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2008

Interview de Brigitte KUSTER à l'ABCDAIRE des Institutions

Comment le " nouveau Paris " peut-il s'imbriquer avec le Grand Paris ? (la gouvernance entre les différents maires des arrondissements et des villes de banlieues, l'Etat, la région… Paris peut-il décider seul de la construction des gratte-ciel...)

Paris doit s'intégrer dans le Grand Paris. Jusqu'à très récemment, Bertrand DELANOE ne semblait pas particulièrement adepte de l'idée. Songez que Paris est le seul département d'Île de France à ne pas avoir discuter le SDRIF. Heureusement, Paris Métropole, le syndicat mixte ouvert imaginé par Roger KAROUTCHI et défendu par Françoise de PANAFIEU pendant la campagne municipale, a été adopté lors du dernier Conseil de Paris. Il constitue une avancée significative bien qu'en l'état actuel de nombreuses garanties manquent sur le rôle de l'opposition et sur une gouvernance efficace et représentative des populations franciliennes.
En contrepartie, il faut que le Grand Paris et notamment celui des architectes intègre la capitale. Actuellement, Paris intra muros est totalement exclu des grands projets architecturaux. Je propose d'ailleurs que l'aménagement de la ZAC Clichy-Batignolles dans le 17ème intègre le Grand Paris et, notamment, dans la perspective de l'intégration du futur TGI. Cet équipement de 85 000m2 qui pourrait s'installer dans une ou deux tours de très grande hauteur, viendrait profondément modifier nos relations avec les villes voisines. Le Grand Paris est l'instance de concertation qu'il nous faut pour mener à bien un tel programme.

Le foncier manque à Paris. Construire plus haut est-il une réponse aux besoins de logements ?
En dépit de ce qu'on pourrait croire, construire en hauteur ne répond pas directement aux besoins de logements. Les tours respectent des contraintes urbanistiques qui impliquent un écart au sol plus important entre les immeubles afin de ne pas enclaver les quartiers et de respecter les normes de sécurité propres à ce type de structures. En clair, le gain d'espace pris en hauteur est quasiment intégralement perdu au sol.
La construction de tours ne peut donc pas, seule, répondre aux besoins de logements.

Les tours à très grande hauteur peuvent-elles développer une véritable mixité dotée de logements sociaux si l'on divise la tour avec commerces, bureaux, crèche, restaurants…en partie basse et habitat en hauteur (plus les appartements sont élevés plus les charges le sont aussi…)
La construction de tours ne doit pas être seulement une lubie architecturale, elle doit répondre à une ambition politique forte comme la mixité sociale. Cependant, il ne faut pas être dupe des réalités économiques qu'impliquent de telles constructions. La hauteur accroît considérablement les coûts. Le mètre carré est donc plus cher à 150 mètres du sol qu'à 10. La répercussion se fait donc sur la sociologie. Il faut cependant continuer à promouvoir les commerces, restaurants et services, en partie basse, pour conserver des tours largement 'ouvertes' au public.

Que vous inspire cette phrase qui compare ces gratte-ciel comme autant de lampadaires à la périphérie de la ville lumière ?
Je comprends les inquiétudes et la charge symbolique que peuvent représenter des tours encerclant la périphérie de Paris. Mais si je me promène de l'autre côté du périph', j'ai plutôt le sentiment que la petite couronne regarde Paris vieillir.
Je suis convaincue que les tours permettront de nous projeter vers la banlieue, d'ouvrir des perspectives, de casser la barrière infranchissable du périphérique et de redéfinir nos relations avec nos voisins.
J'en veux pour preuve les rencontres régulières avec mon homologue de Clichy-la-Garenne, Gilles CATOIRE, très directement concerné par les projets d'aménagement dans le 17ème et vis et versa.

Ces tours sont-elles compatibles avec le plan climat de Paris ?
Je crois que les progrès en la matière sont évidents. Les nouveaux programmes urbanistiques intègrent très largement les normes de Haute Qualité Environnementale (HQE) tant en termes de matériaux de construction que de dépenses énergétiques. Vous savez, 80 % des émissions de CO2 à Paris proviennent de l'isolation thermique défectueuse du bâti ancien. Il ne s'agit donc pas d'ajouter aux difficultés déjà existantes.
Par ailleurs, les tours constituent une empreinte architecturale si forte et symbolique qu'elles doivent, aux yeux du grand public, être en phase avec les exigences environnementales. L'opinion publique est devenue la principale vigie.

3 questions à Brigitte Kuster, Maire du XVIIe arrondissement, sur les états spéciaux d'arrondissement - site groupe UMPPA

- Dans ce budget, de quelle manière les choix budgétaires ont-ils été opérés pour les Etats spéciaux d'arrondissement ?

Ce budget révèle l'absence complète de concertation de la majorité municipale. En juin dernier, l'Hôtel de Ville sommait les maires d'arrondissement de dresser la liste prioritaire des investissements pour la mandature et ce, dans un délai de 15 jours. Vous mesurez la considération avec laquelle Bertrand Delanoë traite les exécutifs d'arrondissement.
Les arbitrages finaux sont pris en catimini en dépit de toute logique décentralisatrice. Pourtant, qui mieux que le maire d'arrondissement est en mesure de connaître les priorités des habitants ?

- Dix mois après le début de la mandature, le Plan d'investissement pluriannuel de Paris (PIPP) n'a toujours pas été évoqué. Qu'en pensez-vous ?

Le PIPP est un outil de programmation qui dresse une vue d'ensemble des projets d'investissement de la mandature. Ce document, s'il était réalisé collectivement, permettrait de dégager une vision à long terme et de fixer un cap clair pour Paris. Malheureusement, pour le moment, le PIPP n'a fait l'objet d'aucune mise en commun avec les maires du G8. Il semble pourtant que sa rédaction, si on en croit un site satirique réputé, soit déjà bien avancée.
Cet enfermement conduit inexorablement à l'inefficacité et au gaspillage. Nombre d'exemples me viennent à l'esprit où, l'utilisation des deniers publics n'est pas optimale parce qu'en amont le travail de concertation n'a pas été mené convenablement.
Partant de là, j'ai déposé un vœu avec Jean-François Legaret et les élus du groupe UMPPA afin que les prévisions d'investissement soient élaborées avec les maires d'arrondissement dans l'intérêt de tous les parisiens.


- Vous déplorez que le maire de Paris n'utilise pas les partenariats public-privé pour la réalisation de ses grands projets. Y en a-t-il un pour lequel il pourrait le faire aujourd'hui ?

Une nouvelle fois, j'ai eu l'occasion d'interpeller le maire de Paris sur l'absence de prise en compte des partenariats public-privé (PPP) qui constituent pourtant des montages financiers susceptibles de relancer efficacement nombre de projets bloqués faute de financements publics suffisants. Je pense, entre autres, au projet de couverture du périphérique aux portes Ternes, Champerret et Villiers (17ème), qui, en dépit de l'engagement de l'Etat à hauteur de 37,5 millions d'euros, n'aboutit pas.
Les PPP présentent, à mes yeux, le triple avantage d'accélérer la réalisation des projets, de mutualiser les coûts et de répartir les risques. Autant d'atouts qui ne peuvent qu'inciter Paris à en faire usage.

caradisiac.com - article publié le 28 novembre 2008

http://ecologie.caradisiac.com/J-ai-chevauche-pour-vous-le-nouveau-e-Solex-2-458

J'ai chevauché pour vous le nouveau e-SOLEX 2.0 !

Après avoir essayé le transporteur personnel électrique Segway à Paris Plages (voir article), j'ai fait connaissance avec le nouveau modèle e-Solex 2.0 entièrement électrique ce matin dans le cadre d'une conférence de presse organisée par la mairie du 17e arrondissement de Paris, à l’occasion du lancement de ses 1ères Rencontres du développement durable les 28 et 29 novembre. Elle a été animée par Jean-François Remond (adjoint au maire, chargé du Développement durable et de l'Environnement), Brigitte Kuster (maire du 17e arrondissement) et Jean-Pierre Bansard (patron du Groupe Cible-Solex).

Il faut savoir que la mairie du 17e arrondissement de Paris a noué un partenariat exclusif avec le Groupe Cible-Solex : il est inédit à l’échelle d’un arrondissement parisien. Elle s'équipe ainsi de 5 e-Solex 2.0 : ils sont destinés aux déplacements des élus et des agents de la mairie, à titre de démonstration et d’exemplarité.

Brigitte Kuster croit que d’un tel partenariat public/privé peuvent naître de nouveaux réflexes éco-responsables : "Associer la mairie du 17e à la marque Solex, porteuse d’une image publique très positive, est un moyen efficace et moderne de donner un retentissement supplémentaire à notre politique en faveur du développement durable." Elle utilise déjà le vélo et la voiture hybride dans ses déplacements quotidiens. Jean-Pierre Bansard se félicite aussi de cette collaboration en faveur de la promotion du développement durable.

Suivez-moi, je vous embarque désormais dans l'exploration de ce deux-roues écolo qui a la classe !

automoto.fr - article publié le 28 novembre 2008

Des Solex électriques pour le déplacement des élus du 17ème

La mairie du 17ème arrondissement de Paris vient d'engager un partenariat avec le groupe Cible-Solex, portant sur la fourniture de 5 'e-Solex 2.

Ce Solex ‘nouvelle génération' peut parcourir près de 1000 km pour seulement 1 euro de consommation électrique. Les 5 modèles serviront - à titre d'exemplarité - aux déplacements des élus et des agents de la mairie.

Brigitte KUSTER. Maire de l'arrondissement et Conseillère Régionale:
"je crois que d'un tel partenariat public - privé peuvent naître de nouveaux réflexes éco-responsables. Associer la mairie du 17ème à la marque ‘Solex', porteuse d'une image publique très positive, est un moyen efficace et moderne de donner un retentissement supplémentaire à notre politique en faveur du développement durable"

Ce partenariat sera présenté en détails A l'occasion du lancement des 1ères Rencontres du développement durable à la mairie du 17ème, les vendredi 28 et samedi 29 novembre.

 

Mensup.fr - article publié le 27 novembre 2008

A Paris, la Mairie du 17ème roulera en e-Solex

A l’occasion des rencontres du développement durable qui auront lieu vendredi 28 et samedi 29 novembre, la Mairie du 17e arrondissement de Paris prendra possession des 1ers exemplaires du nouveau e-Solex 2.0.

Les élus et agents de la mairie du 17ème seront forcément à la mode en cette fin d’année. Tout du moins pour les cinq d’entre eux qui pourront profiter des joies du nouveau e-Solex 2.0. Toujours aussi tendance, ce Solex électrique peut parcourir près de 1 000 km pour seulement 1 euro de consommation. Une façon de montrer l’exemple pour Brigitte KUSTER, Maire de l’arrondissement et Conseillère Régionale, qui estime « que d’un tel partenariat public – privé peuvent naître de nouveaux réflexes éco-responsables. Associer la mairie du 17ème à la marque ‘Solex’, porteuse d’une image publique très positive, est un moyen efficace et moderne de donner un retentissement supplémentaire à notre politique en faveur du développement durable ». Pour rappel, l’E-Solex peut jusqu’à 35 km/h et possède une autonomie d’environ 1h30 soit 25 à 40 km en fonction du mode d’utilisation. Sa batterie Lithium-Ion se recharge en 4h à 70% ou 8h à 100%, sur une simple prise secteur.

Brigitte KUSTER sur CAP 24 sur l'implantation du TGI aux Batignolles

Brigitte KUSTER sur CAP 24 sur l'implantation du TGI aux Batignolles

Le Parisien du 22 Octobre 2008 - Luther King roi des Batignolles

Le parc Clichy-Batignolles (XVII e ) sera baptisé « Martin Luther King » du nom du leader américain de la cause noire, assassiné en 1968. Une déception pour la majorité de droite. « La famille Dumas ayant vécu dans le quartier, c’est le nom qui avait été choisi à l’issue d’une concertation », regrette la maire du XVIIe, Brigitte Kuster.

Turbo.fr - publié le 22 octobre 2008

Il sera bientôt possible de se garer le soir sur les 9000 places de livraison de la capitale sans risquer pour autant une amende.

Cette opération qui concernera 5 % du total des places disponibles à Paris va être expérimentée dans un premier temps au sein de deux arrondissements, les IIIème et XVIIème. Il faut noter ici l'œcuménisme de la démarche puisque le IIIème est géré par le PS et le XVIIème par l'UMP.

Il y a toutefois une différence d'appréciation dans les deux cas. Ainsi, Pierre Aidenbaum, maire du IIIème et initiateur du projet il y a trois ans, voudrait appliquer cette mesure sur l'ensemble de l'arrondissement quand Brigitte Kuster, nouvelle maire du XVIIème voudrait la cantonner au quartier des Batignolles qui ne possède selon elle aucun parking public.

A l'hôtel de ville, Annick Lepetit, adjointe au Maire de Paris chargée des transports précise : "le 17 novembre, nous définirons le périmètre de cette expérimentation qui devrait débuter en Janvier et des horaires précis de stationnement encore à définir".

news.caradisiac.com (publié le 22 octobre 2008) Paris : bientôt une « livraison » de stationnements supplémentaires ?

35 euros d’amende et enlèvement du véhicule : c’est ce que vous risquez si vous stationnez votre voiture sur une place livraison. Mais une exception pourrait bientôt être faite pour les soirs et les week-ends.

Actuellement en discussion, la mesure arrangerait bon nombre de Parisiens. Une réunion s’est en effet tenue hier soir à Paris : la préfecture de police et la mairie de Paris envisageraient d’autoriser le stationnement le soir et le week-end pour calmer la grogne des Parisiens qui, selon Annick Lepetit, « perdent un temps fou à chercher une place quand ils rentrent du travail. »

L’adjointe chargée des transports ne souhaite évidemment pas encourager l’automobile à parcourir les rues de la capitale, mais de « répondre à la demande des riverains. »

Une expérience de six mois, menée d’abord dans le 3e et 17e arr.

On compte près de 9 000 places de livraisons sur le territoire parisien, soit 5% des places des places disponibles. Seuls certains quartiers des 3e et 17e arrondissements sont concernés pour l’instant : Pierre Aidenbaum, le maire PS du 3e arr. souhaiterait voir l’opération généralisée pour l’ensemble de son arrondissement, tandis que Brigitte Kuster, maire du 17e défend ce projet mais uniquement pour le quartier des Batignolles, « qui ne possède aucun parking public ».

L’expérience devrait commencer en janvier prochain, après que le préfet et la mairie se soient mis d’accord sur les lieux concernés et les horaires : « le 17 novembre, nous définirons le périmètre de cette expérimentation et les horaires précis de stationnement » explique Annick Lepetit.

En attendant, si vous vous garez sur une place livraison, ça sera encore 35 euros d’amende et l’enlèvement du véhicule… alors encore un peu de patience !

Le Parisien du Mardi 21 Octobre 2008 - Sirènes dans le XVII e : le préfet transmettra

La police respectera-t-elle davantage le sommeil des habitants du XVIIe?
Interpellé par les élus UMP de cet arrondissement pour demander aux policiers un usage limité des sirènes le soir, notamment sur les boulevards
Malesherbes, Berthier et Bessières, le représentant du préfet de police a assuré qu'il transmettrait cette demande aux services concernés.

Le Parisien du Lundi 20 Octobre 2008 - Le coup de gueule - Les gyrophares, oui les sirènes, non

La police fait trop de bruit pour le XVIIe. La maire UMP, Brigitte Kuster, et les élus de l'arrondissement vont déposer un voeu pour demander aux voitures de
police de privilégier le gyrophare et non la sirène, notamment le soir lorsqu'elles rentrent à la caserne par les boulevards Malesherbes, Berthier et Bessières. Tous droits

Le JDD du Lundi 20 Octobre 2008 - Le SMA remue le conseil de Paris


Le conseil de Paris, qui se tient lundi et mardi, s'annonçait calme. Le refus, vendredi dernier, de Bertrand Delanoë d'appliquer le Service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles risque d'animer le rendez-vous mensuel des élus de la ville. Jean-François Lamour, chef du groupe parisien UMP, a déjà taclé le maire socialiste, l'accusant de "manoeuvres politiciennes" en vue du Congrès de Reims.


Jean-François Lamour (gauche) et Jean Tiberi (droite) conçoivent le refus du SMA par Bertrand Delanoë comme un calcul politique. (Maxppp)
Sur le même sujet
Service minimum: Delanoë cède

La décision de Bertrand Delanoë de ne pas appliquer le Service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles parisiennes a soulevé une vague de protestations parmi les élus UMP. Des critiques qu'ils vont pouvoir exprimer au conseil de Paris, qui s'ouvre lundi matin. Après une grève de l'Education nationale très suivie jeudi dernier, le maire de Paris avait décrété le SMA "inapplicable". Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement, est resté solidaire de son gouvernement en commentant: "La loi, c'est la loi. Elle est applicable et doit être appliquée. C'est républicain." Une réaction attendue de la part d'une garde des Sceaux, même si, au sein de son arrondissement, une seule institutrice était en grève.

Rachida Dati est membre du "G8" parisien, formé par les maires UMP des huit d'arrondissements. A leur tête, Jean-François Lamour, chef de leur groupe au Conseil de Paris, a estimé que "tous les prétextes ont été bons pour ne pas appliquer le dispositif". Pour l'ancien ministre des Sports, le refus de Bertrand Delanoë était surtout "politique" et relève de "manoeuvres dilatoires dont le seul fondement est purement électoraliste et idéologique".

Objectif Reims

Bertrand Delanoë avait accepté le SMA, contraint et forcé, dans un premier temps, malgré la grogne de son aile gauche représentée par son adjoint à l'éducation, Pascal Cherki. Pour les élus UMP, il a donc retourné sa veste pour une raison politique: le Congrès de Reims, qui va désigner, dans un peu moins d'un mois, la nouvelle direction du Parti socialiste. Alors que la campagne s'intensifie, Bertrand Delanoë cherche à s'imposer comme un rassembleur. Pour Jean Tiberi, cité par Le Figaro, le maire socialiste "entend donner des gages à ses camarades et faire de la surenchère dans son opposition au gouvernement". L'analyse de Jean-François Lamour est plus lapidaire: "C'est quelqu'un de malin, qui sait où est son intérêt. Aujourd'hui, il sent une victoire un peu juste à Reims et doit donc se gauchiser pour obtenir une plus large majorité. Faire le fier-à-bras devant l'Etat, c'est efficace..."

Alors que Bertrand Delanoë critique la mise en place du SMA, les élus UMP jouent sur la corde sensible, rappelant la nécessité du dispositif. Jean Tiberi dénonce ainsi la "prise en otage des familles les plus modestes". L'ancien maire de Paris semble oublier un peu vite qu'un projet de service minimum dans la fonction publique à Paris avait déjà échoué sous son mandat. Plus compréhensive, la maire UMP du XVIIe, Brigitte Kuster, a regretté que Bertrand Delanoë "ait baissé les bras aussi vite", malgré les difficultés d'application du SMA. Un avis partagé par les centristes parisiens. Le président du groupe "Nouveau centre et Indépendants", le sénateur Yves Pozzo di Borgo, a dénoncé le "cynisme" et la "mauvaise foi" du maire. Bertrand Delanoë reste déterminé à s'opposer au SMA dans "toute" sa capitale. "Pas question, a-t-il affirmé devant des journalistes, de laisser les maires risquer la sécurité des gamins. Ils n'ont pas plus de moyens que moi..." Chacun risque donc de camper sur ses positions, et le débat ne devrait pas progresser au cours des deux jours de conseil.


Direct Matin Plus du 14 octobre 2008 : LA MAIRE DU 17e VEUT ACCÉLÉRER LA COUVERTURE DU PÉRIPH' La maire UMP du 17e, Brigitte Kuster, a déposé hier avec son équipe municipale un voeu relatif à la couverture du périphérique aux portes de Villiers, Ternes et Champerret (17e). Ce chantier n'a, selon elle, toujours pas fait l'objet d'une enquête publique, qui devait être lancée par la Ville de Paris cette année.

Le Figaro.fr du 1 septembre 2008 : Paris : Delanoë visite la seule école neuve (Source : AFP)

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a visité aujourd'hui, à la veille de la rentrée scolaire, la seule école neuve parisienne de la rentrée 2008, une maternelle rue de Saussure dans le XVIIème, en présence de la maire UMP Brigitte Kuster et de la députée PS Annick Lepetit.

Cette maternelle-relais de six classes, toute en bois clair, privilégie le développement durable. Elle ouvre en attendant la livraison d'une école polyvalente de 12 classes dans la ZAC Cardinet-Chalabre pour répondre aux besoins scolaires du quartier des Batignolles à l'horizon 2012 ou 2013.

Trois autres écoles et un collège neuf sont prévus pour cet arrondissement alors que la ZAC Clichy-Batignolles devrait accueillir à l'horizon 2014, 3.500 logements, soit quelque 12.000 à 15.000 habitants en plus

Le Monde du 8 juillet 2008 - Dans le 13e arrondissement, la bataille pour le tribunal


ans les 13e et le 17e arrondissements, les projets de Bertrand Delanoë d'implanter des immeubles de grande hauteur pourraient se concrétiser d'ici à 2011.

Mais le dossier du 13e fait l'objet d'un conflit entre la Ville et l'Etat depuis 2003. Les terrains utilisables, situés entre le boulevard Masséna et le périphérique, en bord de Seine face à la commune d'Ivry (Val-de-Marne), sont occupés par un échangeur routier et des friches ferroviaires. Dans le cadre du projet Paris-Rive-Gauche, la Ville envisageait d'aménager les lieux, en respectant la contrainte du plafond des 37 mètres.


Mais plusieurs études d'urbanistes commandées par M. Delanoë et coordonnées par l'architecte Yves Lion ont démontré, en novembre 2007, que l'implantation d'immeubles de 50 mètres - 15 étages - permettrait de créer environ 1 000 logements supplémentaires par rapport au projet initial.

Des tours de 150 mètres abritant bureaux, hôtels ou commerces dégageraient une plus grande emprise au sol pour des jardins et des services publics.

Dans l'une d'elles en bordure de Seine, M. Delanoë propose à l'Etat, depuis plusieurs années, d'implanter le nouveau tribunal de grande instance (TGI) de Paris. La promesse de construire un nouveau palais de justice avait été faite aux magistrats par Jacques Chirac en 2003. Depuis, le projet est toujours dans les cartons de la chancellerie.

HALLE FREYSSINET

A l'appui de la proposition de la Ville, trois architectes, Anne Demians, Jacques Ferrier et l'Allemand Matthias Sauerbuch, ont réalisé des images de ce que pourrait être le futur TGI. La Ville argue que le site de Masséna offrirait à l'Etat un bâtiment de 130 000 mètres carrés sur un terrain accessible par le tramway en 2012. Mais l'Etat et les magistrats jugent le lieu excentré et peu accessible. Ils estiment que le futur TGI s'intégrerait beaucoup mieux près de la Bibliothèque François-Mitterrand sur un terrain qui appartient à la SNCF, à l'emplacement de l'actuelle Halle Freyssinet (13e). Ce qui obligerait la Ville à renoncer à un programme de 1 000 logements prévus.

M. Delanoë a rencontré la garde des sceaux, Rachida Dati. Mais le désaccord persiste. "Nous souhaitons que l'Etat lève l'interdiction faite à la SNCF de nous vendre les terrains de la halle Freyssinet", affirme Anne Hidalgo, première adjointe de M. Delanoë. "Si l'Etat n'a pas d'argent pour construire un TGI, il est clair que la Ville avancera sur son programme sur le quartier de Masséna", précise-t-elle. La mairie prévoit de modifier le plan local d'urbanisme au premier semestre 2009 en vue de démarrer les travaux sur le site en 2011. Avec ou sans TGI.

Le calendrier pourrait être le même pour la ZAC des Batignolles, dans le 17e. L'architecte aménageur du site, François Grether, est chargé par la Ville de rendre une nouvelle étude fin 2008 proposant, outre des immeubles de 50 mètres, une tour de bureaux près de la porte de Clichy. La maire (UMP) du 17e, Brigitte Kuster, s'est dite favorable à un "geste architectural" qui s'intégrerait dans cet ensemble. Reste à consulter la population.

Le Parisien du 18 juillet 2008 - LA PHRASE

« Afin de contribuer au respect de l'environnement merci de n'imprimer ce mail qu'en cas
de nécessité»
C'est la petite phrase qui apparaîtra au bas de chaque courrier électronique envoyé par les agents de la Ville de Paris dans les prochains mois. La décision a été prise suite à un voeu déposé par la maire UMP du XVIIe, Brigitte Kuster.

AFP - 24/06/2008 - Trois piétons fauchés par une voiture à Paris (XVIIe): deux blessés graves

PARIS, 24 juin 2008 (AFP) - Trois personnes ont été fauchées par une voiture conduite par une femme de 79 ans, mardi peu avant 15H00 dans le XVIIe arrondissement de Paris, et deux d'entre elles ont été blessées grièvement, a-t-on appris de source policière.

Sous l'effet du choc, les victimes ont été projetées contre la vitrine d'une boulangerie située rue des Acacias, où le véhicule, une BMW conduite par une femme qui en aurait perdu le contrôle, a terminé sa course, selon une source proche de l'enquête.

Un femme et un homme ont été blessés grièvement, et un mineur âgé de 15 ans a été plus légèrement atteint.

Brigitte Kuster, maire UMP de l'arrondissement, s'est immédiatement rendue sur place "où elle a pu constater l'horreur de la situation" et a rencontré des habitants et des commerçants "choqués" par cet accident, a indiqué la mairie de l'arrondissement.

Métro du 24 juin 2008 - Sécurité

La maire du XVIIe arrondissement, Brigitte Kuster, a réclamé hier, dans un courrier adressé à l'adjoint au maire de Paris chargé du logement, Jean-Yves Mano, des mesures provisoires pour garantir la sécurité des ascenseurs, après la mort, jeudi dernier, d'un adolescent au 6, square de L'Aveyron. L'Opac mène actuellement un grand plan de renouvellement des ascenseurs.

AFP du 23 juin 2008 - PARIS-ACCIDENT-ASCENSEUR-IMMOBILIER - Monde

PARIS, 23 juin 2008 (AFP) - La maire UMP du XVIIe arrondissement de Paris, Brigitte Kuster, a demandé lundi à la mairie de Paris que des mesures de protection provisoires pour les ascenseurs soient prises à l'Opac (office HLM de la ville), après l'accident mortel d'un adolescent.

Après qu'un adolescent de 14 ans a été décapité jeudi par une cabine d'ascenseur dans un immeuble de l'OPAC situé dans le XVIIème, Mme Kuster a demandé de nouveau l'accélération du plan de rénovation des ascenseurs du parc de l'office HLM.

"En attendant que ce plan soit totalement réalisé, des mesures de protections plus légères et provisoires devraient être envisagées dans les ascenseurs qui n'ont pas encore été mis aux normes", estime la maire du XVIIème, dans une lettre adressée à Jean-Yves Mano, adjoint PS au maire de Paris, en charge du logement et rendue publique lundi.

Mme Kuster demande "de faire étudier toutes les possibilités alternatives" et souhaite également que "dans les immeubles concernés, une information à l'attention des habitants, notamment des enfants, leur indiquant les mesures de précaution et le calendrier des travaux à venir, soit mise en place dans les meilleurs délais".

France Soir du samedi 21 juin 2008 n°19829 page 10 - Drame - Un adolescent de 14 ans meurt décapité par un ascenceur

Elyes avait 14 ans. Il devait voir le match de football Allemagne-Portugal chez son cousin, Idriss, 13 ans. Il souhaite d’abord aller voir sa mère. Il est 20 h 30, jeudi soir. L’heure tourne. La maman d’Elyes appelle chez Idriss, « mon fils n’est toujours pas arrivé ? ». Toujours pas. Une petite fille se met à crier. Elyes vient de se faire décapiter par l’ascenseur de son immeuble, square de l’Aveyron, dans le 17e arrondissement.

« Ce n’était pas dans ses habitudes de se pencher. On savait que c’était dangereux et on a souvent dit à nos petits frères, sœurs et nièces de faire très attention. Je ne pense pas que ce soit quelqu’un qui l’ait appelé », raconte Idriss, son cousin de 13 ans, encore sous le choc. « Quand on prend l’escalier avec un petit dans les bras, on se colle au mur parce qu’on sait très bien que c’est risqué », poursuit-il.

La famille, les voisins, les riverains, tout le monde est traumatisé. L’immeuble date de 1930. Il n’y a aucune protection entre l’escalier et la cage d’ascenseur, aucune grille. Juste une simple rambarde de 1,70 m. Il y a deux ans, l’Opac (l’office HLM parisien) a lancé un vaste projet de rénovation des ascenseurs datant d’avant-guerre, qui devrait encore durer jusqu’à 2010. L’ascenseur d’Elyes avait pourtant déjà fait l’objet d’une rénovation, mais non pas de la protection extérieure de la cage.

Atanase Perifan, adjoint de Brigitte Kuster, maire du XVIIe arrondissement, était de permanence ce soir-là. « J’habite juste à côté, je suis arrivé sur les lieux cinq minutes après que l’on m’a appelé. C’était une scène horrible. On a d’abord empêché la famille d’approcher le corps. La mère, insistante, a finalement pu voir son fils. Elle s’est mise à hurler de douleur. Je l’ai serrée dans mes bras. Sans rien dire. Il n’y avait rien à dire. »

Des ascenseurs à haut risque
Jeudi soir, un porte-parole de l’Opac a déclaré que les travaux de mise aux normes constituaient « une opération assez complexe car il faut mettre en place une résille de fils d’acier autour des cages entre le rez-de-chaussée et le dernier étage ». Le maire adjoint, plein d’émotion, affirme qu'« il faut que des protections soient installées dans les plus brefs délais pour éviter ce genre de drame. Je ne jette pas la pierre à l’Opac qui a des centaines d’ascenseurs de ce type à remettre aux normes. Mais on ne peut pas attendre 2010 pour agir. En tant que père de famille, je pense qu’il faut réagir vite. On ira acheter le matériel, et le poser nous-même s’il le faut ! »

Le dernier accident mettant en cause les ascenseurs de l’Opac remonte au 7 juin dernier. Un ouvrier était mort écrasé par la cabine de l’ascenseur. Un de ses collègues avait été gravement blessé. Ce nouveau drame repose la question de la remise aux normes des ascenseurs.

Pour l’heure, c’est la première division de la police judiciaire (DPJ) qui a été chargée de l’enquête. En ce qui concerne l’aspect technique des investigations, c’est la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) qui a été saisie.


L'Humanite.fr - 21 juin 2008 - Les ascenseurs vétustes font une nouvelle victime


Un garçon de quatorze ans a eu la tête tranchée par la cabine d’un ascenseur dans une cité HLM de Paris. L’appareil datait de l’entre-deux-guerres.
Un adolescent de quatorze ans, prénommé Elyes, est décédé jeudi, vers 20 h 30, la tête arrachée par un ascenseur dans une cité HLM du 17e arrondissement de la capitale. L’immeuble, dans lequel s’est déroulé l’accident mortel, se situe au 6, square de l’Aveyron, entre les portes de Champerret et d’Asnières. Ancienne propriété de la SAGI, société d’économie mixte parisienne, il a été repris par l’OPAC en janvier 2006. L’ascenseur, lui, est un modèle de l’entre-deux-guerres. Depuis le changement de bailleur, 150 ascenseurs ont été rénovés et 29 sont en chantier, sur les 320 que compte le patrimoine. La cabine meurtrière avait déjà fait l’objet d’une rénovation, mais pas la protection extérieure de la cage, entourée de grilles de 1,70 mètre seulement de hauteur.

L’OPAC explique que la sécurisation de la cage est complexe techniquement et ne peut être faite que par des spécialistes. « Ces travaux demandent une grande qualification, très peu de gens savent faire ça. Les travaux supposent un arrêt de cabine qui peut aller jusqu’à neuf semaines », justifie l’office dont l’« objectif est que, à la fin 2009, toutes ces cabines soient sécurisées. » Précisant que, dans son patrimoine propre, ce genre d’installations obsolètes n’existe pas.

« Ce sont des ascenseurs d’avant-guerre qui n’ont pas de porte et ne sont pas isolés entre les étages, a expliqué un voisin. Elyes sortait de chez moi, au deuxième, et montait chez lui par l’escalier lorsqu’il a entendu quelqu’un qui l’appelait. Il a passé la tête au-dessus de la grille et l’ascenseur qui arrivait a bloqué sa tête. Ses cervicales ont été brisées. Il est mort sur le coup. »

Une version identique à celle du bailleur social.

La Fédération des ascensoristes (FA), qui a exprimé sa « profonde émotion », demande les « ajustements nécessaires pour faire face à l’accroissement du plan de charge de la profession et s’adapter aux délais de décision des propriétaires. La prolongation à la fin 2010 de la première tranche de travaux va dans ce sens ». Au début de juin déjà, la chute d’une cabine d’ascenseur à Paris avait tué un ouvrier de la profession et grièvement blessé un de ses collègues.

Si les accidents d’ascenseur restent rares - 2 000 par an sur un parc national de 445 000 et 100 millions d’utilisations quotidiennes -, la dizaine d’accidents qui sont graves, voire mortels, ont lieu, la plupart du temps, dans des quartiers populaires. Mais, pour Brigitte Kuster, maire (UMP) du 17e arrondissement, « l’heure n’est pas à la polémique ».

AFP - 25 mai 2008 : Nicolas Sarkozy reçoit les responsables UMP parisiens à l'Elysée

Le président Nicolas Sarkozy a reçu samedi midi à l'Elysée les responsables UMP de Paris (maires d'arrondissement et députés) pour "un apéritif", a annoncé le député-maire du XVème arrondissement Philippe Goujon, qui préside la fédération UMP de la capitale.

M. Sarkozy a évoqué "la situation politique générale" ainsi que "les grands enjeux de demain pour Paris et les Parisiens", a indiqué M. Goujon.

"Il a insisté sur la nécessité de +faire rêver+ les Parisiens sur des nouveaux projets, en parlant notamment du Grand Paris, qui doit être un modèle et une vitrine sur le plan de l'économie, des infrastructures, de l'architecture et des transports", a ajouté M. Goujon.

M. Sarkozy a également abordé la question de la succession de M. Goujon à la tête de la fédération de Paris en soulignant la "nécessité de maintenir l'unité" et en "souhaitant qu'il n'y ait pas d'affrontement, notamment entre ministres".

Les ministres Christine Lagarde (Economie) et Rachida Dati (Justice), toutes deux élues parisiennes, semblent en effet être intéressées par ce poste.

Outre M. Goujon, étaient présents à l'Elysée les maires d'arrondissement Jean-François Legaret (Ier), Jean Tiberi (Vème), Jean-Pierre Lecoq (VIème), Rachida Dati (VIIème), François Lebel (VIIIème), Claude Goasguen (XVIème) et Brigitte Kuster (XVIIème) ainsi que les députés Françoise de Panafieu, Pierre Lellouche, Bernard Debré et Jean-François Lamour. Martine Aurillac était excusée.

Mme Lagarde était également absente, n'étant ni maire, ni députée.

Le Parisien du 10 mai 2008 - La droite se lache sur le PACS

Pour la première fois, une élue UMP parisienne va célébrer un pacte civil de solidarité. Jusqu'alors, seule la gauche assurait cette cérémonie facultative en mairie.

LA JEUNE génération d'élus UMP aurait-elle décidé de bousculer ses aînés ? Rassemblés au sein du courant baptisé Pari, Paris, une poignée de conseillers de Paris majoritairement trentenaires ont annoncé leur intention de « déringardiser » la droite parisienne. C'est Roxane Decorte, élue du XVIII e , qui lance aujourd'hui la première salve sur le thème du pacs, le pacte civil de solidarité. Le 7 juin, elle présidera l'union de deux de ses amis homosexuels en mairie du XVIII e .

Ce sera la première élue UMP parisienne à le faire. « Je n'étais pas au courant », répond sobrement Jean-François Lamour, le président du groupe UMP au Conseil de Paris.

Juridiquement, ce passage « devant le maire » n'est absolument pas obligatoire pour les pacsés. La procédure se borne à une simple signature entre les partenaires au tribunal d'instance devant un greffier. De nombreux couples cependant apprécient de pouvoir organiser une cérémonie afin de célébrer officiellement leur union en famille et avec leurs amis.

A Paris, c'est le maire PS du IX e , Jacques Bravo, qui a montré l'exemple en acceptant d'organiser la première célébration en août 2001. Tous les autres maires d'arrondissement lui ont emboîté le pas sauf... ceux de droite.

« C'est contraire à la conception que je me fais du mariage »

Si le courant Pari, Paris veut maintenant faire bouger les lignes, la majorité des édiles UMP (même les nouveaux) reste réfractaire à ces cérémonies.

Brigitte Kuster, la nouvelle maire du XVII e , semble faire figure d'exception. « J'y suis favorable. Tous les élus de mon arrondissement n'y sont pas prêts, mais si des couples me sollicitent, je suis d'accord pour présider ces cérémonies. Ça va dans le sens de l'évolution de la société », commente Brigitte Kuster.

Son homologue du XV e et président de la fédération parisienne, Philippe Goujon, lui, y est farouchement opposé. « Ce n'est pas prévu par la loi. Et d'ailleurs, même si la loi était modifiée, je ne le ferais pas. C'est contraire à la conception que je me fais du mariage », tranche l'élu. « Mais je suis favorable au pacs », s'empresse-t-il néanmoins de préciser. Du côté de chez Rachida Dati, on répond sobrement que « la question ne s'est pas encore posée ». Pour Roxane Decorte, il n'y a pas à tergiverser. « Mes amis, Emmanuel et Aurélien, m'ont sollicitée. J'ai bien évidemment accepté. C'est normal qu'ils aient envie que leur union soit inscrite dans la République », argumente la conseillère de Paris du XVIII e .

Après la signature du contrat le 21 mai au tribunal d'instance, l'union du couple sera donc célébrée le 7 juin dans la salle des mariages de la mairie du XVIII e . Emmanuel, la tête dans les préparatifs, avoue être « sur un petit nuage ».

« Ça va être un moment fort que j'ai vraiment hâte de vivre avec toute la famille et les amis. C'est important dans la vie, les rituels... »

AFP - 05/05/2008 1 - Ecoles: l'UMP Paris demande à Delanoë d'organiser le service minimum

PARIS, 5 mai 2008 (AFP) - Le président du groupe UMP au Conseil de Paris, Jean-François Lamour, a appelé lundi le maire PS Bertrand Delanoë à organiser un service minimum d'accueil dans les écoles de la capitale lors de la grève le 15 mai dans la fonction publique, comme le propose Xavier Darcos (Education).

Dans une lettre à M. Delanoë, cosignée par les huit maires d'arrondissement UMP, M. Lamour souligne que le 15 mai "de nombreux parents d'élèves" parisiens "devront faire face à une journée très compliquée qui les oblige à prendre un jour de congé ou de RTT si cela leur est possible".

"Pour pallier une telle désorganisation pour les familles parisiennes, le ministère de l'Education nationale propose aux communes volontaires la mise en place d'un service minimum d'accueil des élèves dans les écoles maternelles et élémentaires", rappellent les élus UMP.

Ils demandent donc au maire de Paris "de prendre toutes les dispositions adaptées en liaison avec les services du rectorat de Paris, afin que les parents d'élèves parisiens puissent bénéficier de ce service d'accueil".

Lors d'une précédente journée de grève le 24 janvier, M. Delanoë avait refusé d'organiser un service minimum pour accueillir les enfants, affirmant que la mairie ne pouvait "demander aux fonctionnaires municipaux de casser la grève de fonctionnaires nationaux".

La lettre, rendue publique lundi, est signée par M. Lamour, ainsi que par les huit maires UMP: Jean-François Legaret (Ier), Jean Tiberi (Vè), Jean-Pierre Lecoq (VIè), Rachida Dati (VIIè), François Lebel (VIIIè), Philippe Goujon (XVè), Claude Goasguen (XVIè) et Brigitte Kuster (XVIIè).

Le Parisien du 15 avril 2008 - Premières impressions "Ça va dépoter !" Brigitte Kuster, UMP, XVII e
Mise en place d'un comité des sages, élaboration d'une charte écologie pour les services ... Brigitte Kuster,
l'ex-dauphine de Françoise de Panafieu s'est très vite relevé les manches et a démarré sur les chapeaux de roue. " Ça va dépoter ! " assure l'élue de 48 ans.


Le Parisien du 15 avril 2008 - DANS LE XVIIe - Tout sur le transport

CE N'EST sans doute pas un hasard. La quasi-totalité de l'avalanche de voeux qui ont été déposés hier soir
par la nouvelle équipe du maire UMP Brigitte Kuster concernait le thème ... des transports. C'est précisément la délégation que le maire de Paris a attribuée à Annick Lepetit, chef de file du PS dans le XVII e , battue par
Françoise de Panafieu aux municipales. Pas de chance pour l'élue PS : lors du premier voeu (consacré à la grève dans les crèches), la gauche, " prévenue au dernier moment ", annonce qu'elle ne prendra part à aucun des votes.
L'adjointe aux transports de Bertrand Delanoë verra donc ensuite défiler tous les sujets concernant son
domaine de prédilection ... sans pouvoir participer aux débats. Un voeu pour la construction de six parkings dans le XVII e , pour le renforcement de lignes de bus, pour l'ouverture nocturne des places de livraison au stationnement résidentiel, pour la participation financière de la Ville de Paris à l'amélioration de la ligne 13... " Je m'étonne que sur un sujet pareil vous gardiez le silence ", raille Brigitte Kuster. Puis à propos de la création
d'un nouvel accès au périphérique à la porte de Clichy, Panafieu ne tient plus et prend la parole: " Pour ceux
qui entendent parler de ce dossier pour la première fois (NDLR : tous les élus d'opposition sont nouveaux
dans le XVII e), je rappelle qu'il est aussi soutenu par le maire de Clichy.
C'est un élu PS et il s'appelle M. Catoire ", ironise-t-elle d'un ton professoral. Fin d'un premier conseil
d'arrondissement courtois mais tendu.


Le Parisien du mardi 8 Avril 2008 - Bientôt un « comité des sages» dans le XVIIe

C'EST l'ouverture, version mairie d'arrondissement. Brigitte Kuster, nouvelle maire UMP du XVIIe vient d'envoyer un courrier à tous les conseillers d'arrondissement de la précédente mandature (opposition comprise) pour leur proposer de ... rempiler. Pas en tant qu'élus bien sûr, mais en tant que « consultants extérieurs » qui pourraient faire part de leurs idées pour l'arrondissement.
« Quand on a été longtemps élu local, on a souvent envie de continuer à s'impliquer dans la vie de son quartier », insiste Brigitte Kuster, qui souhaite pouvoir mettre en place ce « comité des sages » avec les anciens conseillers d'arrondissement. Une première réunion pourrait intervenir dès lundi prochain. Les ex-élus contactés n'ont pour l'instant pas donné suite.

Le Figaro du 5 avril 2008 - Le « G8 parisien» passe à table

Les huit maires d'arrondissement UMP de Paris, qui se baptisent le « G8 », se réuniront jeudi pour la première fois depuis les municipales.
Clin d'oeil amical à leur ancien chef de file, Françoise de Panafieu, ils déjeuneront au restaurant Chez Françoise, près des Invalides. Au sein de cette instance de coordination des élus de droite de la capitale, ce
sera le baptême du feu pour les quatre nouveaux maires: Rachida Dati (VII), Philippe Goujon (XV), Claude Goasguen (XVI) et Brigitte Kuster (XVII). Le nouveau président du groupe UMP, Jean-François
Lamour sera aussi présent.

Direct Matin du 3 avril 2008 - Brigitte Kuster, l'élue de Panafieu

Nouveau visage du 17e, Brigitte Kuster fait partie des personnalités-surprises des municipales.

Elue samedi dernier lors du conseil municipal, elle reprend le flambeau de Françoise de Panafieu, maire sortante et tête de liste UMP de l'arrondissement. Désignée par la candidate malheureuse à la mairie de Paris, Brigitte Kuster est devenue la directrice d'une campagne qu'elle se refusait de conduire dans un premier temps. "Après mon échec aux législatives de 2007 dans la 17e circonscription de Paris, il m'était difficile de repartir dans une campagne aux enjeux importants", confiet- elle. Il aura fallu l'insistance de Françoise de Panafieu, avec qui elle partage un rapport de confiance depuis 1995 pour qu'elle s'engage de nouveau. Elle sera cinquième sur sa liste.


Toutefois, la défaite du 19mars dernier poussera Françoise de Panafieu à se retirer et choisir sa protégée à la place de son premier adjoint, Hervé Benessiano. Aujourd'hui, elle regrette "une campagne qui nous (ndlr : l'équipe de Françoise de Panafieu) a filé entre les doigts", même si la candidate UMP à la mairie de Paris et ses lieutenants "ont su résister et conserver les arrondissements acquis par la droite en 2001".

Surtout, elle reproche au maire de Paris, Bertrand Delanoë, de "ne pas avoir été au rendez-vous, lorsqu'il s'agissait d'organiser des débats avant le premier tour". Mariée et mère de deux enfants, cette conseillère régionale de 48ans entend axer son programme autour de la solidarité et du développement durable.

 

Le Monde du 31 mars 2008 - La droite parisienne se cherche un leader après le retrait de Françoise de Panafieu


près l'échec de Françoise de Panafieu à la mairie de Paris, la droite est en panne de leader dans la capitale. Comme prévu, Mme de Panafieu a décidé d'abandonner la mairie du 17e arrondissement et son poste de présidente du groupe UMP du Conseil de Paris. Elle est remplacée à ce poste par Jean-François Lamour. Mais cet ancien ministre de Jacques Chirac a été élu de justesse président, samedi 29 mars, face à un autre chiraquien, Jean-François Legaret, et ne prétend pas être candidat à la mairie de Paris en 2014.


Après avoir envisagé de briguer la présidence du groupe, la ministre de la justice Rachida Dati, parachutée dans le 7e arrondissement, y a renoncé. "Elle ne voulait pas jouer les surveillantes générales d'une troupe d'élus intenables", explique un de ses colistiers UMP, Jean-Philippe Hubin, pour justifier son renoncement. La garde des sceaux a été élue maire du 7e, samedi. Michel Dumont, le maire sortant (UMP) de l'arrondissement, numéro 2 sur la liste de Mme Dati, ne cachait pas son amertume d'avoir dû lui céder son siège.

M. Lamour a battu son adversaire par 28 voix contre 25 et un bulletin nul. La faible avance du champion olympique de sabre s'explique aussi par son expérience relativement récente d'élu parisien. Député de la 13e circonscription depuis 2007 et élu conseiller de Paris en 2008, il doit en grande partie son élection aux voix des élus UMP du 15e, le plus gros arrondissement de Paris, dont il est élu. Il a bénéficié du soutien des principaux cadres de la fédération de son parti dont le président, Philippe Goujon, a été élu maire du 15e. "Ma seule ambition est de lancer la reconstruction de la droite", assure M. Lamour.

Son adversaire, M. Legaret, a été réélu maire du 1er arrondissement, qu'il dirige depuis 2000. Adjoint aux finances de Jean Tiberi, de 1995 à 2001, il s'était imposé comme un adversaire virulent de Bertrand Delanoë. Dans le 17e, Brigitte Kuster (UMP) a succédé à Mme de Panafieu.

Dans le 16e, Pierre-Christian Taittinger, maire (UMP) depuis 1989, a été évincé par Claude Goasguen. Il s'était engagé à lui céder son fauteuil en 2010. Mais M. Goasguen s'est porté candidat, estimant que M. Taittinger avait, "à 82 ans, l'âge de passer le relais" et a été élu. "C'est un putsch", glissait le député UMP Bernard Debré, dans les couloirs de la mairie.

Béatrice Jérôme

Mediapart.fr - Dimanche 30 mars 2008

PARIS. Samedi, les maires des vingt arrondissements de la capitale ont été élus. Ce sont : Jean-François Legaret (1er, UMP, maire sortant), Jacques Boutault (2e, Verts, maire sortant), Pierre Aidenbaum (3e, PS, maire sortant), Dominique Bertinotti (4e, PS, maire sortante), Jean Tiberi (5e, UMP, maire sortant), Jean-Pierre Lecoq (6e, UMP, maire sortant), Rachida Dati (7e, UMP, nouvelle maire), François Lebel (8e, UMP, maire sortant), Jacques Bravo (9e, PS, maire sortant), Rémi Féraud (10e, PS, nouveau maire), Patrick Bloche (11e, PS, nouveau maire), Michèle Blumenthal (12e, PS, maire sortante), Jérôme Coumet (13e, PS, maire sortant), Pierre Castagnou (14e, PS, maire sortant), Philippe Goujon (15e, UMP, nouveau maire), Claude Goasguen (16e, UMP, nouveau maire), Brigitte Kuster (17e, UMP, nouvelle maire), Daniel Vaillant (18e, PS, maire sortant), Roger Madec (19e, PS, maire sortant), Frédérique Calandra (20e, PS, nouvelle maire)


LEMONDE.FR avec AFP du 29 mars 2008 - Les maires des 20 arrondissements parisiens désignés


Les vingt conseils d'arrondissement de Paris, issus des élections municipales des 9 et 16 mars, ont élu samedi 29 mars, les maires d'arrondissement de la capitale, le maire de Paris ayant été élu le 21 mars par le Conseil de Paris.

Sept arrondissements se dotent d'un nouveau maire, dont le 7e arrondissement où la ministre de la justice Rachida Dati succède à Michel Dumont (UMP). Claude Goasguen (UMP), dans le 16e , prend la suite de Pierre-Christian Taittinger (UMP) et, dans le 17e , Françoise de Panafieu cède la place à Brigitte Kuster (UMP).


La gauche détient 12 mairies sur 20, dont onze dirigées par des socilistes et une aux mains d'un Vert (Jacques Boutault dans le 2e arrondissement). L'UMP conserve 8 arrondissements.


Les maires des 20 arrondissements parisiens sont désormais :
- 1er arrondissement : Jean-François Legaret (UMP) maire sortant
- 2e : Jacques Boutault (Verts) maire sortant
- 3e : Pierre Aidenbaum (PS) maire sortant
- 4e : Dominique Bertinotti (PS) maire sortante
- 5e : Jean Tiberi (UMP) maire sortant
- 6e : Jean-Pierre Lecoq (UMP) maire sortant
- 7e : Rachida Dati (UMP) nouvelle maire
- 8e : François Lebel (UMP) maire sortant
- 9e : Jacques Bravo (PS) maire sortant
- 10e : Rémi Féraud (PS) nouveau maire
- 11e : Patrick Bloche (PS) nouveau maire
- 12e : Michèle Blumenthal (PS) maire sortante
- 13e : Jérôme Coumet (PS) maire sortant
- 14e : Pierre Castagnou (PS) maire sortant
- 15e : Philippe Goujon (UMP) nouveau maire
- 16e : Claude Goasguen (UMP) nouveau maire
- 17e : Brigitte Kuster (UMP) nouvelle maire
- 18e : Daniel Vaillant (PS) maire sortant
- 19e : Roger Madec (PS) maire sortant
- 20e : Frédérique Calandra (PS) nouvelle maire

Le Parisien du 29 mars 2008 - Vos maires sont élus aujourd’hui

Après l’élection officielle de Bertrand Delanoë dans la capitale la semaine dernière, les conseils d’arrondissement se réunissent aujourd’hui pour désigner les 20 maires d’arrondissement, dont 7 nouveaux.
Sébastien Ramnoux | Le Parisien | 29.03.2008 | 07h00
COMME pour le maire de Paris, l’élection des maires d’arrondissement se fait au « 2 e degré » : ce ne sont pas les électeurs qui les élisent directement, mais les conseillers d’arrondissement, élus, eux, au suffrage universel.
Les 577 conseillers sortis des urnes le 16 mars sont donc tous conviés cet après-midi pour désigner les équipes qui vont gérer les arrondissements pendant six ans.
En 2001, le renouvellement avait été important avec la victoire surprise de la gauche. Rien n’a changé cette année dans la carte politique de Paris, puisque les 12 arrondissements de gauche le sont restés et idem pour les 8 de droite.
Sept nouveaux maires devraient toutefois prendre les commandes. Il y a d’abord ceux qui ont accepté de passer la main : dans le X e , le socialiste Tony Dreyfus, élu depuis 1995, a cédé la place à son premier adjoint, Rémi Féraud, qui va devenir à 36 ans le plus jeune maire de la capitale. Dans le XI e , contraint par ses « amis » de gauche, le MRC Georges Sarre a lui aussi cédé le leadership avant le premier tour au député PS Patrick Bloche. Dans le XVII e , le passage de relais s’est fait après les élections : bien que réélue par ses administrés du XVII e où elle était maire depuis 2001, Françoise de Panafieu a finalement adoubé sa protégée Brigitte Kuster, qui devrait être aujourd’hui la nouvelle maire du XVII e .
Tensions dans les VII e , XV e , XVI e et XX e \ %. Ailleurs, le « renouvellement » a été plus difficile. Dans le VII e , Rachida Dati succédera au sortant UMP Michel Dumont. Ce dernier, qui espérait que la ministre de la Justice, tête de liste UMP, lui cède son fauteuil, a refusé le poste de premier adjoint qu’elle lui proposait. Dans le XV e , la droite s’est déchirée après la mise à l’écart du maire historique, René Galy-Dejean, élu depuis 1983. Ses partisans ont tenté de faire barrage au député UMP Philippe Goujon, qui est quand même parvenu à l’emporter et qui sera le nouveau maire du XV e . Dans le XVI e , le député UMP Claude Goasguen, élu dès le premier tour le 9 mars, devrait être désigné maire aujourd’hui. Il s’était pourtant engagé à laisser en place Pierre-Christian Taittinger, maire sortant âgé de 82 ans qui souhaitait garder la mairie encore quelques années. Dans le XX e , le maire sortant, exclu du PS, s’est présenté en dissident et a été battu par la nouvelle maire, Frédérique Calandra.

 

Le Figaro du 28 mars 2008 - La vie après un échec aux municipales

«Il ne faut jamais être une cicatrice en bandoulière… Faire d'un grain de sable un continent», estime Renaud Donnedieu de Vabres après sa défaite à Tours. Crédits photo : Le Figaro
Anciens ministres sous Raffarin, Villepin ou Fillon, ils ont été battus aux élections municipales. Chacun d'entre eux prépare l'avenir. À sa façon. Mais non sans amertume.
Y a-t-il une vie après la mort électorale ? Gilles de Robien, écarté de la mairie d'Amiens ; Françoise de Panafieu, défaite à Paris ; Renaud Donnedieu de Vabres, distancié à Tours ; Dominique Perben, vaincu à Lyon ; Renaud Dutreil, sorti à Reims… En ce printemps de la gauche, les anciens ministres se ramassent à la pelle. Que faire au lendemain de la défaite ? Au minimum, bonne figure.

Privilège de l'âge, commençons par Gilles de Robien. Le 10 avril, il fêtera ses 67 ans. En compagnie de ses proches. Le soir du résultat des municipales, il annonçait la couleur : il «quittait la vie politique locale» pour se «consacrer» à ce qu'il avait «de plus cher au monde, [s]a famille et [s]es amis».

À d'autres, le soin «de reprendre le flambeau».

Ciao et bonsoir, en somme. Le maire d'Amiens, sèchement remercié après dix-huit ans de règne, accusait le coup. Après avoir été ministre de l'Équipement, du Transport, du Logement, du Tourisme et de la Mer sous Raffarin, de l'Éducation nationale sous Villepin, il n'était plus rien. Enfin, plus grand-chose : conseiller municipal dans une ville qu'il avait sauvée de l'emprise communiste et fait entrer dans la modernité, ce vieux rêve giscardien.

Ingratitude des foules. Mais aussi éloignement d'un ministre devenu trop parisien, tergiversations interminables d'un centriste hésitant entre sa fidélité à Bayrou et l'aspiration à Sarkozy.

Fin de partie ? Ce serait méconnaître l'attachement au jeu politique, cette drogue dure. Peu après l'annonce de son retrait, Gilles de Robien revenait sur sa décision. Il annonçait qu'il siégerait au conseil municipal et animerait l'opposition. Une retraite donc, mais active. Même repli, tempéré par son mandat de député, pour Françoise de Panafieu. Elle a perdu son pari face à Bertrand Delanoë. Tout le monde s'y attendait. Même elle. Rudoyée par son camp plus encore que par les socialistes, elle a désigné certains de ses tueurs : «Goasguen, Lellouche ont joué aux soldats de plomb.» Incorrigibles. Aujourd'hui, peu encline à endosser les habits de Calamity Jane, elle renonce à son poste de maire du XVIIe arrondissement de Paris : «Compte tenu de l'évolution sociologique, il fallait quelqu'un d'autre.» Lucidité. Elle cède son siège à sa directrice de campagne, Brigitte Kuster. Françoise de Panafieu continuera à assumer ses mandats de conseillère d'arrondissement et de conseillère de Paris, et son rôle de grand-mère.

Sur l'autre rive, dans le quartier, si cher à son cœur, des ministères, Renaud Donnedieu de Vabres déborde d'énergie. Inemployée. Il a échoué dans sa tentative de conquête de Tours. Sèchement. Contre le maire sortant, Jean Germain. Son communiqué fièrement titré «La volonté de reconquête n'est pas de la vengeance !» croule sous les points d'exclamation. RDDV initiales du vaincu fustige le système municipal : «Tout était bien réglé, réparti, orchestré. À l'avance». Il a tenté de déjouer la manœuvre, mais «le système» a eu sa peau. Avec la complicité du candidat villieriste, Guillaume Peltier, qui «a voulu faire place nette».

Loi d'airain de la politique. Mais Donnedieu de Vabres refuse de s'étendre sur ses malheurs : «Il ne faut jamais être une cicatrice en bandoulière… Faire d'un grain de sable un continent.»

L'ancien ministre de la Culture regorge de maximes optimistes pour temps de disette. N'empêche, le choc est rude. À 54 ans, cet ancien de la bande à Léo Léotard est redevenu un simple figurant dans le jeu municipal tourangeau. «Je veux être l'ingénieur conseil de la reconquête», scande-t-il avec une bonne humeur un peu forcée, «contribuer à désigner le ou la meilleur». Dont acte.Pour le reste, «je suis sur le marché, ouvert et disponible. Je sais que ce ne sera pas facile. Mais j'observe les choses avec une sorte de recul froid. Je ne suis pas dans la nostalgie. Je réfléchis». RDDV se verrait bien rejoindre un organe de presse, développer à l'international la promotion culturelle de la France… En attendant, il va promener son chien, Diego, un labrador sympathique. Le meilleur ami de l'homme. Politique.

Dominique Perben continue, lui, à faire preuve de son étonnante voire irritante placidité. Pourtant, pour celui qui fut ministre successivement sous Balladur, Juppé, Raffarin et Villepin, la retraite est brutale : à peine plus de 30 % dans le IIIe arrondissement de Lyon, ravi au premier tour par son rival, Thierry Philip. «Ce fut une grande déception», confesse-t-il. Mais pas question de s'avouer «déstabilisé» : «Je crois qu'en 2008, Lyon n'était pas gagnable. Le réseau tissé par Collomb a mieux résisté que je ne le pensais.» Une esquisse d'autocritique ? Il est encore un peu tôt : «Peut-être ai-je accordé trop d'énergie à l'union de la droite. Mais il fallait la faire.» Un brin d'amertume ? «J'ai beaucoup été trahi, par des gens qui ont habillé leur trahison d'une admiration effrénée pour Collomb.» Fin de la confession. Perben a été élu premier vice-président du conseil général du Rhône, mais a renoncé à son poste de conseiller municipal : «Je ne vais pas continuer à jouer la cible pendant six ans face à Collomb pour tous les gens que ça arrange de me flinguer.» Parlementaire du Rhône, il a intronisé le député Michel Havard tête de file de l'UMP à Lyon. Un rêve s'envole.

Le plus combatif est Renaud Dutreil. Ses oreilles sifflent, comme des balles. À Reims, l'ancien ministre du Commerce, des PME et de l'Artisanat, investi par l'UMP, a non seulement été éliminé au premier tour, mais aurait, par ses hésitations, contribué à faire chuter l'autre candidate de son camp, Catherine Vautrin. Il se défend : «Le diviseur, ce n'est pas moi, mais elle, qui a refusé de se plier à l'investiture officielle.» Avant de désigner l'homme qui l'a poignardé dans le dos : «À trois jours du premier tour, en violation flagrante du devoir de réserve, Jean-Louis Borloo a demandé à Dominique Bussereau d'émettre un communiqué pour annoncer que le tramway se ferait à Reims et qu'il mettrait 60 millions sur la table. Or j'avais axé toute ma campagne contre ce projet.»

Brutale leçon de trahison politique qui n'a pas fini d'estomaquer l'ambitieux député quadragénaire. Mais qui ne saurait le mettre K.O. «La vie politique est à haut risque, confie-t-il. Je le sais et j'aime ça.» Ce bretteur ne peut s'empêcher d'aller au feu. Vaincu, mais pas à terre, plus rémois que jamais, il contre-attaque.

Il se pose désormais en chantre enflammé de la réforme économique. Et tant pis pour Sarkozy, raillé pour ses «réformettes», ou Fillon, soupçonné de n'être pas «un grand réformateur». L'UMP s'indigne. Dutreil s'en moque. Il refuse d'être au service des faibles.


20 Minutes, éditions du 28/03/2008 : La droite fait sa mue dans la douleur

La droite tâtonnera jusqu'au bout. Demain à 15 h doit avoir lieu l'élection des maires d'arrondissement. L'UMP a conservé ses 8 mairies, mais souhaite renouveler 50 % de ses maires. Ce qui a du mal à passer dans certains fiefs.

Dans le 7e, l'élection de Rachida Dati à la tête de la mairie semble acquise, malgré la promesse faite au maire UMP sortant Michel Dumont de lui conserver sa place. Mais la confusion est totale dans le 16e, où la mairie avait aussi été promise au maire sortant Pierre-Christian Taittinger. Celui-ci compte bien réclamer son dû, mais Claude Goasguen, qui a mené la liste, se verrait finalement bien dans le fauteuil de maire. A la fédération UMP de Paris, on pencherait plutôt pour cette solution. « Les gens sont toujours étonnés lorsqu'on élit un maire qui n'est pas tête de liste, il y a des pressions pour que nous allions dans ce sens », confie Philippe Goujon, président de la fédération, qui devrait être élu dans le 15e. « Il faut que ça se passe en bonne intelligence », ajoute-t-il. Et le sort s'acharne, car un recours vient d'être déposé contre la réélection de Jean Tiberi à la mairie du 5e. Lyne Cohen-Solal, sa rivale PS éconduite à 225 voix près, l'accuse d'avoir « profité d'avantages de la mairie durant la campagne électorale ». Elle s'inquiète aussi d'« un nombre anormalement élevé de votes par procuration », et assure qu'il y a eu de « fausses domicilisations dans des hôtels ». Dans le 17e, l'ambiance est plus sereine : Brigitte Kuster, élue sur la liste de Françoise de Panafieu, qui ne souhaite pas reconduire son mandat, « a été adoubée » par l'UMP et prendra sans difficulté la place de maire.

 

AFP - 21 mars 2008 - Panafieu aux habitants du XVIIe : "je ne vous quitte pas"

PARIS (AFP) — Françoise de Panafieu (UMP), candidate malheureuse à la mairie de Paris, explique vendredi dans une lettre aux habitants du XVIIe, qu'elle a renoncé à la mairie de cet arrondissement parce qu'elle "veut un vrai passage de témoin".

"Je ne vous quitte pas" affirme-t-elle, alors qu'elle a proposé pour lui succéder à la mairie du XVIIe sa directrice de campagne Brigitte Kuster.

"Une nouvelle page de six années reste à écrire, avec une nouvelle génération", poursuit la députée du XVIIe.

"Je suis, je reste et je resterai conseiller d'arrondissement et conseiller de Paris. Je prendrai part, au sein de l'équipe, à tous les débats qui rythmeront notre vie publique et nos projets locaux. J'exercerai la plénitude du mandat que vous m'avez confié", indique encore Mme de Panafieu.

Elle souligne qu'elle reste députée du XVIIe et qu'elle continuera à appuyer "tous les dossiers" de cet arrondissement.


AFP 19 mars 2008 - Municipales - Paris - UMP Panafieu (UMP) : "ni amertume, ni déception"

PARIS, 18 mars 2008 (AFP) Françoise de Panafieu (UMP), candidate malheureuse à la mairie de Paris, qui a annoncé qU'elle renonçait à la mairie du XVIIe n'a "ni amertume, ni déception" et ses décisions ne lui "ont pas été imposées".
Expliquant mardi soir sa décision sur iTélé, la députée UMP a indiqué: "Quand vous avez des enfants, vous leur donnez le meilleur de vous mêmes, en espérant qu'un jour ils fermeront la porte en disant merci. C'est çà que je fais. J'ai donné le meilleur de moi-même et maintenant je passe le témoin".
Mme de Panafieu a proposé pour lui succéder à la mairie du XVIIe, qU'elle dirigeait depuis 2001, sa directrice de campagne Brigitte Kuster.
"Je ne peux pas vraiment parler de défaite", a-t-elle dit à propos de l'élection à la mairie de Paris, en soulignant que les huit arrondissements à droite l'étaient restés dimanche.
"J'ai été soutenue, il y a eu de temps en temps des difficultés. Cela a été rude.
Mais si c'était à refaire, je le referais", a ajouté Mme de Panafieu.
Interrogée à propos de Jean Tiberi, maire depuis 25 ans du Ve, elle a dit: "Je n'ai pas à me mettre à la place des autres et à donner des leçons. Chacun fait comme il veut".
Quant à Bertrand Delanoe qui sera réélu maire à la fin de la semaine, elle a déclaré : "Les problèmes commencent à arriver au deuxième mandat ou en fin de deuxième mandat. Il avait un bilan qui n'était pas globalement critiqué".


France Soir du 19 mars 2008 - La succession à la tête de l'UMP - Paris est ouverte Panafieu renonce à la mairie du XVIIe

La tête de liste de la droite dans la capitale souhaite un renouvellement dans son arrondissement. Françoise de Panafieu, tête de liste battue aux municipales à Paris, a annoncé hier qu'elle renonçait au renouvellement de son mandat de maire du XVIIe arrondissement, a-t-on appris dans son entourage. "Elle renonce à sa place de maire", a rapporté Brigitte Kuster, qui se présentait en cinquième position sur la liste UMP du XVIIe, arrivée en tête dans l'arrondissement avec 54 % des voix.
Dans un communiqué, Françoise de Panafieu explique sa décision par son "souhait de renouveler l'équipe à la tête la mairie du XVIIe arrondissement". Elle a proposé que Brigitte Kuster lui succède, ce que ses colistiers ont accepté dans la matinée. "C'est moi qui me présenterai au nom de la liste UMP dans le XVIIe" lors de l'élection du maire d'arrondissement prévue le samedi 29 mars, a confirmé Mme Kuster, jointe par téléphone.
Françoise de Panafieu a largement échoué à reprendre à la gauche la ville de Paris, ses listes n'obtenant que 28 % au premier tour et, après le second tour, 59 des 163 membres du Conseil de Paris. Dimanche soir, elle avait déjà fait savoir qu'elle renonçait à la présidence du groupe UMP à la mairie de Paris.

Guerre de succession

Après cette décision, la succession est ouverte pour prendre la tête de l'UMP- Paris. Le groupe UMP au Conseil de Paris élira son nouveau président le 29 mars. Parmi les candidats possibles, on retrouve Claude Goasguen, le député maire du XVIe, Pierre Lellouche battu dans le VIlle par le maire sortant Philippe Lebel, Bernard Debré, député du XVIe, qui a longtemps souhaité se substituer à Françoise de Panafieu, Jean-François Lamour, député du XVe et Rachida Dati que Nicolas Sarkozy pousserait à se lancer. Mais les ténors parisiens risquent de se rebeller contre ce nouveau " parachutage ".


La Croix du 19 mars 2008 - Françoise de Panafieu renonce à être maire du I7e arrondissement de Paris

La candidate malheureuse à la mairie de Paris a annoncé qu'elle renonçait à la mairie du 17"arrondissement, qu'elle dirigeait depuis 2001. Elle propose pour lui succéder l'UMP Brigitte Kuster, 48 ans, conseillère régionale d'Île-de-France, qui fut sa directrice de campagne.
Françoise de Panafieu, 59 ans, ne se représentera pas non plus pour la présidence du nouveau groupe UMP au Conseil de Paris.


DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace - 19 mars 2008 - Panafieu renonce à la mairie du XVIIe

Françoise de Panafieu (UMP) renonce à la mairie du XVIIe arrondissement qu'elle dirigeait depuis 2001 et ne se représentera pas à la présidence du nouveau groupe UMP au Conseil de Paris. Elle l'a annoncé hier. La candidate malheureuse à la mairie de Paris a proposé que Brigitte Kuster, 48 ans, qui est aussi conseillère régionale d'Ile-de-France et fut sa directrice de campagne, soit " candidate à la fonction de maire d'arrondissement, lors de la réunion du conseil d'arrondissement du 29 mars ". Elle a ainsi confirmé son " souhait de renouveler l'équipe à la tête" de cette mairie. " Cette candidature a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents ", a assuré Mme de Panafieu, 59 ans, qui garde toutefois ses mandats parisiens et entend assumer " ses responsabilités, au niveau parisien comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit de solidarité et de soutien ". Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes dirigées par Mme de Panafieu ont été battues très largement par celles du maire sortant PS Bertrand Delanoë qui a dépassé 57%. Mais Mme de Panafieu avait été réélue dans le XVIIe (52,75%) contre la socialiste Annick Lepetit.

AFP - 180308 - Municipales - Paris-partis-UMP-PS - Annick Lepetit (PS) :"les électeurs de Panafieu doivent se sentir trompés"

PARIS, 18 mars 2008 (AFP) - La députée PS Annick Lepetit a estimé mardi que les électeurs de Françoise de Panafieu (UMP) aux municipales devaient "se sentir trompés, car jamais avant le second tour elle ne leur avait dit la vérité", après que la chef de file UMP eut annoncé qu'elle renonçait à la mairie du XVIIe.
Dans un communiqué, la députée PS de la 17ème circonscription de Paris (XVIIe et XVIIIème), conseillère de Paris, s'interroge: "Françoise de Panafieu prend-elle la mesure de sa défaite en abandonnant ainsi la mairie du XVIIe qU'elle a gérée depuis 2001? Il est vrai que de tous les arrondissements de droite, c'est dans le XVIIe que la gauche progresse le plus largement (+12,15% par rapport à 2001)".
Françoise de Panafieu (UMP), candidate malheureuse à la mairie de Paris contre
Bertrand Delanoë, a annoncé mardi à l'AFP qu'elle renonçait à la mairie du XVIIe arrondissement qu'elle dirigeait depuis 2001, et proposait pour lui succéder l'UMP
Brigitte Kuster, qui fut sa directrice de campagne.
Mme de Panafieu, 59 ans, avait été réélue dimanche dans le XVIIe avec 52,75% des suffrages face à Annick Lepetit.
Elle a indiqué qu'elle ne se représenterait pas non plus à la présidence du nouveau groupe UMP au Conseil de Paris.

Le Figaro - 19 mars 2008 Paris XVIIe : Panafieu «passe le témoin» à Kuster

La rivale de Bertrand Delanoë confirme qu'elle ne restera pas à la tête de la mairie.
Françoise de Panafieu a confirmé mardi qu'elle ne briguera pas sa succession à la mairie du XVIIe , où la liste UMP qu'elle conduisait a obtenu 52,7 % dimanche. L'adversaire malheureuse de Bertrand Delanoë avait annoncé dès novembre son intention de quitter la mairie du XVIIe quelle que soit l'issue du scrutin.

S'exprimant devant les élus UMP de l'arrondissement, Panafieu a soutenu la candidature de son ancienne directrice de campagne, Brigitte Kuster, pour lui succéder. L'actuel premier adjoint, Hervé Benessiano, conseiller de Paris depuis 1995, devrait conserver la même fonction. Selon Panafieu, la candidature de Brigitte Kuster «a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents» et aucun autre candidat UMP ne s'est déclaré.

L'ancien chef de file de la droite à Paris a expliqué sur i-Télé qu'elle souhaitait «renouveler l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement . J'ai donné le meilleur de moi-même et maintenant je passe le témoin», a-t-elle poursuivi. L'ancienne candidate à la mairie de Paris a assuré qu'elle n'avait «ni amertume, ni déception».

La décision de Panafieu intervient alors que la gauche a fortement progressé dans son fief. Dimanche, la liste d'Annick Lepetit, député PS de Paris, a obtenu 47,3 %, 12 points de plus qu'en 2001. «Françoise de Panafieu prend-elle la mesure de sa défaite en abandonnant la mairie du XVIIe ? a ironisé mardi Lepetit. De tous les arrondissements de droite, c'est dans le XVIIe que la gauche a progressé le plus largement.»

Le Parisien - 19 mars 2008 - Panafieu renonce à la mairie du XVII

A PEINE ÉLUE déjà partie. Françoise de Panafieu, tête de file de l’UMP aux municipales, ne gérera pas six années de plus la mairie du XVII e arrondissement qu’elle dirigeait depuis 2001. Elle assumera toutefois ses mandats de conseillère d’arrondissement et de conseillère de Paris. Elle a annoncé sa décision hier matin à ses colistiers lors d’une réunion à la mairie, rue des Batignolles. « Un moment émouvant. Elle nous a expliqué que son ambition était la mairie de Paris et que, comme elle avait échoué, elle voulait laisser sa place à la jeune génération », raconte un de ses adjoints, Jérôme Dubus.
Françoise de Panafieu avait déclaré que, si elle gagnait la bataille contre Delanoë, elle quitterait tous ses mandats pour être maire de Paris « à 100 % ». En revanche, elle n’avait jamais annoncé clairement qu’en cas de défaite, elle renoncerait à la mairie du XVII e .

Fronde dans les rangs de l’UMP

La nouvelle à peine officialisée, la tête de liste PS de l’arrondissement, Annick Lepetit, a dénoncé cette décision. « Les électeurs de la liste menée par Françoise de Panafieu dans le XVII e (NDLR : 25 698) doivent se sentir trompés car jamais, avant le 2 e tour, elle ne leur avait dit la vérité », reproche l’élue de gauche.
Françoise de Panafieu souhaiterait que Brigitte Kuster, sa fidèle directrice de campagne et candidate malheureuse aux législatives dans le secteur des Epinettes, lui succède.
Mais, hier, elle a dû faire face à une fronde dans les rangs de l’UMP. En politique, la rancune est tenace. D’anciens proches de Bernard Pons ­ auquel de Panafieu avait arraché la XVI e circonscription en 2002 ­ ont ainsi lancé une tentative de putsch. Hervé Benessiano a présenté sa candidature face à Brigitte Kuster. Jean-Didier Berthault, le propre suppléant de Panafieu à l’Assemblée nationale, l’y aurait encouragé… Brigitte Kuster, 48 ans, l’a finalement emporté par 16 voix contre 14. Bien que surprise par ces « comportements », cette dernière a d’ores et déjà annoncé qu’elle souhaitait faire équipe avec Hervé Benessiano comme premier adjoint.
Françoise de Panafieu, elle, n’a pas du tout apprécié la manoeuvre. « Il y aura des règlements de comptes », murmure l’entourage de la députée-maire.
L’élection de Brigitte Kuster par les conseillers d’arrondissement aura lieu le 29 mars.
L’ancienne attachée de presse de Françoise de Panafieu, conseillère de Paris depuis 2001 et conseillère régionale depuis 2004, a l’intention de poursuivre son étroite collaboration avec son mentor. « Je travaillerais en complémentarité avec Françoise, qui est députée sur la XVI e circonscription, précise-t-elle. Je veux être une élue de proximité, à l’écoute des habitants, sur le terrain. »

20minutes du 19 mars 2008 - « Je me suis demandée où on allait »

Françoise de Panafieu - Ex-candidate UMP à la Mairie de Paris.

Vous venez d'annoncer que vous ne reprendrez pas la mairie du 17e, malgré votre réélection. A quel moment l'avez-vous décidé ?

En octobre dernier. J'avais le sentiment d'avoir fait le maximum et surtout que, compte tenu de l'évolution sociologique dans le 17e, il fallait quelqu'un d'autre. Brigitte Kuster correspond au profil. Elle est en prise avec la nouvelle population, et elle avait fait un bon score aux dernières législatives. Elle a tout pour être un bon maire d'arrondissement.

Etait-ce important qu'une femme vous succède ?

Oui, car quand je regarde les huit arrondissements que nous avons conservés, il devrait y en avoir encore six dirigés par des hommes. Il faut donner toute leur place aux femmes. Pour la suite, c'est important.

La campagne que vous avez menée n'a pas été facile. Quelle analyse en faites-vous ?

On m'avait prévenue qu'elle serait dure, elle l'a été. Surtout face à un maire sortant dont le bilan était apprécié par une bonne partie de la population. Mais une campagne, c'est le moment de donner le meilleur de vous-même, aucune faiblesse n'est tolérée. J'ai essayé de ne pas me laisser entraîner par les critiques ou les déstabilisations. J'ai quand même réussi à fédérer tout le monde, et je les ai amenés à bon port, puisqu'au final nous conservons nos huit arrondissements. Ce n'est pas si mal.

Y a-t-il eu tout de même des moments plus durs que d'autres ?

Oui, il y a eu deux phases. La première au tout début de la campagne, quand les attaques venaient de mon propre camp, de la part de personnes qui n'étaient pas légitimes.

Vous pensez à Bernard Debré ?

Notamment. Le second moment difficile a été au lendemain du premier tour. Là, je me suis demandée où on allait, et j'ai eu peur de ce qui nous attendait. Cela a duré quelques heures, puis il a fallu repartir.

Comment voyez-vous l'avenir de l'UMP ?

Il faut engager un travail de fond sur la nouvelle sociologie parisienne. En dix ans, la population a été renouvelée de 50 %. Les nouveaux habitants ont un nouveau mode de vie, un nouveau langage. Ils sont sensibles à des sujets comme Vélib', et moins à l'habitat insalubre. Et ils ne sont ni à droite ni à gauche.

Vous pensez donc que Paris est reprenable ?

Bien sûr ! Mais il faudra savoir s'adresser à nos électeurs, qui ne se reconnaissent plus vraiment à l'UMP. C'est quoi la droite aujourd'hui à Paris ? C'est l'UMP bien sûr, mais c'est aussi 50 % du MoDem. Or le MoDem n'existe plus. Ce n'est pas pour autant que nous devons laisser tomber ses électeurs. Mais il faudra venir vers eux avec un projet.

VSD.fr 18 mars 2008 - Françoise de Panafieu renonce à son mandat

VSD l'avait pressenti. Françoise de Panafieu, tête de liste UMP à Paris contre Bertrand Delanoe, a finalement démissionné de son mandat de maire du XII ème arrondissement, probablement épuisée par les qurelles internes de son parti. Pour lui succéder, elle a proposé l'UMP Brigitte Kuster, qui fut sa directrice de campagne. Maire sortante du XVII ème arrondissement, Françoise de Panafieu a remporté le second tour des élections municipales avec 52,75% des voix contre 47,25% des voix pour son adversaire socialiste Annick Lepetit. Dès jeudi, Vsd.fr avait senti qu'il y avait une ambiance fin de règne au dernier meeting de Françoise de Panafieu. A l'applaudimètre, c'est Rachida Dati qui emportait les suffrages. Des jeunes militants UMP du 7ème arrondissement étaient en effet venus en masse avec des pancartes pour soutenir la ministre de la Justice. Celle-ci un peu gênée a même du retenir les ardeurs de ses troupes et calmer les esprits.

lefigaro.fr - 18 mars 2008 - Panafieu: "ni amertume, ni déception"

Françoise de Panafieu (UMP), candidate malheureuse à la mairie de Paris, qui a annoncé qu'elle renonçait à la mairie du XVIIème, n'a "ni amertume, ni déception" et ses décisions ne lui "ont pas été imposées".

Expliquant mardi soir sa décision sur iTélé, la députée UMP a indiqué: "Quand vous avez des enfants, vous leur donnez le meilleur de vous mêmes, en espérant qu'un jour ils fermeront la porte en disant merci. C'est çà que je fais. J'ai donné le meilleur de moi-même et maintenant je passe le témoin".

Mme de Panafieu a proposé pour lui succéder à la mairie du XVIIème, qu'elle dirigeait depuis 2001, sa directrice de campagne Brigitte Kuster.
"Je ne peux pas vraiment parler de défaite", a-t-elle dit à propos de l'élection à la mairie de Paris, en soulignant que les huit arrondissements à droite l'étaient restés dimanche.

"J'ai été soutenue, il y a eu de temps en temps des difficultés. Cela a été rude. Mais si c'était à refaire, je le referais", a ajouté Mme de Panafieu.
Interrogée à propos de Jean Tiberi, maire depuis 25 ans du Vème, elle a dit: "Je n'ai pas à me mettre à la place des autres et à donner des leçons. Chacun fait comme il veut".

Quant à Bertrand Delanoë, qui sera réelu maire à la fin de la semaine, elle a déclaré: "Les problèmes commencent à arriver au deuxième mandat ou en fin de deuxième mandat. Il avait un bilan qui n'était pas globalement critiqué".

Lepoint.fr - 18 mars 2008 - Panafieu renonce à la mairie du XVIIe

C'est une surprise de taille. Françoise de Panafieu, ex-candidate UMP à la mairie de Paris, a annoncé mardi qu'elle renonçait à la mairie du XVIIe arrondissement qu'elle dirigeait depuis 2001, au lendemain de l'échec des listes UMP dans la capitale.

La députée-maire a proposé que sa directrice de campagne Brigitte Kuster, 48 ans, également conseillère régionale d'Ile-de-france, soit "candidate, lors de la réunion du conseil d'arrondissement du 29 mars, à la fonction de maire d'arrondissement". "Elle a ainsi confirmé son souhait de renouveler l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement", confie Brigitte Kuster au point.fr. "Cette candidature a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents. Brigitte Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano comme premier adjoint", a assuré Françoise de Panafieu.

"Il faut savoir mettre en place les nouvelles générations"

"Si je suis élue, je vais continuer à être sur le terrain et à l'écoute des habitants. Au Conseil de Paris, avec seulement huit maires de droite, il va falloir se faire respecter. J'aborderai cette mandature avec un souci d'échange et de partenariat. J'aurai donc un rôle important pour faire entendre la voix du 17e arrondissement", affirme Brigitte Kuster au point.fr.

Françoise de Panafieu garde ses mandats parisiens et entend assumer "ses responsabilités au niveau parisien comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit de solidarité et de soutien". "Je crois que la sociologie parisienne change. Il faut savoir mettre en place les nouvelles générations", a-t-elle précisé.

Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes dirigées par Françoise de Panafieu ont été battues très largement par celles du maire sortant PS Bertrand Delanoë qui a dépassé 57%. La candidate à la mairie de Paris avait été réélue dans le XVIIe par 52,75% des suffrages.

20minutes - 18 mars 2008 - Panafieu a maintenu l'UMP-Paris à flot

Au moins, elle n'aura pas fait perdre de terrain à son camp. Françoise de Panafieu a achevé la campagne en permettant à l'UMP de conserver ses huit arrondissements. Pouvait-elle faire mieux ? Pas vraiment, si l'on considère la division dans ses rangs et la poussée de la gauche. Mission remplie donc pour la candidate, qui va désormais passer la main à la présidence du groupe UMP au Conseil. Son porte-parole, Jean-François Lamour, est pressenti pour la remplacer. Panafieu pourrait même lâcher la mairie du 17e, si difficilement conservée. « Elle est en réflexion », nous a confié hier sa directrice de campagne, Brigitte Kuster, qui pourrait lui succéder. Les têtes de liste UMP se sont réunies hier. « Ils ont félicité Françoise pour sa campagne », insistait Brigitte Kuster. Cela n'a pas toujours été le cas. Contestée à l'issue de primaires au début de l'année 2006, Françoise de Panafieu a eu du mal à tenir ses troupes. En septembre 2007, le bateau UMP tangue. Son remplacement est à l'ordre du jour. « Les critiques à son égard ont été violentes, souvent infondées », se rappelle Brigitte Kuster. Mais le « capitaine courage » fait front. En octobre, l'Elysée fait savoir qu'elle mènera bien la liste. Un à un, les contestataires rentrent dans le rang.

En février, Françoise de Panafieu essuie de nouveau un gros grain. A la fin d'un mauvais meeting dans le 15e, Claude Goasguen et Pierre Lellouche s'accrochent violemment. « L'esprit d'équipe n'y était pas, concède Brigitte Kuster. Mais Françoise n'était pas visée. » Un bon débat contre Delanoë, suivi d'un meeting « punchy » à la Mutualité : dans la dernière ligne droite elle marque des points. « Cela nous a permis de limiter la casse », assure Brigitte Kuster. Au final, l'UMP empoche 50 conseillers de Paris, contre 72 au PS. Le parti doit maintenant se reconstruire. Ce sera sans Pierre Lellouche, battu par le dissident François Lebel dans le 8e, et qui a accusé hier l'UMP-Paris de l'avoir « assassiné politiquement .»

parismatch.com - 18 mars 2008 - Françoise de Panafieu renonce au XVIIe arrondissement

Françoise de Panafieu décide d’en finir avec la mairie du XVIIe arrondissement qu’elle dirigeait depuis 2001.

«Je crois que la sociologie parisienne change. Il faut savoir mettre en place les nouvelles générations». C’est décidé, Françoise de Panafieu renonce au XVIIe arrondissement. Après son échec aux municipales face à Bertrand Delanoë, la candidate Ump laisse sa place à la mairie du XVIIe et propose pour lui succéder sa directrice de campagne Brigitte Kuster.
Françoise de Panafieu a également pris la décision de ne pas se représenter à la présidence du groupe Ump au Conseil de Paris.
A 48 ans, Brigitte Kuster, également conseillère régionale d’Ile-de-France, pourrait donc bien être «candidate lors de la réunion du conseil d’arrondissement du 29 mars, à la fonction de maire d’arrondissement», selon Françoise de Panafieu.
En laissant la mairie du XVIIe, la candidate malheureuse des municipales confirme son «souhait de renouveler l'équipe à la tête de la mairie de l’arrondissement».
«Cette candidature a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents. Brigitte Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano comme premier adjoint», a assuré Françoise de Panafieu.
Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes dirigées par Françoise de Panafieu ont été battues très largement par celles du maire sortant socialiste Bertrand Delanoë qui a dépassé 57%.
A 59 ans, elle avait cependant été réélue dans le XVIIe arrondissement qu’elle dirige depuis 2001 par 52,75% des suffrages contre la candidate Ps Annick Lepetit.
Françoise de Panafieu garde ses mandats parisiens et entend assumer «ses responsabilités au niveau parisien comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit de solidarité et de soutien».

NOUVELOBS.COM | 18.03.2008 | 13:01 - Françoise de Panafieu renonce à la mairie du XVIIe

Après son échec de la conquête de la mairie de Paris, la députée-maire a proposé que Brigitte Kuster, 48 ans, également conseillère régionale UMP d'Ile-de-france, soit "candidate" à sa succession.
Françoise de Panafieu, ex-candidate UMP à la mairie de Paris, a annoncé, mardi 18 mars à l'AFP, qu'elle renonçait à la mairie du XVIIe arrondissement, au lendemain de l'échec des listes UMP dans la capitale, et proposerait, pour lui succéder, l'UMP Brigitte Kuster.
La députée-maire a proposé que Brigitte Kuster, 48 ans, également conseillère régionale d'Ile-de-france, soit "candidate, lors de la réunion du conseil d'arrondissement du 29 mars, à la fonction de maire d'arrondissement". Elle a ainsi confirmé son "souhait de renouveler l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement".
"Cette candidature a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents. Brigitte Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano comme premier adjoint", a assuré Françoise de Panafieu.

52,75% au second tour

Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes dirigées par Françoise de Panafieu ont été battues très largement par celles du maire sortant PS Bertrand Delanoë qui a dépassé 57%.
Françoise de Panafieu avait été réélue dans le XVIIe par 52,75% des suffrages contre la socialiste Annick Lepetit.
Elle garde ses mandats parisiens et entend assumer "ses responsabilités au niveau parisien comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit de solidarité et de soutien".
"Je crois que la sociologie parisienne change. Il faut savoir mettre en place les nouvelles générations", a encore indiqué à l'AFP Françoise de Panafieu. (AFP)

leparisien.fr - mardi 18 mars 2008, 12h36 - Brigitte Kuster, le choix de Panafieu

Brigitte Kuster, 48 ans, conseillère de Paris, a été choisie par Françoise de Panafieu, candidate malheureuse à la mairie de Paris, pour lui succèder pour la fonction de maire dans le XVIIème arrondissement.
Directrice de campagne de Françoise de Panafieu en 2005 pour les primaires de l'UMP Paris et en 2007 pour les municipales, Brigitte Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano, premier adjoint.

De 1986 à 1988, elle travaille à l'Assemblée nationale comme assistante parlementaire, mais elle intègre véritablement la sphère politique en 1993, lorsque Michel Barnier, à l'époque ministre de l'Environnement lui demande de rejoindre son cabinet pour diriger le service presse.

En 1995, Françoise de Panafieu, alors ministre du Tourisme, l'appelle pour intégrer son cabinet comme conseillère technique chargée de la communication.

De 1995 à 2000, Brigitte Kuster est chargée de mission au sein du cabinet de Françoise de Panafieu, alors adjointe au maire de Paris

The Associated Press - 18/03/08 à 12:46:11 - Paris: Françoise de Panafieu renonce à la mairie du XVIIe

L'UMP Françoise de Panafieu, tête de liste battue aux municipales à Paris, a annoncé mardi qu'elle renonçait au renouvellement de son mandat de maire du XVIIe arrondissement, a-t-on appris dans son entourage.
"Elle renonce à sa place de maire", a rapporté Brigitte Kuster, qui se présentait en cinquième position sur la liste UMP du XVIIe, arrivée en tête dans l'arrondissement avec 54% des voix.
Dans un communiqué, Mme de Panafieu explique sa décision par son "souhait de renouveler l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement". Elle a proposé que Mme Kuster lui succède, ce que ces colistiers ont accepté dans la matinée.
"C'est moi qui me présenterai au nom de la liste UMP dans le XVIIe" lors de l'élection du maire d'arrondissement prévue le samedi 29 mars, a confirmé Mme Kuster, jointe par téléphone.
Françoise de Panafieu a largement échoué à reprendre à la gauche la ville de Paris, ses listes n'obtenant que 28% au premier tour et, après le second tour, 59 des 163 membres du Conseil de Paris. Dimanche soir, elle avait déjà fait savoir qu'elle renonçait à la présidence du groupe UMP à la mairie de Paris. AP


FRANCE INFO - 12:39 : Paris XVIIe : Panafieu renonce à la mairie

Réélue dans son arrondissement, mais largement battue dans la course à la mairie de Paris, la candidate UMP devrait passer la main à Brigitte Kuster.
Dimanche dernier, Françoise de Panafieu avait conservé la mairie du XVIIe arrondissement de Paris, en dominant la socialiste Annick Lepetit au second tour, avec 52,7% des voix.
Mais elle avait échoué dans une tâche autrement plus difficile, tenter de ravir la mairie de Paris au socialiste Bertrand Delanoë. Conformément aux pronostics, celui-ci a été très confortablement réélu, avec des listes dépassant dans l'ensemble 57% des suffrages.
Maire du XVIIe depuis 2001, l'ancienne ministre du Tourisme a donc décidé en fin de matinée de renoncer à un nouveau mandat.
Dans le même temps, Françoise de Panafieu propose un nom pour lui succéder : celui de Brigitte Kuster. Agée de 48 ans, cette conseillère régionale d'Ile-de-France a également été sa directrice de campagne.
Elle a ainsi confirmé son "souhait de renouveler l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement". "Cette candidature a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents. Brigitte Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano comme premier adjoint", a-t-elle assuré.

EUROPE 1 - mardi 18 mars 2008 13h01 : Paris : Françoise de Panafieu renonce à la mairie du XVIIe

Françoise de Panafieu, qui a mené la droite parisienne à la bataille des municipales, a annoncé mardi qu'elle renonçait à la mairie du 17e arrondissement, au lendemain de l'échec des listes UMP dans la capitale. Elle propose, pour lui succéder, l'UMP Brigitte Kuster. La députée-maire ne se représentera pas non plus pour la présidence du nouveau groupe UMP au Conseil de Paris.


Suite à l'échec des listes UMP à Paris aux élections municipales, Françoise de Panafieu renonce à la mairie du 17e arrondissement qu'elle dirigeait depuis 2001. Elle a été réélue par 52,75% des suffrages contre la socialiste Annick Lepetit. Elle garde ses mandats parisiens et entend assumer "ses responsabilités au niveau parisien comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit de solidarité et de soutien".
Pour lui succéder, Françoise de Panafieu propose l'UMP Brigitte Kuster, qui fut sa directrice de campagne. Confirmant ainsi son "souhait de renouveler l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement". "Cette candidature a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents. Brigitte Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano comme premier adjoint", a assuré Françoise de Panafieu.
Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes parisiennes dirigées par Françoise de Panafieu ont été battues très largement par celles du maire sortant PS Bertrand Delanoë qui a dépassé 57%.


La Tribune.fr - 18/03/08 à 16:24 - Après les municipales
Grandes manoeuvres post-électorales à Paris

Après son échec, Françoise de Panafieu prend du recul. L'ancien ministre Jean-François Lamour pourrait prendre la tête du groupe UMP au conseil de Paris.
L'échec de la majorité présidentielle à Paris commence à produire des effets. La challenger malheureuse de Bertrand Delanoë, Françoise de Panafieu, a annoncé ce mardi à l'AFP (Agence France Presse) qu'elle renonçait à la mairie du XVIIe arrondissement qu'elle dirigeait depuis 2001, et proposait pour lui succéder l'UMP Brigitte Kuster, qui fut sa directrice de campagne. Tirant les conséquences de sa défaite, elle ne se représentera pas non plus à la présidence du nouveau groupe UMP au conseil de Paris.

Elle a proposé que Brigitte Kuster, 48 ans, également conseillère régionale d'Ile-de-France, soit "candidate, lors de la réunion du conseil d'arrondissement du 29 mars, à la fonction de maire d'arrondissement". Elle a ainsi confirmé son "souhait de renouveler l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement". "Cette candidature a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents", a assuré Françoise de Panafieu.

Réélue dans le XVIIe par 52,75% des suffrages contre la socialiste Annick Lepetit, elle garde ses mandats parisiens et entend assumer "ses responsabilités au niveau parisien comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit de solidarité et de soutien". "Je crois que la sociologie parisienne change. Il faut savoir mettre en place les nouvelles générations", a poursuivi Françoise de Panafieu.

Autre conséquence de la défaite de la droite parisienne, Véronique Vasseur, ex-candidate d'ouverture de l'UMP dans le XIIIe arrondissement de Paris, annonce qu'elle a démissionné de son poste de conseillère de Paris, accusant l'UMP de l'avoir "envoyée à l'abattoir", dans une interview au Parisien publiée ce mardi. La liste conduite par Véronique Vasseur, ex-médecin-chef à la prison de la Santé, a été sévèrement battue par celle du maire sortant PS Jérôme Coumet (PS) dimanche par 69,9% des voix contre 30,1%.

"Les coups de poignard dans le dos j'en ai marre! On m'a prise pour mon image alors que je ne voulais pas me présenter et on m'a envoyée à l'abattoir", dénonce-t-elle pour expliquer sa démission. "Je suis écoeurée par la manière dont on m'a lâchée et par les batailles intestines" à l'UMP-Paris. Selon elle, Françoise de Panafieu "a été nulle et a manqué de punch".

"C'est une femme courageuse, mais elle est allée au casse-pipe. Elle a été lâchée par tout le monde y compris par le président" Nicolas Sarkozy, estime-t-elle. Prévoyant "une série de règlements de compte" dans les prochaines semaines elle conclut: "la nuit des longs couteaux ne fait que commencer, et je ne veux pas y participer. Je reprends ma liberté".

La bagarre ne fait effectivement que débuter pour le leadership de la droite parisienne, qui s'incarne dans la présidence du goupe UMP à l'Hôtel de ville. Deux personnalités émergent pour ce poste qui portera l'opposition au maire de Paris : Rachida Dati, élue sans problème dans le VIIème arrondissement, et Jean-François Lamour, ancien ministre des Sports et élu du XVème.

Selon Le Figaro, Rachida Dati renoncerait à briguer la présidence du groupe UMP, ce qui laisse le champ libre à Lamour. Une situation qui contrarie Claude Goasguen, réélu dès le premier tour dans le XVIème arrondissement, qui menace de créer son propre groupe s'il n'est pas écouté suffisamment. Bref, Bertrand Delanoë a de beaux jours devant lui tant que la droite parisienne continuera à se déchirer.

Liberation.fr - 18 mars 2008 - Panafieu renonce au XVIIe arrondissement

Françoise de Panafieu, ex-candidate UMP à la mairie de Paris, a annoncé mardi qu'elle renonçait à la mairie du XVIIe arrondissement, au lendemain de l'échec des listes UMP dans la capitale. Elle propose, pour lui succéder, l'UMP Brigitte Kuster, qui fut sa directrice de campagne.

«Cette candidature a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents. Brigitte Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano comme premier adjoint», a assuré Françoise de Panafieu. Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes dirigées par la candidate UMP ont été battues très largement par celles du maire sortant PS Bertrand Delanoë qui a dépassé 57%. Françoise de Panafieu a cependant été réélue dans le XVIIe par 52,75% des suffrages.

Le Parisien du 17 mars 2008 - Drôle d’ambiance au QG de Panafieu


«UN COUP D’ROUGE ? » « Ah oui, un coup d’rouge !
». Embrassades, éclats de rire… l’ambiance était surréaliste, hier peu avant 22 heures, dans le bureau de Françoise de Panafieu. Malgré la nette réélection de Bertrand Delanoë à Paris, c’était dans l’entourage de la candidate UMP... le soulagement. « C’est la victoire de Françoise ! » clame à qui veut l’entendre Brigitte Kuster, sa directrice de campagne. « Non, non, c’est une victoire collective », corrige Françoise de Panafieu. Une victoire ? « Oui, nous avons résisté au tsunami rose qui s’est abattu sur toute la France. Ce n’était pas gagné », souligne la chef de file UMP à Paris.
Le suspense a duré toute la soirée. Arrivée à 19 heures, la candidate UMP s’engouffre rapidement dans son bureau. L’abstention reste forte. Les incertitudes aussi. « Je me demande ce qu’ont fait les électeurs du MoDem », lâche-t-elle rapidement. Le début de soirée est plutôt terne : les résultats qui tombent en province sont mauvais pour le clan UMP. Dans le bureau, Philippe Goujon et Jean-François Lamour, candidats dans le XV e , sont rivés à leurs portables tandis que Brigitte Kuster scrute avec anxiété les chiffres du XVII e .

« Oh ! on s’en fout de Lellouche ! »

21 heures : la télévision annonce Tiberi perdant. Les mines s’assombrissent. Françoise de Panafieu appelle le maire du V e la voix terne. Mais quelques minutes après, les sourires reviennent.
Tiberi rattrape son retard sur Lyne Cohen-Solal. Dans le I e r , Jean-François Legaret passe en tête devant la PS Dagoma. « Et Lellouche ? », s’inquiète quelqu’un. « Oh !
on s’en fout de Lellouche ! », lance un conseiller.
21 h 45, les chiffres sont de plus en plus rassurants. « C’est bon, c’est bon… » 21 h 55 : Pierre Charon, conseiller de l’Elysée, passe son portable à Panafieu : Sarkozy lui glisse un mot. Au final, aucun bastion de droite ne sera tombé. 22 h 15 : Françoise de Panafieu prend son portable pour appeler Delanoë et le féliciter.
« Bravo pour cette élection, bravo pour cette campagne. » Au bout du fil, le maire de Paris l’invite à venir parler dans son bureau… prochainement. « Avec plaisir ! » accepte Panafieu. «Cette campagne, je l’ai menée avec conviction, détermination, avec dignité, en mettant tout mon attachement, et tout mon coeur, au service de valeurs que je considère comme essentielles », déclare la candidate devant les caméras, avant de filer dans son fief, le XVII e , où elle a été réélue ( 52,7 %) face à Annick Lepetit (PS, 47,3%) . A côté, une militante éclate en sanglots.

France Soir du lundi 10 mars 2008 n°19742 page 4 - Municipales - Paris 12 : Les électeurs centristes convoités
Aurore Merchin, le dimanche 9 mars 2008 à 23:17

Dans l’arrondissement-clé des municipales dans la capitale, les électeurs ont donné une prime à la maire sortante. La greffe de l’ex-Modem Jean-Marie Cavada n’a pas pris.

C’est dans le XIIe arrondissement de Paris que devait se jouer la bataille dans la capitale. C’est ici que se jouera cette semaine la stratégie des alliances PS-Modem du second tour. En 2001, la discrète socialiste Michèle Blumenthal avait ravi cet arrondissement jusqu’alors acquis à la droite. Aussi peuplé que la douzième ville de France (140.000 habitants), le XIIe – et ses dix sièges au conseil de Paris – avait permis à Bertrand Delanoë de faire la différence. « Il nous faut reprendre le XIIe, sinon nous ne regagnerons pas Paris », analysait dès le lancement de la campagne Brigitte Kuster, directrice de campagne de Françoise de Panafieu. Pour y parvenir, l’UMP a misé sur deux personnalités médiatiques : l’ancien journaliste ex-Modem Jean-Marie Cavada, secondé par la ministre de l’Economie Christine Lagarde.Echarpes bleues, traits tirés, leur équipe, réunie hier dans son QG de la rue de Charenton, a rapidement compris qu’elle avait perdu son pari et, sans doute, Paris. Le tandem n’a recueilli que 24,2 % des voix, contre 46,1 % pour la maire sortante. Un score largement inférieur à la moyenne des résultats de l’UMP sur Paris (32 %). Outre la vague rose nationale, les « parachutés » du XIIe ont subi hier la « jurisprudence » Arno Klarsfeld, l’avocat défait aux législatives par une locale de l’étape, la socialiste Sandrine Mazetier.

Sarnez a gagné son pari parisien
Le score écrasant de la maire sortante en éclipse ceux des candidats centristes. La tête de liste du Modem, l’ancienne ministre de l’Ecologie Corinne Lepage, a tout juste atteint les 10 % des suffrages qui lui permettent de se maintenir au second tour. L’autre candidat du centre, Jean-François Pernin, frôle les 6 % de voix, dépassé par les Verts (6,5 %). Dans cet arrondissement capital, le coup de pouce des électeurs centristes devrait donc sans surprise reconduire Michèle Blumenthal à l’hôtel de ville.
A la présidentielle, François Bayrou avait recueilli ici 22 % des suffrages. Ses électeurs s’étaient répartis au second tour quasiment équitablement entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, avec un avantage de 900 voix pour la première. Avec ses 12 % sur la capitale, la chef de file du Modem parisien Marielle de Sarnez se trouve à présent en position de force. De quoi faire regretter à Jean-Marie Cavada d’avoir abandonné François Bayou pour lancer en solitaire son « Avenir démocrate ».

Paris Obs - Semaine du 28 février 2008 - RIVP Paris - Précision

A la suite de notre article sur l'opération vérité à la RIVP (21 février), Brigitte Kuster, directrice de campagne de Françoise de Panafieu, logée dans l'un des 314 logements concernés, tient à apporter ces précisions : «Il y a des amalgames qui ne sont pas acceptables. Je suis en situation totalement régulière et je n'ai commis aucune infraction ni aucun délit, comme le maire de Paris et le président de la RIVP l'ont souligné. J'habite avec mon mari et mes enfants dans un appartement dont nous avons signé le bail il y a 24 ans pour un logement dans un ILM à loyer libre.»

Reuters 06 février 2008 - Françoise de Panafieu fait le SAV de son projet économique

PARIS (Reuters) - Françoise de Panafieu a assuré mercredi le service après-vente de son programme économique pour Paris lors d'une visite au pas de charge du Salon des Entrepreneurs.
Au gré de ses rencontres sur les stands du Palais des congrès, la candidate de l'UMP a décliné ses principales propositions en direction des entreprises: création d'un "think tank" municipal composé de chefs d'entreprises, 500.000 m2 dédiés aux entreprises, 40.000 m² d'éco-pépinières et "aide aux entreprises créant un deuxième emploi".
Elle a également annoncé son projet de transformer le Palais Brongniart, qui abritait la Bourse de Paris, en "incubateur d'entreprises" pour permettre aux jeunes managers de partager les frais d'installation "avant de prendre leur envol individuel".
Avec les responsables d'Action'elles qui promeut "l'esprit d'entreprise au féminin" ou des IUT de France, chaque discussion est l'occasion de dénoncer le bilan économique "catastrophique" du maire socialiste, Bertrand Delanoë.
"À force d'éviter le monde économique, nous n'avons pas su depuis sept ans tirer parti de ces atouts-là", assène-t-elle. "Paris a vocation à être une capitale économique et pas une ville-dortoir".
Paris est la seule capitale européenne à afficher un taux de chômage - 8,3% - supérieur aux moyennes nationale et régionale, accuse Françoise de Panafieu, qui s'est autoproclamée "amie des entreprises" et promet d'être un "maire manager" si elle l'emporte dans cinq semaines.
"Une ville qui à la fois associe le pouvoir économique et administratif dans les mêmes murs devrait afficher un taux de chômage avoisinant zéro", affirme-t-elle devant la caméra du salon qui la suit pendant sa visite.
BLITZ-CAMPAGNE POUR DÉJOUER LES SONDAGES
Dans les travées, elle croise le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris qui réclame des précisions sur les propositions des candidats aux municipales parisiennes pour les entreprises.
Celle qui demande, pour l'instant en vain, un débat en face-à-face avec Bertrand Delanoë avant le premier tour, glisse l'idée à l'oreille de Pierre Simon. "Vous devriez organiser un débat", l'enjoint-elle. "Ce n'est pas bien notre rôle", lui répond le responsable embarrassé.
Juste avant de repartir - elle a rendez-vous avec un "grand patron du CAC 40" que son staff refuse de nommer - elle tombe sur le président socialiste de la région Ile-de-France, Jean-Pierre Huchon. Accolades, embrassades, pose pour les photographes sous l'oeil noir de l'attachée de presse du second.
"Alors, ça va comment ta campagne. C'est dur non?", interroge le dirigeant PS à quatre semaines du premier tour. "Ça va, dernière ligne droite", commente sobrement Françoise de Panafieu, donnée battue par les sondages.
"C'est une campagne éclair qui s'ouvre aujourd'hui. On sait très bien que les Parisiens se décident dans les trois dernières semaines", explique son porte-parole de campagne, Pierre-Yves de Bournazel qui fait fi des enquêtes d'opinions négatives qui se succèdent - la dernière en date, CSA pour Le Parisien et Europe 1, prédit Bertrand Delanoë réélu avec 57% des voix au deuxième tour.
De plus, les 9 et 16 mars, "c'est le Paris réel qui va s'exprimer", assure Pierre-Yves de Bournazel, dénonçant le "Paris virtuel" incarné selon la droite par l'édile socialiste.
À l'heure où l'impopularité de Nicolas Sarkozy inquiète une partie des élus UMP, Brigitte Kuster, conseillère UMP de Paris, rappelle qu'il y a trois "niveaux de décision" à Paris.
Selon elle, les électeurs se décident en fonction du maire d'arrondissement, de la tête d'affiche et seulement en dernier par rapport au contexte national.

20 Minutes du 23 janvier 2008): Dans le XVIIe, 11 sièges à droite.

Brigitte KUSTER troisième sur la liste menée par Françoise de PANAFIEU dans le 17e, tient à préciser à la suite de notre article d'hier, que l'UMP qui possède dix sièges de conseillers de Paris dans le 17e, espère que la droite en emportera 11 aux élections, en comptant celui occupé par un élu du Nouveau Centre.

Paris Obs du 4 septembre 2007 : Paris : PANAFIEU présente son plan de campagne

La tête de liste de l'UMP pour les municipales de 2008, Françoise de Panafieu, a présenté, lundi 3 septembre, son plan de campagne dont la directrice sera Brigitte Kuster, conseillère de la capitale. "J'entends que nous soyons tous unis", a déclaré Françoise de Panafieu, forte de "la confiance totale" que lui a exprimée la direction du parti et du soutien du "président de la République".
Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP a indiqué que Françoise de Panafieu inaugurait ainsi un exercice qui sera désormais régulier à l'UMP et qui consistera à dresser un bilan de la campagne avec "à chaque fois" un gros plan sur une grande ville.

Désignée "dès le premier tour"

Actuellement députée-maire du XVIIe arrondissement, Françoise de Panafieu a rappelé qu'elle avait été désignée, "sans aucune ambiguïté, dès le premier tour" comme tête de liste par les adhérents de la première fédération UMP", qui compte "quelque 30.000" adhérents. Une manière de répondre à Bernard Debré, député UMP de Paris, qui, mardi dans Libération, avait qualifié son investiture d'"erreur de casting".

Réunion des élus les 20 et 21 septembre

L'objectif est d'avoir désigné d'ici à la fin octobre l'ensemble des têtes de listes des 20 arrondissements parisiens, "avec chacun leur particularité", a-t-elle précisé.
Un pré-projet sur les thématiques de sa campagne, "logement, circulation, écologie, éducation et solidarité avec les personnes âgées", a été soumis avant l'été aux quelque 160 élus parisiens. Les 20 et 21 septembre, ces élus se réuniront en séminaire pour définir ensemble un projet pour Paris qui devra être finalisé en concertation avec les adhérents à la fin décembre.