Le
Parisien - 13 décembre 2004
Les
Parisiens boivent moins d'eau du robinet
Parisdixsept
n° 35 décembre 2004
Quartier
Guy Môquet - Jonquière. Dynamyser l'activité
commerciale
Parisdixsept
n° 35 décembre 2004
Conseil
d'arrondissement du 4 octobre et du 8 novembre
Parisdixsept
n° 35 décembre 2004
Terrains
Cardinet, av de Clichy, transports...au Conseil de Paris
des 18, 19 octobre et 15, 16 novembre...en Bref
Parisdixsept
n° 34 novembre 2004
Opération
Café - La ligne 13 s'embellit
Le
Point - 18 novembre 2004
Paris
Pagaille
Le
Parisien - 4 novembre 2004
Les
Epinettes cherchent commerçants
Parisdixsept
n° 33 octobre 2004
Petite
enfance - Halte Berzélius
Parisdixsept
n° 33 octobre 2004
Conseil
d'arrondissement du 22 juin ...en Bref
Marianne
- 23 octobre 2004
FAUT-IL
INTERDIRE les centres-villes aux voitures?
PARISDIXSEPT
n°32 - Septembre
La
requalification de l'avenue de Clichy - Conseil
de Paris des 10 et 11 mai
Parisdixsept
- 28 septembre 2004
Paroles
d'habitants / Réponses d'élus : Passages
dangereux
AFP
- 28 septembre 2004
L'équipe
Delanoë entend continuer à réduire
la circulation automobile
Le
Parisien - 28 septembre 2004
Paris
: les nouvelles mesures antivoitures
Journal
du Dimanche - 26 septembre 2004
La
voiture recule dans la capitale
Le
Parisien - 28 juin 2004
Les
habitants réclament une école et un collège sur le terrain
Cardinet
Le
Parisien - 17 mars 2004
De
nouveaux services sur le site internet de la ville
Le
Parisien - 4 mars 2004
Revoyez
votre copie Monsieur le Maire !
Le
Parisien - 2 mars 2004
Davantage
de concertation sur les couloirs de bus
E-llico.com
- 25 février 2004
Paris
: rassemblement contre l'homophobie
Libération.fr
- 20 février 2004
Jean-François
Copé soutient la manifestation contre l'homophobie et
présente, à Paris, un militant homosexuel très engagé
dans la lutte contre l'homophobie et le sida
Nouvel
Observateur Paris - 19 février 2004
UMP,
génération les Inconnus
Le
Parisien - 12 février 2004
Démissions
sur la liste UMP
AFP
- 11 février 2004
Jean
François Copé présente une liste renouvelée pour Paris
TF1.fr
- 11 février 2004
La
liste Copé ravive les divisions à Paris
Nouvel
Observateur - 5 février 2004
Transparence
20
minutes - 4 février 2004
Kuster
mise en cause " à tort "
20
minutes - 3 février 2004
Querelles
politiques en "transparence"
20
minutes - 26 janvier 2004
Cyber
rapports municipaux dérangeants
Le
Parisien - 24 janvier 2004
Les
rapports de la Ville publiés sur Internet... bientôt
AFP
- 24 janvier 2004
L'UMP
Paris dénonce une non publication des rapports de l'Inspection
générale
Le
Parisien - 23 janvier 2004
L'UMP
Paris dénonce une non publication des rapports de l'Inspection
générale
Le
Parisien - 13 décembre 2004
Les
Parisiens boivent moins d'eau du robinet
LES
PARISIENS boudent-ils l'eau de leur robinet ? La question
mérite d'être posée au regard des derniers chiffres
présentés par la Sagep, la société d'économie mixte
chargée de la gestion des eaux de Paris. De janvier
à octobre 2004, la consommation d'eau potable a baissé
de 8,52 % par rapport à l'an dernier. Soit 17,6 millions
de m 3 en moins.
L'épisode
caniculaire de 2003 avait certes encouragé les Parisiens
à boire d'avantage l'eau de leur robinet. Mais la baisse
entre 2003 et 2004 ne peut pas être imputée aux seules
conditions météorologiques exceptionnelles. Selon Anne
Le Strat, élue Verte et directrice de la Sagep, la baisse
est en partie due au fait que les distributeurs (la
Générale des eaux et la Lyonnaise) entretiennent mieux
le réseau. Les fuites sont donc moins nombreuses et
les pertes plus limitées. " Mais cela n'explique que
5 % de la baisse de consommation ", reconnaît l'élue.
" Pour le reste, aucune explication rationnelle n'est
donnée par les spécialistes ", souligne l'élue UMP du
XVII e Brigitte Kuster. Une étude sérieuse sur
cette question pourrait être bientôt lancée.
Le
Point - 18 novembre 2004
Paris
Pagaille
CIRCULATION
- Pour les automobilistes, Paris est devenu un enfer
depuis que la municipalité a engagé les
grands travaux. En réalité, tout est fait
pour limiter la place de l'automobile dans la capitale.
Un parti pris contreversé.
Ils
disent :"J'ai tout essayé, tous les itinéraires,
c'est toujours pareil, un cauchemar". "On
passe notre temps à couper par les petites rues,mais
il y a toujours un moment où on retombe sur un
grand axe, et là, ça coince". "l'autre
soir, j'ai mis une heure et demie pour rentrer chez
moi, dans le 20ème, depuis Montparnasse ; normalement,
c'est un trajet de trois quarts d'heure". Ils
sont des centaines de milliers tous les jours à
galérer en voiture dans Paris. Chacun s'est mis
à collectionner les records personnels, chaque
histoire alimente le même constat : pour les automobilistes,
Paris est devenu un enfer. (...)
Le
"Khmer vert"
A
ceux qi se plaignent de cette politique systématique
de discrimination des automobilistes, Denis Baupin répond
que la priorité est de lutter contre la pollution.
"On parle de facteur de mortalité martelle-t-il.
Ne pas l'admettre, c'est nier l'évidence".
(...)
Face
au plan de bataille mis en oeuvre par la municipalité,
l'opposition ne sait pas bien sur quel pied danser ;
elle convient qu'il serait coupable de ne rien faire,
tout en fustigeant le dogmatisme du procédé.
"Ce n'est pas en faisant de Paris un enfer pour
les automobilistes, comme l'a souligné Yves Contassot,
que l'on fera avancer les choses, proteste Brigitte
KUSTER conseiller de Paris UMP chargée de
la question des transports. D'autant que la politique
de Paris-Bouchonmenée par l'actuelle équipe
municipale ne contribue pas vraiment à diminuer
la pollution". (...)
Le
Parisien - 4 novembre 2004
Les
Epinettes cherchent commerçants
RUE
DAVY, au coeur du quartier des Epinettes , une enseigne
Félix Potin, vestige d'un autre temps, n'a toujours
pas trouvé preneur. Un peu partout dans ce périmètre
délimité par l'avenue de Saint Ouen, (avenue de Clichy
et les rues de la Jonquière et Sauffroy, les pas de
porte vides ponctuent un décor désolant Malgré les travaux
de voirie et les tentatives d'amélioration de la sécurité
et de la propreté, les petits commerçants ne viennent
toujours pas s'installer dans cette partie souvent méconnue
de l'arrondissement.
Pour
remédier à ce phénomène, une charte sera présentée ce
soir au cours du Conseil consultatif de quartier. Un
partenariat entre le XVlle et la cambre du commerce
et de l'industrie de Paris pour faire réhabiliter
des sites à l'abandon et définir les besoins de ce territoire
aux multiples facettes. Car l'avenue de Sàint Ouen est
plutôt florissante avec son marché quotidien, un supermarché
Champion et un magasin Darty. " Le problème ne se pose
que pour les petites rues adjacentes, qui ont été désertées
", estime Eric Bléret président de l'Association des
commerçants de l'avenue de Saint Ouen, pour qui l'implantation
de nouveaux commerces de proximité favoriserait le sentiment
de sécurité. " "Il faut réinsérer les petits artisans
".
" Le but est de réhabiliter le quartier grâce aux commerces
traditionnels et aux artisans, renchérit Brigitte
Kuster, conseiller de Paris. ll faut aider les Epinettes
à trouver leur voie. " Pour cette élue UMP, il faut
changer le visage de ce que beaucoup considèrent comme
le " mauvais côté du XVlle ", bien loin des Batignolles
et des Ternes. " Les enseignes de bouche sont suffisamment
présentes, souligne Albert Drapeau, président de l'Association
pour la promotion des Epinettes, il faut désorrnais
réinsérer les petits artisans. " Mais pour voir la rue
Davy de nouveau aux mains des plombiers et cordonniers
comme il y a vingt ans, les habitants du quartier devront
encore attendre deux ans, temps estimé par la mairie
pour mener à bien cet état des lieux .
Marianne
- 23 octobre 2004
FAUT-IL
INTERDIRE les centres-villes aux voitures?
Dans
les grandes métropoles comme en province, en France
comme dans toute l'Europe, les politiques urbaines boutent
la voiture hors de la ville. Malgré les grognements,
à Londres, à Rome ou à Paris, une majorité de citoyens
apprécie. Enquête. A la Mairie de Paris, tous les clignotants
sont au vert. Et les Verts, fort remuants dans la capitale,
voient la vie en rosé. La majorité municipale peut se
réjouir : ses grandes orientations en matière de circulation
semblent plébiscitées. Or, ce n'était pas gagné... Quand,
à l'été 2001, les automobilistes parisiens ont découvert
la rue de Rivoli amputée de la moitié de son espace
roulant, dorénavant destinée aux bus et aux taxis, plus
d'un conducteur a frôlé l'apoplexie. Avec les formidables
embouteillages ainsi occasionnés, ils eurent le temps
de ruminer leur haine contre les « ayatollahs verts
» voulant purifier la ville de la voiture. Au mépris
de l'époque pompidolo-chiraquienne bénie où la ville
devait s'adapter à l'auto et non l'inverse. Un des symboles
du Paris-voitures, les voies sur berges, se transforme
chaque été en plage avec cocotiers. Ce n'est plus «
sous les pavés la plage » , mais « sur le bitume la
plage » . Les temps changent, la révolution culturelle
a entamé sa longue marche. L'équipe de Bertrand Delanoë
a voulu la provoquer, l'accompagner. Non sans crissements
de dents. Un quarteron de râleurs impénitents a beau
donner de la voix, la voie à suivre, elle, semble inéluctable.
La voiture doit céder son royaume. Certes, la « petite
reine » n'a pas encore pris sa succession, mais il y
a quelque chose de cassé entre la voiture et la ville.
Pour preuve, l'opposition municipale ne promet pas de
faire « marche arrière toute» si elle reprenait la ville
à la gauche. Avec des nuances certes, mais le pli est
pris.
Evidemment,
cette politique ne fait pas que des heureux. Selon que
l'on soit en bus ou en voiture, on n'apprécie pas de
la même manière l'imagination déployée pour partager
l'espace urbain. Que les accros du transport individuel
n'émigrent pas sur un coup de tête : le « mal » n'est
pas français, il est européen. Londres et Rome ont installé
des péages, Athènes a opté pour la circulation alternée,
Berlin, pour une fiscalité alourdie. Le « mal » est
mondial : à Singapour ou à Bangkok, des barrages antivoitures
ont été érigés. Le « mal » arrive aussi dans nos régions
: Lyon envisage d'instaurer un péage, Montpellier étend
sa zone piétonne, Strasbourg a fermé son centre-ville,
La Rochelle invente un nouveau mode dévie, entre vélos
et transports électriques... Partout, le même constat
: il faut freiner l'invasion de la bagnole.
La
stratégie du rognement
«
Toutes les métropoles internationales sont confrontées
à cet enjeu dont les implications sont nombreuses :
rendre la ville plus fluide, garantir une offre de transports
performante, renforcer la sécurité des citoyens, notamment
celle des piétons, ou encore lutter contre les nuisances
sonores » , explique Bertrand Delanoë. Il y voit aussi
et surtout un enjeu de santé publique : « Aujourd'hui,
un lien direct est scientifiquement démontré entre la
pollution et certaines pathologies graves, voire certains
cas de décès. Ainsi, un rapport récent soulignait que
près de 45 % des personnes décédées l'été dernier pendant
la canicule ont été victimes, dans des conditions climatiques
exceptionnelles, des effets de la pollution. »
Un discours apprécié des Parisiens. Les résultats de
la consultation organisée par la Mairie sur le Plan
local d'urbanisme lui donnent, a priori, raison : 800
000 questionnaires avaient été adressés, 121333 Parisiens
ont répondu, soit 15 %-un bon taux de réponse. Or, 82
% des personnes ayant répondu approuvent « une politique
de limitation de la circulation » , dont 63 % des utilisateurs
réguliers d'automobiles. Seuls 16 % des habitants de
la capitale s'y opposent. Ces chiffres sont à manier
avec prudence : dans ce type d'enquête, le « oui » correspond
aune approbation générale, pas forcément individuelle.
On est souvent pour limiter la circulation de la voiture
de son voisin, pas forcément la sienne... Quant à l'argument
de la pollution, il ne semble pas entré dans les moeurs
: selon un sondage réalisé par l'Ifop pour Direct Assurance,
une filiale d'Axa, 70 % des interrogés jugent que la
pollution produite par leur voiture n'est pas importante!
Le « rouleur grognon » , visiblement minoritaire dans
les enquêtes de la ville et apparemment surreprésenté
dans les bistrots, a pourtant des arguments à faire
valoir : pour le commun des mortels, la politique de
la ville manque un peu de visibilité. Quant à l'inconditionnel
de la voiture, il est forcément un peu parano, il croit
que sa chère auto et lui-même sont victimes de harcèlement,
ce qui le fait voir rouge. D'abord, les résultats ne
sautent pas aux yeux: depuis le début du mandat de Delanoë,
la circulation à Paris aurait baissé de 10 %. C'est
peut-être beaucoup, mais case sent, au propre comme
au figuré, peu. En outre, la politique choisie est celle
de la restriction de l'offre. « Tous les maires des
grandes villes le savent: la demande s'adapte à l'offre»
, martèle Delanoë. Conséquence, pour limiter l'offre,
la ville a préféré à l'interdiction la stratégie du
rognement : moins de chaussée utilisable grâce aux couloirs
de bus protégés et au tramway, restriction des places
disponibles en surface, limitation des parkings...
Un
tout-répressif payant
C'est
ce que l'opposition dénonce : « Je ne sais si on circule
réellement moins à Paris, mais ce qui est sûr, c'est
qu'on y roule moins bien ! La politique du Paris-bouchon
n'est sûrement pas celle qui fera baisser la pollution
atmosphérique, affirme Brigitte Kuster, vice-présidente
du groupe UMP au Conseil de Paris. Si nous partageons
le même objectif, à savoir diminuer la place de la voiture
et favoriser les déplacements alternatifs, nous divergeons
sur la méthode et les moyens à mettre en place. Une
politique de déplacement ne saurait se limiter à faire
toujours haro sur la voiture. »
A
cette stratégie volontariste s'ajoute une politique
de répression où la ville et l'Etat, souvent en conflit,
roulent ici main dans la main : devant le Conseil de
Paris du 27 septembre, le préfet de police, Jean-Paul
Proust, a annoncé avec un sourire gourmand que le nombre
de contraventions était passé de 379 000 en 2002 à 537
000 en 2003, soit +25 % ! Même enthousiasme sur les
mises en fourrière : + 30 % ! Au point, a-t-il reconnu,
que « nous sommes confrontés à des problèmes de capacité
» , avant d'ajouter, sans qu'aucun élu de gauche se
manifeste, que « cela finit aussi par poser des problèmes
sociaux très aigus » . Car, dans le même temps, le tarif
de la fourrière a aussi augmenté de 30 % pour atteindre
150 € .
Et
que dire des autres grands perdants de cette politique,
les banlieusards, condamnés à éviter de circuler dans
la capitale ? En gros, cette politique de la ville peut
aussi s'interpréter comme une politique « clientéliste
» , à destination de ce Paris aux loyers inaccessibles,
de cette ville où moins d'un foyer sur deux possède
une voiture, de cette ville qui se vide de ses couches
populaires pour céder la place aux bo-bo vivant et travaillant
sur place. A écouter Denis Baupin, l'adjoint vert en
charge des transports, une telle assertion vous condamne
à vous replonger dans Marx: « C'est la nouvelle lutte
des classes. Les bourgeois roulent en voiture, le peuple
prend le métro. Ce n'est pas neutre socialement de donner
la priorité aux transports collectifs de préférence
aux 4x4. » Les chauffeurs-livreurs, les artisans, les
VHP, les infirmiers apprécieront... Instaurer un péage
comme à Londres ou à Rome n'aurait-il pas été plus rapide,
plus simple, plus efficace ? « Nous sommes philosophiquement
contre. On nous reproche parfois de compliquer la vie
des gens modestes, et on nous demande défaire payer
!Il faudrait savoir, répond Denis Baupin. Ensuite, cette
solution est inadaptée à Paris où la densité d'habitation
au centre-ville est trois fois plus grande qu'à Londres.
Là-bas, le péage urbain englobe principalement des quartiers
de bureaux, ce qui change la donne. Enfin, nous obtenons
des résultats comparables, alors pourquoi changer de
politique ?»
Personne,
d'ailleurs, ne revendique une telle solution. Au fond,
la marge de manoeuvre est étroite et offre un boulevard
à Delanoë. A défaut de revenir au « tout-voiture » ,
l'équilibre se trouve entre la répression et le bien-être,
l'activité économique et la paralysie, un fil subtil
à tendre entre le plus grand nombre de citoyens. D'autant
que la ville ne peut pas tout régler. Si Delanoë voulait
ouvrir une piste cyclable sur les Champs-Elysées, un
couloir pour bus sur le boulevard Beaumarchais ou l'avenue
du Général-Leclerc, il ne le pourrait pas. En effet,
l'Etat garde le contrôle des voies de la capitale ayant
un « impact régional » . Moins anecdotique, la ville
ne détient pas tous les pouvoirs sur les transports
en commun : comment convaincre les Parisiens de les
utiliser quand l'Etat a augmenté la carte Orange le
1er juillet dernier ? Comment améliorer ces transports
? Une situation qui changera au 1er janvier 2005 : les
transports, à la suite de la dernière loi de décentralisation,
passeront sous l'autorité de la région. A Delanoë de
négocier avec Jean-Paul Huchon.
Comment
mener une politique à Paris en concertation avec les
villes avoisinantes, ne serait-ce que pour donner une
réalité à ces fameux « parkings-relais » où les gens
pourraient laisser leurs voitures avant d'entrer dans
Paris ? C'est sur tous ces chantiers que Bertrand Delanoë
sera jugé à la fin de son mandat : si l'idée de sacrifier
la bagnole sur l'autel du bien-être collectif gagne
du terrain, le sacrifice ne devra pas se limiter à une
offrande aux Verts
PARISDIXSEPT
n°32 - Septembre
La
requalification de l'avenue de Clichy - Conseil de Paris
des 10 et 11 mai
Au
moment où la concertation avec la population entre dans
sa phase finale pour l'élaboration des quartiers verts
du 17ème, l'avenue de Clichy n'a fait l'objet d'aucune
étude globale de la Ville de Paris. Outre l'urgence
de repenser l'avenue en terme de circulation, transports,
commerces, la réalisation de quartiers verts adjacents
va modifier certains sens de circulation qui auront
des conséquences sur les flux automobiles. Brigitte
KUSTER, conseiller de Paris et les élus du groupe
UMP on demandé au maire de Paris d'inscrire d'urgence,
dans le cadre du plan local d'urbanisme (PLU), la requalification
de l'avenue de et d'envisager son devenir ainsi que
celui de la place Clichy comme l'un des futurs grands
chantiers parisiens. Brigitte KUSTER a rappelé
que cet axe devrait desservir l'éventuel village olympique
sur les terrains Cardinet.
Parisdixsept
- 28 septembre 2004
Paroles
d'habitants / Réponses d'élus : Passages
dangereux
Habitant
boulevard Bessières, je trouve navrant l'état de la
malpropreté et d'insécurité des passages souterrains
piétonniers en général, et plus particulièrement celui
situé à proximité de mon domicile, avenue de la Porte
Pouchet. Deux solutions existent : les entretenir et
les sécuriser ou les fermer.
Richard
D. Bd Bessières
Réponse
de Jean-François DIVRY, Adjoint au maire chargé de la
voirie, de la circulation et de la sécurité Fermeture
après travaux
Depuis
le début de la mandature, c'est-à-dire trois ans, nous
avons alerté à de nombreuse reprises la préfecture de
police et la direction de la voirie et des déplacements
afin d'obtenir la fermeture totale des passages souterrains
piétonniers du boulevard des Maréchaux. Ces demandes
pressantes formulées par le maire du 17ème Françoise
de PANAFIEU, ont abouti à l'inscription du budget 2003
de la ville de Paris, de la démolition du passage du
boulevard Berthier, au niveau de la place Paul-Léautaud.
Cette réalisation a été saluée par l'ensemble des riverains
et des commerçants du quartier.notre service de la voirie
du 17ème a réalisé un très beau travail. Récemment,
nous avons engagé une demande pour une opération analogue
boulevard Bessières, au niveau de la Porte Pouchet.
La réalisation des travaux est prévue d'ici la fin de
l'année 2004.
Dans
les projets de travaux de 2005, la fermeture du passage
souterrain piétonnier du boulevard Bessières, à la hauteur
de la rue Paul Brousse, a été demandée par la mairie
du 17ème. Ma collègue, Brigitte Kuster, Conseiller
de Paris, a formulé un vœu en ce sens au Conseil de
Paris et a demandé en outre la sécurisation de la traversée
pour piétons par la mise en place d'un feu de signalisation.
les Maréchaux sont des lieux qui méritent l'attention
des pouvoirs publics, car les piétons y sont exposés
à la fois à la dangerosité de la circulation et à environnement
de plus en plus dégradé. Avec vous, nous y veillerons.
AFP
- 28 septembre 2004
L'équipe
Delanoë entend continuer à réduire
la circulation automobile
Le
maire de Paris Bertrand Delanoë entend plus que
jamais poursuivre sa politique "volontariste"
de réduction de la circulation automobile - "un
enjeu de santé publique" - fort de l'appui
des Parisiens et d'une opposition moins contestataire
(...).
Contrairement
à des séances précédentes
sur le sujet , celle de lundi a été relativement
calme. Claude Goasguen, président du groupe UMP,
a cependant noté qu'"à discours flatteurs,
la mauvaise circulation gêne considérablement
les parisiens" et Brigitte Kuster a fustigé
une "politique du Paris-Bouchon".
Un
voeu du groupe MRC demandant qu'on autorise les motos
à circuler dans les couloirs de bus a été
rejeté.
Le
Parisien - 28 septembre 2004
Paris
: les nouvelles mesures antivoitures
Circulation
: Delanoë persiste et signe
Loin
de s'infléchir, la politique antivoitures du maire PS
de Paris et de sa majorité devrait s'intensifier. Développement
des transports en commun et verbalisation accrue sont
à l'ordre du jour.
AU
NOM de la lutte contre la pollution, Bertrand Delanoë
a défendu hier devant le Conseil de Paris sa politique
visant à réduire la place de la voiture dans la capitale.
Et il a expliqué aux élus parisiens comment il entendait
aller encore plus loin dans cette direction d'ici à
la fin de la mandature. Il ira tout de même, mercredi,
fouler les moquettes du Mondial de l'automobile, s'arrêtera
au stand des batteries électriques mais n'aura pas un
regard pour celui des 4 x 4 " qui sont parfaits pour
découvrir les dunes de Bizerte (Tunisie) mais n'ont
rien à faire en ville ".
Des
aménagements sur fond de JO 2012
Preuve
donc " que Paris n'a déclaré la guerre à personne, sinon
à la pollution elle-même. Notre but n'est pas d'éliminer
les voitures de la cité mais de prendre la mesure des
dégâts sanitaires provoqués par leur présence hégémonique
".
Convaincu
que la question des déplacements occupe déjà une place
cruciale dans toutes les métropoles, Bertrand Delanoë
a mis en exergue les premiers résultats de son action
: une baisse de 10 % de la circulation automobile en
trois ans et surtout une " dynamique " qu'il veut entretenir
en réduisant la place réservée aux voitures, " car plus
il y a de place pour elles, plus elles s'y engouffrent
".
Cette
baisse a été obtenue grâce à des mesures bien connues
de l'automobiliste parisien : couloirs de bus, quartiers
verts, fermeture ponctuelle des berges de Seine, transformation
des grands boulevards en axes civilisés et autres opérations
Paris respire, avec leurs cortèges d'encombrements.
Et
ce n'est pas tout : chaque année au printemps, il y
aura un dimanche à Paris sans voitures, a annoncé Bertrand
Delanoë. " Que l'on ne vienne pas nous dire que nous
asphyxions le petit commerce et l'emploi et n'agitons
pas les spectres du déclin économique. Sous la précédente
mandature, Paris a perdu 200 000 emplois sous le règne
du tout-voiture ! " a lancé son adjoint vert, Denis
Baupin, Monsieur Plus de l'Hôtel de Ville en matière
de circulation.
Parallèlement,
l'amélioration des transports en commun sera poursuivie.
Le maire espère prolonger le tramway des maréchaux sur
tout le pourtour de Paris en profitant de la candidature
de Paris aux JO 2012. L'accent sera mis sur les pistes
cyclables. Autre nouveauté, une ligne de transport fluvial
sur la Seine. De nombreux élus de sa majorité ont d'ailleurs
dénoncé les " désengagements " de l'Etat sur les grands
projets : gare Eole, prolongement de la ligne de métro
n o 13, bus Mobiliens de nouvelle génération...
La
droite a préféré fustiger les exercices d'autosatisfaction
: " La politique du Paris bouchon n'est sûrement pas
celle qui fera baisser la pollution ", persiflait Brigitte
Kuster (UMP).
Une
surcapacité en places de s tationnement " En trois ans,
vous avez consacré 100 millions d'euros à la baisse
de la circulation. Pour ce prix-là, le résultat est
faible ! " ajoutait Claude Goasguen, président du groupe
UMP soulignant ce paradoxe " d'une ville qui ne veut
pas favoriser la circulation, mais qui pour autant empêche
les voitures de se garer et de rentrer à la maison dans
des parkings publics dont les tarifs ont été augmentés
". Le stationnement qui est, selon Denis Baupin, " surcapacitaire,
puisque 600 000 voitures sont immatriculées à Paris
pour 800 000 places de stationnement "...
Là
aussi, il faut s'attendre à un tour de vis de la part
de la mairie. Bertrand Delanoë, à la recherche d'un
consensus, a conclu ce débat en faisant rêver à un Paris
fluide, accessible à tous et agréable à vivre... On
en est encore loin !
Le
Parisien - 28 juin 2004
Les
habitants réclament une école et un collège sur le terrain
Cardinet
Les
habitants réclament une école et un collège sur le terrain
Cardinet XVIIe .Les projets d'aménagement sur les terrains
Cardinet, 40 ha à construire, foisonnent. Au delà du
village des athlètes qui pourrait y être implanté si
Paris décroche l'organisation des jeux Olympiques de
2012, !'espace doit à terme permettre au XVIIe de se
doter d'équipements publics. A cette occasion. les habitants
qui participent aux conseils de quartier ont exprimé
fermement leur souhait de voir bâtir sur le site une
école polyvalente et un collège.
Les élus UMP Brigitte Kuster et Hervé Benessiano ont
décidé de présenter un voeu en ce sens au conseil d'arrondissement
puis au Conseil de Paris.
Journal
du Dimanche - 26 septembre 2004
La
voiture recule dans la capitale
La
voiture recule dans la capitale Pied de nez symbolique
ou simple réaffirmation d'une politique qui marche ?
Alors que le salon de l'auto vient d'ouvrir à la porte
de Versailles, le maire, Bertrand Delanoë, confirmera
demain, dans une communication au Conseil de Paris,
que la diminution de la place de la voiture, conjuguée
au développement des transports publics, est " une nécessité
vitale " et " qu'il convient d'amplifier la dynamique
enclenchée ". Malgré les manifestations anti-bus de
certains riverains, opposants politiques ou le désaccord
d'une partie des automobilistes et commerçants parisiens.
(…)
Demain
l'opposition parisienne ne critiquera pas frontalement
les objectifs du maire, qe Brigitte Kuster, chargée
des transports à l'UMP, juge " louables et partagés
par tous ".
Elle mettra seulement en doute la validité des chiffres
et affirmera que le métro a été " oublié " à cause du
tramway. Il ne reste que le président de la Fédération
des automobiles clubs, Christian Gérondeau, à critiquer
de front la politique parisienne. (…)
Le
Parisien - 17 mars 2004
De
nouveaux services sur le site Internet de la ville
Le
site internet de la ville va proposer de nouveaux services
aux Parisiens. C'est ce qu'annonce la maire de Paris,
Bertrand Delanoë, dans une réponse qu'il
adresse à l'élue UMP Brigitte KUSTER qui
l'avait interpellé à ce sujet il ya une
quinzaine de jours. Cette élue du XVII proposait
notamment que le site soit plus interactif et plus pratique
pour les habitants et plus " transparent"
au sujet des avis d'attribution des marchés publics.
Des réflexions que la municipalité semble
partager, puisque prochainement le site devrait connaître
quelques modifications. La réservation des courts
de tennis devrait être prochainement faisable
sur le web. Un portail entièrement dédié
aux recrutements de la ville doit également voir
le jour. Quant aux avis d'appel public à concurrence
et aux avis d'attribution des marchés, l'Hôtel
de ville attendait depuis l'été 2003 la
publication du Code des marché publics pour mettre
en ligne les annonces concernées.
Ce
service devrait être à nouveau opérationnel
dès le mois de mai. Et dès le mois de
juillet, les groupes politiques de tous horizons disposeront
d'un espacerégulier d'expression sur le net.
Le
Parisien - 4 mars 2004
Revoyez
votre copie Monsieur le Maire !
Alors
qu'une grande campagne d'affichage recouve les murs
de Paris pour inciter les habitants à consulter
le site internet de mairie, une élue UMP du XVIIème,
Brigitte KUSTER, a décidé d'interpeller
le maire à ce sujet.
Dans
une lettre ouverte adressée hier à Bertrand
Delanoë, elle lui suggère de réorganiser
cette vitrine municipale électronique. Elle demande
que l'espace soit plus interactif et permette notamment
aux habitants d'entreprendre des démarches adminsitratives
et pratiques (réserver un court de tennis, demander
un dossier de mariage...)
Autre
réclamation : rendre le site "plus transparent"
en présentant les emplois vacants de la ville
et en continuant, comme lors du lancement du site, à
présenter les appels d'offres et les avis d'attribution
pour les marchés publics... Enfin, l'élue
UMP souhaite que ce journal électronique, qui
vante les projets municipaux, soit ouvert à l'opposition.
Autant
de suggestions qui tombent à point nommé
: un nouveau marché doit être attribué
pour refondre le site Internet.
Le
Parisien - 2 mars 2004
Davantage
de concertation sur les coulirs de bus
Les
associations riveraines des aménagements de voirie
(couloirs de bus, pistes cyclabes...) et les représentants
des conseil de quartier concernés par ces projets
seront désormais invités à participer
à la commission extra-municipale des déplacements.
Tel est le voeu proposé par Brigitte Kuster (UMP
- XVIIème), qui a été adopté
hier par le Conseil
E-llico.com
- 25 février 2004
Paris
: rassemblement contre l'homophobie
1
500 personnes environ se sont rassemblées samedi à l'appel
des associations gay dans le Marais à Paris pour protester
contre l'homophobie après la violente agression de Sébastien
Nouchet.
Parmi
les manifestants figuraient plusieurs élus, comme Dominique
Bertinotti (maire du 4ème arrondissement), Denis Baupin
(adjt au maire de Paris), Patrick Bloche (PS), Martine
Billard (Verts).
A
droite, on notait la présence de Roxanne Decorte et
Brigitte Kuster, touts deux conseillères d'opposition
à Paris et Jean-Luc Romero, conseiller régional UMP.
Les manifestants ont organisé un "die-in" en s'allongeant
par terre rue des Archives et ont observé plusieurs
minutes de silence peu avant 20H00 en hommage à Sébastien
Nouchet. La quasi-totalité des commerces du quartier
gay ou gay-friendly ont également interrompu leur activité
le temps du rassemblement, une manière de s'associer
à la manifestation. Les manifestants ont ensuite scandé
des slogans, tel que "l'homophobie tue", tandis que
de nombreuses pancartes demandaient l'"égalité des droits".
"Nous
sommes là par solidarité envers Sébastien et toutes
les victimes de l'homophobie, de la lesbophobie et de
la transphobie" a expliqué Jérôme Martin, président
d' Act Up-Paris qui avait pris l'initiative de ce rassemblement.
"Pour lutter contre l'homophobie, il faut qu'on cesse
de nous considérer comme des citoyens de seconde zone,
et ça passe par une égalité des droits avec les hétérosexuels",
a-t-il ajouté, précisant que cette égalité devait "être
inscrite dans le préambule de la Constitution", qui
contient notamment la Déclaration des Droits de l'Homme
de 1789.
Les
manifestants réclamaient aussi la condamnation des discriminations
liées à l'orientation sexuelle au même titre que le
sont celles liées au racisme ou à l'antisémitisme.
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Libération
- 20 février 2004
Jean-François
Copé soutient la manifestation contre l'homophobie et
présente, à Paris, un militant homosexuel très engagé
dans la lutte contre l'homophobie et le sida
Jean-François
Copé apporte tout son soutien à la manifestation contre
l'homophobie qui se déroulera, samedi soir, dans le
quartier du Marais, pour protester contre l'horrible
agression homophobe, dont a été victime le jeune Sébastien
Nouchet à Noeux-les-Mines.
Il
rappelle que le racisme, l'antisémitisme, le sexisme
et l'homophobie sont des comportements délictueux qu'il
convient de condamner fermement mais aussi de combattre
par la sanction et par la prévention.
C'est
pourquoi, Jean-François Copé confirme que le gouvernement
déposera prochainement des projets de loi pour pénaliser
l'homophobie et pour créer une haute autorité de lutte
contre les discriminations, comme l'ont promis le Premier
ministre dès juillet 2003 et encore récemment le garde
des Sceaux.
Pour
la région Ile-de-France, Jean-François Copé s'engage,
à favoriser une prévention efficace. S'il est élu, il
augmentera, dès son élection, les crédits formation
du CRIPS qu'avait déjà augmenté, par amendement, le
groupe UMP pour le budget 2003, afin que 100% des lycéens
aient une formation sida, toxicomanie et lutte contre
les discriminations, notamment contre l'homophobie.
Parallèlement,
il lancera une campagne régionale contre l'homophobie
et créera une mission permanente contre les discriminations
au sein de l'institution régionale. Jean-François Copé
rappelle enfin qu'il est un des seuls candidat à avoir
placé, symboliquement, en position éligible, à Paris,
un militant ouvertement homosexuel et très engagé dans
la lutte contre l'homophobie et le sida, Jean-Luc Romero,
qui est aussi le seul élu, en France, à avoir eu le
courage de révéler sa séropositivité. Il a d'ailleurs
demandé à Jean-Luc Romero de participer à la manifestation
de samedi en compagnie de Marie-Claire Carrére Gée,
conseillère du président de la République et candidate
à Paris, Christine Feidt et Delphine Burkli, Brigitte
Kuster, Conseillère de Paris, élue dans le 17ème arrondissement.
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Nouvel
Observateur Paris - 19 février 2004
UMP,
génération les Inconnus
Ce
sont les petits nouveaux de la classe. Les candidats
fraîchement sortis du chapeau des stratèges de l'UMP
pour figurer sur la liste de Jean-François Copé à Paris.
Le porte parole du gouvernement avait prévenu, il voulait
de nouvelles têtes pour les régionales. Exit " les vieux
de la vieille " comme dit un UMPien nouvelle génération
: les " fils de " (Philippe Dominati, Dominique Tiberi,
Xavier Chinaud) ne figurent pas dans les 44 noms retenus
par la commission d'investiture, présidée par Alain
Juppé en personne.
En
revanche, la famille des " collaborateurs de " décroche
le pactole. Elle est particulièrement bien représentée
dans le haut de la liste, c'est à dire parmi les places
éligibles (les 13 premières, en cas de victoire du PS
Jean Paul Huchon).
Après
le trio de ministres (Dominique Versini, Jean François
Lamour et Nicole Guedj), on trouve ainsi en 5e place
Marie Claire Carrère Gée... conseillère à l'Elysée et
candidate malheureuse à la mairie de Chartres en 2001.
En 7e, c'est Brigitte Kuster, (ancienne suppléante du
secrétaire départemental de l'UMP, Patrick Stefanini,
qui fait son entrée. On peut aussi citer Vincent Le
Roux, collaborateur de Juppé à l'UMP, imposé malgré
l'opposition de Sarkozy. Autres petites nouvelles :
Florence Berthout (en 9e position), élue dans le 1er
et au cabinet de Copé, et Delphine Burkli (en 11ème),
collaboratrice de Pierre Lellouche mais surtout " militante
de longue date à Paris " (dixit le QG de campagne).
Dans les bancs des élus UMP parisiens, le renouvellement
en marche a fait grincer des dents. Dont celles de l'élue
du 18", Roxane Decorte, qui devait figurer sur la liste
mais qui a fait les frais du veto de Patrick Stefanini
: " J'ai bossé comme une malade pour le programme de
Copé. Ignorer les élus qui sont sur le terrain, c'est
inacceptable ". Un sortant passé à la trappe dénonce
en écho " Les décisions de la rue La Boétie [le siège
de l'UMP, NDLR] sans consulter personne". Conclusion
en forme d'avertissement: " Si on gagne les régionales,
les déçus le seront un peu moins. Sinon les rancoeurs
risquent de se réveiller.
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Le
Parisien - 12 février 2004
Démissions
sur la liste UMP
Publiée
avec deux jours de retard sur celle des autres départements,
la section parisienne de la liste UMP n'avait toujours
pas trouvé hier après midi sa stabilité, plusieurs de
ses membres menaçant encore de démissionner. " Voilà
ce qui arrive quand on met des noms sans même demander
leur avis aux gens ", commentait, amer, un élu UMP consterné
par la configuration ultra " juppéisée " de la liste
parisienne qui a écarté élus de terrain et militants
réputés proches de Nicolas Sarkozy.
Président
du groupe UMP au conseil de Paris, Claude Goasguen a
aussi déploré " la mise devant le fait accompli des
Parisiens " par une commission d'investiture à la main
des instances nationales UMP et des chiraquiens en particulier
" les partis nationaux considèrent une fois pour toutes
que Paris fait partie de leur district fédéral. C'est
une grave erreur ".
Hier
après midi, le flottement continuait au gré des démissions
pour raisons politiques ou, plus insolite, comme cette
épouse de l'ancien préfet chargé de la sécurité à Matignon
nommé depuis plusieurs semaines déjà en province.
Des
élus UMP de Paris relevaient aussi les curiosités de
la liste comme la présence en 20ème place du publicitaire
Thierry Saussez élu de... Rueil Malmaison dans les Hauts-de-Seine,
de l'épouse de Bruno Durrieux (Parti radical) ou de
candidats UMP ayant combattu d'autres UMP aux législatives
comme Mme Asmani, candidate UMP aux dernières législatives
contre le conseiller régional sortant UMP Michel Butté.
Si
la droite l'emporte en Ile de France, les 26 premiers
de cette liste de 44 noms ont une chance de siéger,
et encore faudra t-il en sacrifier plusieurs pour accueillir
des candidats UDF au second tour.
Les
25 premiers étaient hier; Do minique Versini, Jean François
Lamour, Nicole Guedj, Philippe Goujon, Marie Claire
Carrère Géé, Jean Luc Roméro, Brigitte Kuster, Vincent
Le Roux, Florence Berthout, Patrick Trémège, Delphine
Buridi, Raoul Delamare, Catherine Dumas, Daniel Georges
Courtois, Edwige Antier, Jean François Legaret, Isabelle
de Kerviller, Jean Pierre Lecoq, Linda Asmani, Thierry
Saussez, Hanifa Cherifi, Alexandre Varaut, Sylvie Dumaine,
Michel Bulté, Mario Delaigue Natali.
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AFP
- 11 février 2004
Jean
François Copé présente une liste renouvelée pour Paris
Jean
François Copé, tête dé liste UMP en Ile de France pour
les élections régionales, a présenté mardi sa liste
de candidats pour Paris, marquée par le renouvellement
et l'absence de ceux que certains appellent les "héritiers".
Cette liste de 44 noms a été dévoilée deux jours après
celles des sept autres départements d'Ile de France,
rendues publiques dimanche au Congrès de l'UMP. Mardi
matin, elle avait encore été l'objet d'ultimes ajustements.
Dans
une ville où la droite n'a cessé de subir des revers
depuis 1995, et dont les chamailleries sont loin d'être
toutes apaisées, l'exercice était difficile.
Il
s'apparentait, soulignait-on dans l'entourage de M.
Copé, à "faire entrer un édredon dans une boite à chaussures"
: plus de 300 candidats pour 25 places éligibles en
cas de victoire de la droite en Ile de France, 13 en
cas de victoire du PS Jean Paul Huchon.
Et ce, avant une fusion d'entre deux tours avec l'UDF,
qui réduira beaucoup les marges. En prônant un "fort
renouvellement" et en disant vouloir "préparer l'avenir",
M. Copé a tranché, au risque de voir des déçus tenter
de rejoindre le rival UDF André Santini.
Une
perspective qui n'effraie pas le porte parole du gouvernement
: "Quand on s'engage en politique, c'est par conviction",
glisse -t- il. "Si ça n'est que par intérêt personnel,
alors..." Sous entendu : bon vent.
On
ne trouve dans la liste ni Philippe Dominati, fils du
sénateur Jacques Dominati, qui avait présidé DL régionale,
ni Dominique Tiberi, pour qui avait publiquement plaidé
son père Jean, ex maire de Paris, ni le sortant Xavier
Chinaud dont le père fut un important élu parisien.
In extremis, selon de bonne sources, jean François Copé
a dû, pour ne pas faire d'exception, s'opposer à l'arrivée
de la fille de Pierre Méhaignerie. Interrogé par l'AFP,
Philippe Dominati a vu dans la liste parisienne la marque
d'une "reprise en mains de l'ex RPR". "Les libéraux
sont laminés", a t il regretté, discernant une "emprise
du gouvernement" sur Paris.
Jean
Tiberi a jugé la liste "pas très représentative des
militants et des élus". "Ceux qui ont voulu écarter
le nom de Tiberi font une erreur : ce nom signifie quelque
chose à Paris", a t il ajouté. "On me dit que certains
ont voulu me sanctionner à travers mon.fils à cause
des Municipales.
Pourtant,
j'ai fait l'effort de l'union", a fait valoir le maire
du Vème, qui "se battra néanmoins pour la victoire UMP".
On trouve aux premières places à Paris trois ministres
(Dominique Versini, Exclusion, Jean François Lamour,
Sports, Nicole Guedj, Immobilier de la Justice). Puis
Philippe Goujon, conseiller régional sortant et président
de l'UMP Paris, Marie Claire Carrère Gée, conseillère
à l'Elysée (affaires sociales), Jean Luc Romero, militant
anti Sida et anti toxicomanie, conseiller sortant.
Parmi
les autres noms figurent Brigitte Kuster, proche de
Françoise de Panafieu, le juppéiste Vincent le Roux
et Florence Berthout, du cabinet de M. Copé, porte parole
de l''UMP municipale.
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TF1.fr
- 11 février 2004
La
liste Copé ravive les divisions à Paris
La
présentation hier de la liste UMP pour Paris provoque
le retour des vieilles querelles dans la capitale. Les
proches de Sarkozy et les libéraux se sentent mis à
l'écart.
Nicolas
Sarkozy en passe d'annuler un déplacement, les ex-UDF
en colère, les amis de Tiberi écartés… La droite parisienne
renoue avec ses déchirures. Objet du psychodrame ? La
liste des candidats UMP pour Paris dévoilée hier par
Jean-François Copé. La tête de liste UMP en Ile-de-France
voulait présenter une liste marquée par le renouvellement
et sans ceux que certains appellent les "héritiers".
Résultat, des proches du ministre de l'Intérieur et
des élus libéraux de la capitale n'y figurent pas. Et
mercredi, cinq personnes qui figuraient sur cette liste,
jugeant leur place inacceptable, ont annoncé qu'elles
s'en retiraient. Il s'agit de Zaïr Keddadouche, Corinne
Tapiero, Eric Hélard, Claude Viau, et Alain Frouard.
Tous étaient à des positions non éligibles, même en
cas de victoire de la droite en Ile-de-France, en raison
de la fusion avec l'UDF dans l'entre-deux tours.
Dans une ville où les querelles sont loin d'être apaisées,
l'exercice n'était pas facile : plus de 300 candidats
pour 26 places éligibles en cas de victoire de la droite
en Ile-de-France, 13 en cas de victoire de Jean-Paul
Huchon. En prônant un "fort renouvellement", Jean-François
Copé a tranché, au risque de voir des déçus tenter de
rejoindre l'UDF André Santini. Une perspective qui n'effraie
pas le porte-parole du gouvernement : "Quand on s'engage
en politique, c'est par conviction", glisse-t-il. "Si
ça n'est que par intérêt personnel, alors..."
"Les
Parisiens mis devant le fait accompli"
On
ne trouve dans la liste ni Philippe Dominati, fils du
sénateur Jacques Dominati, ni Dominique Tiberi, pour
qui avait publiquement plaidé son père Jean, ni le sortant
Xavier Chinaud dont le père fut un important élu parisien.
In extremis, Jean-François Copé a dû, pour ne pas faire
d'exception, s'opposer à l'arrivée de la fille de Pierre
Méhaignerie. On trouve en revanxche aux premières places
trois ministres (Dominique Versini, Jean-François Lamour
et Nicole Gued). Parmi les autres noms figurent Brigitte
Kuster, proche de Françoise de Panafieu, le juppéiste
Vincent le Roux et Florence Berthout, une proche de
Copé.
Interrogé
par l'AFP, Claude Goasguen, le président du groupe UMP
au Conseil de Paris, a estimé ce matin que "les Parisiens
ont été mis devant le fait accompli". "Cela pose un
problème plus général : les partis nationaux considèrent
une fois pour toutes que Paris fait partie de leur district
fédéral. C'est une grave erreur, elle nous avait conduits
à la castastrophe de Philippe Séguin aux municipales
de 2001 à Paris", a-t-il ajouté. "Le renouvellement
est nécessaire", mais à ses yeux, "la méthode employée
est contestable".
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Nouvel
Observateur - 5février 2004
Transparence
Delanoë
le jure, les rapports de l'Inspection générale de la
Ville sont désormais (à la différence de la municipalité
précédente) publics dès que la Commission d'accès aux
documents administratifs a donné son feu vert.
Il a néanmoins fallu que Brigitte Kuster, élue UMP du
17e arrondissement, monte au créneau pour que 16 rapports
généraux " apparaissent sur le site de la Mairie la
semaine dernière et 10 supplémentaires cette semaine.
La
transparence est un pli difficile à prendre.
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20
minutes - 4 février 2004
Précision
apportée par Mme Brigitte KUSTER suite à l'article paru
le 3 février 2004
Kuster
mise en cause " à tort "
A
la suite de notre article d'hier, la conseillère UMP
du 17e Brigitte Kuster précise qu'elle a été mise en
cause " à tort " par l'audit de l'Inspection sur la
gestion du Parc floral.
Aucune
suite n'avait été donnée au rapport.
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20
minutes - 3 février 2004
Querelles
politiques en "transparence"
Brigitte
Kuster contre attaque.Nommément mise en cause dans un
audit sur la gestion du Parc floral, la conseillère
UMP du 17` a fustigé hier, lors du conseil de Paris,
la " pseudo transparence " de Delanoë.
Alors
que l'inspection générale de la Ville présentait hier
son bilan annuel, Brigitte Kuster s'étonne que " ses
rapports portent presque tous sur les années Tiberi
". Les rares dossiers qui concernent Delanoë comportent
un intérêt tout relatif, selon la viceprésidente du
groupe UMP " Le chantier du collège Montaigne, l'association
Jeunesse et Culture ou le club sportif du 6` sont passés
au crible, fait elle remarquer. Mais rien sur la propreté
ou les maisons de retraite. " Et pour cause: " le maire
commandite les rapports qui le gênent le moins ". Dans
les couloirs de l'Hôtel de Ville, on se défend vigoureusement
de " choisir " les dossiers. Pour preuve, " un rapport
sur la politique du logement sous l'actuelle mandature
va faire beaucoup de bruit dans les semaines à venir
", confesse un proche de Delanoë.
Selon
l'opposition, un autre sujet mériterait un rapport de
l'inspection : le train de vie des collaborateurs du
maire. Sur la foi d'un " relevé de la direction des
finances ", Le Parisien affirmait ainsi hier que la
masse salariale des " contractuels et autres chargés
de mission " avait aug _ menté de " 109 % " au cabinet
de Bertrand Delanoë entre mars 2001 et mars 2002.
Jean
Tiberi (UMP), l'ancien maire de Paris, avance lui le
chiffre de " 130 % ". " Le calcul est faussé d'entrée
", rétorque Laurent Fary, le porteparole de Bertrand
Delanoë. " En mars 2001, de nombreux membres du cabinet
de Tiberi étaient déjà partis ", explique celui ci.
" Aujourd'hui, sur vingt cinq contractuels, quinze sont
plafonnés à 4 000 E, les dix autres non. Pour eux, le
salaire maximal atteint 6 000 € ,indique Bernard
Gaudillère, directeur de cabinet de Delanoë.
Impossible, toutefois, d'établir une comparaison chiffrée,
poste budgétaire pour poste budgétaire, entre 2001 et
2004.
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20
minutes - 26 janvier 2004
Cyber
rapports municipaux dérangeants
Les
fameux rapports de l'Inspection générale de la Ville
de Paris ( IGVP ), cet organisme chargé d'enquêter sur
les différents services de l'Hôtel de Ville, sont enfin
consultables sur le site Internet de la Mairie (www.paris.fr).
Seize
d'entre eux, concernant la période juin 2001 -juin 2002,
sont téléchargeables. Contrôle de l'association Cité
de la presse, gestion déconcentrée des personnels de
la Ville de Paris, institutions du domaine de l'histoire
à Paris... Tels sont les dossiers sur lesquels l'IGVP
a planché à la demande de Delanoé.
Des
enquêtes qui font essentiellement état de dysfonctionnements
des précédentes mandatures.
Brigitte
Kuster, élue UMP 17ème s'en était d'ailleurs émue dès
vendredi
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Le
Parisien - 24 janvier 2004
Les
rapports de la Ville publiés sur Internet... bientôt
HIER
SOIR, l'Hôtel de Ville a annoncé que, conformément aux
engagements pris par le maire de Pans, seize rapports
de l'inspection générale de la Ville, ce service chargé
d'enquêter sur les fonctionnements et dysfonctionnements
de la mairie, étalent mis en ligne sur le site Internet
de la Ville (wwwparis.fr).
Une
annonce qui arrive après que Brigitte Kuster, élue UMP
du XVII°, avait interpellé le maire de Paris à ce sujet.
" Vous aviez annoncé en 2002 un rapport annuel d'activités
de cette direction, de juin à juin, précisiez vous.
Nous sommes en janvier 2004, bientôt à mi mandature,
et n'avons aucun élément émanant de cette direction
concernant votre mandat ", souligne l'élue UMP dans
un courrier adressé mercredi au maire de Paris.
"
Une innovation " Après la publication d'anciens rapports
dénonçant les abus pratiqués sous les anciennes mandatures,
le service semble être quelque peu repassé dans l'ombre.
S'il continue d'être mandaté pour enquêter sur les fonctionnements
et dysfonctionnements de la Ville (audit budgétaire
et financier, enquête sur les emplois jeunes, contrôle
par la ville de la filière production eaux... ), rien
ou presque ne filtre de ses activités.
La mise en ligne de ces rapports " constitue une innovation
de l'actuelle municipalité ", tient à préciser l'Hôtel
de Ville, qui rappelle que les maires précédents s'étaient
toujours refiisés à agir de la sorte.
Une
innovation qui semble quelque peu difficile à mettre
en place visiblement, car hier soir les seize rapports
annoncés n'étaient pas encore visibles sur le site Internet...
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AFP
- 23 janvier 2004
L'UMP
Paris dénonce une non publication des rapports de l'Inspection
générale
L'UMP-Paris
accuse le maire PS de Paris Bertrand Delanoë de ne pas
avoir tenu "ses engagements" sur la publication des
rapports de l'Inspection générale de la Ville, ce que
conteste ce dernier.
Dans une lettre au maire rendue publique vendredi, Brigitte
Kuster, élue du XVIIe arrondissement, s'étonne de ne
trouver sur le site Internet de la mairie que des rapports
"concernant les mandatures précédentes, mais rien, absolument
rien sur votre gestion depuis votre élection".
"N'aurait-elle
pas fait l'objet d'enquêtes ?", s'interroge l'élue UMP,
en s'étonnant qu'il n'y ait pas eu de rapports "sur
le dysfonctionnement du service de la propreté, la gestion
des Sociétés d'Economie mixte" ou encore le logement.
Laurent
Fary, porte-parole du maire, a souligné en réponse que
le deuxième rapport annuel d'activités de l'Inspection
avait été transmis à l'ensemble des élus pour débat
au conseil de Paris le 2 février. "Cette procédure est
une innovation de l'actuelle municipalité", relève-t-il
alors qu'en dépit "des demandes répétées de l'opposition
d'alors, la droite se refusait à la moindre publication".
Seize rapports ont été mis en ligne ce vendredi, les
délais ayant été dus à la consultation pour avis de
la Commission nationale d'accès aux documents administratifs,
selon lui.
La
semaine prochaine, de nouveaux rapports seront mis en
ligne, a-t-il ajouté.
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Le
Parisien - 23 janvier 2004
Les
rapports sur la Ville ne sont toujours pas sur le Net
DÉBATS
du Conseil de Paris consultables sur Internet, liste
des avis d'appels pour des marchés publics... Depuis
son arrivée à l'Hôtel de Ville, Bertrand Delanoë assure
jouer la " transparence " sur les activités de la mairie.
Il est un domaine pourtant où il semble difficile de
suivre le travail de l'Hôtel de Ville : l'inspection
générale.
Aujourd'hui,
Brigitte Kuster, élue UMP du XVII e , a décidé d'interpeller
le maire de Paris à ce sujet. " Vous aviez annoncé en
2002 un rapport annuel d'activités de cette direction,
de juin à juin , précisiez-vous.
Nous
sommes en janvier 2004, bientôt à mi-mandature et n'avons
aucun élément émanant de cette Direction, concernant
votre mandat ", souligne l'élue UMP dans un courrier
adressé mercredi au maire de Paris.
La procédure de publication " prend du temps " Après
la publication d'anciens rapports dénonçant les abus
pratiqués sous les anciennes mandatures, le service
semble être quelque peu repassé dans l'ombre. S'il continue
d'être mandaté pour enquêter sur les fonctionnements
et dysfonctionnements de la Ville (audit budgétaire
et financier, enquête sur les emplois jeunes, contrôle
par la Ville de la filière production eau...), rien
ou presque ne filtre de ses activités.
" Le rapport annuel de l'inspection générale sera très
prochainement mis en ligne tout comme l'avait été celui
de l'année précédente ", répond-on dans l'entourage
du maire de Paris. " Il y aura ensuite une liste thématique
des rapports qui seront consultables.
Mais
nous devons d'abord en référer à la Cada (Commission
d'accès aux documents administratifs) pour voir ce qui
est publiable et ce qui ne l'est pas. Tout ceci prend
du temps ", fait-on valoir à l'Hôtel de Ville.
Procédure
longue ou pas, toujours est-il que jusqu'à hier soir
encore, le citoyen lambda qui souhaitait consulter le
rapport annuel de l'an passé ne pouvait y avoir accès.
" Le serveur Internet ne peut pas tout conserver. Il
n'y a pas d'accumulation exponentielle possible ", argumente-t-on
à la Ville.
Curieusement
cependant, la " mise à jour " du serveur ne semble pas
être faite selon un ordre chronologique puisque les
audits et autres études consultables sur le site sont,
pour l'essentiel, les plus anciens : ceux commandés
avant l'arrivée de Bertrand Delanoë.
"
N'y a-t-il donc, par exemple, aucun rapport sur le dysfonctionnement
du service de la propreté, la gestion des sociétés d'économie
mixte, le logement ou les équipements destinés aux personnes
âgées ? " s'inquiète Brigitte Kuster.
Des
réponses peut-être " très prochainement ", sur le Net...