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Articles avec le tag ‘Grand Paris’

Réaction au discours de Jean-Marc Ayrault sur le Grand Paris

Il aura donc fallu que Jean-Marc Ayrault rebaptise le Grand Paris pour découvrir « l’ambition sans précédent » de la réforme voulue par Nicolas Sarkozy. Son « Nouveau Grand Paris » n’a de neuf que le nom puisqu’il respecte à la lettre le tracé du Grand Paris Express et l’esprit du projet : mener le chantier des 72 gares en parallèle afin d’assurer le développement simultané des territoires.

Quant à la question de la gouvernance, le Premier ministre a confirmé la création d’une instance métropolitaine chargée du logement. Cette nouvelle collectivité territoriale (qui sera présentée à l’occasion de l’examen du projet de loi de décentralisation) vient ajouter de la confusion au millefeuille institutionnel francilien qui compte déjà suffisamment de strates de compétences. Sa création engendrera à coup sûr une nouvelle hausse des impôts locaux et un enchevêtrement de normes dont la conséquence ne peut être que la paralysie institutionnelle.

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Direct Matin

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Paris doit redevenir le moteur du Grand Paris

Il n’y a pas d’enjeu plus grand pour Paris que celui du Grand Paris. Paris vit à l’étroit dans ses 105 km2, dos tourné aux communes voisines. Bertrand Delanoë n’a pas compris – ou trop tard – que les solutions aux problèmes des Parisiens sont à chercher aussi bien à Paris qu’à l’extérieur.

La pression démographique parisienne, la plus forte d’Europe, engendre une concentration de difficultés : logement, transport, propreté, pollution atmosphérique, etc., qui rendent la vie impossible à de plus en plus de Parisiens, principalement issus des classes moyennes. Des problèmes auxquels la Ville de Paris ne peut répondre seule. Que peuvent 4000 nouveaux logements sociaux par an quand 126 000 demandes restent en souffrance ? Paris doit vivre avec la métropole et plus contre elle.  

C’est toute l’affaire du Grand Paris. Comme je regrette aujourd’hui la malveillance avec laquelle le gouvernement traite cette réforme pourtant considérable de l’ère Sarkozy. Mais quelle idée a bien pu inspirer à François Hollande la nomination de Cécile Duflot à la tête du ministère en charge du Grand Paris ? J’ai souvenir alors que nous siégions au conseil régional de ses prises de position excessives contre ce projet. Et voilà qu’elle est chargée de le mettre en œuvre…

Depuis sa nomination et avec l’appui constant du Premier ministre, Cécile Duflot souffle alternativement le chaud et le froid sur l’avenir du Grand Paris. Une manière toute « hollandaise » d’enterrer peu-à-peu la réforme. Les socialistes d’ordinaire si prompts à dépenser l’argent public sont, sur le sujet, pénétrés du souci de faire des économies. Si je reconnais volontiers l’obligation pour l’Etat de réduire drastiquement ses dépenses – et j’attends qu’il le fasse partout où c’est nécessaire ! -, je pense néanmoins que cette réforme mérite qu’on lui accorde les moyens de son existence. Car en réalité le Grand Paris est moins une dépense qu’un investissement pour l’avenir.

Il s’agit tout de même de créer un réseau de transport ultramoderne de 200km afin de relier entre elles dix zones d’activités réparties à travers toute l’Île de France. Un réseau dont le cœur sera Paris avec, notamment le prolongement des lignes 11 et 14. Que sont 30 milliards d’euros – budget qui sera probablement amputé de 4 milliards cette semaine – au regard des 800 000 emplois nouveaux que le Grand Paris est susceptible de créer en Île de France d’ici 2025. Cette réforme est un instrument de croissance qui peut, à elle seule, aider la France à sortir de l’ornière économique dans laquelle elle se trouve.

Nous avons en partie échoué à défendre cette vision qui a été injustement caricaturée par une partie de la gauche.  Le Grand Paris n’est pas qu’un nouveau métro en rocade, c’est avant tout une réforme urbanistique au sens où l’aménagement tend à créer des dynamiques territoriales d’avenir : une cité financière à la Défense, un cluster scientifique et technologique à Saclay, un territoire de la création à Saint-Denis Pleyel… Des dynamiques qui convergeront toutes vers Paris. Telle est la vision originelle, celle qu’a initiée Nicolas Sarkozy et que nous devons nous réapproprier.

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Le Grand Paris en perte de vitesse

Cécile Duflot poursuit sur sa lancée. Déjà obstinément opposée au Grand Paris lorsqu’elle était présidente du groupe écologiste à la région Île de France, elle continue de s’acharner contre le projet de Nicolas Sarkozy qui est pourtant soutenu par l’ensemble des acteurs régionaux. Sauf que Cécile Duflot n’est plus simple conseillère régionale mais ministre à l’Egalité des territoires en charge du Grand Paris. Ça fait toute la différence.

La ministre a commandé un audit à Pascal Auzannet, ancien dirigeant à la Ratp, afin qu’il estime le coût réel du futur réseau de métro automatique qui doit garantir une desserte à la fois plus performante mais aussi équitable des territoires franciliens. Sans entrer inutilement dans le détail, il en ressort que le Grand Paris doit faire l’objet de phasages conséquents si l’Etat veut respecter l’enveloppe financière fixée par l’accord qui est intervenu avec la région il y a deux ans (20,5 milliards d’euros). En clair, repousser la réalisation du Grand Paris Express, ou le détricoter, notamment au nord et à l’est du réseau, sous peine de payer beaucoup plus cher.

Cécile Duflot, comme à son habitude, ne dit rien des intentions du gouvernement, mais il est tout de même permis de s’inquiéter devant les remises en cause du projet qui, mises bout à bout, font craindre pour l’avenir du Grand Paris.

Nul n’a jamais dit que piloter un chantier d’une telle ampleur (il s’agit tout de même, à l’horizon de 2025, de bâtir le réseau de transport le plus important jamais réalisé à l’échelle d’une métropole) était une tâche aisée. Les surcoûts éventuels et les problèmes de gouvernance sont légion dans ce type de réalisation, mais la volonté politique doit être plus forte que les difficultés. Le gouvernement actuel ne doit jamais oublier que le Grand Paris est le fruit d’une synthèse historique. Ils ne sont pas si nombreux les accords entre la gauche et la droite pour bien vouloir admettre que le Grand Paris est d’intérêt général et qu’il impactera la vie quotidienne de près d’un Français sur 6.

Le Grand Paris Express a certes un coût considérable, mais il ne faut pas perdre de vue qu’il s’agit avant tout d’un investissement. On peut bien sûr choisir de ne regarder dans le bilan comptable que la case « dépenses ». On peut choisir, et c’est mon cas, de parier sur la case « recettes ». Il s’agit tout de même de libérer le potentiel économique de zones entières qui ne sont actuellement pas ou peu exploitées, et d’offrir à des centaines de milliers de Franciliens une offre de logements considérables et à des coûts raisonnables.

Cécile Duflot critiquait déjà en 2010 le Grand Paris au motif qu’il n’était qu’un réseau de transport sans autres perspectives. Elle ne voulait déjà pas admettre qu’il sera en réalité la pierre angulaire d’un développement des territoires qui n’a de comparable que les travaux du baron Haussmann ou ceux du préfet Delouvrier. Les deux partageaient une même stratégie : miser sur la rentabilité du foncier créé pour financer leurs projets et une même vision : réfléchir à l’échelle d’un siècle, et non à celle d’un quinquennat. Cela fait là aussi une différence de taille avec Cécile Duflot.

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La gauche saccage l’ambition du Grand Paris

« L’ancien gouvernement n’a pas bien travaillé ». Bertrand Delanoë a commis ce matin sur LCI un déni de réalité pour justifier le désengagement du gouvernement Ayrault sur le Grand Paris. Pas un euro ne sera consacré au Grand Paris Express (le métro automatique de 200km autour de Paris) dans le budget de l’Etat 2013-2015. Il s’agit d’un terrible coup d’arrêt au seul projet qui apporte une réponse globale au développement des territoires franciliens.

Nicolas Sarkozy avait, en effet, fait de la modernisation des transports un préalable absolu au lancement des pôles de compétitivité et à la construction de 70 000 logements neufs par an. La question de la mobilité n’est donc pas seule en cause. Les perspectives de développement social et économique de la première région de France sont elles-aussi directement menacées.

L’ambition du Grand Paris est foulée aux pieds par les mêmes qui portent localement, et depuis près de 15 ans, la responsabilité des immenses difficultés dans les transports franciliens.

Le maire de Paris, plutôt que d’être aux côtés des élus franciliens qui, toutes tendances politiques confondues, s’inquiètent pour l’avenir du Grand Paris, a choisi d’en faire un sujet de polémique politicienne. C’est extrêmement regrettable.

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Le réseau de transports menacé

Je publie cette semaine une tribune sur le site capitalecircus.fr. Il s’agit d’un débat qui m’oppose à l’adjoint au maire de Paris, Pierre Mansat, sur la question de l’avenir du Grand Paris. Vous pouvez soutenir ma proposition en votant ICI

Pendant la campagne présidentielle, François Hollande a fait part de sa volonté de poursuivre le chantier du Grand Paris, initié par Nicolas Sarkozy.

Comment pouvait-il s’opposer à un projet issu d’un accord historique entre le gouvernement et la région dirigée par les socialistes ? Un projet dont les crédits – devenus si rares aujourd’hui – ont déjà été votés par le Parlement.

Mais les beaux discours n’ont pas tardé à laisser la place à la réalité. Une réalité qui a pris les traits de la plus farouche opposante au projet, j’ai nommé Cécile Duflot. Le choix de l’élue écologiste au poste de ministre chargée du Grand Paris en a surpris plus d’un. Jusqu’à ses propres amis.

N’a t-elle pas qualifié « d’arrière-garde » la réflexion des architectes sur la région capitale ? N’a t-elle pas combattu le tracé du futur super-métro automatique (Grand Paris Express) ?

Ses débuts de ministre ont été à la mesure de ce paradoxe : inquiétants. Les déclarations d’intention vite expédiées, Cécile Duflot a rapidement jeté un froid en annonçant que l’aménagement des 72 gares du Grand Paris Express ferait l’objet d’un « phasage » et que la gouvernance du projet serait remise à plat.

Personne n’a plus la moindre idée de la façon dont les 30 milliards d’euros de crédits alloués au réseau ferroviaire vont être utilisés. Personne ne peut dire si la Société du Grand Paris, qui conduit le chantier des gares, sera pérennisée.

On a parfois l’impression d’assister à un démantèlement du Grand Paris. Un démantèlement qui ne dirait pas son nom.

La priorité des priorités reste bien sûr le prolongement de la ligne 14, depuis la Gare Saint Lazare jusqu’à la mairie du Saint Ouen, afin de désaturer la ligne 13 à bout de souffle, et d’offrir une desserte aux quartiers sous-équipés. Je pense, notamment, à l’arrêt que j’ai obtenu à Pont Cardinet qui permettra de desservir les quartiers Pereire-Saussure et Batignolles. Ce chantier fondamental aboutira début 2017. Idem pour le tronçon entre le Pont de Sèvres, Vitry et Noisy-le-Champs. Mais l’incertitude plane sur le calendrier des autres tronçons. Ce qui n’empêche pas le gouvernement de lever les taxes qui doivent financer une partie du réseau auprès des entreprises et des particuliers…

Cécile Duflot doit jouer la transparence et nous dire si oui ou non l’ambition portée par Nicolas Sarkozy a une chance d’aboutir. Car sans réseau de transport performant, c’est l’ensemble du Grand Paris : celui des pôles de compétitivité et de recherche, des 70 000 logements neufs par an…, qui s’effondre.

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Grand Paris, acte II : le discours volontariste du Président

Brigitte Kuster, maire du 17e, salue le discours volontariste que le Président de la République a prononcé aujourd’hui en ouverture du colloque « Grand Paris, 4 ans après ». Nicolas Sarkozy a fait un point d’étape sur cette réforme cruciale de son quinquennat qui s’adresse à 12 millions de Franciliens.

Au-delà des avancées significatives déjà observées en matière de transports, avec le Grand Paris Express (qui consacre d’ailleurs l’arrêt à Pont Cardinet sur le prolongement de la ligne 14 pour lequel Brigitte Kuster s’est battue), il a rappelé le rôle fondamental de l’AIGP (Atelier International du Grand Paris) qui doit défendre une vision audacieuse et moderne de la métropole. L’amélioration des transports doit se faire au service du développement des territoires, telle est la conviction du Président de la République.

Dans le 17e, Brigitte Kuster se félicite d’accueillir la Cité Judiciaire (Tribunal de Grande Instance de Paris et Direction régionale de la Police judiciaire) au nord de la ZAC Clichy-Batignolles. Cet équipement structurant, pour lequel elle a milité, donne un nouveau souffle au futur quartier en cours d’aménagement. Mais Brigitte Kuster propose d’aller encore au-delà. Dans la continuité des travaux qu’elle a engagés avec Bernard Lamy, architecte-urbaniste, elle souhaite que l’AIGP étudie l’aménagement de l’ensemble de la zone (54 hectares) qui ne donne pas, tel qu’il est envisagé par la mairie de Paris, entière satisfaction aux habitants du 17e.

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Transports franciliens : l’Etat est au rendez-vous

Brigitte Kuster, maire du 17e, conseillère régionale et membre du conseil d’administration du STIF, se félicite du rapprochement opéré entre l’Etat et la région Ile de France en faveur d’une vision partagée de l’avenir des transports franciliens. Un rapprochement significatif qui devrait permettre, au terme de la double concertation publique sur Arc Express et le projet du Grand Paris, d’ici le 31 janvier prochain, d’aboutir à un tracé commun.   Selon Brigitte Kuster, au-delà de la vision prospective que développe l’Etat sur les transports, il agit aussi sur le quotidien des usagers franciliens, démontrant ainsi qu’il est bien au rendez-vous des enjeux.

En effet, cette coopération s’inscrit dans l’avenir mais aussi dans l’amélioration tant attendue des transports existants, notamment des RER. L’engagement de l’Etat se révèle ainsi décisif puisque Maurice Leroy, ministre de la Ville, a annoncé le financement de la modernisation du réseau existant à hauteur de trois milliards d’euros sur 15 ans. Avec les 4 milliards déjà réservés pour le Grand Paris, c’est donc un effort sans précédent de l’Etat que tient à saluer Brigitte Kuster. 

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Paris mérite le Grand Paris

Suite à l’avis défavorable émis par le maire de Paris à l’encontre du projet de réseau de transport public du Grand Paris, Brigitte Kuster, maire du 17e, regrette cette opposition systématique et idéologique et constate qu’une fois de plus Bertrand Delanoë ne mesure pas les enjeux liés du Grand Paris, privant la capitale d’une formidable dynamique. 

A l’occasion de ce débat au cours duquel l’aménagement des terrains Clichy-Batignolles fut évoqué, Brigitte Kuster a dit sa satisfaction de voir le président de la République exprimer sa volonté d’intégrer, conformément à ce qu’elle demande sans succès au maire de Paris depuis près de deux ans, l’aménagement de la ZAC Clichy-Batignolles aux réflexions de l’Atelier international du Grand Paris. Ces terrains, qui verront l’arrivée du Tribunal de Grande Instance de Paris et la Direction régionale de la Police judiciaire, méritent en effet beaucoup mieux que ce que la Ville de Paris projette actuellement d’y bâtir.

Sur la desserte en transports de cette zone, le maire de Paris donne l’impression de naviguer à vue. Que n’a-t-on entendu à la Ville de Paris sur la proposition de Brigitte Kuster de construire un arrêt à Cardinet – au sud de la ZAC Clichy-Batignolles et à proximité du quartier Pereire – Saussure, l’un des moins bien desservis du nord-ouest parisien – dans le cadre du prolongement de la ligne 14 : trop coûteux, trop proche des arrêts Saint Lazare et porte de Clichy… Avant finalement de se raviser et d’adopter la position du maire du 17e…

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