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PETITION AU MAIRE DE PARIS : POUR UN PARIS PROPRE
A l’attention de Monsieur le Maire de Paris,
Les maires des 1er, 5e, 6e, 7e, 8e, 15e, 16e et 17e arrondissements de Paris dénoncent publiquement la constante dégradation de la propreté à Paris. Cette situation, la plus critique que nous ayons connue depuis 40 ans, révèle de très graves dysfonctionnements dans la gestion de la mairie de Paris. Un échec dont les premières victimes sont bien entendu les habitants mais que subissent aussi, il ne faut pas l’oublier, les agents qui ne ménagent pas leurs efforts au quotidien sur le terrain.
Pas un jour ne passe sans que nous soyons, en tant que maires d’arrondissement, alertés par la population sur la saleté des rues qui nuit considérablement à la qualité de vie dans nos quartiers et qui porte un tort immense à la réputation internationale de Paris (la comparaison avec Londres, Barcelone ou Berlin est peu flatteuse !).
Malheureusement, le maire de Paris ne nous donne pas les moyens d’agir pour améliorer la situation. Il préfère nous cantonner à un rôle d’observateurs sans aucune autorité hiérarchique sur les services compétents. Pire, il n’hésite pas régulièrement à nous faire porter la responsabilité de ses propres échecs. Cette situation est d’autant plus choquante que le maire de Paris a augmenté les impôts locaux de 25% en deux ans (parmi lesquels la taxe de balayage).
Nous n’admettons plus cette dégradation constante de l’espace public. Face à un constat aussi déplorable, nous demandons que le maire de Paris remette à plat sa politique en matière de propreté, et qu’il le fasse sur la base d’un audit indépendant. Une réflexion qui doit être menée avec les élus des arrondissements, les conseils de quartier et les associations.
Si vous souhaitez apporter votre soutien à notre combat en faveur d’une autre politique en matière de propreté à Paris, veuillez signer cette pétition en cliquant ICI.
Auteurs : Jean-François Legaret, maire du 1er ; Jean Tibéri, député de Paris, maire du 5e ; Jean-Pierre Lecoq, maire du 6e ; Rachida Dati, ancien ministre, député européen, maire du 7e ; François Lebel, maire du 8e ; Philippe Goujon, député de Paris, maire du 15e ; Claude Goasguen, ancien ministre, député de Paris, maire du 16e ; Brigitte Kuster, maire du 17e
TweetRéunion d’élus UMP de Paris avec Sarkozy
PARIS, 1 déc 2010 (AFP) – Le patron de la fédération UMP de Paris Philippe Goujon a jugé mercredi soir que la réunion des élus UMP de la capitale avec Nicolas Sarkozy à l’Elysée était « une des meilleures » qu’ils avaient eues, et qu’ils avaient abordé de nombreux sujets touchant la capitale.
Les huit maires UMP, les parlementaires de la capitale et le président du groupe UMP du Conseil de Paris Jean-François Lamour ont été reçus mercredi en fin d’après-midi par Nicolas Sarkozy pour évoquer les grands sujets touchant Paris.
« Le président a une ambition pour Paris. L’Etat a un rôle à jouer à Paris qui est majeur » a déclaré à l’AFP Philippe Goujon en sortant de la réunion.
Selon le député-maire du XVe, Nicolas Sarkozy pense que le maire PS de Paris Bertrand Delanoë « n’a pas l’ambition qu’il faut pour Paris ».
Concernant les voies sur berge, « M. Sarkozy a demandé que ce dossier soit inscrit dans le dossier de l’Atelier international du grand Paris (AIGP) et qu’il y ait des études complémentaires de faites, notamment à cause des coupures de circulations prévues sur la rive gauche », a souligné Jean-François Lamour.
Selon M. Lamour, Nicolas Sarkozy a aussi invité ces élus à travailler sur le logement social, en jugeant qu’il n’y en avait pas assez de construits à Paris et en Ile-de-France.
« Nous avons eu une rencontre intensive avec une grande qualité d’écoute. J’ai évoqué la future cité judiciaire des Batignolles (XVIIe) en rappelant mon souhait de la voir vraiment intégrée au Grand Paris et je pense avoir été entendue », s’est félicitée Brigitte Kuster, maire du XVIIe.
En revanche des participants ont affirmé que les questions politiques « politiciennes » n’avaient pas été évoquées, ni même les noms de Jean-Louis Borloo ou de François Fillon comme hypothétiques candidats aux législatives de 2012 puis aux municipales de 2014 à Paris.
TweetEt si Borloo participait à la reconquête de Paris ?
Le chef de l’État reçoit à l’Élysée aujourd’hui les élus de la droite parisienne.
PARIS – Jeudi dernier, Jean-Louis Borloo s’est invité par surprise à la réunion du bureau du Parti radical parisien. « Il nous a parlé de ses réflexions actuelles» , indique un participant. « Devant lui, il y a l’Élysée, la présidence du Sénat, mais aussi la Mairie de Paris.» Cette dernière hypothèse pourrait être commentée ce soir à l’Élysée où Nicolas Sarkozy reçoit les élus de la droite parisienne. Même si, insiste le président du groupe UMP au Conseil de Paris, Jean-François Lamour, « les questions de politique parisienne ne sont pas au menu. Nous parlerons avant tout du Grand Paris, des berges de Seine, de la surfiscalisation, des classes moyennes» , indique-t-il. Pour le député du XV,« tomber dans le « qui fait quoi serait un piège ». Et pourtant. En plus de l’hypothèse Fillon à Paris, faudrait-il donc envisager celle de Borloo? Une rivalité s’exerçant ailleurs qu’à Matignon? « Silence et élégance »,répond l’entourage de l’ancien ministre de l’Écologie … Fin 2006, celui qui est né, a grandi dans la capitale et y est même devenu avocat, avait déjà regardé la Mairie de près. Sans pour autant aller jusqu’aux primaires.Député maire de Montereau (Seine et-Marne), le vice-président du Parti radical, Yves Jégo, est sans ambiguïté: « Après un pénible épisode Delanoë, les Parisiens ont besoin d’une alternative crédible, en phase avec la sociologie de la ville: populaire à l’est, bourgeoise modérée et très ouverte ailleurs. » Selon Jégo, « Jean-Louis Borloo fait partie de la courte liste des candidats potentiels» . Des maires UMP de Paris, comme Jean-François Legaret, dans le ler, l’observent de près. « Il suffirait d’un battement de cils pour que François Fillon nous dise son envie de venir à Paris, mais il ne le fait pas. Il a pris du galon dans sa dernière bataille. On commence à se demander si Paris reste une perspective pour lui. » De quoi être tenté d’assister au prochain « dîner de la République» présidé par Borloo dans le XIIe, le 9 décembre, jour anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité. « C’est le bonheur d’être désiré par tout le monde », réagit encore l’entourage du président du Parti radical.
Agacement Tout le monde désire-t-il vraiment Borloo? L’ex-ministre de l’Écologie s’est mis à dos des élus parisiens de droite. Ceux du clan Fillon le voient venir d’un mauvais oeil. Mais aussi des personnalités indépendantes comme Claude Goasguen. Le député maire du XVI n’a pas aimé voir Borloo se « déchaîner» contre les élus parisiens qui se seraient opposés à son arrivée à Matignon, « tous placés dans le même sac» comme s’ils recevaient « des ordres» . Goasguen lui a écrit pour lui faire part de son agacement. À deux reprises … Et il le répète: « Borloo aurait été un mauvais premier ministre dans la situation actuelle. » Quant à l’idée de le voir venir à Paris, Goasguen s’en « moque, totalement». Sa «priorité absolue », c’est 2012 . « Si on perd la présidentielle, on perd encore Paris. » Maire UMP du XVII, Brigitte Kuster est plus circonspecte. Elle veut parler au chef de l’État « de l’insertion de la Cité judiciaire dans les Batignolles » et de l’insertion du quartier « dans le Grand Paris» avec l’aide des architectes de l’atelier international. Mais elle pense aussi à l’avenir politique. « Quelles que soient les personnalités de premier plan qui s’intéressent à Paris, elles doivent nous dire leur envie et en quoi elles sont un plus pour nous. »
Sophie de Ravinel
TweetLe Maire de Paris perd son recours contre les 8 maires d’arrondissement UMP
Un jugement du Tribunal Administratif d’Appel de Paris du 23 octobre 2008 avait, à la demande de Jean-François LEGARET, Jean TIBERI, Jean-Pierre LECOQ, Rachida DATI, François LEBEL, Philippe GOUJON, Claude GOASGUEN et Brigitte KUSTER, annulé la délibération des 11 et 12 juillet 2005 portant approbation du budget supplémentaire 2005 de la Mairie de Paris.
Dans la délibération du budget supplémentaire, le Maire de Paris avait, fait unique dans l’historique des délibérations budgétaires de la Ville de Paris, décidé de ponctionner les soldes d’exécution des états spéciaux d’arrondissement.
Cette décision budgétaire se montait à 8,55 millions d’euros au détriment des états spéciaux des 20 arrondissements de Paris.
Le Maire de Paris avait décidé le 29 décembre 2008 de se pourvoir en appel devant la Cour Administrative d’Appel de Paris pour faire annuler la décision du premier juge.
La Cour Administrative d’Appel vient de faire connaître son arrêt rendu lors de l’audience publique du 18 octobre 2010.
Par cet arrêt, la Cour Administrative d’Appel rejette la requête du Maire de Paris et confirme le jugement du Tribunal Administratif.
En conséquence, tous les arrondissements de Paris sont en droit d’obtenir la restitution des sommes qui avaient été indûment prélevées par le Maire de Paris.
Cette demande a déjà été exprimée lors de la conférence de programmation du 10 novembre 2010.
Les maires d’arrondissement UMP attendent que le Maire de Paris se conforme aux décisions des juridictions administratives qu’il a lui-même sollicitées.
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