puce Brigitte Kuster

> Biographie
> Mandats

puce Mon action au Conseil de Paris

> Mes prises de paroles
> Mes questions
- au Maire de Paris
- au Préfet de police

puce Mon action au Conseil régional
puce Vie locale
> Actualités
> Conseils de quartier
puce L'UMP dans la circonscription

> Actualité
> L'équipe
> Les jeunes

puce

Revue de presse

puce

Photothèque

puce

Archives

 

Revue de presse 2006

 

Archives revue de presse 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008



 

*******************************************

Libération du 14 novembre 2006 - Pour l'UMP, Borloo à Paris c'est non

Brigitte Kuster (UMP), proche de Françoise de Panafieu, candidate à la Mairie de Paris, a affirmé hier que "les listes Panafieu seront les listes de l'UMP"aux municipales de 2008 dans la capitale. Elle a ainsi écarté l'hypothèse d'un parachutage de Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale. «S'il y avait des listes Borloo, elles n'auraient pas l'estampille UMP car l'UMP a déjà désigné son candidat» en la personne de Panafieu, a déclaré Brigitte Kuster, conseillère de Paris du XVIIe arrondissement.

AFP - 13 novembre 2006 - Municipales à Paris une proche de Panafieu écarte un parachutage de Borloo
Brigitte Kuster (UMP), proche de Françoie de Panafieu, candidate à la mairie de Paris, a affirmé lundi que "les listes Panafieu seront les listes de 1'UMP
aux municipales de 2008 dans la capitale, écartant l'hypothèse d'un parachutage de Jean-Louis Borloo.
"S' il y avait des listes Borloo, elles n'auraient pas l'estampille UMP car 1'UMP a déjà désigné son candidat" à la mairie de Paris en la personne de Françoise de Panafieu, à la suite de "primaires voulues par Nicolas Sarkozy", qui ont mobilisé 25.000 adhérents en mars dernier, a déclaré à l'AFP Brigitte Kuster, conseillère de Paris élue du XVIIe arondissement.
Elle était interrogée sur les rumeurs persistantes faisant état d'un intérêt du ministre de la cohésion sociale pour Paris, via une éventuelle candidature aux législatives de 2007 dans le XVII e arrondissement.
"Que je sache, Jean-Louis Borloo est investi (pour les législatives) à Valenciennes. Donc la question ne se pose pas", a insisté Mme KUSTER, soulignant "l'illogisme qu'il y aurait (pour M. Borloo) à être élu député à un endroit, puis candidat maire à un autre".
Interrogée à nouveau sur un "parachutage" municipal de Jean-Louis Borloo après les législatives, elle a répondu que cela ne pourrait être qu'au "niveau d'un arrondissement" et non "de la capitale". -

Paris Obs du 14 septembre 2006 - Brèves

Allers et venues
À l’UMP-Paris, on aime beaucoup l’Europe. Après Londres (en mai) et Berlin (en juillet), la candidate Françoise de Panafieu se rendra en novembre à Madrid pour un voyage d’études. Auparavant, son bras droit, la conseillère du 17 e Brigitte Kuster, réunira pour la première fois élus et représentants de la droite (et du centre) des capitales européennes à l’hôtel Ibis de l’avenue de Clichy, les 13 et 14 octobre prochains

 

Précisions apportées par la journaliste à l'article du Parisien du 24 mars 2006 - Les Macaq, cheval de Troie de Delanoë en terre panafiste

Bonjour,

Suite à l'article paru samedi dans l'édition de Paris du Parisien sur les Macaq, Madame Brigitte Kuster tient à préciser sa citation.

Voici les termes exacts qu'elle a employés: "C'est (cette visite de Bertrand Delanoë) de la provocation délibérée, rétorque Brigitte Kuster. Bertrand Delanoë ne vient jamais dans le XVIIe. Et la seule fois où il le fait, c'est pour rendre visite à une association qui a parfois recours à des procédures en dehors de la légalité (ndlr: et non "de hors-la-loi" comme je l'avais écrit) et qui ne cache pas son hostilité à Françoise de Panafieu".

Avec mes excuses,

Marie Linton
Journal Le Parisien

Extrait du script de l'émission Domaine Public du 10 juin 2006 avec Françoise de PANAFIEU

JEAN-JACQUES CROS
Françoise de PANAFIEU, alors je vais compléter la question : estce que vous aurez un regard sur les listes de gens qui se présenteront aux municipales l'an prochain...
FRANÇOISE DE PANAFIEU
Ah, bien sûr !
JEAN-JACQUES CROS
...et est-ce que vous assurerez un renouvellement ?
FRANÇOISE DE PANAFIEU
Ah mais, bien sûr !
JEAN-JACQUES CROS
D'accord.
FRANÇOISE DE PANAFIEU
Au même titre que je mets en place des nouveaux talents, et des femmes notamment, que vous ne connaissez pas forcément aujourd'hui, mais dont le nom peut-être vous dit quelque chose. Je pense à Jeannette BOUGRAB, qui va aller dans le 18e arrondissement ; je pense à Brigitte KUSTER, qui va aller dans le 17e, Porte de Clichy, Porte de Saint-Ouen ; je pense à Roxane DECORTE, qui va aller dans le 18e arrondissement - et je pourrais vous en citer, ainsi. Donc les nouveaux talents seront là, et puis il y aura les femmes et les hommes d'expérience qui seront là aussi - et qui sont d'ailleurs déjà élus.

Le Parisien du 5 avril 2006 "De nouveaux capteurs vont renifler les bouchons"

LES COULOIRS de bus et autres axes civilisés aménagés par l'équipe Delanoë créent-ils des bouchons dans les mes de Paris ?

La question a refait surface, hier après-midi, au Conseil de Paris. Une délibération permettant à la ville d'acheter de nouveaux capteurs pour évaluer le nombre de voitures circulant dans la capitale a été discutée âprement.

Actuellement, seuls 190 km de rues et boulevards sont surveillés sur les 1 700 km de voies ouvertes à la circulation. Deux élues du groupe UMP, Laurence Douvin et Brigitte Kuster, ont alors profité de l'occasion pour mettre en doute les chiffres de la mairie annonçant une baisse de circulation de 14 % depuis 2001. « Ces capteurs permanents installés par la ville pour évaluer les flux de voitures sont placés sur le réseau principal et pas sur le réseau secondaire où se reporte la circulation afin d'échapper aux travaux lancés par la Ville. Ils ne rendent compte que d'une certaine réalité. Cela relativise le chiffre de la diminution automobile », souligne Laurence Douvin, élue du XVIIe. Sa collègue, Brigitte Kuster, a renchéri pour demander que les capteurs mobiles prochainement achetés servent à évaluer les vraies conséquences des travaux de voirie engagés par la mairie. « C'est curieux : à la fois vous remettez en doute l'intérêt de ces capteurs, et en même temps vous en demandez plus... » s'amuse Denis Baupin, l'adjoint chargé des transports. Tous les élus sont finalement tombés d'accord pour acheter du matériel supplémentaire pour améliorer l'évaluation des flux de voitures dès que possible.

Le Figaro du 13 mars 2006 : "Circulation : le grand embarras de Delanoë"

En butte aux critiques, l'Hôtel de Ville est obligé de corriger ses chantiers et d'ajuster sa communication. En ligne de mire, la bataille des municipales de 2007.

LUNDI 20 février, François Hollande est l'invité du matin sur une grande chaîne de radio. Le premier secrétaire du Parti socialiste se fait attendre. A l'antenne, le journaliste explique que l'homme politique est victime de la circulation. Au moment où les bouchons et les travaux de la capitale embarrassent chaque jour un peu plus la vie du maire, l'entourage de Bertrand Delanoë voit rouge. «François est toujours en retard. Il ne faut tout de même pas en rajouter», se lamente-t-on à la mairie.

En ce début d'année, sentant la grogne monter, l'Hôtel de Ville a les nerfs à vif sur le sujet de la circu lation. Un article de deux économistes sur la stratégie de dissuasion de la voiture conduite par la ville a décomplexé les partisans de l'automobile et l'opposition municipale, qui craignaient jusqu'alors d'être taxés de ringardise. Aujourd'hui, ils demandent des comptes : et si tout ça ne servait à rien ? Pis, et si tout cela coûtait très cher ? Les coauteurs de cet article paru dans la revue Transports n'y vont pas par quatre chemins. Rémy Prud'homme, professeur émérite à Paris-XII, spécialiste des transports, et Pierre Kopp de Paris-I, connu pour ses travaux sur la drogue, évaluent la facture à 834 millions d'euros par an.

Leur démonstration repose sur ce postulat : la politique de Delanoë a bien provoqué une baisse du trafic mais les Parisiens et les banlieusards pris dans les bouchons roulent moins vite – polluant donc plus – et perdent du temps. Les chercheurs chiffrent par exemple le temps perdu par les Parisiens dans leurs voitures à 618 millions d'euros et celui gagné par les cyclistes à 3 millions d'euros. «Des zozos... Des pieds nickelés !», fustige-t-on dans la majorité municipale.Las, toute la publicité faite à cette évaluation tombe mal. Non seulement, les chantiers ralentissent effecti vement le trafic, mais la municipalité n'a pu compenser cette gêne par une offre supplémentaire de bus et de métros. Il faut dire que jusqu'à présent, elle n'avait aucune compétence en matière de transports publics.

La consultation réalisée auprès de 140 000 Fran ciliens par l'Institut Ipsos pour la mairie de Paris n'a pas réussi à faire taire la critique. Cette enquête présentée le 1er mars plébiscite pourtant les choix de la municipalité : 78% des personnes ayant répondu se déclarent favorables à la limitation de la circulation automobile. «La part des cyclistes (NDLR : 12%) est disproportionnée par rapport à leur poids réel puisqu'ils représentent moins de 2% des déplacements. Les questions sont tendancieuses», relève un élu UMP au Conseil de Paris. «Nous n'avons jamais prétendu qu'il s'agissait d'un sondage, rétorque Laurent Fahri, porte-parole du maire de Paris, cette enquête qui a été réalisée par un organisme sérieux va nous aider à établir le plan de dépla cement de Paris pour les années à venir.»

«Point de vue stupide»

Derrière une assurance de façade, les stratèges de l'Hôtel de Ville opèrent un subtil recadrage de leur communication. Bertrand Delanoë vient d'annoncer officiellement qu'il avait l'intention de revoir la configuration et le plan de circulation du boulevard Saint-Marcel dans le XIIIe arrondissement de Paris. Sur cette artère commerçante du sud de la capitale, la logique du contingentement de l'espace public par famille de véhicules montre ses limites. «Lorsque vous êtes sur une voie, vous ne pouvez plus en sortir», confie Brigitte Kuster, élue UMP. Même la candidate déclarée de la droite, Françoise de Panafieu, s'y serait laissée prendre, empruntant récemment un couloir de bus. A peine terminé, le chantier devra donc recommencer. La plupart des feux rouges seront supprimés. Ils ralentissent le rythme des bus. Un comble pour un axe «mobilien», où ils doivent justement rouler en moyenne 20% plus vite. Pour la conception du futur gros chantier de Paris – le réaménagement de la rue de Rennes –, l'équipe municipale a décidé de faire appel à un cabinet d'urbanistes. L'heureux élu se verra confier l'intégralité du programme alors que jusqu'à présent la Ville s'était chargée de définir le cahier des charges. Le boulevard Magenta lui aussi devrait subir un toilettage. Les travaux se terminent officiellement en mars. La piste cyclable, pas assez visible, provoque de véritables tensions entre piétons et vélos.

Mais l'effort porte désormais sur un autre chantier : celui de la communication pour «se réconcilier» avec les automobilistes. Denis Baupin, le maire adjoint chargé des transports, condamne sans ambiguïté la formule attribuée à Yves Contassot, autre élu vert de Paris, au début de la mandature. «Nous allons faire vivre l'enfer aux automobilistes.» «Je n'ai jamais partagé ce point de vue stupide», explique-t-il. L'élu détaille au contraire à l'envi les dispositions prises en faveur des artisans et des commerçants, notamment pour faciliter les livraisons.

Bertrand Delanoë parie sur l'achèvement de la première tranche de travaux fin 2006 pour calmer l'exaspération des automobilistes. D'ici là, il doit prendre ses distances avec le jusqu'au-boutisme des Verts sans pour autant s'aliéner leurs voix, nécessaires à sa majorité.


Le Parisien du 22 février 2006

L'UMP s'attaque à Magenta
LES ELUS de l'opposition municipalen'ont de cesse ces derniers temps de taper sur la politique de transport développée par Delanoë et ses collègues Verts. Lundi soir, les candidats aux primaires UMP ne se sont pas privés de critiquer sur ce point l'équipe en place.
Aujourd'hui c'est au tour de Brigitte Kuster, élue du XVIIe de monter au créneau. En
ligne de mire : le boulevard de Magenta (Xe). Voie de bus protégée, trottoirs élargis et piste
cyclable doivent en faire un « axe civilisé ». L'élue UMP remet déjà en question les bienfaits
de ces nouveaux aménagements. « Contrairement aux objectifs énoncés, les aménagements réalisés par Bertrand Delanoë s'avèrent accidentogènes », commente-t- elle au vu des chiffres de la préfecture. Sur les dix premiers mois de 2005, en effet, la préfecture a dénombré un total de 90 accidents...
Alors, le «nouveau Magenta» serait-il plus dangereux que l'ancien ? Dans le quartier, les avis ne sont pas tranchés. « Depuis qu'ils ont les couloirs de bus séparés, chacun tente de trouver sa place. Les gens un peu énervés ont alors peut-être des accès de colère et il y a des petits accrochages », estime Michèle, une banlieusarde qui travaille dans le quartier.
La mairie juge, elle, la polémique un peu prématurée. « On est encore en pleine période de travaux, argumente Denis Baupin, l'adjoint chargé des transports. Le chantier évolue sans arrêt : c'est une période difficile et nous avons beau mettre la pression sur les entreprises pour que les traversées piétonnes soient bien signalées, il peut y avoir quelques complications. »
 

 

20 minutes du 6 février 2006 - "C'est dit"

"On essaie de destabiliser celle qui va gagner"

Brigitte KUSTER, Directrice de campagne de Françoise de Panafieu pour les municiplaes à Paris, accusée par l'opposition d'avoir truqué une photo dans le journal municipal du 17e.


 

Le Journal du Dimanche du 5 février 2006 - GOASGUEN "chercheur de voix"

partie 1 - partie 2

 

 

Le Parisien du 18 janvier 2006