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Le
Parisien du 15 novembre 2005
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Le
Parisien du 11 octobre 2005
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Stationnement
Paris perd 3500 places de parking
Stationnement
: 3500 places vont disparaître
Marre
de tsespérément dans votre quartier à
la recherche d'une introuvable place de stationnement
? Mauvaise nouvelle. La situation, déjà
très problématique, ne va sûrement
pas s'arranger dans les deux ans qui viennent. D'ici à
2007, la mairie de Paris va en effet profiter des aménagements
de voirie pour supprimer 3588 places de " stationnement
de surface " dans l'ensemble de la capitale. Au total,
1860 places gratuites seront définitivement rayées
de la carte parisienne.
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Les
pompiers à l'étroit
" Rien à voir avec la politique anti-voiture
", s'empresse-t-on de plaider au service voirie de
la mairie de Paris. La réduction de l'offre de
stationnement qui s'annonce n'est dictée que par
des impératifs de sécurité : en clair,
il s'agit de mettre la voirie parisienne aux normes "
pompiers ". " Nos véhicules doivent pouvoir
accéder partout " explique le major Desprez,
du bureau de prévention des pompiers de Paris.
" Quitte à devoir supprimer une ou deux files
de stationnement dans les voies les plus étroites
". Et la responsable prévention de rappeler
les largeurs minimales des chaussées : au moins
trois mètres de large pour le passage des engins
et
au minimum 4 m de large dans les rues où le déploiement
de l'échelle peut s'avérer nécessaire.
" C'est-à-dire à peu près toutes
à Paris ", note au passage un pompier.
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Limiter
la casse
Impossible d'adapter toutes les petites voies parisiennes
à la norme " échelle " (4 m de
chaussée disponible). " En termes de places
supprimées, cela aurait été un vrai
massacre " reconnaît Denis Baupin. " En
accord avec la préfecture de police, nous nous
sommes pour l'instant limités au respect de la
norme engins ", explique l'élu en reconnaissant
qu'il a fallu négocier pour aboutir à cette
hypothèse basse. Pour " limiter la casse "
de la mise aux normes, la mairie de Pairs envisage par
ailleurs de supprimer certaines zones de livraison (sur
15000 emplacements au total) sous-utilisées pour
les rendre aux automobilistes.
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Les
emplacements gratuits en nette diminution
Très inégalement répartis dans la
capitale, les 3500 emplacements supprimés pour
raison de sécurité feront baisser l'offre
" de surface " de 2,1%. Plus gênant encore
: c'est le stationnement gratuit qui sera proportionnellement
le plus durement touché. Il reste actuellement
35000 places gratuites dans la capitale. Une fois la voirie
remis aux normes " pompiers ", il y en aura
5% de moins. " le Tout sans créer de nouveaux
parkings de substitution ", s'indigne Brigitte
KUSTER, chargée des transports au groupe UMP
de la mairie. " Notre but n'est pas créer
des places nouvelles ais de mieux utiliser l'existant
", rétorque Denis Baupin, en rappelant que
paris compte actuellement 169 000 places de surface pour
550 000 véhicules immatriculés.
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Lancée
l'an dernier à l'initiative de commerçants
et d'habitants du quartier, l'opération Jonquière
été prend de l'ampleur cette année.
Du 4 juillet au 28 août, ce petit Paris-Plage donne
des aires de Copacabana à la piscine Bernard Lafay
avec de grandes fresques peintes au dessus du bassin et
du solarium, la mise en place de palmiers et de sable,
de la musique tropicale. Devant le centre nautique, les
véhicules en statioinnemment céderont la
place à de grands végétaux en bacs.
C'est
quand même plus sympa. Par ailleurs, de nombreuses
activités (ministages de natation, aquagym, jeux
collectifs) sont proposées tous les jours de 9h
à 19h. "Cette initiative correspond à
un besoin dans un quartier où pas mal de jeunes
ne partent pas en vacances' explique Brigitte KUSTER,
conseiller de Paris. "Nous voulons aussi faire de
Jonquière été un carrefour de rencontres
par le biais d'animations ludiques". Pour cela, des
stands et des ateliers seront installées dans le
square Boulay-Level, tout proche : atelier de perles,
lecture de contes pour les tout-petits, points info sida,
recrutement par les sapeurs pompiers, stand de la Croix
Rouges, et animation de la prévention routière.
On ne pourra plus dire qu'on s'ennuit à Paris l'été.
Le
Moniteur - Dépêche AFP du 13 juillet 2005
Débat
au Conseil de Paris sur les transports
Ville - Urbanisme - Aménagement - Dépêche
Ile-de-France
Paris a mis sur les rails mardi l'élaboration de
son Plan de Déplacements (PDP), document qui doit
fixer ses objectifs à 15 ans en matière
de circulation de personnes et de marchandises.
Une
délibération fixant les modalités
de la concertation devant aboutir, au printemps, au vote
de ce texte, a été adoptée par la
majorité de gauche du Conseil de Paris, l'UMP votant
contre et l'UDF s'abstenant.
Le maire PS Bertrand Delanoë a rappelé les
acquis, depuis 2001, de ce qui est un des volets les plus
visibles de la politique municipale : "l'évolution
des modes de transports s'amorce, avec une diminution
de 13% de la circulation automobile. La fréquentation
des transports en commun a augmenté de plus de
5%, celle des aménagements cyclables de plus de
12%".
Il a encore souligné "une amélioration
sensible, mais encore très insuffisante de la qualité
de l'air. Ainsi Airparif signale que la pollution au monoxyde
de carbone et aux oxydes d'azote a diminué chaque
année depuis quatre ans".
Paris,
selon Denis Baupin (Verts), adjoint aux Transports, veut
préparer son Plan avec l'ensemble de collectivités
limitrophes et la région : "une politique
de déplacements cohérente ne peut se penser
qu'au niveau de l'agglomération".
"On va consulter", a-t-il dit, "les mairies
d'arrondissement, les conseils de quartier, la RATP, la
SNCF, la Région, le Syndicat des Transports d'Ile-de-France"
et même "les Parisiens", sans préciser
comment leur avis sera sollicité en direct.
"Une
politique ne saurait se résumer à un haro
systématique sur la voiture", a déclaré
Brigitte Kuster (UMP), en reprochant au maire de "privilégier
les transports de surface, alors que la majorité
des déplacements en commun se fait en métro
: 5,2 millions de voyages par jour et plus de 1,5 pour
le RER, contre 1,15 million en bus, taux de fréquentation
identique à celui de 1995, indique l'Observatoire
des Déplacements à Paris".
Le
Vert Jacques Boutault a appelé à "interdire
l'accès en ville des véhicules les plus
polluants, dont les 4X4 font très souvent partie
et aux camions de 38 tonnes". Il a plaidé
pour une zone centrale qui ne serait accessible "qu'aux
livraisons, véhicules de secours et riverains munis
d'un macaron d'accès".
Le
Parisien - 22 avril 2005
Le
stationnement réidentiel change
Stationnement
résidentiel : 3400 places pour tous
Une
nouvelle carte, un plan détaillé... D'ici
quelques jours, les 155 000 Parisiens qui détiennent
la carte de stationnement résidentiel vont recevoir
un pass flambant neuf et un kit d'explication dans leur
boîte à lettres. La ville a en effet décidé
de revoir les règles de stationnement.
La
cete résident, c'est ce sésame que chaque
habitant dont la voiture est immatriculée à
Paris peut demander pour bénéficier du tarif
préférentiel (0,50€ par jour) dans
son quartier. Lorsqu'il remplit son dossier, le riverain
choisit une zone bien délélimitée
dans laquelle il pourra stationner. Au delà de
ce secteur (y compris s'il s'agit d'une rue d'à
côté), il doit payer le prix fort (1 à
3 € de l'heure).
Depuis
1994, la capitale était découpée
en 42 zones de stationnement. Désormais, 164 zones.
Ce nouveau sytème devrait permettre eux habitants
de pouvoir toujours garer leur véhicule dans un
périmètre proche de leur domicile, ce qui
n'était pas toujours le cas auparavant. (...)
Du
côté de l'opposition, on regrette que la
Ville n'aille pas jusqu'au bout de sa logique. "Rendre
le stationnement résidentiel plus pratique, pourquoi
pas ? commente Brigitte KUSTER, la madame Transports
du groupe UMP. Mais pourquoi la Ville refuse-t-elle alors
la construction de parkings souterrains où les
habitants pourraient laisser leur véhicule ?"
(...)
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Le
Parisien - 8 mars 2005
La
mise en vedette par une partie de la direction de l'UMP
de Bernard Debré en agace plus d'un à droite.
« On oublie un peu vite que Debré a été
battu il y a quelques années à Amboise,
puis qu'il s'est fait élire dans le XVI e . De
quel droit nous donne-t-il des leçons ? »,
réplique Brigitte Kuster, conseillère
de Paris et proche de Françoise de Panafieu.
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L'Express
- 21 février 2005
Prendre
le taxi va bientôt coûter plus cher. La sortie
de l'arrêté préfectoral qui doit rendre
effective cette hausse des tarifs attend encore la signature
imminente, par Bercy et Matignon, d'un arrêté
ministériel modifiant un décret pris en
1987. Alors que ce dernier est applicable sur tout le
territoire, la nouvelle mesure proposée par la
municipalité et prise de concert avec le ministère
des finances et la préfecture de police, est, elle,
spécifique aux taxis parisiens. Par cette réforme,
les tarifs des heures de pointe seront majorés
de 3,5 % dans les créneaux horaires allongés
-dès 17h et non plus 19 h et jusqu'à 10h
au lieu de 7 h. Cette disposition qu'unproche de Denis
Baupin, adjoint au maire chargé des transports,
juge "attractive", est destinée à
inciter les chauffeurs à sortir quand les clients
affluent.
Des
stations peu visibles
Mais
"la solution n'est pas seulement d'augmenter le prix",
prévient la Fédération nationale
des artisans du taxi. Et si les parisiens sont unanimes
pour déplorer l'absence de taxis la nuit et aux
heures de pointe, ils regrettent aussi des prix élevés.
Sans parler de l'emplacement inadapté des 474 stations
de taxis de la capitale et du service. "Des stations
si peu visibles, cela n'incite pas à prendre le
taxi" assure la conseillère de Paris Brigitte
Kuster. Et "on ne sais jamais pour combien on
va s'en tirer" soupire un usager.
Pourtant,
lors d'un conseil de Paris tenu en février 2003,
Bertrand Delanoë avait fait l'éloge du taxi
parisien, le qualifiant "d'acteur à part entière
de la cie de la cité". Et dès le début
de sa mandature, le maire de Paris a souhaité placer
le taxi au coeur de sa politique de transport public.
Pour preuve : l'élargissement des couloirs réservés
aux bus et aux 15100 taxis de la capitale. (...)