Interview
de Brigitte KUSTER à l'ABCDAIRE des Institutions
Comment
le " nouveau Paris " peut-il s'imbriquer avec le
Grand Paris ? (la gouvernance entre les différents
maires des arrondissements et des villes de banlieues, l'Etat,
la région Paris peut-il décider seul de
la construction des gratte-ciel...)
Paris
doit s'intégrer dans le Grand Paris. Jusqu'à
très récemment, Bertrand DELANOE ne semblait
pas particulièrement adepte de l'idée. Songez
que Paris est le seul département d'Île de France
à ne pas avoir discuter le SDRIF. Heureusement, Paris
Métropole, le syndicat mixte ouvert imaginé
par Roger KAROUTCHI et défendu par Françoise
de PANAFIEU pendant la campagne municipale, a été
adopté lors du dernier Conseil de Paris. Il constitue
une avancée significative bien qu'en l'état
actuel de nombreuses garanties manquent sur le rôle
de l'opposition et sur une gouvernance efficace et représentative
des populations franciliennes.
En contrepartie, il faut que le Grand Paris et notamment celui
des architectes intègre la capitale. Actuellement,
Paris intra muros est totalement exclu des grands projets
architecturaux. Je propose d'ailleurs que l'aménagement
de la ZAC Clichy-Batignolles dans le 17ème intègre
le Grand Paris et, notamment, dans la perspective de l'intégration
du futur TGI. Cet équipement de 85 000m2 qui pourrait
s'installer dans une ou deux tours de très grande hauteur,
viendrait profondément modifier nos relations avec
les villes voisines. Le Grand Paris est l'instance de concertation
qu'il nous faut pour mener à bien un tel programme.
Le
foncier manque à Paris. Construire plus haut est-il
une réponse aux besoins de logements ?
En dépit de ce qu'on pourrait croire, construire en
hauteur ne répond pas directement aux besoins de logements.
Les tours respectent des contraintes urbanistiques qui impliquent
un écart au sol plus important entre les immeubles
afin de ne pas enclaver les quartiers et de respecter les
normes de sécurité propres à ce type
de structures. En clair, le gain d'espace pris en hauteur
est quasiment intégralement perdu au sol.
La construction de tours ne peut donc pas, seule, répondre
aux besoins de logements.
Les
tours à très grande hauteur peuvent-elles développer
une véritable mixité dotée de logements
sociaux si l'on divise la tour avec commerces, bureaux, crèche,
restaurants en partie basse et habitat en hauteur (plus
les appartements sont élevés plus les charges
le sont aussi )
La construction de tours ne doit pas être seulement
une lubie architecturale, elle doit répondre à
une ambition politique forte comme la mixité sociale.
Cependant, il ne faut pas être dupe des réalités
économiques qu'impliquent de telles constructions.
La hauteur accroît considérablement les coûts.
Le mètre carré est donc plus cher à 150
mètres du sol qu'à 10. La répercussion
se fait donc sur la sociologie. Il faut cependant continuer
à promouvoir les commerces, restaurants et services,
en partie basse, pour conserver des tours largement 'ouvertes'
au public.
Que
vous inspire cette phrase qui compare ces gratte-ciel comme
autant de lampadaires à la périphérie
de la ville lumière ?
Je comprends les inquiétudes et la charge symbolique
que peuvent représenter des tours encerclant la périphérie
de Paris. Mais si je me promène de l'autre côté
du périph', j'ai plutôt le sentiment que la petite
couronne regarde Paris vieillir.
Je suis convaincue que les tours permettront de nous projeter
vers la banlieue, d'ouvrir des perspectives, de casser la
barrière infranchissable du périphérique
et de redéfinir nos relations avec nos voisins.
J'en veux pour preuve les rencontres régulières
avec mon homologue de Clichy-la-Garenne, Gilles CATOIRE, très
directement concerné par les projets d'aménagement
dans le 17ème et vis et versa.
Ces
tours sont-elles compatibles avec le plan climat de Paris
?
Je crois que les progrès en la matière sont
évidents. Les nouveaux programmes urbanistiques intègrent
très largement les normes de Haute Qualité Environnementale
(HQE) tant en termes de matériaux de construction que
de dépenses énergétiques. Vous savez,
80 % des émissions de CO2 à Paris proviennent
de l'isolation thermique défectueuse du bâti
ancien. Il ne s'agit donc pas d'ajouter aux difficultés
déjà existantes.
Par ailleurs, les tours constituent une empreinte architecturale
si forte et symbolique qu'elles doivent, aux yeux du grand
public, être en phase avec les exigences environnementales.
L'opinion publique est devenue la principale vigie.
3
questions à Brigitte Kuster, Maire du XVIIe arrondissement,
sur les états spéciaux d'arrondissement - site
groupe UMPPA
-
Dans ce budget, de quelle manière les choix budgétaires
ont-ils été opérés pour les Etats
spéciaux d'arrondissement ?
Ce
budget révèle l'absence complète de concertation
de la majorité municipale. En juin dernier, l'Hôtel
de Ville sommait les maires d'arrondissement de dresser la
liste prioritaire des investissements pour la mandature et
ce, dans un délai de 15 jours. Vous mesurez la considération
avec laquelle Bertrand Delanoë traite les exécutifs
d'arrondissement.
Les arbitrages finaux sont pris en catimini en dépit
de toute logique décentralisatrice. Pourtant, qui mieux
que le maire d'arrondissement est en mesure de connaître
les priorités des habitants ?
-
Dix mois après le début de la mandature, le
Plan d'investissement pluriannuel de Paris (PIPP) n'a toujours
pas été évoqué. Qu'en pensez-vous
?
Le
PIPP est un outil de programmation qui dresse une vue d'ensemble
des projets d'investissement de la mandature. Ce document,
s'il était réalisé collectivement, permettrait
de dégager une vision à long terme et de fixer
un cap clair pour Paris. Malheureusement, pour le moment,
le PIPP n'a fait l'objet d'aucune mise en commun avec les
maires du G8. Il semble pourtant que sa rédaction,
si on en croit un site satirique réputé, soit
déjà bien avancée.
Cet enfermement conduit inexorablement à l'inefficacité
et au gaspillage. Nombre d'exemples me viennent à l'esprit
où, l'utilisation des deniers publics n'est pas optimale
parce qu'en amont le travail de concertation n'a pas été
mené convenablement.
Partant de là, j'ai déposé un vu
avec Jean-François Legaret et les élus du groupe
UMPPA afin que les prévisions d'investissement soient
élaborées avec les maires d'arrondissement dans
l'intérêt de tous les parisiens.
- Vous déplorez que le maire de Paris n'utilise pas
les partenariats public-privé pour la réalisation
de ses grands projets. Y en a-t-il un pour lequel il pourrait
le faire aujourd'hui ?
Une
nouvelle fois, j'ai eu l'occasion d'interpeller le maire de
Paris sur l'absence de prise en compte des partenariats public-privé
(PPP) qui constituent pourtant des montages financiers susceptibles
de relancer efficacement nombre de projets bloqués
faute de financements publics suffisants. Je pense, entre
autres, au projet de couverture du périphérique
aux portes Ternes, Champerret et Villiers (17ème),
qui, en dépit de l'engagement de l'Etat à hauteur
de 37,5 millions d'euros, n'aboutit pas.
Les PPP présentent, à mes yeux, le triple avantage
d'accélérer la réalisation des projets,
de mutualiser les coûts et de répartir les risques.
Autant d'atouts qui ne peuvent qu'inciter Paris à en
faire usage.
caradisiac.com
- article publié le 28 novembre 2008
Après
avoir essayé le transporteur personnel électrique
Segway à Paris Plages (voir article), j'ai fait connaissance
avec le nouveau modèle e-Solex 2.0 entièrement
électrique ce matin dans le cadre d'une conférence
de presse organisée par la mairie du 17e arrondissement
de Paris, à loccasion du lancement de ses 1ères
Rencontres du développement durable les 28 et 29 novembre.
Elle a été animée par Jean-François
Remond (adjoint au maire, chargé du Développement
durable et de l'Environnement), Brigitte Kuster (maire du
17e arrondissement) et Jean-Pierre Bansard (patron du Groupe
Cible-Solex).
Il
faut savoir que la mairie du 17e arrondissement de Paris a
noué un partenariat exclusif avec le Groupe Cible-Solex
: il est inédit à léchelle dun
arrondissement parisien. Elle s'équipe ainsi de 5 e-Solex
2.0 : ils sont destinés aux déplacements des
élus et des agents de la mairie, à titre de
démonstration et dexemplarité.
Brigitte
Kuster croit que dun tel partenariat public/privé
peuvent naître de nouveaux réflexes éco-responsables
: "Associer la mairie du 17e à la marque Solex,
porteuse dune image publique très positive, est
un moyen efficace et moderne de donner un retentissement supplémentaire
à notre politique en faveur du développement
durable." Elle utilise déjà le vélo
et la voiture hybride dans ses déplacements quotidiens.
Jean-Pierre Bansard se félicite aussi de cette collaboration
en faveur de la promotion du développement durable.
Suivez-moi,
je vous embarque désormais dans l'exploration de ce
deux-roues écolo qui a la classe !
automoto.fr
- article publié le 28 novembre 2008
Des
Solex électriques pour le déplacement des élus du 17ème
La
mairie du 17ème arrondissement de Paris vient d'engager
un partenariat avec le groupe Cible-Solex, portant sur la
fourniture de 5 'e-Solex 2.
Ce Solex nouvelle génération' peut parcourir
près de 1000 km pour seulement 1 euro de consommation
électrique. Les 5 modèles serviront - à
titre d'exemplarité - aux déplacements des élus
et des agents de la mairie.
Brigitte
KUSTER. Maire de l'arrondissement et Conseillère Régionale:
"je crois que d'un tel partenariat public - privé
peuvent naître de nouveaux réflexes éco-responsables.
Associer la mairie du 17ème à la marque Solex',
porteuse d'une image publique très positive, est un
moyen efficace et moderne de donner un retentissement supplémentaire
à notre politique en faveur du développement
durable"
Ce
partenariat sera présenté en détails
A l'occasion du lancement des 1ères Rencontres du développement
durable à la mairie du 17ème, les vendredi 28
et samedi 29 novembre.
Mensup.fr
- article publié le 27 novembre 2008
A
Paris, la Mairie du 17ème roulera en e-Solex
A
loccasion des rencontres du développement durable
qui auront lieu vendredi 28 et samedi 29 novembre, la Mairie
du 17e arrondissement de Paris prendra possession des 1ers
exemplaires du nouveau e-Solex 2.0.
Les
élus et agents de la mairie du 17ème seront
forcément à la mode en cette fin dannée.
Tout du moins pour les cinq dentre eux qui pourront
profiter des joies du nouveau e-Solex 2.0. Toujours aussi
tendance, ce Solex électrique peut parcourir près
de 1 000 km pour seulement 1 euro de consommation. Une façon
de montrer lexemple pour Brigitte KUSTER, Maire de larrondissement
et Conseillère Régionale, qui estime «
que dun tel partenariat public privé peuvent
naître de nouveaux réflexes éco-responsables.
Associer la mairie du 17ème à la marque Solex,
porteuse dune image publique très positive, est
un moyen efficace et moderne de donner un retentissement supplémentaire
à notre politique en faveur du développement
durable ». Pour rappel, lE-Solex peut jusquà
35 km/h et possède une autonomie denviron 1h30
soit 25 à 40 km en fonction du mode dutilisation.
Sa batterie Lithium-Ion se recharge en 4h à 70% ou
8h à 100%, sur une simple prise secteur.
Brigitte
KUSTER sur CAP 24 sur l'implantation du TGI aux Batignolles
Brigitte
KUSTER sur CAP 24 sur l'implantation du TGI aux Batignolles
Le
Parisien du 22 Octobre 2008 - Luther
King roi des Batignolles
Le parc Clichy-Batignolles (XVII e ) sera baptisé «
Martin Luther King » du nom du leader américain
de la cause noire, assassiné en 1968. Une déception
pour la majorité de droite. « La famille Dumas
ayant vécu dans le quartier, cest le nom qui
avait été choisi à lissue dune
concertation », regrette la maire du XVIIe, Brigitte
Kuster.
Turbo.fr
- publié le 22 octobre 2008
Il
sera bientôt possible de se garer le soir sur les 9000
places de livraison de la capitale sans risquer pour autant
une amende.
Cette
opération qui concernera 5 % du total des places disponibles
à Paris va être expérimentée dans
un premier temps au sein de deux arrondissements, les IIIème
et XVIIème. Il faut noter ici l'cuménisme
de la démarche puisque le IIIème est géré
par le PS et le XVIIème par l'UMP.
Il
y a toutefois une différence d'appréciation
dans les deux cas. Ainsi, Pierre Aidenbaum, maire du IIIème
et initiateur du projet il y a trois ans, voudrait appliquer
cette mesure sur l'ensemble de l'arrondissement quand Brigitte
Kuster, nouvelle maire du XVIIème voudrait la cantonner
au quartier des Batignolles qui ne possède selon elle
aucun parking public.
A
l'hôtel de ville, Annick Lepetit, adjointe au Maire
de Paris chargée des transports précise : "le
17 novembre, nous définirons le périmètre
de cette expérimentation qui devrait débuter
en Janvier et des horaires précis de stationnement
encore à définir".
news.caradisiac.com
(publié le 22 octobre 2008) Paris : bientôt une « livraison
» de stationnements supplémentaires ?
35
euros damende et enlèvement du véhicule
: cest ce que vous risquez si vous stationnez votre
voiture sur une place livraison. Mais une exception pourrait
bientôt être faite pour les soirs et les week-ends.
Actuellement
en discussion, la mesure arrangerait bon nombre de Parisiens.
Une réunion sest en effet tenue hier soir à
Paris : la préfecture de police et la mairie de Paris
envisageraient dautoriser le stationnement le soir et
le week-end pour calmer la grogne des Parisiens qui, selon
Annick Lepetit, « perdent un temps fou à chercher
une place quand ils rentrent du travail. »
Ladjointe
chargée des transports ne souhaite évidemment
pas encourager lautomobile à parcourir les rues
de la capitale, mais de « répondre à la
demande des riverains. »
Une
expérience de six mois, menée dabord dans
le 3e et 17e arr.
On
compte près de 9 000 places de livraisons sur le territoire
parisien, soit 5% des places des places disponibles. Seuls
certains quartiers des 3e et 17e arrondissements sont concernés
pour linstant : Pierre Aidenbaum, le maire PS du 3e
arr. souhaiterait voir lopération généralisée
pour lensemble de son arrondissement, tandis que Brigitte
Kuster, maire du 17e défend ce projet mais uniquement
pour le quartier des Batignolles, « qui ne possède
aucun parking public ».
Lexpérience
devrait commencer en janvier prochain, après que le
préfet et la mairie se soient mis daccord sur
les lieux concernés et les horaires : « le 17
novembre, nous définirons le périmètre
de cette expérimentation et les horaires précis
de stationnement » explique Annick Lepetit.
En
attendant, si vous vous garez sur une place livraison, ça
sera encore 35 euros damende et lenlèvement
du véhicule alors encore un peu de patience !
Le
Parisien du Mardi 21 Octobre 2008 -
Sirènes dans le XVII e : le préfet transmettra
La police respectera-t-elle davantage le sommeil des habitants
du XVIIe?
Interpellé par les élus UMP de cet arrondissement
pour demander aux policiers un usage limité des sirènes
le soir, notamment sur les boulevards
Malesherbes, Berthier et Bessières, le représentant
du préfet de police a assuré qu'il transmettrait
cette demande aux services concernés.
Le
Parisien du Lundi 20 Octobre 2008 - Le coup de gueule - Les
gyrophares, oui les sirènes, non
La police fait trop de bruit pour le XVIIe. La maire UMP,
Brigitte Kuster, et les élus de l'arrondissement vont
déposer un voeu pour demander aux voitures de
police de privilégier le gyrophare et non la sirène,
notamment le soir lorsqu'elles rentrent à la caserne
par les boulevards Malesherbes, Berthier et Bessières. Tous
droits
Le
JDD du Lundi 20 Octobre 2008 - Le SMA remue le conseil de
Paris
Le conseil de Paris, qui se tient lundi et mardi, s'annonçait
calme. Le refus, vendredi dernier, de Bertrand Delanoë
d'appliquer le Service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles
risque d'animer le rendez-vous mensuel des élus de
la ville. Jean-François Lamour, chef du groupe parisien
UMP, a déjà taclé le maire socialiste,
l'accusant de "manoeuvres politiciennes" en vue
du Congrès de Reims.
Jean-François Lamour (gauche) et Jean Tiberi (droite)
conçoivent le refus du SMA par Bertrand Delanoë
comme un calcul politique. (Maxppp)
Sur le même sujet
Service minimum: Delanoë cède
La
décision de Bertrand Delanoë de ne pas appliquer
le Service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles
parisiennes a soulevé une vague de protestations parmi
les élus UMP. Des critiques qu'ils vont pouvoir exprimer
au conseil de Paris, qui s'ouvre lundi matin. Après
une grève de l'Education nationale très suivie
jeudi dernier, le maire de Paris avait décrété
le SMA "inapplicable". Rachida Dati, maire du VIIe
arrondissement, est resté solidaire de son gouvernement
en commentant: "La loi, c'est la loi. Elle est applicable
et doit être appliquée. C'est républicain."
Une réaction attendue de la part d'une garde des Sceaux,
même si, au sein de son arrondissement, une seule institutrice
était en grève.
Rachida
Dati est membre du "G8" parisien, formé par
les maires UMP des huit d'arrondissements. A leur tête,
Jean-François Lamour, chef de leur groupe au Conseil
de Paris, a estimé que "tous les prétextes
ont été bons pour ne pas appliquer le dispositif".
Pour l'ancien ministre des Sports, le refus de Bertrand Delanoë
était surtout "politique" et relève
de "manoeuvres dilatoires dont le seul fondement est
purement électoraliste et idéologique".
Objectif
Reims
Bertrand
Delanoë avait accepté le SMA, contraint et forcé,
dans un premier temps, malgré la grogne de son aile
gauche représentée par son adjoint à
l'éducation, Pascal Cherki. Pour les élus UMP,
il a donc retourné sa veste pour une raison politique:
le Congrès de Reims, qui va désigner, dans un
peu moins d'un mois, la nouvelle direction du Parti socialiste.
Alors que la campagne s'intensifie, Bertrand Delanoë
cherche à s'imposer comme un rassembleur. Pour Jean
Tiberi, cité par Le Figaro, le maire socialiste "entend
donner des gages à ses camarades et faire de la surenchère
dans son opposition au gouvernement". L'analyse de Jean-François
Lamour est plus lapidaire: "C'est quelqu'un de malin,
qui sait où est son intérêt. Aujourd'hui,
il sent une victoire un peu juste à Reims et doit donc
se gauchiser pour obtenir une plus large majorité.
Faire le fier-à-bras devant l'Etat, c'est efficace..."
Alors
que Bertrand Delanoë critique la mise en place du SMA,
les élus UMP jouent sur la corde sensible, rappelant
la nécessité du dispositif. Jean Tiberi dénonce
ainsi la "prise en otage des familles les plus modestes".
L'ancien maire de Paris semble oublier un peu vite qu'un projet
de service minimum dans la fonction publique à Paris
avait déjà échoué sous son mandat.
Plus compréhensive, la maire UMP du XVIIe, Brigitte
Kuster, a regretté que Bertrand Delanoë "ait
baissé les bras aussi vite", malgré les
difficultés d'application du SMA. Un avis partagé
par les centristes parisiens. Le président du groupe
"Nouveau centre et Indépendants", le sénateur
Yves Pozzo di Borgo, a dénoncé le "cynisme"
et la "mauvaise foi" du maire. Bertrand Delanoë
reste déterminé à s'opposer au SMA dans
"toute" sa capitale. "Pas question, a-t-il
affirmé devant des journalistes, de laisser les maires
risquer la sécurité des gamins. Ils n'ont pas
plus de moyens que moi..." Chacun risque donc de camper
sur ses positions, et le débat ne devrait pas progresser
au cours des deux jours de conseil.
Direct
Matin Plus du 14 octobre 2008 : LA
MAIRE DU 17e VEUT ACCÉLÉRER LA COUVERTURE DU PÉRIPH' La
maire UMP du 17e, Brigitte Kuster, a déposé hier avec son
équipe municipale un voeu relatif à la couverture du périphérique
aux portes de Villiers, Ternes et Champerret (17e). Ce chantier
n'a, selon elle, toujours pas fait l'objet d'une enquête publique,
qui devait être lancée par la Ville de Paris cette année.
Le
Figaro.fr du 1 septembre 2008 : Paris : Delanoë visite
la seule école neuve (Source : AFP)
Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a visité
aujourd'hui, à la veille de la rentrée scolaire,
la seule école neuve parisienne de la rentrée
2008, une maternelle rue de Saussure dans le XVIIème,
en présence de la maire UMP Brigitte Kuster et de la
députée PS Annick Lepetit.
Cette
maternelle-relais de six classes, toute en bois clair, privilégie
le développement durable. Elle ouvre en attendant la
livraison d'une école polyvalente de 12 classes dans
la ZAC Cardinet-Chalabre pour répondre aux besoins
scolaires du quartier des Batignolles à l'horizon 2012
ou 2013.
Trois
autres écoles et un collège neuf sont prévus
pour cet arrondissement alors que la ZAC Clichy-Batignolles
devrait accueillir à l'horizon 2014, 3.500 logements,
soit quelque 12.000 à 15.000 habitants en plus
Le
Monde du 8 juillet 2008 - Dans le 13e arrondissement, la bataille
pour le tribunal
ans les 13e et le 17e arrondissements, les projets de Bertrand
Delanoë d'implanter des immeubles de grande hauteur pourraient
se concrétiser d'ici à 2011.
Mais
le dossier du 13e fait l'objet d'un conflit entre la Ville
et l'Etat depuis 2003. Les terrains utilisables, situés
entre le boulevard Masséna et le périphérique,
en bord de Seine face à la commune d'Ivry (Val-de-Marne),
sont occupés par un échangeur routier et des
friches ferroviaires. Dans le cadre du projet Paris-Rive-Gauche,
la Ville envisageait d'aménager les lieux, en respectant
la contrainte du plafond des 37 mètres.
Mais plusieurs études d'urbanistes commandées
par M. Delanoë et coordonnées par l'architecte
Yves Lion ont démontré, en novembre 2007, que
l'implantation d'immeubles de 50 mètres - 15 étages
- permettrait de créer environ 1 000 logements supplémentaires
par rapport au projet initial.
Des
tours de 150 mètres abritant bureaux, hôtels
ou commerces dégageraient une plus grande emprise au
sol pour des jardins et des services publics.
Dans
l'une d'elles en bordure de Seine, M. Delanoë propose
à l'Etat, depuis plusieurs années, d'implanter
le nouveau tribunal de grande instance (TGI) de Paris. La
promesse de construire un nouveau palais de justice avait
été faite aux magistrats par Jacques Chirac
en 2003. Depuis, le projet est toujours dans les cartons de
la chancellerie.
HALLE FREYSSINET
A l'appui de la proposition de la Ville, trois architectes,
Anne Demians, Jacques Ferrier et l'Allemand Matthias Sauerbuch,
ont réalisé des images de ce que pourrait être
le futur TGI. La Ville argue que le site de Masséna
offrirait à l'Etat un bâtiment de 130 000 mètres
carrés sur un terrain accessible par le tramway en
2012. Mais l'Etat et les magistrats jugent le lieu excentré
et peu accessible. Ils estiment que le futur TGI s'intégrerait
beaucoup mieux près de la Bibliothèque François-Mitterrand
sur un terrain qui appartient à la SNCF, à l'emplacement
de l'actuelle Halle Freyssinet (13e). Ce qui obligerait la
Ville à renoncer à un programme de 1 000 logements
prévus.
M.
Delanoë a rencontré la garde des sceaux, Rachida
Dati. Mais le désaccord persiste. "Nous souhaitons
que l'Etat lève l'interdiction faite à la SNCF
de nous vendre les terrains de la halle Freyssinet",
affirme Anne Hidalgo, première adjointe de M. Delanoë.
"Si l'Etat n'a pas d'argent pour construire un TGI, il
est clair que la Ville avancera sur son programme sur le quartier
de Masséna", précise-t-elle. La mairie
prévoit de modifier le plan local d'urbanisme au premier
semestre 2009 en vue de démarrer les travaux sur le
site en 2011. Avec ou sans TGI.
Le
calendrier pourrait être le même pour la ZAC des
Batignolles, dans le 17e. L'architecte aménageur du
site, François Grether, est chargé par la Ville
de rendre une nouvelle étude fin 2008 proposant, outre
des immeubles de 50 mètres, une tour de bureaux près
de la porte de Clichy. La maire (UMP) du 17e, Brigitte Kuster,
s'est dite favorable à un "geste architectural"
qui s'intégrerait dans cet ensemble. Reste à
consulter la population.
Le
Parisien du 18 juillet 2008 - LA PHRASE
« Afin de contribuer au respect de l'environnement merci
de n'imprimer ce mail qu'en cas
de nécessité»
C'est la petite phrase qui apparaîtra au bas de chaque
courrier électronique envoyé par les agents
de la Ville de Paris dans les prochains mois. La décision
a été prise suite à un voeu déposé
par la maire UMP du XVIIe, Brigitte Kuster.
AFP
- 24/06/2008 - Trois piétons fauchés par une
voiture à Paris (XVIIe): deux blessés graves
PARIS,
24 juin 2008 (AFP) - Trois personnes ont été
fauchées par une voiture conduite par une femme de
79 ans, mardi peu avant 15H00 dans le XVIIe arrondissement
de Paris, et deux d'entre elles ont été blessées
grièvement, a-t-on appris de source policière.
Sous
l'effet du choc, les victimes ont été projetées
contre la vitrine d'une boulangerie située rue des
Acacias, où le véhicule, une BMW conduite par
une femme qui en aurait perdu le contrôle, a terminé
sa course, selon une source proche de l'enquête.
Un
femme et un homme ont été blessés grièvement,
et un mineur âgé de 15 ans a été
plus légèrement atteint.
Brigitte
Kuster, maire UMP de l'arrondissement, s'est immédiatement
rendue sur place "où elle a pu constater l'horreur
de la situation" et a rencontré des habitants
et des commerçants "choqués" par cet
accident, a indiqué la mairie de l'arrondissement.
Métro
du 24 juin 2008 - Sécurité
La
maire du XVIIe arrondissement, Brigitte Kuster, a réclamé
hier, dans un courrier adressé à l'adjoint au maire de Paris
chargé du logement, Jean-Yves Mano, des mesures provisoires
pour garantir la sécurité des ascenseurs, après la mort, jeudi
dernier, d'un adolescent au 6, square de L'Aveyron. L'Opac
mène actuellement un grand plan de renouvellement des ascenseurs.
AFP
du 23 juin 2008 - PARIS-ACCIDENT-ASCENSEUR-IMMOBILIER - Monde
PARIS,
23 juin 2008 (AFP) - La maire UMP du XVIIe arrondissement
de Paris, Brigitte Kuster, a demandé lundi à
la mairie de Paris que des mesures de protection provisoires
pour les ascenseurs soient prises à l'Opac (office
HLM de la ville), après l'accident mortel d'un adolescent.
Après
qu'un adolescent de 14 ans a été décapité
jeudi par une cabine d'ascenseur dans un immeuble de l'OPAC
situé dans le XVIIème, Mme Kuster a demandé
de nouveau l'accélération du plan de rénovation
des ascenseurs du parc de l'office HLM.
"En
attendant que ce plan soit totalement réalisé,
des mesures de protections plus légères et provisoires
devraient être envisagées dans les ascenseurs
qui n'ont pas encore été mis aux normes",
estime la maire du XVIIème, dans une lettre adressée
à Jean-Yves Mano, adjoint PS au maire de Paris, en
charge du logement et rendue publique lundi.
Mme
Kuster demande "de faire étudier toutes les possibilités
alternatives" et souhaite également que "dans
les immeubles concernés, une information à l'attention
des habitants, notamment des enfants, leur indiquant les mesures
de précaution et le calendrier des travaux à
venir, soit mise en place dans les meilleurs délais".
France
Soir du samedi 21 juin 2008 n°19829 page 10 - Drame
- Un adolescent de 14 ans meurt décapité par un ascenceur
Elyes
avait 14 ans. Il devait voir le match de football Allemagne-Portugal
chez son cousin, Idriss, 13 ans. Il souhaite dabord
aller voir sa mère. Il est 20 h 30, jeudi soir. Lheure
tourne. La maman dElyes appelle chez Idriss, «
mon fils nest toujours pas arrivé ? ».
Toujours pas. Une petite fille se met à crier. Elyes
vient de se faire décapiter par lascenseur de
son immeuble, square de lAveyron, dans le 17e arrondissement.
«
Ce nétait pas dans ses habitudes de se pencher.
On savait que cétait dangereux et on a souvent
dit à nos petits frères, surs et nièces
de faire très attention. Je ne pense pas que ce soit
quelquun qui lait appelé », raconte
Idriss, son cousin de 13 ans, encore sous le choc. «
Quand on prend lescalier avec un petit dans les bras,
on se colle au mur parce quon sait très bien
que cest risqué », poursuit-il.
La
famille, les voisins, les riverains, tout le monde est traumatisé.
Limmeuble date de 1930. Il ny a aucune protection
entre lescalier et la cage dascenseur, aucune
grille. Juste une simple rambarde de 1,70 m. Il y a deux ans,
lOpac (loffice HLM parisien) a lancé un
vaste projet de rénovation des ascenseurs datant davant-guerre,
qui devrait encore durer jusquà 2010. Lascenseur
dElyes avait pourtant déjà fait lobjet
dune rénovation, mais non pas de la protection
extérieure de la cage.
Atanase
Perifan, adjoint de Brigitte Kuster, maire du XVIIe arrondissement,
était de permanence ce soir-là. « Jhabite
juste à côté, je suis arrivé sur
les lieux cinq minutes après que lon ma
appelé. Cétait une scène horrible.
On a dabord empêché la famille dapprocher
le corps. La mère, insistante, a finalement pu voir
son fils. Elle sest mise à hurler de douleur.
Je lai serrée dans mes bras. Sans rien dire.
Il ny avait rien à dire. »
Des
ascenseurs à haut risque
Jeudi soir, un porte-parole de lOpac a déclaré
que les travaux de mise aux normes constituaient « une
opération assez complexe car il faut mettre en place
une résille de fils dacier autour des cages entre
le rez-de-chaussée et le dernier étage ».
Le maire adjoint, plein démotion, affirme qu'«
il faut que des protections soient installées dans
les plus brefs délais pour éviter ce genre de
drame. Je ne jette pas la pierre à lOpac qui
a des centaines dascenseurs de ce type à remettre
aux normes. Mais on ne peut pas attendre 2010 pour agir. En
tant que père de famille, je pense quil faut
réagir vite. On ira acheter le matériel, et
le poser nous-même sil le faut ! »
Le
dernier accident mettant en cause les ascenseurs de lOpac
remonte au 7 juin dernier. Un ouvrier était mort écrasé
par la cabine de lascenseur. Un de ses collègues
avait été gravement blessé. Ce nouveau
drame repose la question de la remise aux normes des ascenseurs.
Pour
lheure, cest la première division de la
police judiciaire (DPJ) qui a été chargée
de lenquête. En ce qui concerne laspect
technique des investigations, cest la brigade de répression
de la délinquance contre la personne (BRDP) qui a été
saisie.
L'Humanite.fr - 21 juin 2008 -
Les ascenseurs vétustes font une nouvelle victime
Un garçon de quatorze ans a eu la tête tranchée
par la cabine dun ascenseur dans une cité HLM
de Paris. Lappareil datait de lentre-deux-guerres.
Un adolescent de quatorze ans, prénommé Elyes,
est décédé jeudi, vers 20 h 30, la tête
arrachée par un ascenseur dans une cité HLM
du 17e arrondissement de la capitale. Limmeuble, dans
lequel sest déroulé laccident mortel,
se situe au 6, square de lAveyron, entre les portes
de Champerret et dAsnières. Ancienne propriété
de la SAGI, société déconomie mixte
parisienne, il a été repris par lOPAC
en janvier 2006. Lascenseur, lui, est un modèle
de lentre-deux-guerres. Depuis le changement de bailleur,
150 ascenseurs ont été rénovés
et 29 sont en chantier, sur les 320 que compte le patrimoine.
La cabine meurtrière avait déjà fait
lobjet dune rénovation, mais pas la protection
extérieure de la cage, entourée de grilles de
1,70 mètre seulement de hauteur.
LOPAC
explique que la sécurisation de la cage est complexe
techniquement et ne peut être faite que par des spécialistes.
« Ces travaux demandent une grande qualification, très
peu de gens savent faire ça. Les travaux supposent
un arrêt de cabine qui peut aller jusquà
neuf semaines », justifie loffice dont l«
objectif est que, à la fin 2009, toutes ces cabines
soient sécurisées. » Précisant
que, dans son patrimoine propre, ce genre dinstallations
obsolètes nexiste pas.
«
Ce sont des ascenseurs davant-guerre qui nont
pas de porte et ne sont pas isolés entre les étages,
a expliqué un voisin. Elyes sortait de chez moi, au
deuxième, et montait chez lui par lescalier lorsquil
a entendu quelquun qui lappelait. Il a passé
la tête au-dessus de la grille et lascenseur qui
arrivait a bloqué sa tête. Ses cervicales ont
été brisées. Il est mort sur le coup.
»
Une
version identique à celle du bailleur social.
La
Fédération des ascensoristes (FA), qui a exprimé
sa « profonde émotion », demande les «
ajustements nécessaires pour faire face à laccroissement
du plan de charge de la profession et sadapter aux délais
de décision des propriétaires. La prolongation
à la fin 2010 de la première tranche de travaux
va dans ce sens ». Au début de juin déjà,
la chute dune cabine dascenseur à Paris
avait tué un ouvrier de la profession et grièvement
blessé un de ses collègues.
Si
les accidents dascenseur restent rares - 2 000 par an
sur un parc national de 445 000 et 100 millions dutilisations
quotidiennes -, la dizaine daccidents qui sont graves,
voire mortels, ont lieu, la plupart du temps, dans des quartiers
populaires. Mais, pour Brigitte Kuster, maire (UMP) du 17e
arrondissement, « lheure nest pas à
la polémique ».
AFP
- 25 mai 2008 : Nicolas Sarkozy reçoit les responsables
UMP parisiens à l'Elysée
Le
président Nicolas Sarkozy a reçu samedi midi
à l'Elysée les responsables UMP de Paris (maires
d'arrondissement et députés) pour "un apéritif",
a annoncé le député-maire du XVème
arrondissement Philippe Goujon, qui préside la fédération
UMP de la capitale.
M.
Sarkozy a évoqué "la situation politique
générale" ainsi que "les grands enjeux
de demain pour Paris et les Parisiens", a indiqué
M. Goujon.
"Il
a insisté sur la nécessité de +faire
rêver+ les Parisiens sur des nouveaux projets, en parlant
notamment du Grand Paris, qui doit être un modèle
et une vitrine sur le plan de l'économie, des infrastructures,
de l'architecture et des transports", a ajouté
M. Goujon.
M.
Sarkozy a également abordé la question de la
succession de M. Goujon à la tête de la fédération
de Paris en soulignant la "nécessité de
maintenir l'unité" et en "souhaitant qu'il
n'y ait pas d'affrontement, notamment entre ministres".
Les
ministres Christine Lagarde (Economie) et Rachida Dati (Justice),
toutes deux élues parisiennes, semblent en effet être
intéressées par ce poste.
Outre
M. Goujon, étaient présents à l'Elysée
les maires d'arrondissement Jean-François Legaret (Ier),
Jean Tiberi (Vème), Jean-Pierre Lecoq (VIème),
Rachida Dati (VIIème), François Lebel (VIIIème),
Claude Goasguen (XVIème) et Brigitte Kuster (XVIIème)
ainsi que les députés Françoise de Panafieu,
Pierre Lellouche, Bernard Debré et Jean-François
Lamour. Martine Aurillac était excusée.
Mme
Lagarde était également absente, n'étant
ni maire, ni députée.
Le
Parisien du 10 mai 2008 - La droite se lache sur le PACS
Pour
la première fois, une élue UMP parisienne va
célébrer un pacte civil de solidarité.
Jusqu'alors, seule la gauche assurait cette cérémonie
facultative en mairie.
LA
JEUNE génération d'élus UMP aurait-elle
décidé de bousculer ses aînés ?
Rassemblés au sein du courant baptisé Pari,
Paris, une poignée de conseillers de Paris majoritairement
trentenaires ont annoncé leur intention de «
déringardiser » la droite parisienne. C'est Roxane
Decorte, élue du XVIII e , qui lance aujourd'hui la
première salve sur le thème du pacs, le pacte
civil de solidarité. Le 7 juin, elle présidera
l'union de deux de ses amis homosexuels en mairie du XVIII
e .
Ce sera la première élue UMP parisienne à
le faire. « Je n'étais pas au courant »,
répond sobrement Jean-François Lamour, le président
du groupe UMP au Conseil de Paris.
Juridiquement,
ce passage « devant le maire » n'est absolument
pas obligatoire pour les pacsés. La procédure
se borne à une simple signature entre les partenaires
au tribunal d'instance devant un greffier. De nombreux couples
cependant apprécient de pouvoir organiser une cérémonie
afin de célébrer officiellement leur union en
famille et avec leurs amis.
A
Paris, c'est le maire PS du IX e , Jacques Bravo, qui a montré
l'exemple en acceptant d'organiser la première célébration
en août 2001. Tous les autres maires d'arrondissement
lui ont emboîté le pas sauf... ceux de droite.
«
C'est contraire à la conception que je me fais du mariage
»
Si
le courant Pari, Paris veut maintenant faire bouger les lignes,
la majorité des édiles UMP (même les nouveaux)
reste réfractaire à ces cérémonies.
Brigitte
Kuster, la nouvelle maire du XVII e , semble faire figure
d'exception. « J'y suis favorable. Tous les élus
de mon arrondissement n'y sont pas prêts, mais si des
couples me sollicitent, je suis d'accord pour présider
ces cérémonies. Ça va dans le sens de
l'évolution de la société », commente
Brigitte Kuster.
Son
homologue du XV e et président de la fédération
parisienne, Philippe Goujon, lui, y est farouchement opposé.
« Ce n'est pas prévu par la loi. Et d'ailleurs,
même si la loi était modifiée, je ne le
ferais pas. C'est contraire à la conception que je
me fais du mariage », tranche l'élu. «
Mais je suis favorable au pacs », s'empresse-t-il néanmoins
de préciser. Du côté de chez Rachida Dati,
on répond sobrement que « la question ne s'est
pas encore posée ». Pour Roxane Decorte, il n'y
a pas à tergiverser. « Mes amis, Emmanuel et
Aurélien, m'ont sollicitée. J'ai bien évidemment
accepté. C'est normal qu'ils aient envie que leur union
soit inscrite dans la République », argumente
la conseillère de Paris du XVIII e .
Après
la signature du contrat le 21 mai au tribunal d'instance,
l'union du couple sera donc célébrée
le 7 juin dans la salle des mariages de la mairie du XVIII
e . Emmanuel, la tête dans les préparatifs, avoue
être « sur un petit nuage ».
«
Ça va être un moment fort que j'ai vraiment hâte
de vivre avec toute la famille et les amis. C'est important
dans la vie, les rituels... »
AFP
- 05/05/2008 1 - Ecoles: l'UMP Paris demande à Delanoë
d'organiser le service minimum
PARIS,
5 mai 2008 (AFP) - Le président du groupe UMP au Conseil
de Paris, Jean-François Lamour, a appelé lundi
le maire PS Bertrand Delanoë à organiser un service
minimum d'accueil dans les écoles de la capitale lors
de la grève le 15 mai dans la fonction publique, comme
le propose Xavier Darcos (Education).
Dans
une lettre à M. Delanoë, cosignée par les
huit maires d'arrondissement UMP, M. Lamour souligne que le
15 mai "de nombreux parents d'élèves"
parisiens "devront faire face à une journée
très compliquée qui les oblige à prendre
un jour de congé ou de RTT si cela leur est possible".
"Pour
pallier une telle désorganisation pour les familles
parisiennes, le ministère de l'Education nationale
propose aux communes volontaires la mise en place d'un service
minimum d'accueil des élèves dans les écoles
maternelles et élémentaires", rappellent
les élus UMP.
Ils
demandent donc au maire de Paris "de prendre toutes les
dispositions adaptées en liaison avec les services
du rectorat de Paris, afin que les parents d'élèves
parisiens puissent bénéficier de ce service
d'accueil".
Lors
d'une précédente journée de grève
le 24 janvier, M. Delanoë avait refusé d'organiser
un service minimum pour accueillir les enfants, affirmant
que la mairie ne pouvait "demander aux fonctionnaires
municipaux de casser la grève de fonctionnaires nationaux".
La
lettre, rendue publique lundi, est signée par M. Lamour,
ainsi que par les huit maires UMP: Jean-François Legaret
(Ier), Jean Tiberi (Vè), Jean-Pierre Lecoq (VIè),
Rachida Dati (VIIè), François Lebel (VIIIè),
Philippe Goujon (XVè), Claude Goasguen (XVIè)
et Brigitte Kuster (XVIIè).
Le
Parisien du 15 avril 2008 - Premières impressions "Ça
va dépoter !" Brigitte Kuster, UMP, XVII e
Mise en place d'un comité des sages, élaboration
d'une charte écologie pour les services ... Brigitte
Kuster,
l'ex-dauphine de Françoise de Panafieu s'est très
vite relevé les manches et a démarré
sur les chapeaux de roue. " Ça va dépoter
! " assure l'élue de 48 ans.
Le Parisien
du 15 avril 2008 - DANS LE XVIIe - Tout sur le transport
CE N'EST sans doute pas un hasard. La quasi-totalité
de l'avalanche de voeux qui ont été déposés
hier soir
par la nouvelle équipe du maire UMP Brigitte Kuster
concernait le thème ... des transports. C'est précisément
la délégation que le maire de Paris a attribuée
à Annick Lepetit, chef de file du PS dans le XVII e
, battue par
Françoise de Panafieu aux municipales. Pas de chance
pour l'élue PS : lors du premier voeu (consacré
à la grève dans les crèches), la gauche,
" prévenue au dernier moment ", annonce qu'elle
ne prendra part à aucun des votes.
L'adjointe aux transports de Bertrand Delanoë verra donc
ensuite défiler tous les sujets concernant son
domaine de prédilection ... sans pouvoir participer
aux débats. Un voeu pour la construction de six parkings
dans le XVII e , pour le renforcement de lignes de bus, pour
l'ouverture nocturne des places de livraison au stationnement
résidentiel, pour la participation financière
de la Ville de Paris à l'amélioration de la
ligne 13... " Je m'étonne que sur un sujet pareil
vous gardiez le silence ", raille Brigitte Kuster. Puis
à propos de la création
d'un nouvel accès au périphérique à
la porte de Clichy, Panafieu ne tient plus et prend la parole:
" Pour ceux
qui entendent parler de ce dossier pour la première
fois (NDLR : tous les élus d'opposition sont nouveaux
dans le XVII e), je rappelle qu'il est aussi soutenu par le
maire de Clichy.
C'est un élu PS et il s'appelle M. Catoire ",
ironise-t-elle d'un ton professoral. Fin d'un premier conseil
d'arrondissement courtois mais tendu.
Le
Parisien du mardi 8 Avril 2008 - Bientôt un «
comité des sages» dans le XVIIe
C'EST l'ouverture, version mairie d'arrondissement. Brigitte
Kuster, nouvelle maire UMP du XVIIe vient d'envoyer un courrier
à tous les conseillers d'arrondissement de la précédente
mandature (opposition comprise) pour leur proposer de ...
rempiler. Pas en tant qu'élus bien sûr, mais
en tant que « consultants extérieurs »
qui pourraient faire part de leurs idées pour l'arrondissement.
« Quand on a été longtemps élu
local, on a souvent envie de continuer à s'impliquer
dans la vie de son quartier », insiste Brigitte Kuster,
qui souhaite pouvoir mettre en place ce « comité
des sages » avec les anciens conseillers d'arrondissement.
Une première réunion pourrait intervenir dès
lundi prochain. Les ex-élus contactés n'ont
pour l'instant pas donné suite.
Le
Figaro du 5 avril 2008 - Le « G8 parisien» passe
à table
Les huit maires d'arrondissement UMP de Paris, qui se baptisent
le « G8 », se réuniront jeudi pour la première
fois depuis les municipales.
Clin d'oeil amical à leur ancien chef de file, Françoise
de Panafieu, ils déjeuneront au restaurant Chez Françoise,
près des Invalides. Au sein de cette instance de coordination
des élus de droite de la capitale, ce
sera le baptême du feu pour les quatre nouveaux maires:
Rachida Dati (VII), Philippe Goujon (XV), Claude Goasguen
(XVI) et Brigitte Kuster (XVII). Le nouveau président
du groupe UMP, Jean-François
Lamour sera aussi présent.
Direct
Matin du 3 avril 2008 - Brigitte Kuster, l'élue de
Panafieu
Nouveau
visage du 17e, Brigitte Kuster fait partie des personnalités-surprises
des municipales.
Elue
samedi dernier lors du conseil municipal, elle reprend le
flambeau de Françoise de Panafieu, maire sortante et
tête de liste UMP de l'arrondissement. Désignée
par la candidate malheureuse à la mairie de Paris,
Brigitte Kuster est devenue la directrice d'une campagne qu'elle
se refusait de conduire dans un premier temps. "Après
mon échec aux législatives de 2007 dans la 17e
circonscription de Paris, il m'était difficile de repartir
dans une campagne aux enjeux importants", confiet- elle.
Il aura fallu l'insistance de Françoise de Panafieu,
avec qui elle partage un rapport de confiance depuis 1995
pour qu'elle s'engage de nouveau. Elle sera cinquième
sur sa liste.
Toutefois, la défaite du 19mars dernier poussera Françoise
de Panafieu à se retirer et choisir sa protégée
à la place de son premier adjoint, Hervé Benessiano.
Aujourd'hui, elle regrette "une campagne qui nous (ndlr
: l'équipe de Françoise de Panafieu) a filé
entre les doigts", même si la candidate UMP à
la mairie de Paris et ses lieutenants "ont su résister
et conserver les arrondissements acquis par la droite en 2001".
Surtout,
elle reproche au maire de Paris, Bertrand Delanoë, de
"ne pas avoir été au rendez-vous, lorsqu'il
s'agissait d'organiser des débats avant le premier
tour". Mariée et mère de deux enfants,
cette conseillère régionale de 48ans entend
axer son programme autour de la solidarité et du développement
durable.
Le
Monde du 31 mars 2008 - La droite parisienne se cherche un
leader après le retrait de Françoise de Panafieu
près l'échec de Françoise de Panafieu
à la mairie de Paris, la droite est en panne de leader
dans la capitale. Comme prévu, Mme de Panafieu a décidé
d'abandonner la mairie du 17e arrondissement et son poste
de présidente du groupe UMP du Conseil de Paris. Elle
est remplacée à ce poste par Jean-François
Lamour. Mais cet ancien ministre de Jacques Chirac a été
élu de justesse président, samedi 29 mars, face
à un autre chiraquien, Jean-François Legaret,
et ne prétend pas être candidat à la mairie
de Paris en 2014.
Après avoir envisagé de briguer la présidence
du groupe, la ministre de la justice Rachida Dati, parachutée
dans le 7e arrondissement, y a renoncé. "Elle
ne voulait pas jouer les surveillantes générales
d'une troupe d'élus intenables", explique un de
ses colistiers UMP, Jean-Philippe Hubin, pour justifier son
renoncement. La garde des sceaux a été élue
maire du 7e, samedi. Michel Dumont, le maire sortant (UMP)
de l'arrondissement, numéro 2 sur la liste de Mme Dati,
ne cachait pas son amertume d'avoir dû lui céder
son siège.
M.
Lamour a battu son adversaire par 28 voix contre 25 et un
bulletin nul. La faible avance du champion olympique de sabre
s'explique aussi par son expérience relativement récente
d'élu parisien. Député de la 13e circonscription
depuis 2007 et élu conseiller de Paris en 2008, il
doit en grande partie son élection aux voix des élus
UMP du 15e, le plus gros arrondissement de Paris, dont il
est élu. Il a bénéficié du soutien
des principaux cadres de la fédération de son
parti dont le président, Philippe Goujon, a été
élu maire du 15e. "Ma seule ambition est de lancer
la reconstruction de la droite", assure M. Lamour.
Son
adversaire, M. Legaret, a été réélu
maire du 1er arrondissement, qu'il dirige depuis 2000. Adjoint
aux finances de Jean Tiberi, de 1995 à 2001, il s'était
imposé comme un adversaire virulent de Bertrand Delanoë.
Dans le 17e, Brigitte Kuster (UMP) a succédé
à Mme de Panafieu.
Dans
le 16e, Pierre-Christian Taittinger, maire (UMP) depuis 1989,
a été évincé par Claude Goasguen.
Il s'était engagé à lui céder
son fauteuil en 2010. Mais M. Goasguen s'est porté
candidat, estimant que M. Taittinger avait, "à
82 ans, l'âge de passer le relais" et a été
élu. "C'est un putsch", glissait le député
UMP Bernard Debré, dans les couloirs de la mairie.
Béatrice
Jérôme
Mediapart.fr
- Dimanche 30 mars 2008
PARIS.
Samedi, les maires des vingt arrondissements de la capitale
ont été élus. Ce sont : Jean-François
Legaret (1er, UMP, maire sortant), Jacques Boutault (2e, Verts,
maire sortant), Pierre Aidenbaum (3e, PS, maire sortant),
Dominique Bertinotti (4e, PS, maire sortante), Jean Tiberi
(5e, UMP, maire sortant), Jean-Pierre Lecoq (6e, UMP, maire
sortant), Rachida Dati (7e, UMP, nouvelle maire), François
Lebel (8e, UMP, maire sortant), Jacques Bravo (9e, PS, maire
sortant), Rémi Féraud (10e, PS, nouveau maire),
Patrick Bloche (11e, PS, nouveau maire), Michèle Blumenthal
(12e, PS, maire sortante), Jérôme Coumet (13e,
PS, maire sortant), Pierre Castagnou (14e, PS, maire sortant),
Philippe Goujon (15e, UMP, nouveau maire), Claude Goasguen
(16e, UMP, nouveau maire), Brigitte Kuster (17e, UMP, nouvelle
maire), Daniel Vaillant (18e, PS, maire sortant), Roger Madec
(19e, PS, maire sortant), Frédérique Calandra
(20e, PS, nouvelle maire)
LEMONDE.FR
avec AFP du 29 mars 2008 - Les maires des 20 arrondissements
parisiens désignés
Les vingt conseils d'arrondissement de Paris, issus des élections
municipales des 9 et 16 mars, ont élu samedi 29 mars,
les maires d'arrondissement de la capitale, le maire de Paris
ayant été élu le 21 mars par le Conseil
de Paris.
Sept
arrondissements se dotent d'un nouveau maire, dont le 7e arrondissement
où la ministre de la justice Rachida Dati succède
à Michel Dumont (UMP). Claude Goasguen (UMP), dans
le 16e , prend la suite de Pierre-Christian Taittinger (UMP)
et, dans le 17e , Françoise de Panafieu cède
la place à Brigitte Kuster (UMP).
La gauche détient 12 mairies sur 20, dont onze dirigées
par des socilistes et une aux mains d'un Vert (Jacques Boutault
dans le 2e arrondissement). L'UMP conserve 8 arrondissements.
Les maires des 20 arrondissements parisiens sont désormais
:
- 1er arrondissement : Jean-François Legaret (UMP)
maire sortant
- 2e : Jacques Boutault (Verts) maire sortant
- 3e : Pierre Aidenbaum (PS) maire sortant
- 4e : Dominique Bertinotti (PS) maire sortante
- 5e : Jean Tiberi (UMP) maire sortant
- 6e : Jean-Pierre Lecoq (UMP) maire sortant
- 7e : Rachida Dati (UMP) nouvelle maire
- 8e : François Lebel (UMP) maire sortant
- 9e : Jacques Bravo (PS) maire sortant
- 10e : Rémi Féraud (PS) nouveau maire
- 11e : Patrick Bloche (PS) nouveau maire
- 12e : Michèle Blumenthal (PS) maire sortante
- 13e : Jérôme Coumet (PS) maire sortant
- 14e : Pierre Castagnou (PS) maire sortant
- 15e : Philippe Goujon (UMP) nouveau maire
- 16e : Claude Goasguen (UMP) nouveau maire
- 17e : Brigitte Kuster (UMP) nouvelle maire
- 18e : Daniel Vaillant (PS) maire sortant
- 19e : Roger Madec (PS) maire sortant
- 20e : Frédérique Calandra (PS) nouvelle maire
Le
Parisien du 29 mars 2008 - Vos maires sont élus aujourdhui
Après lélection officielle de Bertrand
Delanoë dans la capitale la semaine dernière,
les conseils darrondissement se réunissent aujourdhui
pour désigner les 20 maires darrondissement,
dont 7 nouveaux.
Sébastien Ramnoux | Le Parisien | 29.03.2008 | 07h00
COMME pour le maire de Paris, lélection des maires
darrondissement se fait au « 2 e degré
» : ce ne sont pas les électeurs qui les élisent
directement, mais les conseillers darrondissement, élus,
eux, au suffrage universel.
Les 577 conseillers sortis des urnes le 16 mars sont donc
tous conviés cet après-midi pour désigner
les équipes qui vont gérer les arrondissements
pendant six ans.
En 2001, le renouvellement avait été important
avec la victoire surprise de la gauche. Rien na changé
cette année dans la carte politique de Paris, puisque
les 12 arrondissements de gauche le sont restés et
idem pour les 8 de droite.
Sept nouveaux maires devraient toutefois prendre les commandes.
Il y a dabord ceux qui ont accepté de passer
la main : dans le X e , le socialiste Tony Dreyfus, élu
depuis 1995, a cédé la place à son premier
adjoint, Rémi Féraud, qui va devenir à
36 ans le plus jeune maire de la capitale. Dans le XI e ,
contraint par ses « amis » de gauche, le MRC Georges
Sarre a lui aussi cédé le leadership avant le
premier tour au député PS Patrick Bloche. Dans
le XVII e , le passage de relais sest fait après
les élections : bien que réélue par ses
administrés du XVII e où elle était maire
depuis 2001, Françoise de Panafieu a finalement adoubé
sa protégée Brigitte Kuster, qui devrait être
aujourdhui la nouvelle maire du XVII e .
Tensions dans les VII e , XV e , XVI e et XX e \ %. Ailleurs,
le « renouvellement » a été plus
difficile. Dans le VII e , Rachida Dati succédera au
sortant UMP Michel Dumont. Ce dernier, qui espérait
que la ministre de la Justice, tête de liste UMP, lui
cède son fauteuil, a refusé le poste de premier
adjoint quelle lui proposait. Dans le XV e , la droite
sest déchirée après la mise à
lécart du maire historique, René Galy-Dejean,
élu depuis 1983. Ses partisans ont tenté de
faire barrage au député UMP Philippe Goujon,
qui est quand même parvenu à lemporter
et qui sera le nouveau maire du XV e . Dans le XVI e , le
député UMP Claude Goasguen, élu dès
le premier tour le 9 mars, devrait être désigné
maire aujourdhui. Il sétait pourtant engagé
à laisser en place Pierre-Christian Taittinger, maire
sortant âgé de 82 ans qui souhaitait garder la
mairie encore quelques années. Dans le XX e , le maire
sortant, exclu du PS, sest présenté en
dissident et a été battu par la nouvelle maire,
Frédérique Calandra.
Le
Figaro du 28 mars 2008 - La vie après un échec
aux municipales
«Il
ne faut jamais être une cicatrice en bandoulière
Faire d'un grain de sable un continent», estime Renaud
Donnedieu de Vabres après sa défaite à
Tours. Crédits photo : Le Figaro
Anciens ministres sous Raffarin, Villepin ou Fillon, ils ont
été battus aux élections municipales.
Chacun d'entre eux prépare l'avenir. À sa façon.
Mais non sans amertume.
Y a-t-il une vie après la mort électorale ?
Gilles de Robien, écarté de la mairie d'Amiens
; Françoise de Panafieu, défaite à Paris
; Renaud Donnedieu de Vabres, distancié à Tours
; Dominique Perben, vaincu à Lyon ; Renaud Dutreil,
sorti à Reims En ce printemps de la gauche, les
anciens ministres se ramassent à la pelle. Que faire
au lendemain de la défaite ? Au minimum, bonne figure.
Privilège
de l'âge, commençons par Gilles de Robien. Le
10 avril, il fêtera ses 67 ans. En compagnie de ses
proches. Le soir du résultat des municipales, il annonçait
la couleur : il «quittait la vie politique locale»
pour se «consacrer» à ce qu'il avait «de
plus cher au monde, [s]a famille et [s]es amis».
À
d'autres, le soin «de reprendre le flambeau».
Ciao
et bonsoir, en somme. Le maire d'Amiens, sèchement
remercié après dix-huit ans de règne,
accusait le coup. Après avoir été ministre
de l'Équipement, du Transport, du Logement, du Tourisme
et de la Mer sous Raffarin, de l'Éducation nationale
sous Villepin, il n'était plus rien. Enfin, plus grand-chose
: conseiller municipal dans une ville qu'il avait sauvée
de l'emprise communiste et fait entrer dans la modernité,
ce vieux rêve giscardien.
Ingratitude
des foules. Mais aussi éloignement d'un ministre devenu
trop parisien, tergiversations interminables d'un centriste
hésitant entre sa fidélité à Bayrou
et l'aspiration à Sarkozy.
Fin
de partie ? Ce serait méconnaître l'attachement
au jeu politique, cette drogue dure. Peu après l'annonce
de son retrait, Gilles de Robien revenait sur sa décision.
Il annonçait qu'il siégerait au conseil municipal
et animerait l'opposition. Une retraite donc, mais active.
Même repli, tempéré par son mandat de
député, pour Françoise de Panafieu. Elle
a perdu son pari face à Bertrand Delanoë. Tout
le monde s'y attendait. Même elle. Rudoyée par
son camp plus encore que par les socialistes, elle a désigné
certains de ses tueurs : «Goasguen, Lellouche ont joué
aux soldats de plomb.» Incorrigibles. Aujourd'hui, peu
encline à endosser les habits de Calamity Jane, elle
renonce à son poste de maire du XVIIe arrondissement
de Paris : «Compte tenu de l'évolution sociologique,
il fallait quelqu'un d'autre.» Lucidité. Elle
cède son siège à sa directrice de campagne,
Brigitte Kuster. Françoise de Panafieu continuera à
assumer ses mandats de conseillère d'arrondissement
et de conseillère de Paris, et son rôle de grand-mère.
Sur
l'autre rive, dans le quartier, si cher à son cur,
des ministères, Renaud Donnedieu de Vabres déborde
d'énergie. Inemployée. Il a échoué
dans sa tentative de conquête de Tours. Sèchement.
Contre le maire sortant, Jean Germain. Son communiqué
fièrement titré «La volonté de
reconquête n'est pas de la vengeance !» croule
sous les points d'exclamation. RDDV initiales du vaincu fustige
le système municipal : «Tout était bien
réglé, réparti, orchestré. À
l'avance». Il a tenté de déjouer la manuvre,
mais «le système» a eu sa peau. Avec la
complicité du candidat villieriste, Guillaume Peltier,
qui «a voulu faire place nette».
Loi
d'airain de la politique. Mais Donnedieu de Vabres refuse
de s'étendre sur ses malheurs : «Il ne faut jamais
être une cicatrice en bandoulière Faire
d'un grain de sable un continent.»
L'ancien
ministre de la Culture regorge de maximes optimistes pour
temps de disette. N'empêche, le choc est rude. À
54 ans, cet ancien de la bande à Léo Léotard
est redevenu un simple figurant dans le jeu municipal tourangeau.
«Je veux être l'ingénieur conseil de la
reconquête», scande-t-il avec une bonne humeur
un peu forcée, «contribuer à désigner
le ou la meilleur». Dont acte.Pour le reste, «je
suis sur le marché, ouvert et disponible. Je sais que
ce ne sera pas facile. Mais j'observe les choses avec une
sorte de recul froid. Je ne suis pas dans la nostalgie. Je
réfléchis». RDDV se verrait bien rejoindre
un organe de presse, développer à l'international
la promotion culturelle de la France En attendant, il
va promener son chien, Diego, un labrador sympathique. Le
meilleur ami de l'homme. Politique.
Dominique
Perben continue, lui, à faire preuve de son étonnante
voire irritante placidité. Pourtant, pour celui qui
fut ministre successivement sous Balladur, Juppé, Raffarin
et Villepin, la retraite est brutale : à peine plus
de 30 % dans le IIIe arrondissement de Lyon, ravi au premier
tour par son rival, Thierry Philip. «Ce fut une grande
déception», confesse-t-il. Mais pas question
de s'avouer «déstabilisé» : «Je
crois qu'en 2008, Lyon n'était pas gagnable. Le réseau
tissé par Collomb a mieux résisté que
je ne le pensais.» Une esquisse d'autocritique ? Il
est encore un peu tôt : «Peut-être ai-je
accordé trop d'énergie à l'union de la
droite. Mais il fallait la faire.» Un brin d'amertume
? «J'ai beaucoup été trahi, par des gens
qui ont habillé leur trahison d'une admiration effrénée
pour Collomb.» Fin de la confession. Perben a été
élu premier vice-président du conseil général
du Rhône, mais a renoncé à son poste de
conseiller municipal : «Je ne vais pas continuer à
jouer la cible pendant six ans face à Collomb pour
tous les gens que ça arrange de me flinguer.»
Parlementaire du Rhône, il a intronisé le député
Michel Havard tête de file de l'UMP à Lyon. Un
rêve s'envole.
Le
plus combatif est Renaud Dutreil. Ses oreilles sifflent, comme
des balles. À Reims, l'ancien ministre du Commerce,
des PME et de l'Artisanat, investi par l'UMP, a non seulement
été éliminé au premier tour, mais
aurait, par ses hésitations, contribué à
faire chuter l'autre candidate de son camp, Catherine Vautrin.
Il se défend : «Le diviseur, ce n'est pas moi,
mais elle, qui a refusé de se plier à l'investiture
officielle.» Avant de désigner l'homme qui l'a
poignardé dans le dos : «À trois jours
du premier tour, en violation flagrante du devoir de réserve,
Jean-Louis Borloo a demandé à Dominique Bussereau
d'émettre un communiqué pour annoncer que le
tramway se ferait à Reims et qu'il mettrait 60 millions
sur la table. Or j'avais axé toute ma campagne contre
ce projet.»
Brutale
leçon de trahison politique qui n'a pas fini d'estomaquer
l'ambitieux député quadragénaire. Mais
qui ne saurait le mettre K.O. «La vie politique est
à haut risque, confie-t-il. Je le sais et j'aime ça.»
Ce bretteur ne peut s'empêcher d'aller au feu. Vaincu,
mais pas à terre, plus rémois que jamais, il
contre-attaque.
Il
se pose désormais en chantre enflammé de la
réforme économique. Et tant pis pour Sarkozy,
raillé pour ses «réformettes», ou
Fillon, soupçonné de n'être pas «un
grand réformateur». L'UMP s'indigne. Dutreil
s'en moque. Il refuse d'être au service des faibles.
20
Minutes, éditions du 28/03/2008 : La droite fait sa
mue dans la douleur
La droite tâtonnera jusqu'au bout. Demain à 15
h doit avoir lieu l'élection des maires d'arrondissement.
L'UMP a conservé ses 8 mairies, mais souhaite renouveler
50 % de ses maires. Ce qui a du mal à passer dans certains
fiefs.
Dans
le 7e, l'élection de Rachida Dati à la tête
de la mairie semble acquise, malgré la promesse faite
au maire UMP sortant Michel Dumont de lui conserver sa place.
Mais la confusion est totale dans le 16e, où la mairie
avait aussi été promise au maire sortant Pierre-Christian
Taittinger. Celui-ci compte bien réclamer son dû,
mais Claude Goasguen, qui a mené la liste, se verrait
finalement bien dans le fauteuil de maire. A la fédération
UMP de Paris, on pencherait plutôt pour cette solution.
« Les gens sont toujours étonnés lorsqu'on
élit un maire qui n'est pas tête de liste, il
y a des pressions pour que nous allions dans ce sens »,
confie Philippe Goujon, président de la fédération,
qui devrait être élu dans le 15e. « Il
faut que ça se passe en bonne intelligence »,
ajoute-t-il. Et le sort s'acharne, car un recours vient d'être
déposé contre la réélection de
Jean Tiberi à la mairie du 5e. Lyne Cohen-Solal, sa
rivale PS éconduite à 225 voix près,
l'accuse d'avoir « profité d'avantages de la
mairie durant la campagne électorale ». Elle
s'inquiète aussi d'« un nombre anormalement élevé
de votes par procuration », et assure qu'il y a eu de
« fausses domicilisations dans des hôtels ».
Dans le 17e, l'ambiance est plus sereine : Brigitte Kuster,
élue sur la liste de Françoise de Panafieu,
qui ne souhaite pas reconduire son mandat, « a été
adoubée » par l'UMP et prendra sans difficulté
la place de maire.
AFP
- 21 mars 2008 - Panafieu aux habitants du XVIIe : "je
ne vous quitte pas"
PARIS
(AFP) Françoise de Panafieu (UMP), candidate
malheureuse à la mairie de Paris, explique vendredi
dans une lettre aux habitants du XVIIe, qu'elle a renoncé
à la mairie de cet arrondissement parce qu'elle "veut
un vrai passage de témoin".
"Je
ne vous quitte pas" affirme-t-elle, alors qu'elle a proposé
pour lui succéder à la mairie du XVIIe sa directrice
de campagne Brigitte Kuster.
"Une
nouvelle page de six années reste à écrire,
avec une nouvelle génération", poursuit
la députée du XVIIe.
"Je
suis, je reste et je resterai conseiller d'arrondissement
et conseiller de Paris. Je prendrai part, au sein de l'équipe,
à tous les débats qui rythmeront notre vie publique
et nos projets locaux. J'exercerai la plénitude du
mandat que vous m'avez confié", indique encore
Mme de Panafieu.
Elle
souligne qu'elle reste députée du XVIIe et qu'elle
continuera à appuyer "tous les dossiers"
de cet arrondissement.
AFP 19 mars 2008 -
Municipales - Paris - UMP Panafieu (UMP) : "ni amertume,
ni déception"
PARIS,
18 mars 2008 (AFP) Françoise de Panafieu (UMP), candidate
malheureuse à la mairie de Paris, qui a annoncé
qU'elle renonçait à la mairie du XVIIe n'a "ni
amertume, ni déception" et ses décisions
ne lui "ont pas été imposées".
Expliquant mardi soir sa décision sur iTélé,
la députée UMP a indiqué: "Quand
vous avez des enfants, vous leur donnez le meilleur de vous
mêmes, en espérant qu'un jour ils fermeront la
porte en disant merci. C'est çà que je fais.
J'ai donné le meilleur de moi-même et maintenant
je passe le témoin".
Mme de Panafieu a proposé pour lui succéder
à la mairie du XVIIe, qU'elle dirigeait depuis 2001,
sa directrice de campagne Brigitte Kuster.
"Je ne peux pas vraiment parler de défaite",
a-t-elle dit à propos de l'élection à
la mairie de Paris, en soulignant que les huit arrondissements
à droite l'étaient restés dimanche.
"J'ai été soutenue, il y a eu de temps
en temps des difficultés. Cela a été
rude.
Mais si c'était à refaire, je le referais",
a ajouté Mme de Panafieu.
Interrogée à propos de Jean Tiberi, maire depuis
25 ans du Ve, elle a dit: "Je n'ai pas à me mettre
à la place des autres et à donner des leçons.
Chacun fait comme il veut".
Quant à Bertrand Delanoe qui sera réélu
maire à la fin de la semaine, elle a déclaré
: "Les problèmes commencent à arriver au
deuxième mandat ou en fin de deuxième mandat.
Il avait un bilan qui n'était pas globalement critiqué".
France
Soir du 19 mars 2008 - La succession à la tête
de l'UMP - Paris est ouverte Panafieu renonce à la
mairie du XVIIe
La tête de liste de la droite dans la capitale souhaite
un renouvellement dans son arrondissement. Françoise
de Panafieu, tête de liste battue aux municipales à
Paris, a annoncé hier qu'elle renonçait au renouvellement
de son mandat de maire du XVIIe arrondissement, a-t-on appris
dans son entourage. "Elle renonce à sa place de
maire", a rapporté Brigitte Kuster, qui se présentait
en cinquième position sur la liste UMP du XVIIe, arrivée
en tête dans l'arrondissement avec 54 % des voix.
Dans un communiqué, Françoise de Panafieu explique
sa décision par son "souhait de renouveler l'équipe
à la tête la mairie du XVIIe arrondissement".
Elle a proposé que Brigitte Kuster lui succède,
ce que ses colistiers ont accepté dans la matinée.
"C'est moi qui me présenterai au nom de la liste
UMP dans le XVIIe" lors de l'élection du maire
d'arrondissement prévue le samedi 29 mars, a confirmé
Mme Kuster, jointe par téléphone.
Françoise de Panafieu a largement échoué
à reprendre à la gauche la ville de Paris, ses
listes n'obtenant que 28 % au premier tour et, après
le second tour, 59 des 163 membres du Conseil de Paris. Dimanche
soir, elle avait déjà fait savoir qu'elle renonçait
à la présidence du groupe UMP à la mairie
de Paris.
Guerre
de succession
Après
cette décision, la succession est ouverte pour prendre
la tête de l'UMP- Paris. Le groupe UMP au Conseil de
Paris élira son nouveau président le 29 mars.
Parmi les candidats possibles, on retrouve Claude Goasguen,
le député maire du XVIe, Pierre Lellouche battu
dans le VIlle par le maire sortant Philippe Lebel, Bernard
Debré, député du XVIe, qui a longtemps
souhaité se substituer à Françoise de
Panafieu, Jean-François Lamour, député
du XVe et Rachida Dati que Nicolas Sarkozy pousserait à
se lancer. Mais les ténors parisiens risquent de se
rebeller contre ce nouveau " parachutage ".
La
Croix du 19 mars 2008 - Françoise de Panafieu renonce
à être maire du I7e arrondissement de Paris
La candidate malheureuse à la mairie de Paris a annoncé
qu'elle renonçait à la mairie du 17"arrondissement,
qu'elle dirigeait depuis 2001. Elle propose pour lui succéder
l'UMP Brigitte Kuster, 48 ans, conseillère régionale
d'Île-de-France, qui fut sa directrice de campagne.
Françoise de Panafieu, 59 ans, ne se représentera
pas non plus pour la présidence du nouveau groupe UMP
au Conseil de Paris.
DNA
- Dernières Nouvelles d'Alsace - 19 mars 2008 - Panafieu
renonce à la mairie du XVIIe
Françoise de Panafieu (UMP) renonce à la mairie
du XVIIe arrondissement qu'elle dirigeait depuis 2001 et ne
se représentera pas à la présidence du
nouveau groupe UMP au Conseil de Paris. Elle l'a annoncé
hier. La candidate malheureuse à la mairie de Paris
a proposé que Brigitte Kuster, 48 ans, qui est aussi
conseillère régionale d'Ile-de-France et fut
sa directrice de campagne, soit " candidate à
la fonction de maire d'arrondissement, lors de la réunion
du conseil d'arrondissement du 29 mars ". Elle a ainsi
confirmé son " souhait de renouveler l'équipe
à la tête" de cette mairie. " Cette
candidature a reçu l'assentiment de la majorité
des 29 colistiers présents ", a assuré
Mme de Panafieu, 59 ans, qui garde toutefois ses mandats parisiens
et entend assumer " ses responsabilités, au niveau
parisien comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit
de solidarité et de soutien ". Aux municipales
des 9 et 16 mars, les listes dirigées par Mme de Panafieu
ont été battues très largement par celles
du maire sortant PS Bertrand Delanoë qui a dépassé
57%. Mais Mme de Panafieu avait été réélue
dans le XVIIe (52,75%) contre la socialiste Annick Lepetit.
AFP
- 180308 - Municipales - Paris-partis-UMP-PS - Annick
Lepetit (PS) :"les électeurs de Panafieu doivent
se sentir trompés"
PARIS, 18 mars 2008 (AFP) - La députée PS Annick
Lepetit a estimé mardi que les électeurs de
Françoise de Panafieu (UMP) aux municipales devaient
"se sentir trompés, car jamais avant le second
tour elle ne leur avait dit la vérité",
après que la chef de file UMP eut annoncé qu'elle
renonçait à la mairie du XVIIe.
Dans un communiqué, la députée PS de
la 17ème circonscription de Paris (XVIIe et XVIIIème),
conseillère de Paris, s'interroge: "Françoise
de Panafieu prend-elle la mesure de sa défaite en abandonnant
ainsi la mairie du XVIIe qU'elle a gérée depuis
2001? Il est vrai que de tous les arrondissements de droite,
c'est dans le XVIIe que la gauche progresse le plus largement
(+12,15% par rapport à 2001)".
Françoise de Panafieu (UMP), candidate malheureuse
à la mairie de Paris contre
Bertrand Delanoë, a annoncé mardi à l'AFP
qu'elle renonçait à la mairie du XVIIe arrondissement
qu'elle dirigeait depuis 2001, et proposait pour lui succéder
l'UMP
Brigitte Kuster, qui fut sa directrice de campagne.
Mme de Panafieu, 59 ans, avait été réélue
dimanche dans le XVIIe avec 52,75% des suffrages face à
Annick Lepetit.
Elle a indiqué qu'elle ne se représenterait
pas non plus à la présidence du nouveau groupe
UMP au Conseil de Paris.
Le
Figaro - 19 mars 2008 Paris XVIIe : Panafieu «passe le témoin»
à Kuster
La
rivale de Bertrand Delanoë confirme qu'elle ne restera
pas à la tête de la mairie.
Françoise de Panafieu a confirmé mardi qu'elle
ne briguera pas sa succession à la mairie du XVIIe
, où la liste UMP qu'elle conduisait a obtenu 52,7
% dimanche. L'adversaire malheureuse de Bertrand Delanoë
avait annoncé dès novembre son intention de
quitter la mairie du XVIIe quelle que soit l'issue du scrutin.
S'exprimant
devant les élus UMP de l'arrondissement, Panafieu a
soutenu la candidature de son ancienne directrice de campagne,
Brigitte Kuster, pour lui succéder. L'actuel premier
adjoint, Hervé Benessiano, conseiller de Paris depuis
1995, devrait conserver la même fonction. Selon Panafieu,
la candidature de Brigitte Kuster «a reçu l'assentiment
de la majorité des 29 colistiers présents»
et aucun autre candidat UMP ne s'est déclaré.
L'ancien
chef de file de la droite à Paris a expliqué
sur i-Télé qu'elle souhaitait «renouveler
l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe
arrondissement . J'ai donné le meilleur de moi-même
et maintenant je passe le témoin», a-t-elle poursuivi.
L'ancienne candidate à la mairie de Paris a assuré
qu'elle n'avait «ni amertume, ni déception».
La
décision de Panafieu intervient alors que la gauche
a fortement progressé dans son fief. Dimanche, la liste
d'Annick Lepetit, député PS de Paris, a obtenu
47,3 %, 12 points de plus qu'en 2001. «Françoise
de Panafieu prend-elle la mesure de sa défaite en abandonnant
la mairie du XVIIe ? a ironisé mardi Lepetit. De tous
les arrondissements de droite, c'est dans le XVIIe que la
gauche a progressé le plus largement.»
Le
Parisien - 19 mars 2008 - Panafieu renonce à la mairie
du XVII
A PEINE ÉLUE déjà partie. Françoise
de Panafieu, tête de file de lUMP aux municipales,
ne gérera pas six années de plus la mairie du
XVII e arrondissement quelle dirigeait depuis 2001.
Elle assumera toutefois ses mandats de conseillère
darrondissement et de conseillère de Paris. Elle
a annoncé sa décision hier matin à ses
colistiers lors dune réunion à la mairie,
rue des Batignolles. « Un moment émouvant. Elle
nous a expliqué que son ambition était la mairie
de Paris et que, comme elle avait échoué, elle
voulait laisser sa place à la jeune génération
», raconte un de ses adjoints, Jérôme Dubus.
Françoise de Panafieu avait déclaré que,
si elle gagnait la bataille contre Delanoë, elle quitterait
tous ses mandats pour être maire de Paris « à
100 % ». En revanche, elle navait jamais annoncé
clairement quen cas de défaite, elle renoncerait
à la mairie du XVII e .
Fronde
dans les rangs de lUMP
La
nouvelle à peine officialisée, la tête
de liste PS de larrondissement, Annick Lepetit, a dénoncé
cette décision. « Les électeurs de la
liste menée par Françoise de Panafieu dans le
XVII e (NDLR : 25 698) doivent se sentir trompés car
jamais, avant le 2 e tour, elle ne leur avait dit la vérité
», reproche lélue de gauche.
Françoise de Panafieu souhaiterait que Brigitte Kuster,
sa fidèle directrice de campagne et candidate malheureuse
aux législatives dans le secteur des Epinettes, lui
succède.
Mais, hier, elle a dû faire face à une fronde
dans les rangs de lUMP. En politique, la rancune est
tenace. Danciens proches de Bernard Pons auquel
de Panafieu avait arraché la XVI e circonscription
en 2002 ont ainsi lancé une tentative de putsch.
Hervé Benessiano a présenté sa candidature
face à Brigitte Kuster. Jean-Didier Berthault, le propre
suppléant de Panafieu à lAssemblée
nationale, ly aurait encouragé Brigitte
Kuster, 48 ans, la finalement emporté par 16
voix contre 14. Bien que surprise par ces « comportements
», cette dernière a dores et déjà
annoncé quelle souhaitait faire équipe
avec Hervé Benessiano comme premier adjoint.
Françoise de Panafieu, elle, na pas du tout apprécié
la manoeuvre. « Il y aura des règlements de comptes
», murmure lentourage de la députée-maire.
Lélection de Brigitte Kuster par les conseillers
darrondissement aura lieu le 29 mars.
Lancienne attachée de presse de Françoise
de Panafieu, conseillère de Paris depuis 2001 et conseillère
régionale depuis 2004, a lintention de poursuivre
son étroite collaboration avec son mentor. «
Je travaillerais en complémentarité avec Françoise,
qui est députée sur la XVI e circonscription,
précise-t-elle. Je veux être une élue
de proximité, à lécoute des habitants,
sur le terrain. »
20minutes
du 19 mars 2008 - « Je me suis demandée où on allait »
Françoise
de Panafieu - Ex-candidate
UMP à la Mairie de Paris.
Vous
venez d'annoncer que vous ne reprendrez pas la mairie du 17e,
malgré votre réélection. A quel moment
l'avez-vous décidé ?
En
octobre dernier. J'avais le sentiment d'avoir fait le maximum
et surtout que, compte tenu de l'évolution sociologique
dans le 17e, il fallait quelqu'un d'autre. Brigitte Kuster
correspond au profil. Elle est en prise avec la nouvelle population,
et elle avait fait un bon score aux dernières législatives.
Elle a tout pour être un bon maire d'arrondissement.
Etait-ce
important qu'une femme vous succède ?
Oui,
car quand je regarde les huit arrondissements que nous avons
conservés, il devrait y en avoir encore six dirigés
par des hommes. Il faut donner toute leur place aux femmes.
Pour la suite, c'est important.
La
campagne que vous avez menée n'a pas été
facile. Quelle analyse en faites-vous ?
On
m'avait prévenue qu'elle serait dure, elle l'a été.
Surtout face à un maire sortant dont le bilan était
apprécié par une bonne partie de la population.
Mais une campagne, c'est le moment de donner le meilleur de
vous-même, aucune faiblesse n'est tolérée.
J'ai essayé de ne pas me laisser entraîner par
les critiques ou les déstabilisations. J'ai quand même
réussi à fédérer tout le monde,
et je les ai amenés à bon port, puisqu'au final
nous conservons nos huit arrondissements. Ce n'est pas si
mal.
Y
a-t-il eu tout de même des moments plus durs que d'autres
?
Oui,
il y a eu deux phases. La première au tout début
de la campagne, quand les attaques venaient de mon propre
camp, de la part de personnes qui n'étaient pas légitimes.
Vous
pensez à Bernard Debré ?
Notamment.
Le second moment difficile a été au lendemain
du premier tour. Là, je me suis demandée où
on allait, et j'ai eu peur de ce qui nous attendait. Cela
a duré quelques heures, puis il a fallu repartir.
Comment
voyez-vous l'avenir de l'UMP ?
Il
faut engager un travail de fond sur la nouvelle sociologie
parisienne. En dix ans, la population a été
renouvelée de 50 %. Les nouveaux habitants ont un nouveau
mode de vie, un nouveau langage. Ils sont sensibles à
des sujets comme Vélib', et moins à l'habitat
insalubre. Et ils ne sont ni à droite ni à gauche.
Vous
pensez donc que Paris est reprenable ?
Bien
sûr ! Mais il faudra savoir s'adresser à nos
électeurs, qui ne se reconnaissent plus vraiment à
l'UMP. C'est quoi la droite aujourd'hui à Paris ? C'est
l'UMP bien sûr, mais c'est aussi 50 % du MoDem. Or le
MoDem n'existe plus. Ce n'est pas pour autant que nous devons
laisser tomber ses électeurs. Mais il faudra venir
vers eux avec un projet.
VSD.fr
18 mars 2008 - Françoise de Panafieu renonce à son mandat
VSD
l'avait pressenti. Françoise de Panafieu, tête
de liste UMP à Paris contre Bertrand Delanoe, a finalement
démissionné de son mandat de maire du XII ème
arrondissement, probablement épuisée par les
qurelles internes de son parti. Pour lui succéder,
elle a proposé l'UMP Brigitte Kuster, qui fut sa directrice
de campagne. Maire sortante du XVII ème arrondissement,
Françoise de Panafieu a remporté le second tour
des élections municipales avec 52,75% des voix contre
47,25% des voix pour son adversaire socialiste Annick Lepetit.
Dès jeudi, Vsd.fr avait senti qu'il y avait une ambiance
fin de règne au dernier meeting de Françoise
de Panafieu. A l'applaudimètre, c'est Rachida Dati
qui emportait les suffrages. Des jeunes militants UMP du 7ème
arrondissement étaient en effet venus en masse avec
des pancartes pour soutenir la ministre de la Justice. Celle-ci
un peu gênée a même du retenir les ardeurs
de ses troupes et calmer les esprits.
lefigaro.fr
- 18 mars 2008 - Panafieu: "ni amertume, ni déception"
Françoise de Panafieu (UMP), candidate malheureuse
à la mairie de Paris, qui a annoncé qu'elle
renonçait à la mairie du XVIIème, n'a
"ni amertume, ni déception" et ses décisions
ne lui "ont pas été imposées".
Expliquant
mardi soir sa décision sur iTélé, la
députée UMP a indiqué: "Quand vous
avez des enfants, vous leur donnez le meilleur de vous mêmes,
en espérant qu'un jour ils fermeront la porte en disant
merci. C'est çà que je fais. J'ai donné
le meilleur de moi-même et maintenant je passe le témoin".
Mme
de Panafieu a proposé pour lui succéder à
la mairie du XVIIème, qu'elle dirigeait depuis 2001,
sa directrice de campagne Brigitte Kuster.
"Je ne peux pas vraiment parler de défaite",
a-t-elle dit à propos de l'élection à
la mairie de Paris, en soulignant que les huit arrondissements
à droite l'étaient restés dimanche.
"J'ai
été soutenue, il y a eu de temps en temps des
difficultés. Cela a été rude. Mais si
c'était à refaire, je le referais", a ajouté
Mme de Panafieu.
Interrogée à propos de Jean Tiberi, maire depuis
25 ans du Vème, elle a dit: "Je n'ai pas à
me mettre à la place des autres et à donner
des leçons. Chacun fait comme il veut".
Quant
à Bertrand Delanoë, qui sera réelu maire
à la fin de la semaine, elle a déclaré:
"Les problèmes commencent à arriver au
deuxième mandat ou en fin de deuxième mandat.
Il avait un bilan qui n'était pas globalement critiqué".
Lepoint.fr
- 18 mars 2008 - Panafieu renonce à la mairie du XVIIe
C'est
une surprise de taille. Françoise de Panafieu, ex-candidate
UMP à la mairie de Paris, a annoncé mardi qu'elle
renonçait à la mairie du XVIIe arrondissement
qu'elle dirigeait depuis 2001, au lendemain de l'échec
des listes UMP dans la capitale.
La
députée-maire a proposé que sa directrice
de campagne Brigitte Kuster, 48 ans, également conseillère
régionale d'Ile-de-france, soit "candidate, lors
de la réunion du conseil d'arrondissement du 29 mars,
à la fonction de maire d'arrondissement". "Elle
a ainsi confirmé son souhait de renouveler l'équipe
à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement",
confie Brigitte Kuster au point.fr. "Cette candidature
a reçu l'assentiment de la majorité des 29 colistiers
présents. Brigitte Kuster devrait faire équipe
avec Hervé Benessiano comme premier adjoint",
a assuré Françoise de Panafieu.
"Il
faut savoir mettre en place les nouvelles générations"
"Si
je suis élue, je vais continuer à être
sur le terrain et à l'écoute des habitants.
Au Conseil de Paris, avec seulement huit maires de droite,
il va falloir se faire respecter. J'aborderai cette mandature
avec un souci d'échange et de partenariat. J'aurai
donc un rôle important pour faire entendre la voix du
17e arrondissement", affirme Brigitte Kuster au point.fr.
Françoise
de Panafieu garde ses mandats parisiens et entend assumer
"ses responsabilités au niveau parisien comme
au niveau de l'arrondissement dans un esprit de solidarité
et de soutien". "Je crois que la sociologie parisienne
change. Il faut savoir mettre en place les nouvelles générations",
a-t-elle précisé.
Aux
municipales des 9 et 16 mars, les listes dirigées par
Françoise de Panafieu ont été battues
très largement par celles du maire sortant PS Bertrand
Delanoë qui a dépassé 57%. La candidate
à la mairie de Paris avait été réélue
dans le XVIIe par 52,75% des suffrages.
20minutes
- 18 mars 2008 - Panafieu a maintenu l'UMP-Paris à
flot
Au moins, elle n'aura pas fait perdre de terrain à
son camp. Françoise de Panafieu a achevé la
campagne en permettant à l'UMP de conserver ses huit
arrondissements. Pouvait-elle faire mieux ? Pas vraiment,
si l'on considère la division dans ses rangs et la
poussée de la gauche. Mission remplie donc pour la
candidate, qui va désormais passer la main à
la présidence du groupe UMP au Conseil. Son porte-parole,
Jean-François Lamour, est pressenti pour la remplacer.
Panafieu pourrait même lâcher la mairie du 17e,
si difficilement conservée. « Elle est en réflexion
», nous a confié hier sa directrice de campagne,
Brigitte Kuster, qui pourrait lui succéder. Les têtes
de liste UMP se sont réunies hier. « Ils ont
félicité Françoise pour sa campagne »,
insistait Brigitte Kuster. Cela n'a pas toujours été
le cas. Contestée à l'issue de primaires au
début de l'année 2006, Françoise de Panafieu
a eu du mal à tenir ses troupes. En septembre 2007,
le bateau UMP tangue. Son remplacement est à l'ordre
du jour. « Les critiques à son égard ont
été violentes, souvent infondées »,
se rappelle Brigitte Kuster. Mais le « capitaine courage
» fait front. En octobre, l'Elysée fait savoir
qu'elle mènera bien la liste. Un à un, les contestataires
rentrent dans le rang.
En
février, Françoise de Panafieu essuie de nouveau
un gros grain. A la fin d'un mauvais meeting dans le 15e,
Claude Goasguen et Pierre Lellouche s'accrochent violemment.
« L'esprit d'équipe n'y était pas, concède
Brigitte Kuster. Mais Françoise n'était pas
visée. » Un bon débat contre Delanoë,
suivi d'un meeting « punchy » à la Mutualité
: dans la dernière ligne droite elle marque des points.
« Cela nous a permis de limiter la casse », assure
Brigitte Kuster. Au final, l'UMP empoche 50 conseillers de
Paris, contre 72 au PS. Le parti doit maintenant se reconstruire.
Ce sera sans Pierre Lellouche, battu par le dissident François
Lebel dans le 8e, et qui a accusé hier l'UMP-Paris
de l'avoir « assassiné politiquement .»
parismatch.com
- 18 mars 2008 - Françoise de Panafieu renonce au XVIIe
arrondissement
Françoise de Panafieu décide den finir
avec la mairie du XVIIe arrondissement quelle dirigeait
depuis 2001.
«Je
crois que la sociologie parisienne change. Il faut savoir
mettre en place les nouvelles générations».
Cest décidé, Françoise de Panafieu
renonce au XVIIe arrondissement. Après son échec
aux municipales face à Bertrand Delanoë, la candidate
Ump laisse sa place à la mairie du XVIIe et propose
pour lui succéder sa directrice de campagne Brigitte
Kuster.
Françoise de Panafieu a également pris la décision
de ne pas se représenter à la présidence
du groupe Ump au Conseil de Paris.
A 48 ans, Brigitte Kuster, également conseillère
régionale dIle-de-France, pourrait donc bien
être «candidate lors de la réunion du conseil
darrondissement du 29 mars, à la fonction de
maire darrondissement», selon Françoise
de Panafieu.
En laissant la mairie du XVIIe, la candidate malheureuse des
municipales confirme son «souhait de renouveler l'équipe
à la tête de la mairie de larrondissement».
«Cette candidature a reçu l'assentiment de la
majorité des 29 colistiers présents. Brigitte
Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano
comme premier adjoint», a assuré Françoise
de Panafieu.
Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes dirigées
par Françoise de Panafieu ont été battues
très largement par celles du maire sortant socialiste
Bertrand Delanoë qui a dépassé 57%.
A 59 ans, elle avait cependant été réélue
dans le XVIIe arrondissement quelle dirige depuis 2001
par 52,75% des suffrages contre la candidate Ps Annick Lepetit.
Françoise de Panafieu garde ses mandats parisiens et
entend assumer «ses responsabilités au niveau
parisien comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit
de solidarité et de soutien».
NOUVELOBS.COM
| 18.03.2008 | 13:01
- Françoise de Panafieu renonce à la mairie
du XVIIe
Après son échec de la conquête de la mairie
de Paris, la députée-maire a proposé
que Brigitte Kuster, 48 ans, également conseillère
régionale UMP d'Ile-de-france, soit "candidate"
à sa succession.
Françoise de Panafieu, ex-candidate UMP à la
mairie de Paris, a annoncé, mardi 18 mars à
l'AFP, qu'elle renonçait à la mairie du XVIIe
arrondissement, au lendemain de l'échec des listes
UMP dans la capitale, et proposerait, pour lui succéder,
l'UMP Brigitte Kuster.
La députée-maire a proposé que Brigitte
Kuster, 48 ans, également conseillère régionale
d'Ile-de-france, soit "candidate, lors de la réunion
du conseil d'arrondissement du 29 mars, à la fonction
de maire d'arrondissement". Elle a ainsi confirmé
son "souhait de renouveler l'équipe à la
tête de la mairie du XVIIe arrondissement".
"Cette candidature a reçu l'assentiment de la
majorité des 29 colistiers présents. Brigitte
Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano
comme premier adjoint", a assuré Françoise
de Panafieu.
52,75%
au second tour
Aux
municipales des 9 et 16 mars, les listes dirigées par
Françoise de Panafieu ont été battues
très largement par celles du maire sortant PS Bertrand
Delanoë qui a dépassé 57%.
Françoise de Panafieu avait été réélue
dans le XVIIe par 52,75% des suffrages contre la socialiste
Annick Lepetit.
Elle garde ses mandats parisiens et entend assumer "ses
responsabilités au niveau parisien comme au niveau
de l'arrondissement dans un esprit de solidarité et
de soutien".
"Je crois que la sociologie parisienne change. Il faut
savoir mettre en place les nouvelles générations",
a encore indiqué à l'AFP Françoise de
Panafieu. (AFP)
leparisien.fr
- mardi 18 mars 2008, 12h36
- Brigitte Kuster, le choix de Panafieu
Brigitte Kuster, 48 ans, conseillère de Paris, a été
choisie par Françoise de Panafieu, candidate malheureuse
à la mairie de Paris, pour lui succèder pour
la fonction de maire dans le XVIIème arrondissement.
Directrice de campagne de Françoise de Panafieu en
2005 pour les primaires de l'UMP Paris et en 2007 pour les
municipales, Brigitte Kuster devrait faire équipe avec
Hervé Benessiano, premier adjoint.
De
1986 à 1988, elle travaille à l'Assemblée
nationale comme assistante parlementaire, mais elle intègre
véritablement la sphère politique en 1993, lorsque
Michel Barnier, à l'époque ministre de l'Environnement
lui demande de rejoindre son cabinet pour diriger le service
presse.
En
1995, Françoise de Panafieu, alors ministre du Tourisme,
l'appelle pour intégrer son cabinet comme conseillère
technique chargée de la communication.
De
1995 à 2000, Brigitte Kuster est chargée de
mission au sein du cabinet de Françoise de Panafieu,
alors adjointe au maire de Paris
The
Associated Press - 18/03/08 à 12:46:11 - Paris: Françoise
de Panafieu renonce à la mairie du XVIIe
L'UMP Françoise de Panafieu, tête de liste battue
aux municipales à Paris, a annoncé mardi qu'elle
renonçait au renouvellement de son mandat de maire
du XVIIe arrondissement, a-t-on appris dans son entourage.
"Elle renonce à sa place de maire", a rapporté
Brigitte Kuster, qui se présentait en cinquième
position sur la liste UMP du XVIIe, arrivée en tête
dans l'arrondissement avec 54% des voix.
Dans un communiqué, Mme de Panafieu explique sa décision
par son "souhait de renouveler l'équipe à
la tête de la mairie du XVIIe arrondissement".
Elle a proposé que Mme Kuster lui succède, ce
que ces colistiers ont accepté dans la matinée.
"C'est moi qui me présenterai au nom de la liste
UMP dans le XVIIe" lors de l'élection du maire
d'arrondissement prévue le samedi 29 mars, a confirmé
Mme Kuster, jointe par téléphone.
Françoise de Panafieu a largement échoué
à reprendre à la gauche la ville de Paris, ses
listes n'obtenant que 28% au premier tour et, après
le second tour, 59 des 163 membres du Conseil de Paris. Dimanche
soir, elle avait déjà fait savoir qu'elle renonçait
à la présidence du groupe UMP à la mairie
de Paris. AP
FRANCE INFO - 12:39
: Paris XVIIe : Panafieu renonce à la mairie
Réélue dans son arrondissement, mais largement
battue dans la course à la mairie de Paris, la candidate
UMP devrait passer la main à Brigitte Kuster.
Dimanche dernier, Françoise de Panafieu avait conservé
la mairie du XVIIe arrondissement de Paris, en dominant la
socialiste Annick Lepetit au second tour, avec 52,7% des voix.
Mais elle avait échoué dans une tâche
autrement plus difficile, tenter de ravir la mairie de Paris
au socialiste Bertrand Delanoë. Conformément aux
pronostics, celui-ci a été très confortablement
réélu, avec des listes dépassant dans
l'ensemble 57% des suffrages.
Maire du XVIIe depuis 2001, l'ancienne ministre du Tourisme
a donc décidé en fin de matinée de renoncer
à un nouveau mandat.
Dans le même temps, Françoise de Panafieu propose
un nom pour lui succéder : celui de Brigitte Kuster.
Agée de 48 ans, cette conseillère régionale
d'Ile-de-France a également été sa directrice
de campagne.
Elle a ainsi confirmé son "souhait de renouveler
l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe
arrondissement". "Cette candidature a reçu
l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents.
Brigitte Kuster devrait faire équipe avec Hervé
Benessiano comme premier adjoint", a-t-elle assuré.
EUROPE
1 - mardi 18 mars 2008 13h01 : Paris
: Françoise de Panafieu renonce à la mairie
du XVIIe
Françoise
de Panafieu, qui a mené la droite parisienne à
la bataille des municipales, a annoncé mardi qu'elle
renonçait à la mairie du 17e arrondissement,
au lendemain de l'échec des listes UMP dans la capitale.
Elle propose, pour lui succéder, l'UMP Brigitte Kuster.
La députée-maire ne se représentera pas
non plus pour la présidence du nouveau groupe UMP au
Conseil de Paris.
Suite à l'échec des listes UMP à Paris
aux élections municipales, Françoise de Panafieu
renonce à la mairie du 17e arrondissement qu'elle dirigeait
depuis 2001. Elle a été réélue
par 52,75% des suffrages contre la socialiste Annick Lepetit.
Elle garde ses mandats parisiens et entend assumer "ses
responsabilités au niveau parisien comme au niveau
de l'arrondissement dans un esprit de solidarité et
de soutien".
Pour lui succéder, Françoise de Panafieu propose
l'UMP Brigitte Kuster, qui fut sa directrice de campagne.
Confirmant ainsi son "souhait de renouveler l'équipe
à la tête de la mairie du XVIIe arrondissement".
"Cette candidature a reçu l'assentiment de la
majorité des 29 colistiers présents. Brigitte
Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano
comme premier adjoint", a assuré Françoise
de Panafieu.
Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes parisiennes dirigées
par Françoise de Panafieu ont été battues
très largement par celles du maire sortant PS Bertrand
Delanoë qui a dépassé 57%.
La
Tribune.fr - 18/03/08 à 16:24 - Après les municipales
Grandes manoeuvres post-électorales à Paris
Après son échec, Françoise de Panafieu
prend du recul. L'ancien ministre Jean-François Lamour
pourrait prendre la tête du groupe UMP au conseil de
Paris.
L'échec de la majorité présidentielle
à Paris commence à produire des effets. La challenger
malheureuse de Bertrand Delanoë, Françoise de
Panafieu, a annoncé ce mardi à l'AFP (Agence
France Presse) qu'elle renonçait à la mairie
du XVIIe arrondissement qu'elle dirigeait depuis 2001, et
proposait pour lui succéder l'UMP Brigitte Kuster,
qui fut sa directrice de campagne. Tirant les conséquences
de sa défaite, elle ne se représentera pas non
plus à la présidence du nouveau groupe UMP au
conseil de Paris.
Elle
a proposé que Brigitte Kuster, 48 ans, également
conseillère régionale d'Ile-de-France, soit
"candidate, lors de la réunion du conseil d'arrondissement
du 29 mars, à la fonction de maire d'arrondissement".
Elle a ainsi confirmé son "souhait de renouveler
l'équipe à la tête de la mairie du XVIIe
arrondissement". "Cette candidature a reçu
l'assentiment de la majorité des 29 colistiers présents",
a assuré Françoise de Panafieu.
Réélue
dans le XVIIe par 52,75% des suffrages contre la socialiste
Annick Lepetit, elle garde ses mandats parisiens et entend
assumer "ses responsabilités au niveau parisien
comme au niveau de l'arrondissement dans un esprit de solidarité
et de soutien". "Je crois que la sociologie parisienne
change. Il faut savoir mettre en place les nouvelles générations",
a poursuivi Françoise de Panafieu.
Autre
conséquence de la défaite de la droite parisienne,
Véronique Vasseur, ex-candidate d'ouverture de l'UMP
dans le XIIIe arrondissement de Paris, annonce qu'elle a démissionné
de son poste de conseillère de Paris, accusant l'UMP
de l'avoir "envoyée à l'abattoir",
dans une interview au Parisien publiée ce mardi. La
liste conduite par Véronique Vasseur, ex-médecin-chef
à la prison de la Santé, a été
sévèrement battue par celle du maire sortant
PS Jérôme Coumet (PS) dimanche par 69,9% des
voix contre 30,1%.
"Les
coups de poignard dans le dos j'en ai marre! On m'a prise
pour mon image alors que je ne voulais pas me présenter
et on m'a envoyée à l'abattoir", dénonce-t-elle
pour expliquer sa démission. "Je suis écoeurée
par la manière dont on m'a lâchée et par
les batailles intestines" à l'UMP-Paris. Selon
elle, Françoise de Panafieu "a été
nulle et a manqué de punch".
"C'est
une femme courageuse, mais elle est allée au casse-pipe.
Elle a été lâchée par tout le monde
y compris par le président" Nicolas Sarkozy, estime-t-elle.
Prévoyant "une série de règlements
de compte" dans les prochaines semaines elle conclut:
"la nuit des longs couteaux ne fait que commencer, et
je ne veux pas y participer. Je reprends ma liberté".
La
bagarre ne fait effectivement que débuter pour le leadership
de la droite parisienne, qui s'incarne dans la présidence
du goupe UMP à l'Hôtel de ville. Deux personnalités
émergent pour ce poste qui portera l'opposition au
maire de Paris : Rachida Dati, élue sans problème
dans le VIIème arrondissement, et Jean-François
Lamour, ancien ministre des Sports et élu du XVème.
Selon
Le Figaro, Rachida Dati renoncerait à briguer la présidence
du groupe UMP, ce qui laisse le champ libre à Lamour.
Une situation qui contrarie Claude Goasguen, réélu
dès le premier tour dans le XVIème arrondissement,
qui menace de créer son propre groupe s'il n'est pas
écouté suffisamment. Bref, Bertrand Delanoë
a de beaux jours devant lui tant que la droite parisienne
continuera à se déchirer.
Liberation.fr
- 18 mars 2008 - Panafieu renonce au XVIIe arrondissement
Françoise
de Panafieu, ex-candidate UMP à la mairie de Paris,
a annoncé mardi qu'elle renonçait à la
mairie du XVIIe arrondissement, au lendemain de l'échec
des listes UMP dans la capitale. Elle propose, pour lui succéder,
l'UMP Brigitte Kuster, qui fut sa directrice de campagne.
«Cette candidature a reçu l'assentiment de la
majorité des 29 colistiers présents. Brigitte
Kuster devrait faire équipe avec Hervé Benessiano
comme premier adjoint», a assuré Françoise
de Panafieu. Aux municipales des 9 et 16 mars, les listes
dirigées par la candidate UMP ont été
battues très largement par celles du maire sortant
PS Bertrand Delanoë qui a dépassé 57%.
Françoise de Panafieu a cependant été
réélue dans le XVIIe par 52,75% des suffrages.
Le
Parisien du 17 mars 2008 - Drôle dambiance au
QG de Panafieu
«UN COUP DROUGE ? » « Ah oui, un coup
drouge !
». Embrassades, éclats de rire lambiance
était surréaliste, hier peu avant 22 heures,
dans le bureau de Françoise de Panafieu. Malgré
la nette réélection de Bertrand Delanoë
à Paris, cétait dans lentourage
de la candidate UMP... le soulagement. « Cest
la victoire de Françoise ! » clame à qui
veut lentendre Brigitte Kuster, sa directrice de campagne.
« Non, non, cest une victoire collective »,
corrige Françoise de Panafieu. Une victoire ? «
Oui, nous avons résisté au tsunami rose qui
sest abattu sur toute la France. Ce nétait
pas gagné », souligne la chef de file UMP à
Paris.
Le suspense a duré toute la soirée. Arrivée
à 19 heures, la candidate UMP sengouffre rapidement
dans son bureau. Labstention reste forte. Les incertitudes
aussi. « Je me demande ce quont fait les électeurs
du MoDem », lâche-t-elle rapidement. Le début
de soirée est plutôt terne : les résultats
qui tombent en province sont mauvais pour le clan UMP. Dans
le bureau, Philippe Goujon et Jean-François Lamour,
candidats dans le XV e , sont rivés à leurs
portables tandis que Brigitte Kuster scrute avec anxiété
les chiffres du XVII e .
«
Oh ! on sen fout de Lellouche ! »
21
heures : la télévision annonce Tiberi perdant.
Les mines sassombrissent. Françoise de Panafieu
appelle le maire du V e la voix terne. Mais quelques minutes
après, les sourires reviennent.
Tiberi rattrape son retard sur Lyne Cohen-Solal. Dans le I
e r , Jean-François Legaret passe en tête devant
la PS Dagoma. « Et Lellouche ? », sinquiète
quelquun. « Oh !
on sen fout de Lellouche ! », lance un conseiller.
21 h 45, les chiffres sont de plus en plus rassurants. «
Cest bon, cest bon » 21 h 55 : Pierre
Charon, conseiller de lElysée, passe son portable
à Panafieu : Sarkozy lui glisse un mot. Au final, aucun
bastion de droite ne sera tombé. 22 h 15 : Françoise
de Panafieu prend son portable pour appeler Delanoë et
le féliciter.
« Bravo pour cette élection, bravo pour cette
campagne. » Au bout du fil, le maire de Paris linvite
à venir parler dans son bureau prochainement.
« Avec plaisir ! » accepte Panafieu. «Cette
campagne, je lai menée avec conviction, détermination,
avec dignité, en mettant tout mon attachement, et tout
mon coeur, au service de valeurs que je considère comme
essentielles », déclare la candidate devant les
caméras, avant de filer dans son fief, le XVII e ,
où elle a été réélue (
52,7 %) face à Annick Lepetit (PS, 47,3%) . A côté,
une militante éclate en sanglots.
France
Soir du lundi 10 mars 2008 n°19742 page 4 - Municipales -
Paris 12 : Les électeurs centristes convoités
Aurore Merchin, le dimanche 9 mars 2008 à 23:17
Dans
larrondissement-clé des municipales dans la capitale,
les électeurs ont donné une prime à la
maire sortante. La greffe de lex-Modem Jean-Marie Cavada
na pas pris.
Cest
dans le XIIe arrondissement de Paris que devait se jouer la
bataille dans la capitale. Cest ici que se jouera cette
semaine la stratégie des alliances PS-Modem du second
tour. En 2001, la discrète socialiste Michèle
Blumenthal avait ravi cet arrondissement jusqualors
acquis à la droite. Aussi peuplé que la douzième
ville de France (140.000 habitants), le XIIe et ses
dix sièges au conseil de Paris avait permis
à Bertrand Delanoë de faire la différence.
« Il nous faut reprendre le XIIe, sinon nous ne regagnerons
pas Paris », analysait dès le lancement de la
campagne Brigitte Kuster, directrice de campagne de Françoise
de Panafieu. Pour y parvenir, lUMP a misé sur
deux personnalités médiatiques : lancien
journaliste ex-Modem Jean-Marie Cavada, secondé par
la ministre de lEconomie Christine Lagarde.Echarpes
bleues, traits tirés, leur équipe, réunie
hier dans son QG de la rue de Charenton, a rapidement compris
quelle avait perdu son pari et, sans doute, Paris. Le
tandem na recueilli que 24,2 % des voix, contre 46,1
% pour la maire sortante. Un score largement inférieur
à la moyenne des résultats de lUMP sur
Paris (32 %). Outre la vague rose nationale, les « parachutés
» du XIIe ont subi hier la « jurisprudence »
Arno Klarsfeld, lavocat défait aux législatives
par une locale de létape, la socialiste Sandrine
Mazetier.
Sarnez
a gagné son pari parisien
Le score écrasant de la maire sortante en éclipse
ceux des candidats centristes. La tête de liste du Modem,
lancienne ministre de lEcologie Corinne Lepage,
a tout juste atteint les 10 % des suffrages qui lui permettent
de se maintenir au second tour. Lautre candidat du centre,
Jean-François Pernin, frôle les 6 % de voix,
dépassé par les Verts (6,5 %). Dans cet arrondissement
capital, le coup de pouce des électeurs centristes
devrait donc sans surprise reconduire Michèle Blumenthal
à lhôtel de ville.
A la présidentielle, François Bayrou avait recueilli
ici 22 % des suffrages. Ses électeurs sétaient
répartis au second tour quasiment équitablement
entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, avec
un avantage de 900 voix pour la première. Avec ses
12 % sur la capitale, la chef de file du Modem parisien Marielle
de Sarnez se trouve à présent en position de
force. De quoi faire regretter à Jean-Marie Cavada
davoir abandonné François Bayou pour lancer
en solitaire son « Avenir démocrate ».
Paris
Obs - Semaine du 28 février 2008 -RIVP
Paris - Précision
A la suite de notre article sur l'opération vérité
à la RIVP (21 février), Brigitte Kuster, directrice
de campagne de Françoise de Panafieu, logée
dans l'un des 314 logements concernés, tient à
apporter ces précisions : «Il y a des amalgames
qui ne sont pas acceptables. Je suis en situation totalement
régulière et je n'ai commis aucune infraction
ni aucun délit, comme le maire de Paris et le président
de la RIVP l'ont souligné. J'habite avec mon mari et
mes enfants dans un appartement dont nous avons signé
le bail il y a 24 ans pour un logement dans un ILM à
loyer libre.»
Reuters
06 février 2008 - Françoise
de Panafieu fait le SAV de son projet économique
PARIS
(Reuters) - Françoise de Panafieu a assuré mercredi
le service après-vente de son programme économique
pour Paris lors d'une visite au pas de charge du Salon des
Entrepreneurs.
Au gré de ses rencontres sur les stands du Palais des
congrès, la candidate de l'UMP a décliné
ses principales propositions en direction des entreprises:
création d'un "think tank" municipal composé
de chefs d'entreprises, 500.000 m2 dédiés aux
entreprises, 40.000 m² d'éco-pépinières
et "aide aux entreprises créant un deuxième
emploi".
Elle a également annoncé son projet de transformer
le Palais Brongniart, qui abritait la Bourse de Paris, en
"incubateur d'entreprises" pour permettre aux jeunes
managers de partager les frais d'installation "avant
de prendre leur envol individuel".
Avec les responsables d'Action'elles qui promeut "l'esprit
d'entreprise au féminin" ou des IUT de France,
chaque discussion est l'occasion de dénoncer le bilan
économique "catastrophique" du maire socialiste,
Bertrand Delanoë.
"À force d'éviter le monde économique,
nous n'avons pas su depuis sept ans tirer parti de ces atouts-là",
assène-t-elle. "Paris a vocation à être
une capitale économique et pas une ville-dortoir".
Paris est la seule capitale européenne à afficher
un taux de chômage - 8,3% - supérieur aux moyennes
nationale et régionale, accuse Françoise de
Panafieu, qui s'est autoproclamée "amie des entreprises"
et promet d'être un "maire manager" si elle
l'emporte dans cinq semaines.
"Une ville qui à la fois associe le pouvoir économique
et administratif dans les mêmes murs devrait afficher
un taux de chômage avoisinant zéro", affirme-t-elle
devant la caméra du salon qui la suit pendant sa visite.
BLITZ-CAMPAGNE POUR DÉJOUER LES SONDAGES
Dans les travées, elle croise le président de
la Chambre de commerce et d'industrie de Paris qui réclame
des précisions sur les propositions des candidats aux
municipales parisiennes pour les entreprises.
Celle qui demande, pour l'instant en vain, un débat
en face-à-face avec Bertrand Delanoë avant le
premier tour, glisse l'idée à l'oreille de Pierre
Simon. "Vous devriez organiser un débat",
l'enjoint-elle. "Ce n'est pas bien notre rôle",
lui répond le responsable embarrassé.
Juste avant de repartir - elle a rendez-vous avec un "grand
patron du CAC 40" que son staff refuse de nommer - elle
tombe sur le président socialiste de la région
Ile-de-France, Jean-Pierre Huchon. Accolades, embrassades,
pose pour les photographes sous l'oeil noir de l'attachée
de presse du second.
"Alors, ça va comment ta campagne. C'est dur non?",
interroge le dirigeant PS à quatre semaines du premier
tour. "Ça va, dernière ligne droite",
commente sobrement Françoise de Panafieu, donnée
battue par les sondages.
"C'est une campagne éclair qui s'ouvre aujourd'hui.
On sait très bien que les Parisiens se décident
dans les trois dernières semaines", explique son
porte-parole de campagne, Pierre-Yves de Bournazel qui fait
fi des enquêtes d'opinions négatives qui se succèdent
- la dernière en date, CSA pour Le Parisien et Europe
1, prédit Bertrand Delanoë réélu
avec 57% des voix au deuxième tour.
De plus, les 9 et 16 mars, "c'est le Paris réel
qui va s'exprimer", assure Pierre-Yves de Bournazel,
dénonçant le "Paris virtuel" incarné
selon la droite par l'édile socialiste.
À l'heure où l'impopularité de Nicolas
Sarkozy inquiète une partie des élus UMP, Brigitte
Kuster, conseillère UMP de Paris, rappelle qu'il y
a trois "niveaux de décision" à Paris.
Selon elle, les électeurs se décident en fonction
du maire d'arrondissement, de la tête d'affiche et seulement
en dernier par rapport au contexte national.
20
Minutes du 23 janvier 2008): Dans
le XVIIe, 11 sièges à droite.
Brigitte
KUSTER troisième sur la liste menée par Françoise
de PANAFIEU dans le 17e, tient à préciser à
la suite de notre article d'hier, que l'UMP qui possède
dix sièges de conseillers de Paris dans le 17e, espère
que la droite en emportera 11 aux élections, en comptant
celui occupé par un élu du Nouveau Centre.
Paris
Obs du 4 septembre 2007 : Paris : PANAFIEU présente
son plan de campagne
La tête de liste de l'UMP pour les municipales de 2008,
Françoise de Panafieu, a présenté, lundi
3 septembre, son plan de campagne dont la directrice sera
Brigitte Kuster, conseillère de la capitale. "J'entends
que nous soyons tous unis", a déclaré Françoise
de Panafieu, forte de "la confiance totale" que
lui a exprimée la direction du parti et du soutien
du "président de la République".
Patrick Devedjian, secrétaire général
délégué de l'UMP a indiqué que
Françoise de Panafieu inaugurait ainsi un exercice
qui sera désormais régulier à l'UMP et
qui consistera à dresser un bilan de la campagne avec
"à chaque fois" un gros plan sur une grande
ville.
Désignée
"dès le premier tour"
Actuellement
députée-maire du XVIIe arrondissement, Françoise
de Panafieu a rappelé qu'elle avait été
désignée, "sans aucune ambiguïté,
dès le premier tour" comme tête de liste
par les adhérents de la première fédération
UMP", qui compte "quelque 30.000" adhérents.
Une manière de répondre à Bernard Debré,
député UMP de Paris, qui, mardi dans Libération,
avait qualifié son investiture d'"erreur de casting".
Réunion
des élus les 20 et 21 septembre
L'objectif
est d'avoir désigné d'ici à la fin octobre
l'ensemble des têtes de listes des 20 arrondissements
parisiens, "avec chacun leur particularité",
a-t-elle précisé.
Un pré-projet sur les thématiques de sa campagne,
"logement, circulation, écologie, éducation
et solidarité avec les personnes âgées",
a été soumis avant l'été aux quelque
160 élus parisiens. Les 20 et 21 septembre, ces élus
se réuniront en séminaire pour définir
ensemble un projet pour Paris qui devra être finalisé
en concertation avec les adhérents à la fin
décembre.