisant le constat que depuis 2001, la droite parisienne perd toutes les élections locales face à une gauche qui grignote toujours plus du terrain dans nos quartiers, il est nécessaire que les dirigeants de l’UMP ouvrent enfin les yeux sur cette situation et procèdent à une véritable rénovation des équipes dans les arrondissements. Soutenir Brigitte Kuster, c’est faire le choix de l’avenir pour la droite à Paris. Un autre choix, plus passéiste, a été fait.
A 75% pour Nicolas Sarkozy au 2e tour dans la circonscription, Brigitte Kuster ne divise pas :au contraire, elle propose à la fois ce renouveau crédible, féminin et expérimenté, et cela sans aucun risque de faire gagner la gauche. Le 10 juin, choisissez Brigitte Kuster (et son suppléant Atanase Perifan) pour vous représenter !
Geoffroy Boulard Adjoint au maire du 17e (UMP)
Mélenchon : le caillou dans la chaussure de François Hollande
C’est un sacré caillou dans sa chaussure. Ce caillou, c’est Jean-Luc Mélenchon. Chacun devine à qui appartient la chaussure.
Si Mélenchon obtenait dans les urnes ce que lui accordent aujourd’hui les sondages (entre 13 et 15 % d’intentions de vote), alors il aurait au 1er tour l’équivalent de la moitié des voix de François Hollande. Un rapport de force inédit depuis 30 ans à gauche. Un scenario qui donne des sueurs froides au PS.
L’élection, que l’on nous promettait au centre, va finalement se jouer dans un face à face très clair : un candidat de l’expérience et du rassemblement, Nicolas Sarkozy, et un candidat contraint à jouer « plus à gauche que moi tu meurs » pour l’emporter, François Hollande.
Car Jean-Luc Mélenchon n’est pas Besancenot. Il veut peser sur la gauche de gouvernement, si malheureusement elle parvenait au pouvoir. Le niveau qui est le sien aujourd’hui dans l’opinion l’autorise à y croire.
François Hollande, pour l’emporter au second tour, sera très certainement obligé de négocier avec le Front de Gauche, au prix sans doute de très lourdes concessions. La principale d’entre elles étant l’augmentation substantielle des dépenses publiques. Mélenchon l’a annoncé : il veut faire de l’argent et de l’emploi publics le moteur de la relance… Avec son corollaire immédiat : la hausse massive des impôts.
Une rhétorique qui coupe Hollande de son identité sociale-libérale et qui, du même coup, libère le jeu au centre. Car qui peut imaginer François Bayrou appelant à voter pour un candidat allié aux communistes ?
La montée de Jean-Luc Mélenchon, qui est concomitante à la baisse de Hollande, démontre que l’électorat se clive. D’une part, tous ceux qui veulent désendetter la France et relancer la croissance, et les autres qui préconisent le retour au dirigisme.
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