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Articles avec le tag ‘Nicolas Sarkozy’

Réaction au discours de Jean-Marc Ayrault sur le Grand Paris

Il aura donc fallu que Jean-Marc Ayrault rebaptise le Grand Paris pour découvrir « l’ambition sans précédent » de la réforme voulue par Nicolas Sarkozy. Son « Nouveau Grand Paris » n’a de neuf que le nom puisqu’il respecte à la lettre le tracé du Grand Paris Express et l’esprit du projet : mener le chantier des 72 gares en parallèle afin d’assurer le développement simultané des territoires.

Quant à la question de la gouvernance, le Premier ministre a confirmé la création d’une instance métropolitaine chargée du logement. Cette nouvelle collectivité territoriale (qui sera présentée à l’occasion de l’examen du projet de loi de décentralisation) vient ajouter de la confusion au millefeuille institutionnel francilien qui compte déjà suffisamment de strates de compétences. Sa création engendrera à coup sûr une nouvelle hausse des impôts locaux et un enchevêtrement de normes dont la conséquence ne peut être que la paralysie institutionnelle.

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Le réseau de transports menacé

Je publie cette semaine une tribune sur le site capitalecircus.fr. Il s’agit d’un débat qui m’oppose à l’adjoint au maire de Paris, Pierre Mansat, sur la question de l’avenir du Grand Paris. Vous pouvez soutenir ma proposition en votant ICI

Pendant la campagne présidentielle, François Hollande a fait part de sa volonté de poursuivre le chantier du Grand Paris, initié par Nicolas Sarkozy.

Comment pouvait-il s’opposer à un projet issu d’un accord historique entre le gouvernement et la région dirigée par les socialistes ? Un projet dont les crédits – devenus si rares aujourd’hui – ont déjà été votés par le Parlement.

Mais les beaux discours n’ont pas tardé à laisser la place à la réalité. Une réalité qui a pris les traits de la plus farouche opposante au projet, j’ai nommé Cécile Duflot. Le choix de l’élue écologiste au poste de ministre chargée du Grand Paris en a surpris plus d’un. Jusqu’à ses propres amis.

N’a t-elle pas qualifié « d’arrière-garde » la réflexion des architectes sur la région capitale ? N’a t-elle pas combattu le tracé du futur super-métro automatique (Grand Paris Express) ?

Ses débuts de ministre ont été à la mesure de ce paradoxe : inquiétants. Les déclarations d’intention vite expédiées, Cécile Duflot a rapidement jeté un froid en annonçant que l’aménagement des 72 gares du Grand Paris Express ferait l’objet d’un « phasage » et que la gouvernance du projet serait remise à plat.

Personne n’a plus la moindre idée de la façon dont les 30 milliards d’euros de crédits alloués au réseau ferroviaire vont être utilisés. Personne ne peut dire si la Société du Grand Paris, qui conduit le chantier des gares, sera pérennisée.

On a parfois l’impression d’assister à un démantèlement du Grand Paris. Un démantèlement qui ne dirait pas son nom.

La priorité des priorités reste bien sûr le prolongement de la ligne 14, depuis la Gare Saint Lazare jusqu’à la mairie du Saint Ouen, afin de désaturer la ligne 13 à bout de souffle, et d’offrir une desserte aux quartiers sous-équipés. Je pense, notamment, à l’arrêt que j’ai obtenu à Pont Cardinet qui permettra de desservir les quartiers Pereire-Saussure et Batignolles. Ce chantier fondamental aboutira début 2017. Idem pour le tronçon entre le Pont de Sèvres, Vitry et Noisy-le-Champs. Mais l’incertitude plane sur le calendrier des autres tronçons. Ce qui n’empêche pas le gouvernement de lever les taxes qui doivent financer une partie du réseau auprès des entreprises et des particuliers…

Cécile Duflot doit jouer la transparence et nous dire si oui ou non l’ambition portée par Nicolas Sarkozy a une chance d’aboutir. Car sans réseau de transport performant, c’est l’ensemble du Grand Paris : celui des pôles de compétitivité et de recherche, des 70 000 logements neufs par an…, qui s’effondre.

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Entretien de Brigitte Kuster au journal Tribune Juive

Dans le cadre de la campagne des élections législatives, Tribune Juive donne la parole à différents candidats en toute impartialité.

Nous avons rencontré Brigitte Kuster, maire du 17ème arrondissement de Paris, non investie par l’Ump et qui se présente face à Bernard Debré que Tribunejuive.info a déjà interviewé.

Tribunejuive.info : Votre candidature aux élections législatives suscite bien des vagues. Comment expliquez-vous cela ?

Brigitte Kuster : Je n’en suis pas responsable. Je crois beaucoup en l’éthique en politique. L’agressivité et la calomnie sont des comportements qui me sont parfaitement étrangers.  Je mène une campagne déterminée et sereine  entourée d’une formidable équipe. Je défends mon bilan en tant que maire UMP du 17e et je présente un projet qui est le fruit de mon expérience d’élue de Paris depuis 11 ans et de ma volonté de proposer un véritable choix à droite aux électeurs de la 4e circonscription.

Tjinfo : Pouvez-nous rappeler le découpage de la circonscription à laquelle vous vous présentez ?

BK : Le gouvernement a décidé en 2009 de supprimer 3 circonscriptions à Paris, dont une à l’ouest. La circonscription de Françoise de Panafieu, qui rassemble les quartiers Ternes et Monceau dans le 17e, a été élargie aux quartiers Chaillot et Dauphine dans le 16e. La nouvelle circonscription se situe pour les deux tiers dans le 17e : 48 000 électeurs dans le 17e et 23 000 dans le 16e.

Cette circonscription est acquise à la droite puisque Nicolas Sarkozy a obtenu 75% des voix. Les électeurs auront donc un véritable choix à droite puisque la gauche n’a aucune chance de l’emporter. Un choix entre l’avenir et le passé. Un choix entre deux visions radicalement différentes de l’engagement politique.

Tjinfo : Votre légitimité est-elle reconnue par les électeurs et qu’allez-vous leur apporter  par rapport aux autres candidats ?

BK : Les électeurs ont compris que si nous voulions préparer l’avenir, il fallait renouveler la classe politique, et que les élections législatives étaient l’occasion rêvée pour le faire.

Je crois aussi que le rapport à la politique a changé. Les électeurs se disent : qu’est-ce que mon député peut faire concrètement pour moi ? La proximité est une dimension fondamentale. Ils veulent des élus concernés, qui partagent leur quotidien et vivent dans le territoire qu’ils représentent.

Il ne faut surtout pas négliger l’échelle locale, notamment dans une circonscription très ancrée à droite où les électeurs ont parfois le sentiment que l’on ne s’occupe pas suffisamment d’eux au quotidien.

Ma candidature est la seule à droite qui offre à la fois l’expérience de la gestion d’un grand arrondissement comme le 17e et un véritable renouvellement à droite.

Tjinfo : Vous êtes maire du 17eme arrondissement de Paris et avez succédé à Françoise de Panafieu. Quel a été votre parcours politique ?

BK : Françoise de Panafieu a été une femme déterminante dans mon parcours politique. Elle m’a fait confiance pour lui succéder à la mairie du 17e, et son soutien aujourd’hui est une reconnaissance du  travail accompli depuis 4 ans à ce poste. Son choix de passer la main à la génération suivante est un geste rare en politique où souvent les élus s’accrochent indéfiniment à leur mandat. Françoise de Panafieu n’a jamais fait de la politique pour durer, mais pour servir.

Mon parcours politique commence très jeune au RPR où je militais avec mon mari qui était alors président des Jeunes du mouvement. Les membres de son équipe rapprochée étaient Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux ou encore Roger Karoutchi. Les liens qui se sont créés demeurent très forts aujourd’hui.

Sur le plan professionnel, j’ai toujours travaillé dans la communication, au sein d’un grand groupe international ou auprès de personnalités importantes comme Michèle Alliot-Marie ou Michel Barnier. Je conserve avec chacune d’elles un rapport privilégié.

Sylvie Bensaid

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Bertrand Delanoë déroule le tapis rouge à François Hollande

Conformément à la tradition républicaine, le nouveau Président de la République sera reçu à l’Hôtel de Ville de Paris le jour de sa prise de fonction officielle, mardi prochain. En cela rien de critiquable.

Ce qui l’est davantage, c’est l’invitation faite aux Parisiens par le maire de Paris de se réunir sur le parvis de l’Hôtel de Ville pour « assister à ce grand moment de la vie démocratique ». Le tout rediffusé sur écran géant. En 2007, Nicolas Sarkozy n’a pas eu le droit aux mêmes égards. Bertrand Delanoë s’était contenté de suivre à la lettre le protocole républicain, sans appel au rassemblement ni écran géant. Reconnaissons, à sa décharge, que Bertrand Delanoë n’attendait pas du Président d’alors qu’il le nomme au Gouvernement.

LIRE DANS LA PRESSE

Le Monde : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/05/12/l-ump-de-paris-s-en-prend-a-la-bastille-bis-de-m-delanoe_1700335_1471069.html

Metro : http://www.metrofrance.com/paris/francois-hollande-se-presente-mardi-au-peuple-de-paris/mlek!LRkfyqLhpH46/

TF1 : http://lci.tf1.fr/politique/elections-presidentielles/delanoe-veut-derouler-le-tapis-rouge-pour-hollande-a-l-hotel-de-7239833.html

 

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Dimanche, je vote Nicolas Sarkozy pour la France

La campagne l’a révélé de manière frappante. Nicolas Sarkozy et François Hollande ne partagent pas la même vision du monde. Il ne s’agit pas seulement des désaccords habituels  entre la droite et la gauche. Ce que les sépare est beaucoup plus profond et tient à la conception même qu’ils se font de la société française.

Nicolas Sarkozy parle à la responsabilité qui incombe à chacun de nous. L’Etat ne peut pas tout. La France tient le rang qui est le sien grâce au travail des générations qui nous ont précédés. Nous devons travailler plus, c’est une certitude. Nous devons désendetter la France, même au prix de sacrifices importants. C’est notre responsabilité vis-à-vis des générations futures et de notre Histoire. Il ne s’agit pas seulement d’économie mais de morale. Nicolas Sarkozy rappelle qu’être Français est un très grand privilège qui se mérite et qu’il faut préserver. C’est le sens de son attachement au travail et à l’entreprise. Le travail est une valeur émancipatrice et l’entreprise est le cœur de sa stratégie de redressement économique.    

François Hollande exalte lui l’Etat providence contre les menaces d’un monde ouvert et dangereux. Il promet un Etat protecteur qui fera écran face à toutes les difficultés. François Hollande tient le discours de la facilité. Qui peut croire au retour de l’Etat tout-puissant alors que la crise a balayé un à un les gouvernements socialistes drogués à la dépense publique.

Son projet n’a pas d’autre alternative à court terme qu’une hausse des impôts telle qu’elle frappera les contribuables les plus nombreux : les actifs et les entreprises. Dire que seuls les riches paieront est un mensonge.

Le choix est clair : celui de la vérité et du courage ou celui du mensonge et de la facilité. Dimanche, votez Nicolas Sarkozy !  

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Meeting au Trocadéro avec mon équipe de campagne

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Le Figaro

Le président de la République était en droit, cinq jours avant le 1er tour, d’attendre autre chose de celle à qui il a tant donné », a ainsi râlé la maire du XVII, Brigitte Kuster, placée à la droite de Carla Bruni, dimanche à la Concorde.

Le Figaro à propos du Tweet de Chantal Jouanno, le 19 avril 2012

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Jouanno : l’ingratitude en remerciement

« Après Amara et Hirsh, j’ai aussi des raisons personnelles d’être contre NSarkozy, mais je voterai pour lui car il est le seul à oser affronter les problèmes de la France, sans démagogie sans renoncer. Et moi, je le dis sans demander, ni quémander de postes… » #Chantal_Jouanno.

Quelles sont ses fameuses raisons personnelles qui valent à Nicolas Sarkozy une telle ingratitude de sa part :

- Avoir été nommée par deux fois ministre du gouvernement de François Fillon ?

- Avoir été successivement désignée tête de liste à Paris aux élections régionales et sénatoriales, et alors qu’elle n’a jamais été élue de la capitale ? 

Et comme il est facile de dire que l’on ne demande rien quand on a déjà tout !

Le Président de la République était en droit, cinq jours avant le 1er tour, d’attendre autre chose de celle à qui il a tant donné.

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Sarkozy / Hollande : bilan contre bilan

Brigitte Kuster estime que le bilan de Nicolas Sarkozy se décline aussi au niveau local où l’action de l’Etat a souvent été beaucoup plus efficace que celle des collectivités locales. L’exemple du Grand Paris est en ce sens particulièrement flagrant. Nicolas Sarkozy est parvenu à donner à la première région de France un projet de développement à long terme que ni la région Île de France ni la Ville de Paris n’ont été capables d’inventer depuis plus de 10 ans qu’elles sont dirigées par la Gauche.

 Le président-candidat publie actuellement un bilan détaillé de son action département par département. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Paris et l’Île de France ont connu depuis 5 ans un engagement de l’Etat sans équivalent depuis l’après-guerre.  

Le Grand Paris permettra aux Franciliens de disposer du réseau de transports le plus performant du monde. Il reliera les aéroports Orly et Charles-de-Gaulle et desservira les bassins d’emplois qui seront réorganisés au sein de contrats de développement territoriaux structurés (recherche, tourisme, industrie, cinéma…).

70 000 logements seront construits par an pour répondre à la très forte demande qui concourt à l’explosion des loyers et des prix de l’immobilier. L’Île de France pourra enfin tirer pleinement profit de son formidable potentiel.

A Paris intra-muros, les chiffres sont eux aussi éloquents. L’action de l’Etat a conduit à une diminution de 25% de la délinquance et à la multiplication pour deux du nombre d’entreprises créées. 719 millions d’euros ont, par ailleurs, été engagés dans la rénovation urbaine, 11 universités ont acquis l’autonomie, 2 internats d’excellence et 3 écoles de la deuxième chance ont vu le jour…

Et bien sûr, comment ne pas évoquer la Cité judiciaire (Tribunal de Grande Instance de Paris et Police judiciaire) qui s’installera d’ici 2017 dans le 17e.

Il serait inéquitable de ne pas évoquer le bilan des socialistes dans les régions et les départements qu’ils dirigent. Il s’agit là tout de même d’un aperçu convaincant de ce qu’ils feront de la France s’ils l’emportaient au soir du 6 mai.

Il y a tant à dire (hausse des impôts, embauche massive de fonctionnaires…) que nous nous arrêterons au bilan du premier d’entre eux, François Hollande. Le département de la Corrèze qu’il dirige a vu sa dette augmenter de 110 millions d’euros et les dépenses de fonctionnement de 18%.

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Lettre de Nicolas Sarkozy au peuple Français

Lettre de Nicolas Sarkozy au peuple Français ICI (140)

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