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Réunion de soutien dans le 16e
Brigitte Kuster, qui organisait hier une réunion publique à l’école des Belles Feuilles, en présence de Françoise de Panafieu, députée sortante, et Pierre Charon, sénateur de Paris, a reçu le soutien de personnalités importantes du 16e :
- Gérard Gachet, adjoint au maire du 16e chargé de la Sécurité et ancien porte-parole de Michèle Alliot-Marie au ministère de l’Intérieur.
- Grégoire Chertok, adjoint au maire du 16e, conseiller régional et proche de Jean-François Copé.
- Claude Fain, ancien élu du 16e auprès de Pierre-Christian Taittinger.
Je les remercie de leur soutien.
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La cohabitation est une nécessité
On entend ça et là des voix, même de droite, qui jugent la cohabitation contraire aux institutions de la 5e République. Ils sont donc résignés à laisser la gauche gouverner la France sans contrepouvoir. Ils oublient sans doute que la 5e République a survécu à 3 cohabitations et que les Français ont même parfois semblé approuver cette pratique particulière de nos institutions. La cohabitation n’est certes pas la vocation du régime, mais elle en est une expression qui ne le tue pas. J’estime d’ailleurs qu’aucune autre considération doit prévaloir sur l’intérêt des Français, fût-elle d’ordre institutionnel. Dans le cas présent, la cohabitation est dans l’intérêt des Français.
Aussi, est-il essentiel que la droite et le centre l’emportent aux législatives. Et il ne s’agit pas simplement d’empêcher le PS de détenir tous les pouvoirs, mais de lutter contre les menaces du projet socialiste. Elles se précisent de jour en jour. Prenons la sécurité : la gauche n’a pas tardé à renouer avec le laxisme des années Jospin en annonçant la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs délinquants et l’annulation des peines planchers.
Autre sujet d’inquiétude : l’axe franco-allemand, qui a été déterminant au plus fort de la crise, est en train de se fissurer. François Hollande s’obstine au sujet des « euro bonds », qui permettent de mutualiser les dettes des pays européens à la manière d’un Etat fédéral (et qui ne sont pas les « projects bonds » – grand emprunt commun destiné à soutenir la croissance par l’investissement -, comme il voudrait le faire croire), dont Angela Merkel ne veut absolument pas entendre parler. On l’a comprend. L’Allemagne a réduit son déficit budgétaire à 1% du PIB, au prix d’efforts colossaux ; il est hors de question qu’elle paye les excès de ses voisins européens. Surtout du premier d’entre eux qui prévoit le retour à la retraite à 60 ans et l’embauche de 60 000 fonctionnaires… François Hollande a choisi de s’allier à l’Italie et à l’Espagne plutôt qu’à l’Allemagne. C’est son choix. Est-ce vraiment celui des Français ?
D’autre part, François Hollande a porté plusieurs coups de canif dans le contrat de moralité qui le lie au pays. Arnaud Montebourg, qui vient d’être condamné en justice pour injure, reste pourtant ministre. Christiane Taubira (condamnée pour licenciement abusif en 2004) et Jean-Marc Ayrault (6 mois de prison avec sursis pour favoritisme en 1997) ont eux été nommés ; et à quelques postes ! François Hollande avait promis que jamais il ne nommerait de ministres jugés et condamnés par la justice… Son sens de l’exemplarité n’a pas survécu à son élection. Un phénomène déjà observé avec François Mitterrand.
Autant de raisons pour donner à la France une majorité parlementaire de droite et du centre qui poursuivra les réformes courageuses engagées par Nicolas Sarkozy.
TweetDu calme Monsieur Debré !
Voilà plusieurs semaines que la campagne législative a débuté et pas un jour ne passe sans que Bernard Debré ne s’en prenne à moi, avec des mots d’une extrême violence. Le mensonge tient une bonne place dans sa campagne qu’il ne consacre qu’à m’agresser.
Bernard Debré ment lorsqu’il m’attaque sur le cumul des mandats. Il m’accuse d’être maire, conseillère de Paris et conseillère générale. Il ignore que Paris est à la fois commune et département et que le maire d’arrondissement n’est pas de plein exercice. Aucun de ces mandats parisiens ne se cumulent puisqu’ils sont un tout. Je suis donc maire du 17e et conseillère régionale.
Une ignorance que je mets sur le compte de son absence chronique au Conseil de Paris. Il est, en effet, le conseiller de Paris qui détient la palme de l’absentéisme.
D’autre part, est-il vraiment bien placé pour condamner le cumul alors qu’il fut maire d’Amboise, conseiller général et député d’Indre-et-Loire. Qu’en disait-il alors ? Nul ne s’en souvient. C’était bien sûr avant que les défaites cinglantes ne le rattrapent et qu’il n’atterrisse sans grand panache dans le 16e.
Un cumul qui s’étend d’ailleurs au-delà de la seule sphère politique. La liste de ses titres et fonctions professionnelles est stupéfiante : président de la Fondation Santé des étudiants de France, membre du Comité consultatif national d’éthique, membre de l’Académie des sciences d’outre-mer, chef du service d’urologie de l’East Hospital de Shanghai, professeur à l’Université de Tong Ji, vice-président de l’Institut d’Urologie de Pékin, professeur de médecine et praticien hospitalier à plein temps (sic) à l’APHP. Sans parler des salaires qui vont avec ! Vous comprendrez dès lors que les leçons de Bernard Debré en la matière me laissent de marbre.
Il m’accuse également d’être dissidente, et ne trouve pas de mots assez durs pour qualifier ma démarche. Une fois encore Bernard Debré à la mémoire courte. A-t-il déjà oublié qu’il fut lui-même dissident lors des législatives de 2007 ? Il estimait même alors que l’offre alternative que représentait sa candidature était une chance pour la droite…
TweetLa droite doit se renouveler pour préparer l’avenir
Jean-François Copé plaide coupable : moins de 30% de femmes ont été investies par l’UMP aux législatives. Une situation qu’il justifie par le nombre importants de sortants (317 députés) et par l’ancrage local très fort de beaucoup d’entre eux. L’UMP n’est donc pas en conformité avec la loi, loin s’en faut et devra à ce titre acquitter une amende qui devrait amputer près du quart de sa dotation publique.
Je reconnais volontiers la difficulté de l’exercice qui incombe au Secrétaire général, mais j’estime qu’accorder la prime absolue aux sortants s’avère néfaste au renouvellement à droite, qui doit pourtant être la priorité. Chacun sait que certains parlementaires devraient, compte tenu de leur âge et/ou du nombre de mandats consécutifs à leur actif, passer la main à la génération plus jeune. C’est ce qu’ont fait Roselyne Bachelot et Françoise de Panafieu, alors que toutes deux auraient parfaitement pu se représenter.
Face à une gauche qui a su se renouveler (29 ministres n’ont jamais participé à un gouvernement), l’UMP doit proposer un nouveau visage, plus jeune et moderne. Prendre les mêmes et recommencer, ce n’est pas ce qu’attendent nos électeurs qui espèrent avant tout un sursaut, notamment à Paris où le renouvellement à l’UMP est primordial.
Ma situation est en tout point révélatrice du malaise qui règne actuellement à l’UMP. Je suis maire du 17e depuis 4 ans, élue de Paris depuis 2001, j’ai le soutien de la députée sortante Françoise de Panafieu, je suis membre du Bureau politique ; pourtant je n’ai pas été investie dans la 4e circonscription qui se situe pour les deux tiers dans le 17e. La commission d’investiture, malgré l’opposition de certains de ses membres, a préféré Bernard Debré, député du 16e, âgé de 68 ans, qui détient la palme de l’absentéisme au Conseil de Paris, et qui, en prime, n’habite même pas la circonscription. Quel ancrage local !
Je pourrais être en guerre contre mon parti qui a choisi de ne pas investir une seule femme dans les circonscriptions favorables à la droite à Paris, il n’en est rien. Je suis fidèle à mes convictions et je mène campagne pour que nous l’emportions au mois de juin. Je suis convaincue que le travail de terrain et la proximité valent n’importe quelle étiquette, surtout dans une circonscription qui a voté à 75% pour Nicolas Sarkozy. Il n’y a aucun risque que la gauche l’emporte. Les électeurs auront, enfin, un véritable choix à droite. Celui du passé et de l’immobilisme ou celui de l’avenir à droite. S’ils font le choix de l’avenir, alors je serai la seule femme de droite députée de Paris.
TweetSoutien de Jean-François Rémond
TweetFils de Pierre REMOND, ancien député maire du 17e arrondissement, moi-même adjoint au maire,je retrouve auprès de Brigitte KUSTER les valeurs que mon père a voulu incarner pendant 18 ans à la tête du 17e : intégrité, proximité, écoute.
Son seul métier : gérer au quotidien son arrondissement. Je soutiens totalement Brigitte KUSTER pour ces élections législatives car elle doit être notre relais à l’Assemblée nationale.
Jean-François Rémond Adjoint au maire du 17e






