Articles avec le tag ‘Sarkozy’
1er tour de l’élection présidentielle dans le 17e
Participation 79,5%
Nicolas Sarkozy : 33728 voix / 44,3%
François Hollande : 19897 voix / 26,9%
François Bayrou : 7563 voix / 10,2%
Jean-Luc Mélenchon : 5354 voix / 7,2%
Marine Le Pen : 4671 voix / 6,3%
Eva Joly : 2253 voix / 3,1%
Nicolas Dupont-Aignan : 720 voix
Philippe Poutou : 372 voix
Jacques Cheminade : 161 voix
Nathalie Arthaud : 142 voix
TweetTuerie de Toulouse : l’union nationale doit demeurer
La polémique est décidément une maladie nationale. A peine la trêve de campagne a-t-elle été décidée que déjà les premières attaques fusent sur la question : Faut-il oui ou non suspendre la campagne présidentielle ? Avec son corollaire immédiat : Pour combien de temps ?
Nicolas Sarkozy et François Hollande l’ont souhaité, jusqu’à mercredi pour le premier et durant quelques jours pour le second. François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon en ont jugé autrement. Tant mieux pour les premiers. Regrettable pour les deux autres.
Qu’attendons-nous au fond des responsables politiques lorsqu’un tel drame frappe le pays ? Qu’ils soient au diapason de nos émotions. Qu’ils trouvent les mots justes pour rassembler.
J’estime que la classe politique française est, dans son ensemble, parvenue à montrer le visage d’une Nation unie et solidaire. Il faut le dire car ce n’est pas si fréquent.
Certes, les insatiables polémistes ont comme à leur habitude dit tout et n’importe quoi, s’accusant : aux uns la récupération, aux autres l’indécence. Des chicaneries de cour d’école qui ne sont pas à la hauteur des événements dramatiques. Qu’ils se taisent pour respecter le deuil des familles et préserver l’union nationale !
L’école justement, parlons-en. J’ai assisté ce matin à la minute de silence dans une école publique (rue Boursault) et je me suis exprimé devant les élèves de deux écoles juives du 17e. Je n’ai vu que les visages tristes des enfants de France. Des enfants de toutes les origines qui partageaient avec simplicité une douleur qui nous est commune. J’ai vu comme la France peut se montrer solide lorsque l’adversité frappe aussi cruellement.
TweetUn coût du travail moins cher et des salariés mieux payés
Le travail encore et toujours. Nicolas Sarkozy a choisi d’en faire le pivot de sa stratégie économique qui poursuit deux objectifs principaux : redonner de la compétitivité aux entreprises et augmenter les salaires.
Une stratégie et une méthode cohérente pour y parvenir. Dans un premier temps, Nicolas Sarkozy a fait voter par le Parlement le transfert d’une part du financement de la protection sociale, qui pèse actuellement sur les entreprises, vers la consommation par une hausse modérée de la TVA. L’idée est simple : réduire le coût du travail en France qui est l’un des plus chers d’Europe (un exemple : l’heure de travail dans l’industrie en France coûte 33,16 euros contre 27,82 euros en moyenne dans la zone euro), sans réduire les recettes de l’Etat.
Cette hausse, à la façon de celle décidée en Allemagne en 2007, n’aura sur les prix à la consommation qu’un effet mineur, voire nul, en raison de la baisse des coûts de production et de la concurrence qui contraint les prix.
Dans un second temps, Nicolas Sarkozy décide de « valoriser le travail », autrement dit d’augmenter les salaires qui stagnent sous l’effet évident de la crise, mais aussi des 35 heures qui ont conduit au gel des rémunérations, notamment pour les salariés les plus modestes. Il propose donc d’augmenter de 1000 euros le salaire annuel d’une personne payée entre 1 et 1,2 smic, en supprimant 4 milliards d’euros de cotisations sociales payées par les entreprises, en alignant la fiscalité des revenus financiers sur celle du travail et en redéployant la prime pour l’emploi, créée par Jospin, qui ne fonctionne pas correctement. Résultat : une hausse tangible du pouvoir d’achat pour 7 millions de salariés, et ce sans augmenter le coût du travail ni grever davantage les caisses de l’Etat.
TweetVisite de Nicolas Sarkozy dans le 17e
Le Président de la République était aujourd’hui dans le 17e, en présence des ministres François Baroin, Pierre Lellouche et Frédéric Lefebvre, pour visiter les allées du Salon des entrepreneurs (Palais des Congrès de la Porte Maillot) et s’exprimer sur les réformes qu’il a engagées en faveur d’une meilleure compétitivité de nos entreprises. Nicolas Sarkozy a demandé à Brigitte Kuster de l’accompagner lors de cette visite.

