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Revue de presse 2003

 

 

Archives revue de presse 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008

 


 

AFP - 16 décembre 2003

L'UMP veut prolonger Météor pour soulager les lignes 7 et 13 du métro

Le Parisien - 13 décembre 2003

L'UMP veut un Observatoire des déplacements indépendant

Le Parisien - 10 décembre 2003

L'UMP réclame un débat sur la politique des transports

France 3 IDF - Le Journal de Paris - 21 octobre 2003

Le tramway

Le Parisien - 20 octobre 2003

L'UMP demande la suspension des travaux du tramway

Le Parisien - 7 octobre 2003

Elections régionales "A défaut de Sarkozy, la droite aura Versini"

PARISDIXSEPT n°23 - Dossier transports

L'harmonie plutôt que la confrontation

AFP - 23 septembre 2003

"Le tramway éclipse le débat sur la canicule"

Le Parisien - 23 septembre 2003

"Abattage d'arbres"

Le Parisien - 2 juillet 2003.
« Les cars de tourisme pourraient se rapprocher de Notre-Dame ».


Le Journal du Dimanche - 22 juin 2003.
« Lepetit, le vent en poupe ».


France 3 IDF - Le Journal de Paris - 26 mai 2003.
« Le malaise des cadres de la Ville de Paris ».

Le Parisien - 25 mai 2003.
« Les tracts de l'UMP s'arrachent sur les marchés ».


Valeurs Actuelles - 2 mai 2003.
« Paris - Un tramway nommé délire ».


Le Figaro - 24 mars 2003.
« La droite parisienne renoue avec les querelles ».


France 3 IDF - 12/14 Edition régionale - 27 février 2003.
« La popularité de Bertrand Delanoë ».

France 3 IDF - Le Journal de Paris - 27 février 2003.
« La popularité de Bertand Delanoë ».

AFP - 30 janvier 2003.
« Raffarin avec Stefanini dans la XVIIe circonscription de Paris ».


AFP - 28 janvier 2003.
« Une centaine de sans-papiers envahissent la permanence de Patrick
Stefanini ».


Le Parisien - 22 janvier 2003.
« Le dernier grand parc de la capitale en partie financé ».

AFP - 21 janvier 2003.
« Le tramway parisien roulera-t-il en 2006 ? ».

Métro - 10 janvier 2003.
« Stefanini veut défendre le petit commerce ».

Le Nouvel Observateur / Paris - Île de France - 9 janvier 2003.
« La chérie de Delanoë contre le Stef de Juppé ».


 


AFP -16 décembre 2003 - L'UMP veut prolonger Météor pour soulager les lignes 7 et 13 du métro

L'UMP Paris a demandé le prolongement "d' urgence" de la ligne 14 du métro parisien, dont une nouvelle section a été inaugurée mardi, afin de soulager les lignes 7 et 13 du métro, "bondées", et irrégulières.

Dans un communiqué, les conseillers de Paris et responsables des transports à la fédération UMP Brigitte KUSTER et Patriçk TREMEGE relèvent que les "fourches" de ces deux lignes sont la source principale de leurs "difficultés graves et chroniques". La ligne 7 se divise en deux au Sud (vers mairie d'Ivry et Villejuif), la 13 se scinde au Nord vers Saint Denis Université ou Gabriel-Péri/Gennevilliers.

En prolongeant à ses deux extrémités le métro automatique 14 (qui va désormais de Saint Lazare au XIIIème arrondissement), on dédoublerait ces deux lignes, observent les élus. Ils demandent donc "l'inscription prioritaire de ces projets dans la clause de revoyure du Contrat de Plan État Région qui interviendra courant 2004" .

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Le Parisien - 13 décembre 2003 - L'UMP veut un Observatoire des déplacements indépendant

Suite aux chiffres que nous avons révélés concemant l'augmentation des flux de circulation sur certains axes parisiens, l'élue du XVII ème Brigitte KUSTER, chargée du dossier transports pour le goupe UMP, doit déposer un voeu au Conseil de Paris de lundi pour demander la création d'un organisme indépendant chargé de collecter les données chiffrées sur la circulation à Paris.

Cet Observatoire des déplacernents regrouperait des représentants de tous les groupes politiques et des représentants des associations intéressées.

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Le Parisien - 10 décembre 2003 - L'UMP réclame un débat sur la politique des transports

Au regard des. chifthes sur la circulation que "le Parisien" a révélé vendredi (une augmentation de 4 à 13 %) du nombre d'automobiles sur certains axes), le groupe UMP a adressé, hier, une lettre ouverte au maire de Paris.

Sous l'impulsion de Brigitte KUSTER. élue du XVIIème chargée de transports pour l'UMP, le président du groupe, Claude Goaguen, a décidé de demander au maire de Paris l'ensemble des données chiffrées qui existent sur !a circulation à Paris.

L'Observatoire des déglacements qui dépend de la mairie annonce une baisse régulière des flux de circulation.

Des reports de voitures ont pourtant lieu sur certains axes qui s'en trouvent plus ernbouteillés. C'est notamment ce que montraient les données pré sentées la semaine dernière dans nos colonnes.

Claude Goasguen demande donc au maire davantage de transparence sur l'état des flux de circulation dans la capitale. Il souhaite, par ailleurs, qu'un débat sur la politique municipale des transports, menée depuis 3 ans ait lieu au Conseil de Paris.

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France 3 IDF - Le Journal de Paris - 21 octobre 2003- Sur le tramway

La construction du tramway sur les maréchaux une nouvelle fois l'objet d'un bras de fer entre la gauche et la droite municipale, cet après midi lors du conseil de Paris, l'UMP va déposer un énième voeu sur la suspension des travaux avant que le conseil régional se soit prononcé sur le financement du tramway. Nouveauté cette fois, l'UMP se plaint du manque de signalitique sur le chantier et s'inquiète pour la sécurité des Parisiens. Les explications avec ce reportage de Daïc AUDOUIT et Philippe JARR.

Brigitte KUSTER : "On l'avait évoqué, maintenant nous souhaitons quand même mettre l'assemblée des Parisiens devant le fait et prendre une décision. Est-ce normal qu'on continue à faire des travaux alors que le financement n'est pas assuré, c'est une question de bon sens".

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Le Parisien - 20 octobre 2003 - "L'UMP demande la suspension des travaux du tramway"

Alors que la commission régionale de concertation sur le tramway a tenu sa dixième réunion vendredi dernier, les élus UMP parisiens ont décidé de relayer les doléances de leur chef de file pour les élections régionales, Jean-François COPE, au cours du Conseil de Paris qui débute ce matin.

Patrick TREMEGE et Brigitte KUSTER doivent déposer aujourd'hui un voeu demandant la suspension des travaux liés à la construction du tramway. Et ce tant que la participation financière au projet de la région ne sera pas voté (participation qui doit être rediscutée devant le conseil régional le 27 octobre). A défaut d'obtenir gain de cause, le groupe UMP doit présenter un autre voeu concernant le chantier lui-même. Brigitte KUSTER, en se rendant sur place, a pu constater que les palissades et autres emprises des travaux rendent la traversée des boulevards et carrefours périlleuses.

Elle doit donc déposer un voeu pour demander le renforcement de la signalisation autour des travaux et la réalisation à l'intention des non-voyants de passages piétons balisés en relief.

 

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Le Parisien - 7 octobre 2003 - "A défaut de Sarkozy, la droite aura Versini"

Avant l'été, ils étaient tièdes. L'automne venu, ils le sont tout autant. Les élus UMP de Paris n'ont pas été politiquement convaincus par le choix de Dominique Versini pour conduire la liste régionale parisienne à l'élection de mars prochain. (...)

Plusieurs maires d'arrondissement ont fait part de leur intérêt pour l'échéance comme Jean-François Legaret (1er), Jean-Pierre Lecoq (VIe) et François Lebel (VIIIe). (...)

Plein de femmes considèrent aussi qu'elles le valent bien ! A commencer par la directrice de cabinet de Jean-François Copé, Florence Berthout, également 1er adjointe au maire du 1er. Roxane Decorte (XVIIIe) espère elle aussi se frayer un chemin dans les mailles de la parité, tout comme Brigitte Kuster dans le XVIIe ou Cécile Renson (XVe). Joelle Cherrioux (XVe), Catherine Dumas ou Claude Annick-Tissot. La liste qui ne comptera que 13 élus si la droite reste dans l'opposition régionale ne sera pas constituée avant la fin de l'année.

 


PARISDIXSEPT n°23 - Dossier transports - L'harmonie plutôt que la confrontation"

Idéalement, la voie publique devrait être partagée harmonieusement entre tous.

Etat des lieux avaec Brigitte KUSTER, conseiller de Paris, membre de la commission des transports de l'hôtel de ville et Jean-François DIVRY , adjoint au maire du 17è chargé de la voirie, de la circulation et de l asécurité.

"On ne remet pas en cause le partage de la voie publique, ni la diminution de la présence de l'automobile en ville souligne Brigitte KUSTER, conseiller de Paris, également en charge des transport au sein de son groupe (...)".

"On peut penser que la politique des couloirs de bus est nécessaire, seulement sous réserve qu'elle soit menée avec un soupçon de bon sens, juge Brigitte KUSTER. Dans sa stratégie de création de couloirs de bus en sité protégé, beaucoup de choses échappent au bon sens. Comment tourne-t-on à droite quand on est en voiture, sans risquer, à tout instant de couper la route à un bus ou à un deux-roues ? Il y a beaucoup d'endroit où les couloirs de bus ont été installés en dépit du bon sens. L'aménagement boulevard Bessières a été une abérration. Les bus roulaient très bien. Pourtant, on a décidé d'installer des banquettes séparatrices et du même coup, on a enlevé une voie de circulation".

Dans le quartier de la Jonquière, la ville de Paris a refusé, par exemple, de réaliser un parc de stationnement. " Je pense qu'on ne peut pas être systématiquement hostile aux automobilistes" juge Brigitte KUSTER.

FAUSSE PISTE

Les résultats de cette politique autoritaire ont été plutôt modeste. Selon les chiffres de l'Observatoire des déplacement, le trafic automobile global n'aurait diminué que de 3% d'un an à l'autre, la fréquentation du métro augmente de 1% et des autobus de 2%. Les six premier mois de l'année 2003 montrent une diminution de l'utilisation des transports en commun : - 3,6% pour le métro et - 2,2 pour le bus, en raison des mouvements sociaux qui ont entraîné une hausse de la pratique du vélo.

 

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Le Parisien - 23 septembre 2003 - "Le tramway éclipse le débat sur la canicule"

Brigitte Kuster (UMP XVIIe) : "Le 14 juillet, on avait coutume de planter les arbres de la liberté. Cette année, vous avez innové en abattant 75 platanes sains de grande hauteur sur le boulevard Jourdan ! Où était à ce moment là, la structure d'information, de suivi et de médiation exigée dans les réserves de la commission d'enquête ? Les riverains désemparés n'ont pas pu la trouver et ne la trouvent toujours nulle part aujourd'hui" .

 



AFP - 23 septembre 2003 - "Abattages d'arbres"

Paris, 22 septembre - Le projet de tramway parisien, dont une étape importante se joue jeudi à la région Ile de France, a éclipsé lundi au Conseil de Paris le débat programmé sur la canicule et ses conséquences. (...)

Le projet-phare de la municipalité parisienne, le tramway des Maréchaux Sud qui doit à terme faire le tour de la ville et dont le chantier a été lancé le 15 juillet, a en revanche cristallisé les oppositions alors que se profile jeudi la menace d'un vote négatif de la droite régionale. Cette dernière entent bloquer le financement francilien de ce chantier de 214 millions d'euros hors taxe, l'Ile de France devant contribuer à hauteur de 120,6 millions.

Menace

Cette menace s'est précisée lundi avec les déclarations de Jean-François Copé, que l'UMP a choisi pour porter ses couleurs contre le président PS sortant de l'Ile de France Jean-Paul Huchon en mars 2004.

Le tram est "un dossier mal ficelé", qu'il "convient de retravailler", a dit le porte-parole du gouvernement.

Au Conseil de Paris, l'UMP Brigitte Kuster a relayé cette attaque par le biais de la défense des arbres, accusant la mairie d'avoir, à la mi-juillet, "mandaté des commandos armés de tronçonneuses, pour décimer 75 platanes" boulevard Jourdan (XIV). (...)

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 Le Parisien - 2 juillet 2003 - « Les cars de tourisme pourraient se rapprocher de Notre-Dame ».

Aujourd'hui, les touristes font des kilomètres à pied, ou prennent d'improbables navettes fluviales... Mais, bientôt peut-être, les vacanciers qui veulent voir la cathédrale Notre-Dame (IVe) pourront descendre du car rue des Fossés-Saint-Bernard (Ve), au lieu d'être contraints d'abandonner leur véhicule à Bercy (XIIe) ou ailleurs.

L'affluence touristique aurait en effet nettement diminué depuis le 5 avril dernier, date de l'interdiction pour les autocars de tourisme de rejoindre l'Île de la cité (IVe), le tourisme en subirait en effet les conséquences : " Actuellement, pour le tourisme à Paris, la conjoncture est épouvantable, annonce Patrice Lejeune, président des commerçants du quartier de Notre-Dame, même si tout n'est pas dû à l'interdiction des autocars sur l'Île, on peut dire que cela a fait reculer le chiffre d'affaires des boutiques d'environ 20 % ."

Du coup, l'UMP Brigitte Kuster, conseillère de Paris et chargée des transports pour le compte de sa fédération, a posé une question orale au préfet de police lors du dernier conseil de Paris : " Certains autocaristes ne proposent même plus Notre-Dame dans leur circuit et puis le système des navettes fluviales, solution de substitution, n'est pas encore au point. Il y a là un vrai problème ", confiait hier l'élue. Que faire alors ? Rétablir les bus dans l'Île de la cité ? " En tant que président des commerçants, j'ai travaillé pour interdire les cars sur l'Île, mais j'ai aussi étudié la possibilité d'un lieu de dépôt plus proche ", indique Patrice Lejeune.

Hier, la préfecture de police a fait connaître sa position sur le sujet : " Quant à la recherche de zones de dépose et de reprise des touristes, la préfecture de police a proposé à la direction de la voirie et des déplacements de la mairie de Paris d'étudier les possibilités situées rue des Fossés-Saint-Bernard ", fait savoir une lettre émanant de la préfecture.

Concernant la difficile mise en route des navettes fluviales, peu connues des touristes comme des Parisiens, la préfecture avance aussi un élément de réponse : " Les organisateurs de voyage n'ont pas intégré la possibilité de prendre ces navettes dans leurs prestations pour l'année 2003, mais, en revanche, le nouveau système sera pris en compte sur les brochures 2004. "





 Le Journal du Dimanche - 22 juin 2003 - « Lepetit, le vent en poupe ».

Annick Lepetit vient de rejoindre la direction du PS. Le 24 mai, François Hollande l'a nommée porte-parole, en tandem avec Julien Dray, député de l'Essonne. (...)

Au PS, cette brune au look décontracté semble appréciée. (...)

La droite, elle, fustige cette figure montante du PS. " C'est l'électroencéphalogramme plat. Il ne se passe rien, estime Brigitte Kuster (UMP), qui l'a combattue aux dernières législatives. Quand elle a été députée, avant d'être invalidée, on n'a vu aucun résultat. Au Conseil de Paris, elle est absente du débat politique. " Roxanne Decorte, élue (UMP) du 18e, attaque aussi : " c'est une apparatchik sous l'aile de Delanoë. Quand elle dirigeait la mairie du 18e, elle donnait l'image d'un maire sous le contrôle de Vaillant. La preuve, celui-ci a conservé son bureau quand il était au ministère de l'Intérieur ! " (...)





 France 3 IDF - Le Journal de Paris - 26 mai 2003 - « Le malaise des cadres de la Ville de Paris ».

Bertrand DELANOË, Maire de Paris (lors du conseil de Paris) :

Effectivement, je suis très heureux que les élus soient dynamiques et que, en même temps, des élus dynamiques ne doivent pas contribuer à... je veux dire, à ce qu'on ne sache plus qui fait quoi.

P. FERRANTE :

Qui fait quoi, qui dépense combien ; Bertrand Delanoë rappelle à l'ordre ses adjoints sur deux thèmes : le budget 2004 et la relation des élus avec les hauts fonctionnaires parisiens.

Brigitte KUSTER, UMP (lors du conseil de Paris) :

Que comptez-vous faire pour répondre aux légitimes attentes des cadres de la Ville de Paris, notamment pour mettre un terme à ce sentiment de défiance et d'absence de reconnaissance de la part des élus ?

P. FERRANTE :

L'opposition a relayé, au Conseil de Paris, le malaise des 2900 cadres A de la ville exprimé lors d'une récente réunion avec Bertrand Delanoë.

Elisabeth de FRESQUET, UDF (lors du conseil de Paris) :

La suspicion, l'autoritarisme, le militantisme effréné de certains de vos adjoints, qui confondent l'affichage médiatique et la gestion quotidienne, l'administration astreinte au respect scrupuleux des procédures, sont très clairement à la base de cette profonde et inquiétante démotivation.

P. FERRANTE :

Les nombreux chantiers lancés par la nouvelle équipe et la multiplication des nouveaux intervenants semblent avoir déboussolé les cadres de la capitale ; des hauts fonctionnaires souvent accusés, sous la droite, de tenir le haut du pavé face aux élus.

Bertrand DELANOË, Maire de Paris (lors du conseil de Paris) :

C'est une fonction publique de grande qualité, de très grande qualité, mais - " mais " ! - elle doit, elle aussi, évoluer.

P. FERRANTE :

Sur le budget 2004, Bertrand Delanoë a écrit à ses colistiers pour bloquer les dépenses de fonctionnement et faire des économies. Bref, pour les adjoints, l'heure semble à la discipline et à la rigueur.





 Le Parisien - 25 mai 2003 - « Les tracts de l'UMP s'arrachent sur les marchés ».

Tant pis pour la pluie ! Le ciel est menaçant en ce jour de marché sur la 17e circonscription de Paris, à cheval sur les XVIIe et XVIIIe arrondissements. Mais cela n'a pas empêché, hier matin, une vingtaine de militants de l'UMP, réunis sous la houlette de Brigitte Kuster, déléguée pour la 17e circonscription, de partir à l'assaut des Parisiens. Leur mission : distribuer un tract de quatre pages réalisé par le parti d'Alain Juppé et présentant la réforme des retraites initiée par Jean-Pierre Raffarin. Une scène qui se répétait à la même heure partout en France. Pour répliquer à la vague de contestation, l'UMP a demandé à tous ses parlementaires, patrons de fédérations ou simples militants de se mobiliser et de répandre la bonne parole gouvernementale. Sur tout l'Hexagone, c'est à deux millions d'exemplaires que doit être diffusé le tract.

" Pourquoi ne pas réformer les régimes spéciaux ? "

" On va éviter d'en donner aux retraités, on n'en a pas beaucoup ", conseille justement, à ses compagnons, Brigitte Kuster, arrivée avenue Saint-Ouen. Dans ce secteur commerçant, ces petits documents partent en effet comme des petits pains. Certains les jettent sitôt regardés.

" La retraite avec l'UMP : aïe, aïe, aïe ! " , lâche un passant. Un autre s'insurge : " Demain, il y aura un million de gens dans la rue. " Il y a, a contrario, ceux qui se montrent enthousiastes et se félicitent du projet Raffarin-Fillon. Les manifestants antiréforme en prennent alors pour leur grade. " On est pris en otage par des fonctionnaires et des syndicats qui ne représentent plus rien ", s'indigne une Parisienne. Son voisin, lui, lance un avertissement à l'UMP : " Si vous baissez votre pantalon, je rends ma carte d'électeur ! ".

Parfois, le débat s'engage. Souvent autour des 42 années de cotisation qui seront à terme exigées. (...)

Une " quinqua ", qui se dit pourtant socialise, se fait une autre réflexion : " Pourquoi n'a-t-on pas réformé les régimes spéciaux ? Pourquoi à la RATP, à la SNCF, on arrêterait de travailler à 50 ans ? " (...)





 Valeurs Actuelles - 2 mai 2003 - « Paris - Un tramway nommé délire ».

Pourquoi faire simple (et moins cher) quand on peut faire compliqué (et plus cher) ? Pris en otage par les Verts, sans lesquels il ne dispose plus de majorité, Bertrand Delanoë vient de choisir d'offrir aux Parisiens l'un des projets de tramway les plus contestés et les plus onéreux qu'ait jamais eu à gérer une grande ville... (...)

Deux ans auront suffi à la mairie de Paris et à sa nouvelle équipe dirigeante pour creuser une ligne de fracture sur un sujet à l'origine parfaitement consensuel. " C'est moi qui, en mai 2000, ai fait voter l'inscription du tramway dans le contrat de plan ", rappelle Jean Tiberi. Le projet est approuvé à l'unanimité.

Alors simple conseiller PS de Paris, Delanoë vote avec la droite... Rebelote en janvier 2001 : l'ex-DL Patrick Trémège, élu du XIIIe arrondissement, dépose un amendement prévoyant que la future concertation porte sur " les deux possibilités d'implantation du tramway, soit sur la petite ceinture ferroviaire (où les voies ferrées sont déjà existantes), soit sur les boulevards des Maréchaux ". Là encore, les élus socialistes votent le texte. " Je les entends encore nous vanter leur " esprit d'ouverture " ! ", se souvient Trémége...

Mais deux mois plus tard (en mars 2001), la majorité bascule. Aussitôt élue, la nouvelle coalition " rose-rouge-Verte " revient sur ses engagements : contrairement à ce qui avait été voté au Conseil de Paris, il n'y aura pas d'étude comparative sur les différents projets de tramway parisien ! Explication de ce revirement : dans le cadre de l'accord PS-Verts signé à la va-vite entre les deux tours de scrutin, Delanoë a dû céder à ses turbulents alliés : le choix maximaliste du Tramway sur les Maréchaux sud (TMS) est arrêté. Sans concertation. " Les dés étaient pipés depuis le départ par cet arrangement politicien, accuse Patrick Trémège, qui réclame un référendum sur la question. Les enquêtes publiques qui viennent de s'achever (le 5 avril, NDLR) n'étaient là que pour amuser la galerie. Hormis pour la couleur de la poignée des portes - et encore... -, les Parisiens n'ont pas été consultés. "

Conseillère de Paris et membre du pôle transports de l'UMP, Brigitte Kuster le confirme. " Le projet alternatif de petite ceinture ferroviaire a été totalement et volontairement occulté." (...)





 Le Figaro - 24 mars 2003 - « La droite parisienne renoue avec les querelles ».

La droite parisienne vit aujourd'hui le " calvaire " enduré par la gauche durant les années Chirac. Comment se faire entendre à côté d'un maire battant pour l'heure des records de popularité ?
Comment construire une stratégie quand de nouvelles querelles prennent le relais de celles qui ont conduit à la défaite historique ? (...)

" Je ne me cache pas la difficulté ", admet Claude Goasguen, le président du groupe UMP au Conseil de Paris. " Delanoë a su comprendre les changements de la société parisienne ", estime le député du IXe, Pierre Lelouche. " Il est très habille, mais c'est Docteur Bertrand et Mister Delanoë ", nuance Brigitte Kuster, l'une des nouvelles élues de 2001. C'est l'angle d'attaque de la droite : le maire socialiste de la capitale se fait aimer de la population mais se montre autoritaire dans l'enceinte du Conseil de Paris et " méprisant " avec une opposition qu'il appelait encore il y a peu " la minorité ". (...)

Deuxième objectif de la droite : travailler sur le fond les dossiers. Les finances, la sécurité, les déplacements, l'urbanisme... Douze groupes de travail ont été créés au sein du groupe UMP. Samedi, tous les élus ont été invités à plancher sur le tramway ou la candidature aux Jeux olympiques (...).





 France 3 IDF - 12/14 Edition régionale - 27 février 2003 - « La popularité de Bertrand Delanoë ».

Yvan HALLOUIN :

Bertrand DELANOË, le chouchou des Parisiens, si l'on en croit un sondage du CSA pour " le Nouvel Obs Île de France". 78% de satisfaits. Pourquoi un tel raz-de-marée ? Ce sera le sujet de cette rubrique. On va en parler dans un instant avec notre invité, le socialiste Patrick BLOCHE. Mais d'abord, ce qui est incroyable, Charles-Henri, c'est qu'on a une telle popularité après deux ans d'élection ? (...)
Dites-moi, que peut faire l'opposition avec de tels résultats ?

Charles-Henry CARLIER :

Ah c'est difficile, parce qu'on remarque que le paysage parisien est à l'opposé du paysage politique français. Aux dernières législatives, sur Paris la gauche est passée devant la droite et encore dernièrement, dans la 17ème circonscription, la candidate socialiste, Madame LE PETIT, a été confortée à son poste de députée. Même Nicolas SARKOZY ne serait pas préféré aujourd'hui à Bertrand DELANOË. 27% en faveur du ministre de l'intérieur, 68% pour l'actuel maire de Paris. Du coup, la droite parisienne a du mal à trouver sa place mais réagit, Daïc AUDOUIT a arpenté les couloirs de l'Hôtel de Ville à la rencontre des élus de l'opposition, entre louanges et stratégie. (...)

Daïc AUDOUIT :

Officiellement aussi, les divisions sont terminées, les cicatrices de 2001 refermées. A l'automne, le groupe UMP s'est formé sous la présidence de Claude GOASGUEN, ancien Démocratie Libérale. Autour de lui de nouvelles têtes, plus de femmes et surtout des gens peu impliqués dans les querelles passées. Cela ne règle pas le problème du futur candidat, cela le laisse juste en suspens. GOASGUEN ne fait pas l'unanimité. Françoise de PANAFIEU se tient en retrait mais pense toujours très fort à 2007.

Brigitte KUSTER, conseillère de Paris, UMP :

Les divisions, elles étaient antérieures à la création de l'UMP. Maintenant il y a des personnalités fortes, il y a des personnalités moins connues qui aspirent à exister et à travailler. Evidemment les cicatrices sont chez les uns ou chez les autres, plus ou moins fortes ou plus ou moins longue à cicatriser. Les personnalités qui sont nombreuses c'est plutôt pour l'instant du positif que du négatif. On ne parle plus de la même manière des Tibéristes d'un côté, des RPR.., bon, non, je crois que là on a fait un pas.

Daïc AUDOUIT :

Le candidat désigné, il restera à déterminer un angle d'attaque. Trop populaire, DELANOË est intouchable sur sa personnalité, la droite devra donc le contourner sur sa politique de grands travaux : constructions de logements ou de crèches.

Brigitte KUSTER :

Pour l'instant, Bertrand DELANOË privilégie l'action médiatique à l'action de fond. Il y a un moment où cela va se voir, se sentir et va se payer. Lorsqu'on annonce les choses à grands coups de renfort, il faut derrière que ça suive. (...)





 France 3 IDF - Le Journal de Paris - 27 février 2003 - « La popularité de Bertrand Delanoë ».

Daïc AUDOUIT :

Bertrand DELANOË plébiscité par les Parisiens. Dans un sondage CSA pour le Nouvel Observateur, 78% se déclarent satisfaits de son action. Mais quelle est l'opinion de ses opposants ?

Brigitte KUSTER, conseiller de Paris (UMP) :

Pour l'instant, Bertrand DELANOË privilégie l'action médiatique à l'action de fond. Il y a un moment où cela va se voir, se sentir et va se payer. Lorsqu'on annonce les choses à grands coups de renfort, il faut, derrière, que ça suive.





 AFP - 30 janvier 2003 - « Raffarin avec Stefanini dans la XVIIe circonscription de Paris ».

Jean-Pierre Raffarin est finalement allé soutenir jeudi soir Patrick Stefanini, candidat UMP à l'élection législative partielle de la XVIIe circonscription de Paris, en ballottage défavorable.

Cette visite de " terrain ", d'abord prévue mercredi, avait été déprogrammée sans explication. Patrick Stefanini a été largement devancé dimanche dernier, au premier tour, par la maire socialiste du XVIIIe arrondissement, Annick Lepetit, dont l'élection en juin à l'Assemblée nationale a été invalidée.

" Tout était possible, sauf un lâchage ", a déclaré le Premier ministre en embrassant le candidat, à son arrivée au carrefour des rues Guy-Môquet et de la Jonquière (...)..

" Je devais venir mercredi matin mais mercredi matin j'ai dû réunir un comité interministériel pour une grave crise de l'emploi ", s'est-il ensuite justifié.

Ce comité interministériel était consacré aux conséquences de la cascade de fermetures d'usines de ces dernières semaines.

" J'ai donné la priorité à mon travail de Premier ministre. J'ai vu ici ou là l'interprétation ' il se dégonfle ', ' il lâche ', tout ça ", a poursuivi Jean-Pierre Raffarin en faisant allusion à des articles de presse. " Je ne suis pas un lâcheur (...) Ce type d'interprétation est inacceptable. Ce n'est pas moi ; je suis donc venu démontrer le contraire ! "

En attendant le Premier ministre, Patrick Stefanini avait assuré qu'il n'avait " jamais douté " de sa venue.

" Il y a eu chez le Premier ministre, et nous l'avons parfaitement compris, une priorité accordée au gouvernement de la France ", a-t-il déclaré à la petite troupe de journalistes accourue dans la brasserie où était fixé le rendez-vous. " Je sais que Jean-Pierre Raffarin est un ami et je lui aurais conservé mon amitié même s'il n'était pas venu. "

Le candidat UMP était accompagné par sa suppléante, Brigitte Kuster, et par les deux co-présidents de son comité de soutien, la député-maire UMP du XVIIe arrondissement, Françoise de Panafieu, venue en voisine, et l'ancien champion du monde de Formule 1, Alain Prost.

RAFFARIN INSISTE SUR SA FIDELITE EN POLITIQUE

" Patrick Stefanini est un ami. J'ai soutenu le président Jacques Chirac depuis pas mal d'années et Patrick mérite beaucoup, pour tout ce qu'il a fait pour la droite et l'UMP ", a expliqué timidement le pilote automobile, qui a prédit un second tour " serré ". (...)

Jean-Pierre Raffarin a arpenté pendant trois quarts d'heures avec Patrick Stefanini la rue de la Jonquière, s'arrêtant dans presque tous les commerces, avant de faire une brève allocution dans la permanence du candidat.

" Moi je ne suis pas un lâcheur; j'ai fait tout mon parcours politique dans la fidélité ", a répété le Premier ministre. " Quand j'ai vu que ma fidélité était en cause, c'est vrai que ça m'a titillé un peu; alors on a bousculé l'emploi du temps mais je suis là. "

Et de dresser un portrait élogieux du candidat -" courageux ", " compétent ", " avaleur de dossiers " avec " un coeur énorme " - avant d'estimer que la capitale ne pouvait pas rester " un espace réservé à un parti politique " - allusion au Parti socialiste qui a arraché en 2001 la mairie de Paris à la droite.

" Un gouvernement ne peut pas tourner le dos à sa capitale et la capitale ne peut pas tourner le dos à son gouvernement. C'est pour ça que nous avons besoin de parlementaires avec lesquels nous pouvons travailler (...). Paris a besoin de pluralisme politique ", a-t-il ajouté. (...).







 AFP - 28 janvier 2003 - « Une centaine de sans-papiers envahissent la permanence de Patrick Stefanini ».

Une centaine de sans-papiers ont envahi mardi après-midi la permanence de Patrick Stefanini, candidat UMP dans la 17e circonscription de Paris, collant des affiches sur les murs et scandant des slogans réclamant " la dignité et la liberté pour tous ", a annoncé son équipe électorale.

Conduits par Mgr Jacques Gaillot, selon la suppléante de M. Stefanini Brigitte Kuster, les manifestants ont fait irruption dans ce local situé rue Baron, dans le nord du XVIIe arrondissement.

Une délégation du " neuvième collectif des sans papiers de Paris " a rencontré M. Stefanini, auquel elle a demandé de rencontrer le Premier ministre. M. Stefanini, après avoir joint le cabinet de Nicolas Sarkozy, leur a promis que la délégation serait reçue très prochainement place Beauvau. (...)






 Le Parisien-22 janvier 2003- « Le dernier grand parc de la capitale en partie financé».

Malgré l'opposition de l'UDF, la première tranche du parc des Batignolles (XVIIe) a été votée hier par le Conseil de Paris. Ce futur espace vert sera réalisé sur les terrains ferroviaires situés entre la gare Saint-Lazare et les boulevards des maréchaux, qui représentent au total une vaste zone de 40 hectares à aménager, la dernière " friche" de la capitale de cette ampleur. Les activités (notamment le fret et le centre de tri) pourraient être regroupées dans le nord et le nord-est du site et les projets de l'équipe municipale (espaces verts, équipements publics, logements) au sud. Le début des travaux de la première tranche (d'une surface de 5,5 ha) du parc est programmé pour juin 2005 et le chantier devrait être terminé pour la fin de l'année 2006.

Le président du groupe UDF a déclaré hier aux élus parisiens qu'il aurait préféré débattre d'un plan global d'aménagement et savoir quelle superficie sur les 40 hectares sera cédée par la SNCF à la Ville, avant de se prononcer sur le projet du parc.

" Je veux qu'on aille vite. Pourquoi priver les Parisiens de ce parc ? ", a répondu Bertrand Delanoë à Yves Galland. Le maire de Paris a rappelé que, " même s'il y a encore une interrogation sur les jeux Olympiques ", cet espace vert faisait l'unanimité.

A droite, Françoise de Panafieu et Brigitte Kuster, respectivement maire du XVIIe et élue du XVIIe, ont en effet hier approuvé le projet. Le XVIIe arrondissement a besoin de cet espace vert, a insisté hier Bertrand Delanoë.

Le projet représente la bagatelle de 9,6 millions d'euros (27 millions d'euros au total pour l'ensemble du parc). Il est cofinancé à 30% par la région, qui se prononcera en mars sur le contrat Paris-région Île-de-France 2003-2006.






 
AFP - 21 janvier 2003 - « Le tramway parisien roulera-t-il en 2006 ? ».

Le tramway parisien roulera-t-il en 2006 ? L'équipe du maire le croit et l'espère, alors que son opposition de droite prédit une multiplication d'obstacles devant ce projet, le plus important chantier de transport collectif dans la capitale.

Le dossier est revenu mardi à l'ordre du jour du Conseil de Paris, qui débattait du " contrat particulier " : 200,9 millions d'euros liant la ville à la région Île-de-France pour 72 projets dont le plus important est, à 67 millions, la prolongation vers l'est du tramway sud.

Pour Denis Baupin, adjoint (Vert) aux transports de Bertrand Delanoë, le tramway " est sorti renforcé des débats puisque désormais, est prévu le financement du tronçon Porte d'Ivry/Porte de Charenton : 2,5 km qui s'ajoutent aux 7,5 km du tronçon reliant XIIIe et XVe arrondissements.

En effet, bien que sa demande d'un référendum sur la future ligne ait été repoussée par la gauche, l'UMP a " laissé passer ", en s'abstenant, le Contrat particulier. Elle n'a ainsi pas remis en cause, lors de cette importante occasion, le choix d'un tramway circulant sur les ' boulevards des Maréchaux " .

Pourtant, le groupe présidé par Claude Goasguen, bien que favorable au principe du tram, dénonce une " précipitation " de M. Delanoë, une " politique du ruban " qui viserait à une inauguration coûte que coûte avant la fin de sa mandature en 2007.

Or, selon l'élu UMP du XIIIe Patrick Trémège, en pointe dans le combat, " une véritable concertation des Parisiens n'a pas eu lieu. On a tranché pour les boulevards extérieurs sans leur soumettre les autres hypothèses : la Petite ceinture ", désaffectée depuis les années trente, " ou un tracé mixte alliant Petite ceinture et Maréchaux " en fonction des riverains et servitudes.

Travaux énormes

M. Trémège estime que le choix opéré en force, et qui implique des travaux énormes (comblement de tunnels et de carrières, déplacement d'un des plus gros collecteurs d'eau d'Europe) ouvre la voie à de nombreuses actions contentieuses. Il prédit une explosion des devis (le coût est estimé à 300 millions d'euros) et déplore que la Ville se prive des financements d'Etat sur le tracé est.

Brigitte Kuster (UMP), a déploré que cette prolongation se fasse " au détriment d'autres projets plus urgents " : prolonger Météor, le métro automatique, vers le nord pour désengorger la ligne 13 asphyxiée, et vers le sud pour soulager la 7. (...)

La balle est dans le camp de la droite régionale qui devra en mars se prononcer sur le Contrat particulier.

Mais quel que soit son vote, l'opposition parisienne se dit déterminée à " utiliser tous les moyens à sa disposition pour faire sortir ce dossier tramway des mains des seuls experts et élus, et faire que les Parisiens s'en emparent et tranchent ".

L'inauguration en 2006, ajoute-t-on à l'UMP, est dans cette perspective.




 
Métro - 10 janvier 2003 - « Stefanini veut défendre le petit commerce ».

Le candidat UMP dans la 17ème circonscription dénonce les effets de 35 heures sur le commerce de proximité. Il souhaite favoriser la concertation avec les commerçants et faciliter la création d'entreprises.

Méconnu des électeurs de la circonscription, y compris des sympathisants de droite habitués à voter pour la député sortante Françoise de Panafieu, partie dans la 16ème circonscription, Patrick Stefanini entend bien rattraper le temps perdu.

Après avoir obtenu l'annulation de l'élection d'Annick Lepetit par le conseil constitutionnel à la rentrée, il arpente depuis septembre les cafés et commerces en compagnie de sa suppléante, Brigitte Kuster. L'occasion d'un premier constat : " On savait que l'application de la loi AUBRY serait difficile pour les petites et moyennes entreprises, explique Patrick Stefanini. Mais à Paris, le petit commerce de proximité a été victime des 35 heures car compte tenu des RTT, les Parisiens partent plus souvent en week-end ".

Le candidat estime que beaucoup de commerçants se sentent " délaissés par les pouvoirs publics " et prend en exemple la relance du projet de centre commercial d'Aubervilliers, contre lequel les commerçants se sont mobilisés. " Si je suis élu député, je proposerai qu'on crée une nouvelle instance pour saisir enfin toutes les parties en présence ". Patrick Stefanini estime par ailleurs qu'il faut donner " un coup de pouce aux habitants de la circonscription en favorisant la création d'entreprise ". Il compte ainsi sur le projet de loi que présentera en ce sens le secrétaire d'Etat aux PME, Renaud Dutreil, cette année.





 Le Nouvel Observateur / Paris - Île de France - 9 janvier 2003 - « La chérie de Delanoë contre le Stef de Juppé ».

Histoires de couples

Stefanini ne pouvait espérer suppléante plus efficace. Dieu sait pourtant que son parachutage dans l'ex-fief de Françoise de Panafieu, trois semaines avant les élections de juin, était du genre brutal. Héritière désignée, Brigitte Kuster, l'élue du 17e, a dû laisser la première place à cet homme d'appareil, qui n'avait jamais réussi à se faire élire, sauf sur une liste aux élections régionales. Pas rancunière, elle lui a ouvert son carnet d'adresses. Bonne fille, elle loue aujourd'hui, malgré leur défaite de juin, leur " stratégie de couple ". Vrai qu'en face les socialistes du 17e arrondissement se sont écharpés pour décrocher le second rôle derrière Annick Lepetit. Au bout du compte, c'est Jean-Bernard Bros qui est devenu son numéro 2. Il n'est pourtant ni du 17e, ni du PS. (...) .



 

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