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Revue
de presse 2006
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Libération
du 14 novembre 2006 - Pour l'UMP, Borloo à Paris c'est
non
Brigitte
Kuster (UMP), proche de Françoise de Panafieu, candidate à
la Mairie de Paris, a affirmé hier que "les listes Panafieu
seront les listes de l'UMP"aux municipales de 2008 dans
la capitale. Elle a ainsi écarté l'hypothèse d'un parachutage
de Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale. «S'il
y avait des listes Borloo, elles n'auraient pas l'estampille
UMP car l'UMP a déjà désigné son candidat» en la personne
de Panafieu, a déclaré Brigitte Kuster, conseillère de Paris
du XVIIe arrondissement.
AFP
- 13 novembre 2006 - Municipales à Paris une proche
de Panafieu écarte un parachutage de Borloo
Brigitte Kuster (UMP), proche de Françoie de Panafieu,
candidate à la mairie de Paris, a affirmé lundi
que "les listes Panafieu seront les listes de 1'UMP
aux
municipales de 2008 dans la capitale, écartant l'hypothèse
d'un parachutage de Jean-Louis Borloo.
"S' il y avait des listes Borloo, elles n'auraient pas
l'estampille UMP car 1'UMP a déjà désigné
son candidat" à la mairie de Paris en la personne
de Françoise de Panafieu, à la suite de "primaires
voulues par Nicolas Sarkozy", qui ont mobilisé
25.000 adhérents en mars dernier, a déclaré
à l'AFP Brigitte Kuster, conseillère de Paris
élue du XVIIe arondissement.
Elle était interrogée sur les rumeurs persistantes
faisant état d'un intérêt du ministre
de la cohésion sociale pour Paris, via une éventuelle
candidature aux législatives de 2007 dans le XVII e
arrondissement.
"Que je sache, Jean-Louis Borloo est investi (pour les
législatives) à Valenciennes. Donc la question
ne se pose pas", a insisté Mme KUSTER, soulignant
"l'illogisme qu'il y aurait (pour M. Borloo) à
être élu député à un endroit,
puis candidat maire à un autre".
Interrogée à nouveau sur un "parachutage"
municipal de Jean-Louis Borloo après les législatives,
elle a répondu que cela ne pourrait être qu'au
"niveau d'un arrondissement" et non "de la
capitale". -
Paris
Obs du 14 septembre 2006 - Brèves
Allers et venues
À lUMP-Paris, on aime beaucoup lEurope.
Après Londres (en mai) et Berlin (en juillet), la candidate
Françoise de Panafieu se rendra en novembre à
Madrid pour un voyage détudes. Auparavant, son
bras droit, la conseillère du 17 e Brigitte Kuster,
réunira pour la première fois élus et
représentants de la droite (et du centre) des capitales
européennes à lhôtel Ibis de lavenue
de Clichy, les 13 et 14 octobre prochains
Précisions
apportées par la journaliste à l'article du
Parisien du 24 mars 2006 - Les Macaq, cheval de Troie de
Delanoë en terre panafiste
Bonjour,
Suite
à l'article paru samedi dans l'édition de Paris
du Parisien sur les Macaq, Madame Brigitte Kuster tient à
préciser sa citation.
Voici
les termes exacts qu'elle a employés: "C'est (cette
visite de Bertrand Delanoë) de la provocation délibérée,
rétorque Brigitte Kuster. Bertrand Delanoë ne
vient jamais dans le XVIIe. Et la seule fois où il
le fait, c'est pour rendre visite à une association
qui a parfois recours à des procédures en dehors
de la légalité (ndlr: et non "de hors-la-loi"
comme je l'avais écrit) et qui ne cache pas son hostilité
à Françoise de Panafieu".
Avec
mes excuses,
Marie
Linton
Journal Le Parisien
Extrait
du script de l'émission Domaine Public du 10 juin 2006
avec Françoise de PANAFIEU
JEAN-JACQUES
CROS
Françoise de PANAFIEU, alors je vais compléter
la question : estce que vous aurez un regard sur les listes
de gens qui se présenteront aux municipales l'an prochain...
FRANÇOISE DE PANAFIEU
Ah, bien sûr !
JEAN-JACQUES CROS
...et est-ce que vous assurerez un renouvellement ?
FRANÇOISE DE PANAFIEU
Ah mais, bien sûr !
JEAN-JACQUES CROS
D'accord.
FRANÇOISE DE PANAFIEU
Au même titre que je mets en place des nouveaux talents,
et des femmes notamment, que vous ne connaissez pas forcément
aujourd'hui, mais dont le nom peut-être vous dit quelque
chose. Je pense à Jeannette BOUGRAB, qui va aller dans
le 18e arrondissement ; je pense à Brigitte KUSTER,
qui va aller dans le 17e, Porte de Clichy, Porte de Saint-Ouen
; je pense à Roxane DECORTE, qui va aller dans le 18e
arrondissement - et je pourrais vous en citer, ainsi. Donc
les nouveaux talents seront là, et puis il y aura les
femmes et les hommes d'expérience qui seront là
aussi - et qui sont d'ailleurs déjà élus.
Le
Parisien du 5 avril 2006 "De nouveaux
capteurs vont renifler les bouchons"
LES
COULOIRS de bus et autres axes civilisés aménagés par l'équipe
Delanoë créent-ils des bouchons dans les mes de Paris ?
La
question a refait surface, hier après-midi, au Conseil de
Paris. Une délibération permettant à la ville d'acheter de
nouveaux capteurs pour évaluer le nombre de voitures circulant
dans la capitale a été discutée âprement.
Actuellement,
seuls 190 km de rues et boulevards sont surveillés sur les
1 700 km de voies ouvertes à la circulation. Deux élues du
groupe UMP, Laurence Douvin et Brigitte Kuster, ont
alors profité de l'occasion pour mettre en doute les chiffres
de la mairie annonçant une baisse de circulation de 14 % depuis
2001. « Ces capteurs permanents installés par la ville pour
évaluer les flux de voitures sont placés sur le réseau principal
et pas sur le réseau secondaire où se reporte la circulation
afin d'échapper aux travaux lancés par la Ville. Ils ne rendent
compte que d'une certaine réalité. Cela relativise le chiffre
de la diminution automobile », souligne Laurence Douvin, élue
du XVIIe. Sa collègue, Brigitte Kuster, a renchéri
pour demander que les capteurs mobiles prochainement achetés
servent à évaluer les vraies conséquences des travaux de voirie
engagés par la mairie. « C'est curieux : à la fois vous remettez
en doute l'intérêt de ces capteurs, et en même temps vous
en demandez plus... » s'amuse Denis Baupin, l'adjoint chargé
des transports. Tous les élus sont finalement tombés d'accord
pour acheter du matériel supplémentaire pour améliorer l'évaluation
des flux de voitures dès que possible.
Le
Figaro du 13 mars 2006 : "Circulation : le grand
embarras de Delanoë"
En
butte aux critiques, l'Hôtel de Ville est obligé
de corriger ses chantiers et d'ajuster sa communication. En
ligne de mire, la bataille des municipales de 2007.
LUNDI 20 février, François Hollande est l'invité
du matin sur une grande chaîne de radio. Le premier
secrétaire du Parti socialiste se fait attendre. A
l'antenne, le journaliste explique que l'homme politique est
victime de la circulation. Au moment où les bouchons
et les travaux de la capitale embarrassent chaque jour un
peu plus la vie du maire, l'entourage de Bertrand Delanoë
voit rouge. «François est toujours en retard.
Il ne faut tout de même pas en rajouter», se lamente-t-on
à la mairie.
En
ce début d'année, sentant la grogne monter,
l'Hôtel de Ville a les nerfs à vif sur le sujet
de la circu lation. Un article de deux économistes
sur la stratégie de dissuasion de la voiture conduite
par la ville a décomplexé les partisans de l'automobile
et l'opposition municipale, qui craignaient jusqu'alors d'être
taxés de ringardise. Aujourd'hui, ils demandent des
comptes : et si tout ça ne servait à rien ?
Pis, et si tout cela coûtait très cher ? Les
coauteurs de cet article paru dans la revue Transports n'y
vont pas par quatre chemins. Rémy Prud'homme, professeur
émérite à Paris-XII, spécialiste
des transports, et Pierre Kopp de Paris-I, connu pour ses
travaux sur la drogue, évaluent la facture à
834 millions d'euros par an.
Leur démonstration repose sur ce postulat : la politique
de Delanoë a bien provoqué une baisse du trafic
mais les Parisiens et les banlieusards pris dans les bouchons
roulent moins vite polluant donc plus et perdent
du temps. Les chercheurs chiffrent par exemple le temps perdu
par les Parisiens dans leurs voitures à 618 millions
d'euros et celui gagné par les cyclistes à 3
millions d'euros. «Des zozos... Des pieds nickelés
!», fustige-t-on dans la majorité municipale.Las,
toute la publicité faite à cette évaluation
tombe mal. Non seulement, les chantiers ralentissent effecti
vement le trafic, mais la municipalité n'a pu compenser
cette gêne par une offre supplémentaire de bus
et de métros. Il faut dire que jusqu'à présent,
elle n'avait aucune compétence en matière de
transports publics.
La consultation réalisée auprès de 140
000 Fran ciliens par l'Institut Ipsos pour la mairie de Paris
n'a pas réussi à faire taire la critique. Cette
enquête présentée le 1er mars plébiscite
pourtant les choix de la municipalité : 78% des personnes
ayant répondu se déclarent favorables à
la limitation de la circulation automobile. «La part
des cyclistes (NDLR : 12%) est disproportionnée par
rapport à leur poids réel puisqu'ils représentent
moins de 2% des déplacements. Les questions sont tendancieuses»,
relève un élu UMP au Conseil de Paris. «Nous
n'avons jamais prétendu qu'il s'agissait d'un sondage,
rétorque Laurent Fahri, porte-parole du maire de Paris,
cette enquête qui a été réalisée
par un organisme sérieux va nous aider à établir
le plan de dépla cement de Paris pour les années
à venir.»
«Point de vue stupide»
Derrière une assurance de façade, les stratèges
de l'Hôtel de Ville opèrent un subtil recadrage
de leur communication. Bertrand Delanoë vient d'annoncer
officiellement qu'il avait l'intention de revoir la configuration
et le plan de circulation du boulevard Saint-Marcel dans le
XIIIe arrondissement de Paris. Sur cette artère commerçante
du sud de la capitale, la logique du contingentement de l'espace
public par famille de véhicules montre ses limites.
«Lorsque vous êtes sur une voie, vous ne pouvez
plus en sortir», confie Brigitte Kuster, élue
UMP. Même la candidate déclarée de la
droite, Françoise de Panafieu, s'y serait laissée
prendre, empruntant récemment un couloir de bus. A
peine terminé, le chantier devra donc recommencer.
La plupart des feux rouges seront supprimés. Ils ralentissent
le rythme des bus. Un comble pour un axe «mobilien»,
où ils doivent justement rouler en moyenne 20% plus
vite. Pour la conception du futur gros chantier de Paris
le réaménagement de la rue de Rennes ,
l'équipe municipale a décidé de faire
appel à un cabinet d'urbanistes. L'heureux élu
se verra confier l'intégralité du programme
alors que jusqu'à présent la Ville s'était
chargée de définir le cahier des charges. Le
boulevard Magenta lui aussi devrait subir un toilettage. Les
travaux se terminent officiellement en mars. La piste cyclable,
pas assez visible, provoque de véritables tensions
entre piétons et vélos.
Mais l'effort porte désormais sur un autre chantier
: celui de la communication pour «se réconcilier»
avec les automobilistes. Denis Baupin, le maire adjoint chargé
des transports, condamne sans ambiguïté la formule
attribuée à Yves Contassot, autre élu
vert de Paris, au début de la mandature. «Nous
allons faire vivre l'enfer aux automobilistes.» «Je
n'ai jamais partagé ce point de vue stupide»,
explique-t-il. L'élu détaille au contraire à
l'envi les dispositions prises en faveur des artisans et des
commerçants, notamment pour faciliter les livraisons.
Bertrand Delanoë parie sur l'achèvement de la
première tranche de travaux fin 2006 pour calmer l'exaspération
des automobilistes. D'ici là, il doit prendre ses distances
avec le jusqu'au-boutisme des Verts sans pour autant s'aliéner
leurs voix, nécessaires à sa majorité.
Le
Parisien du 22 février 2006
L'UMP s'attaque à Magenta
LES ELUS de l'opposition municipalen'ont de cesse ces derniers
temps de taper sur la politique de transport développée
par Delanoë et ses collègues Verts. Lundi soir,
les candidats aux primaires UMP ne se sont pas privés
de critiquer sur ce point l'équipe en place.
Aujourd'hui c'est au tour de Brigitte Kuster, élue
du XVIIe de monter au créneau. En
ligne de mire : le boulevard de Magenta (Xe). Voie de bus
protégée, trottoirs élargis et piste
cyclable doivent en faire un « axe civilisé
». L'élue UMP remet déjà en question
les bienfaits
de ces nouveaux aménagements. « Contrairement
aux objectifs énoncés, les aménagements
réalisés par Bertrand Delanoë s'avèrent
accidentogènes », commente-t- elle au vu des
chiffres de la préfecture. Sur les dix premiers mois
de 2005, en effet, la préfecture a dénombré
un total de 90 accidents...
Alors, le «nouveau Magenta» serait-il plus dangereux
que l'ancien ? Dans le quartier, les avis ne sont pas tranchés.
« Depuis qu'ils ont les couloirs de bus séparés,
chacun tente de trouver sa place. Les gens un peu énervés
ont alors peut-être des accès de colère
et il y a des petits accrochages », estime Michèle,
une banlieusarde qui travaille dans le quartier.
La mairie juge, elle, la polémique un peu prématurée.
« On est encore en pleine période de travaux,
argumente Denis Baupin, l'adjoint chargé des transports.
Le chantier évolue sans arrêt : c'est une période
difficile et nous avons beau mettre la pression sur les
entreprises pour que les traversées piétonnes
soient bien signalées, il peut y avoir quelques complications.
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20
minutes du 6 février 2006 - "C'est dit"
"On
essaie de destabiliser celle qui va gagner"
Brigitte
KUSTER, Directrice de campagne de Françoise de Panafieu
pour les municiplaes à Paris, accusée par
l'opposition d'avoir truqué une photo dans le journal
municipal du 17e.
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Le
Journal du Dimanche du 5 février 2006 - GOASGUEN
"chercheur de voix"
partie
1 - partie 2
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Le
Parisien du 18 janvier 2006
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