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Revue de presse 2007

 

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2007


Paris Obs du 4 septembre 2007 : Paris : PANAFIEU présente son plan de campagne

La tête de liste de l'UMP pour les municipales de 2008, Françoise de Panafieu, a présenté, lundi 3 septembre, son plan de campagne dont la directrice sera Brigitte Kuster, conseillère de la capitale. "J'entends que nous soyons tous unis", a déclaré Françoise de Panafieu, forte de "la confiance totale" que lui a exprimée la direction du parti et du soutien du "président de la République".
Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP a indiqué que Françoise de Panafieu inaugurait ainsi un exercice qui sera désormais régulier à l'UMP et qui consistera à dresser un bilan de la campagne avec "à chaque fois" un gros plan sur une grande ville.

Désignée "dès le premier tour"

Actuellement députée-maire du XVIIe arrondissement, Françoise de Panafieu a rappelé qu'elle avait été désignée, "sans aucune ambiguïté, dès le premier tour" comme tête de liste par les adhérents de la première fédération UMP", qui compte "quelque 30.000" adhérents. Une manière de répondre à Bernard Debré, député UMP de Paris, qui, mardi dans Libération, avait qualifié son investiture d'"erreur de casting".

Réunion des élus les 20 et 21 septembre

L'objectif est d'avoir désigné d'ici à la fin octobre l'ensemble des têtes de listes des 20 arrondissements parisiens, "avec chacun leur particularité", a-t-elle précisé.
Un pré-projet sur les thématiques de sa campagne, "logement, circulation, écologie, éducation et solidarité avec les personnes âgées", a été soumis avant l'été aux quelque 160 élus parisiens. Les 20 et 21 septembre, ces élus se réuniront en séminaire pour définir ensemble un projet pour Paris qui devra être finalisé en concertation avec les adhérents à la fin décembre.

Lesinfos.com - L'UMP prépare les municipales de Paris
04/09/2007
Lors d’un point de presse, Patrick Devedjian a rappelé que l’UMP compte au 31 août 2007, 324 470 adhérents, dont 84 168 nouveaux pour l’année 2007. Depuis l’élection présidentielle, les adhésions se poursuivent au même rythme qu’au début de l’année. Ce succès fait aujourd’hui de l'UMP le premier parti politique français. L’importance considérable de la jeunesse au sein du mouvement s’est manifestée cet été à l’occasion de la caravane et s’exprimera prochainement à l’occasion des universités d’été décentralisées à Chalon-sur-Saône, Aix-les-Bains ou Saint-Brieux. L’UMP se félicite d’ailleurs des 40 000 jeunes adhérents qu’elle compte aujourd’hui.

Concernant la réforme des statuts, le bureau politique se réunira le 25 septembre afin d’élire le secrétaire général et les deux secrétaires généraux adjoints. En outre, il y aura une synthèse des 100 débats organisés dans les fédérations sur la réforme institutionnelle. Une convention sera tenue à ce sujet le 4 octobre, puis une audition par la commission Balladur aura lieu. Le conseil national se réunira le 6 octobre afin d’élire les trois vices Présidents qui animeront les débats.

Les 15 et 16 septembre, dans toutes les fédérations, sera organisée l'opération « 48 heures ». Des débats seront retransmis en visio-conférence depuis Lille, Nice, et Bordeaux sur les thèmes des institutions, du pouvoir d’achat et de la réforme des statuts.

Sur l’actualité, Patrick Devedjian a salué le succès de l’accord GDF/Suez qui en fait le 3ème groupe énergétique mondial, facteur d’indépendance pour la France. Cela contribue à l’avancée française dans le domaine du nucléaire. Le parti socialiste tenait ce week-end son université d’été. Pour Patrick Devedjian, "Ce fut une nouvelle fois l’occasion de montrer, malgré un virage à droite, une contradiction omniprésente par rapport à d’autres partis socialistes européens et constitue une véritable anomalie".

Concernant les Elections municipales à Paris, Françoise de Panafieu, candidate officielle de l’UMP, a été désignée comme tête de liste par les adhérents parisiens en février 2006 et élue dès le premier tour. "J'entends que nous soyons tous unis", a déclaré Mme de Panafieu, forte de "la confiance totale" que lui a exprimée la direction du parti et du soutien du "président de la République". La candidate a montré sa détermination à répondre aux difficultés des Parisiens. Un pré-projet sur les thématiques de sa campagne, "logement, circulation, écologie, éducation et solidarité avec les personnes âgées", a été soumis avant l'été aux quelque 160 élus parisiens. Les 20 et 21 septembre, un séminaire sera organisé autour de ces élus pour définir le projet de l’UMP pour Paris qui devra être finalisé en concertation avec les adhérents d’ici à la fin décembre.

Le QG de campagne sera inauguré et l’équipe constituée la seconde quinzaine de septembre ; d’ores et déjà, Brigitte Kuster a été choisie pour être la directrice de campagne. L'objectif est d'avoir désigné d'ici à la fin octobre l'ensemble des têtes de listes des 20 arrondissements parisiens, "avec chacun leur particularité", a-t-elle déclaré.

L'Express du 17 juillet 2007 - Un enjeu pour les municipales de 2008

En cas de succès, Vélib' sera un atout précieux dans le jeu de Bertrand Delanoë. Mais en cas d'échec...

La coïncidence n'aura échappé à personne. La mise en place de Vélib' aura lieu à huit mois des municipales. Et pourrait peser lourd dans les urnes.

Pour Bertrand Delanoë, Vélib' a le grand avantage d'être beaucoup plus consensuel que les couloirs de bus. Le vélo est réputé sympa, écolo, bon pour la santé... Qui pourrait s'y opposer? L'arme est d'autant plus redoutable qu'elle donne une visibilité à toute sa politique de transports: oui, il est possible d'inverser le cours des choses dans une ville que l'on croyait à jamais sacrifiée à la voiture.

Seul impératif, évidemment: que le service soit disponible dès l'été - la saison la plus favorable - et... qu'il fonctionne. Or c'est là que le bât pourrait blesser. Car, de retard à l'allumage (Vélo'V fonctionne à Lyon depuis 2005) en batailles juridiques, le projet n'a été lancé qu'en février. «S'il n'y avait pas eu les élections en mars prochain, nous n'aurions jamais mis en place Vélib' si vite», reconnaît l'un des artisans du dossier.

La vitesse tournera-t-elle à la précipitation? C'est l'espoir secret de l'opposition. Celle-ci le sait pertinemment: il serait suicidaire d'attaquer un projet si populaire - malgré de multiples sollicitations, Françoise de Panafieu, chef de file pressentie de l'UMP pour les municipales, a d'ailleurs soigneusement évité de répondre à L'Express. Mais cela n'interdit pas de prier - secrètement, bien sûr - pour qu'il échoue. «Nous sommes favorables à Vélib', affirme ainsi l'UMP Brigitte Kuster. Mais pourquoi ces délais invraisemblables? Ces emplacements choisis sans concertation?» La critique est émise mezza voce. Elle le sera fortissimo au premier déraillement.