AFP
- 16 décembre 2003
L'UMP veut prolonger Météor pour
soulager les lignes 7 et 13 du métro
Le
Parisien - 13 décembre 2003
L'UMP
veut un Observatoire des déplacements indépendant
Le
Parisien - 10 décembre 2003
L'UMP
réclame un débat sur la politique
des transports
France
3 IDF - Le Journal de Paris - 21 octobre 2003
Le
tramway
Le
Parisien - 20 octobre 2003
L'UMP
demande la suspension des travaux du tramway
Le
Parisien - 7 octobre 2003
Elections
régionales "A défaut de Sarkozy,
la droite aura Versini"
PARISDIXSEPT
n°23 - Dossier transports
L'harmonie
plutôt que la confrontation
AFP
- 23 septembre 2003
"Le
tramway éclipse le débat sur la
canicule"
Le
Parisien - 23 septembre 2003
"Abattage
d'arbres"
Le
Parisien - 2 juillet 2003.
« Les cars de tourisme pourraient se rapprocher
de Notre-Dame ».
Le Journal du Dimanche - 22 juin 2003.
« Lepetit, le vent en poupe ».
France
3 IDF - Le Journal de Paris - 26 mai 2003.
« Le malaise des cadres de
la Ville de Paris ».
Le Parisien - 25 mai 2003.
« Les tracts de l'UMP s'arrachent sur les
marchés ».
Valeurs Actuelles - 2 mai 2003.
« Paris - Un tramway nommé délire
».
Le Figaro - 24 mars 2003.
« La droite parisienne renoue avec les querelles
».
France
3 IDF - 12/14 Edition régionale - 27 février
2003.
« La popularité de Bertrand
Delanoë ».
France 3 IDF - Le Journal de Paris - 27 février
2003.
« La popularité de Bertand
Delanoë ».
AFP - 30 janvier 2003.
« Raffarin avec Stefanini dans la XVIIe
circonscription de Paris ».
AFP - 28 janvier 2003.
« Une centaine de sans-papiers
envahissent la permanence de Patrick
Stefanini ».
Le Parisien - 22 janvier 2003.
« Le dernier grand parc de
la capitale en partie financé ».
AFP - 21 janvier 2003.
« Le tramway parisien roulera-t-il
en 2006 ? ».
Métro - 10 janvier 2003.
« Stefanini veut défendre le
petit commerce ».
Le Nouvel Observateur / Paris - Île de France
- 9 janvier 2003.
« La chérie de Delanoë
contre le Stef de Juppé ».
AFP
-16 décembre 2003 - L'UMP veut prolonger
Météor pour soulager les lignes 7 et 13 du métro
L'UMP
Paris a demandé le prolongement "d' urgence" de
la ligne 14 du métro parisien, dont une nouvelle
section a été inaugurée mardi, afin de soulager
les lignes 7 et 13 du métro, "bondées", et irrégulières.
Dans
un communiqué, les conseillers de Paris et responsables
des transports à la fédération UMP Brigitte KUSTER
et Patriçk TREMEGE relèvent que les "fourches"
de ces deux lignes sont la source principale de
leurs "difficultés graves et chroniques". La ligne
7 se divise en deux au Sud (vers mairie d'Ivry
et Villejuif), la 13 se scinde au Nord vers Saint
Denis Université ou Gabriel-Péri/Gennevilliers.
En prolongeant à ses deux extrémités le métro
automatique 14 (qui va désormais de Saint Lazare
au XIIIème arrondissement), on dédoublerait ces
deux lignes, observent les élus. Ils demandent
donc "l'inscription prioritaire de ces projets
dans la clause de revoyure du Contrat de Plan
État Région qui interviendra courant 2004" .
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Le
Parisien - 13 décembre 2003 - L'UMP veut
un Observatoire des déplacements indépendant
Suite aux chiffres que nous avons révélés concemant
l'augmentation des flux de circulation sur certains
axes parisiens, l'élue du XVII ème Brigitte
KUSTER, chargée du dossier transports pour le
goupe UMP, doit déposer un voeu au Conseil de
Paris de lundi pour demander la création d'un
organisme indépendant chargé de collecter les
données chiffrées sur la circulation à Paris.
Cet
Observatoire des déplacernents regrouperait des
représentants de tous les groupes politiques et
des représentants des associations intéressées.
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Le
Parisien - 10 décembre 2003 - L'UMP réclame
un débat sur la politique des transports
Au
regard des. chifthes sur la circulation que "le
Parisien" a révélé vendredi
(une augmentation de 4 à 13 %) du nombre
d'automobiles sur certains axes), le groupe UMP
a adressé, hier, une lettre ouverte au
maire de Paris.
Sous
l'impulsion de Brigitte KUSTER. élue du XVIIème
chargée de transports pour l'UMP, le président
du groupe, Claude Goaguen, a décidé de demander
au maire de Paris l'ensemble des données chiffrées
qui existent sur !a circulation à Paris.
L'Observatoire
des déglacements qui dépend de la mairie annonce
une baisse régulière des flux de circulation.
Des
reports de voitures ont pourtant lieu sur certains
axes qui s'en trouvent plus ernbouteillés. C'est
notamment ce que montraient les données pré sentées
la semaine dernière dans nos colonnes.
Claude
Goasguen demande donc au maire davantage de transparence
sur l'état des flux de circulation dans la capitale.
Il souhaite, par ailleurs, qu'un débat sur la
politique municipale des transports, menée
depuis 3 ans ait lieu au Conseil de Paris.
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France
3 IDF - Le Journal de Paris - 21 octobre 2003-
Sur le tramway
La
construction du tramway sur les maréchaux
une nouvelle fois l'objet d'un bras de fer entre
la gauche et la droite municipale, cet après
midi lors du conseil de Paris, l'UMP va déposer
un énième voeu sur la suspension
des travaux avant que le conseil régional
se soit prononcé sur le financement du
tramway. Nouveauté cette fois, l'UMP se
plaint du manque de signalitique sur le chantier
et s'inquiète pour la sécurité
des Parisiens. Les explications avec ce reportage
de Daïc AUDOUIT et Philippe JARR.
Brigitte
KUSTER : "On l'avait évoqué,
maintenant nous souhaitons quand même mettre
l'assemblée des Parisiens devant le fait
et prendre une décision. Est-ce normal
qu'on continue à faire des travaux alors
que le financement n'est pas assuré, c'est
une question de bon sens".
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Le
Parisien - 20 octobre 2003 - "L'UMP demande
la suspension des travaux du tramway"
Alors
que la commission régionale de concertation
sur le tramway a tenu sa dixième réunion
vendredi dernier, les élus UMP parisiens
ont décidé de relayer les doléances
de leur chef de file pour les élections
régionales, Jean-François COPE,
au cours du Conseil de Paris qui débute
ce matin.
Patrick
TREMEGE et Brigitte KUSTER doivent déposer
aujourd'hui un voeu demandant la suspension des
travaux liés à la construction du
tramway. Et ce tant que la participation financière
au projet de la région ne sera pas voté
(participation qui doit être rediscutée
devant le conseil régional le 27 octobre).
A défaut d'obtenir gain de cause, le groupe
UMP doit présenter un autre voeu concernant
le chantier lui-même. Brigitte KUSTER, en
se rendant sur place, a pu constater que les palissades
et autres emprises des travaux rendent la traversée
des boulevards et carrefours périlleuses.
Elle
doit donc déposer un voeu pour demander
le renforcement de la signalisation autour des
travaux et la réalisation à l'intention
des non-voyants de passages piétons balisés
en relief.
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Le
Parisien - 7 octobre 2003 - "A défaut
de Sarkozy, la droite aura Versini"
Avant
l'été, ils étaient tièdes.
L'automne venu, ils le sont tout autant. Les
élus UMP de Paris n'ont pas été
politiquement convaincus par le choix de Dominique
Versini pour conduire la liste régionale
parisienne à l'élection de mars
prochain. (...)
Plusieurs
maires d'arrondissement ont fait part de leur
intérêt pour l'échéance
comme Jean-François Legaret (1er), Jean-Pierre
Lecoq (VIe) et François Lebel (VIIIe).
(...)
Plein
de femmes considèrent aussi qu'elles
le valent bien ! A commencer par la directrice
de cabinet de Jean-François Copé,
Florence Berthout, également 1er adjointe
au maire du 1er. Roxane Decorte (XVIIIe) espère
elle aussi se frayer un chemin dans les mailles
de la parité, tout comme Brigitte
Kuster dans le XVIIe ou Cécile Renson
(XVe). Joelle Cherrioux (XVe), Catherine Dumas
ou Claude Annick-Tissot. La liste qui ne comptera
que 13 élus si la droite reste dans l'opposition
régionale ne sera pas constituée
avant la fin de l'année.
PARISDIXSEPT
n°23 - Dossier transports - L'harmonie plutôt
que la confrontation"
Idéalement,
la voie publique devrait être partagée
harmonieusement entre tous.
Etat des lieux avaec Brigitte KUSTER, conseiller
de Paris, membre de la commission des transports
de l'hôtel de ville et Jean-François
DIVRY , adjoint au maire du 17è chargé
de la voirie, de la circulation et de l asécurité.
"On
ne remet pas en cause le partage de la voie
publique, ni la diminution de la présence
de l'automobile en ville souligne Brigitte KUSTER,
conseiller de Paris, également en charge
des transport au sein de son groupe (...)".
"On
peut penser que la politique des couloirs de
bus est nécessaire, seulement sous réserve
qu'elle soit menée avec un soupçon
de bon sens, juge Brigitte KUSTER. Dans sa stratégie
de création de couloirs de bus en sité
protégé, beaucoup de choses échappent
au bon sens. Comment tourne-t-on à droite
quand on est en voiture, sans risquer, à
tout instant de couper la route à un
bus ou à un deux-roues ? Il y a beaucoup
d'endroit où les couloirs de bus ont
été installés en dépit
du bon sens. L'aménagement boulevard
Bessières a été une abérration.
Les bus roulaient très bien. Pourtant,
on a décidé d'installer des banquettes
séparatrices et du même coup, on
a enlevé une voie de circulation".
Dans
le quartier de la Jonquière, la ville
de Paris a refusé, par exemple, de réaliser
un parc de stationnement. " Je pense
qu'on ne peut pas être systématiquement
hostile aux automobilistes" juge Brigitte
KUSTER.
FAUSSE PISTE
Les
résultats de cette politique autoritaire
ont été plutôt modeste.
Selon les chiffres de l'Observatoire des déplacement,
le trafic automobile global n'aurait diminué
que de 3% d'un an à l'autre, la fréquentation
du métro augmente de 1% et des autobus
de 2%. Les six premier mois de l'année
2003 montrent une diminution de l'utilisation
des transports en commun : - 3,6% pour le métro
et - 2,2 pour le bus, en raison des mouvements
sociaux qui ont entraîné une hausse
de la pratique du vélo.
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Le
Parisien - 23 septembre 2003 - "Le tramway
éclipse le débat sur la canicule"
Brigitte
Kuster (UMP XVIIe) : "Le 14 juillet,
on avait coutume de planter les arbres de la liberté.
Cette année, vous avez innové en
abattant 75 platanes sains de grande hauteur sur
le boulevard Jourdan ! Où était
à ce moment là, la structure d'information,
de suivi et de médiation exigée
dans les réserves de la commission d'enquête
? Les riverains désemparés n'ont
pas pu la trouver et ne la trouvent toujours nulle
part aujourd'hui" .
AFP
- 23 septembre 2003 - "Abattages d'arbres"
Paris,
22 septembre - Le projet de tramway parisien,
dont une étape importante se joue jeudi
à la région Ile de France, a éclipsé
lundi au Conseil de Paris le débat programmé
sur la canicule et ses conséquences. (...)
Le
projet-phare de la municipalité parisienne,
le tramway des Maréchaux Sud qui doit à
terme faire le tour de la ville et dont le chantier
a été lancé le 15 juillet,
a en revanche cristallisé les oppositions
alors que se profile jeudi la menace d'un vote
négatif de la droite régionale.
Cette dernière entent bloquer le financement
francilien de ce chantier de 214 millions d'euros
hors taxe, l'Ile de France devant contribuer à
hauteur de 120,6 millions.
Menace
Cette
menace s'est précisée lundi avec
les déclarations de Jean-François
Copé, que l'UMP a choisi pour porter ses
couleurs contre le président PS sortant
de l'Ile de France Jean-Paul Huchon en mars 2004.
Le
tram est "un dossier mal ficelé",
qu'il "convient de retravailler", a
dit le porte-parole du gouvernement.
Au
Conseil de Paris, l'UMP Brigitte Kuster a
relayé cette attaque par le biais de la
défense des arbres, accusant la mairie
d'avoir, à la mi-juillet, "mandaté
des commandos armés de tronçonneuses,
pour décimer 75 platanes" boulevard
Jourdan (XIV). (...)
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Le Parisien - 2 juillet 2003 - «
Les cars de tourisme pourraient se rapprocher de
Notre-Dame ».
Aujourd'hui,
les touristes font des kilomètres à
pied, ou prennent d'improbables navettes fluviales...
Mais, bientôt peut-être, les vacanciers
qui veulent voir la cathédrale Notre-Dame
(IVe) pourront descendre du car rue des Fossés-Saint-Bernard
(Ve), au lieu d'être contraints d'abandonner
leur véhicule à Bercy (XIIe) ou
ailleurs.
L'affluence
touristique aurait en effet nettement diminué
depuis le 5 avril dernier, date de l'interdiction
pour les autocars de tourisme de rejoindre l'Île
de la cité (IVe), le tourisme en subirait
en effet les conséquences : " Actuellement,
pour le tourisme à Paris, la conjoncture
est épouvantable, annonce Patrice Lejeune,
président des commerçants du quartier
de Notre-Dame, même si tout n'est pas
dû à l'interdiction des autocars
sur l'Île, on peut dire que cela a fait
reculer le chiffre d'affaires des boutiques
d'environ 20 % ."
Du
coup, l'UMP Brigitte Kuster, conseillère
de Paris et chargée des transports pour
le compte de sa fédération, a
posé une question orale au préfet
de police lors du dernier conseil de Paris :
" Certains autocaristes ne proposent même
plus Notre-Dame dans leur circuit et puis le
système des navettes fluviales, solution
de substitution, n'est pas encore au point.
Il y a là un vrai problème ",
confiait hier l'élue. Que faire alors
? Rétablir les bus dans l'Île de
la cité ? " En tant que président
des commerçants, j'ai travaillé
pour interdire les cars sur l'Île, mais
j'ai aussi étudié la possibilité
d'un lieu de dépôt plus proche
", indique Patrice Lejeune.
Hier,
la préfecture de police a fait connaître
sa position sur le sujet : " Quant à
la recherche de zones de dépose et de
reprise des touristes, la préfecture
de police a proposé à la direction
de la voirie et des déplacements de la
mairie de Paris d'étudier les possibilités
situées rue des Fossés-Saint-Bernard
", fait savoir une lettre émanant
de la préfecture.
Concernant
la difficile mise en route des navettes fluviales,
peu connues des touristes comme des Parisiens,
la préfecture avance aussi un élément
de réponse : " Les organisateurs
de voyage n'ont pas intégré la
possibilité de prendre ces navettes dans
leurs prestations pour l'année 2003,
mais, en revanche, le nouveau système
sera pris en compte sur les brochures 2004.
"
Le Journal du Dimanche - 22 juin 2003 -
« Lepetit, le vent en poupe ».
Annick
Lepetit vient de rejoindre la direction du PS.
Le 24 mai, François Hollande l'a nommée
porte-parole, en tandem avec Julien Dray, député
de l'Essonne. (...)
Au
PS, cette brune au look décontracté
semble appréciée. (...)
La
droite, elle, fustige cette figure montante
du PS. " C'est l'électroencéphalogramme
plat. Il ne se passe rien, estime Brigitte
Kuster (UMP), qui l'a combattue aux dernières
législatives. Quand elle a été
députée, avant d'être invalidée,
on n'a vu aucun résultat. Au Conseil
de Paris, elle est absente du débat politique.
" Roxanne Decorte, élue (UMP) du
18e, attaque aussi : " c'est une apparatchik
sous l'aile de Delanoë. Quand elle dirigeait
la mairie du 18e, elle donnait l'image d'un
maire sous le contrôle de Vaillant. La
preuve, celui-ci a conservé son bureau
quand il était au ministère de
l'Intérieur ! " (...)
France 3 IDF - Le Journal de Paris - 26
mai 2003 - « Le malaise des cadres de la Ville
de Paris ».
Bertrand
DELANOË, Maire de Paris (lors du conseil
de Paris) :
Effectivement,
je suis très heureux que les élus
soient dynamiques et que, en même temps,
des élus dynamiques ne doivent pas contribuer
à... je veux dire, à ce qu'on
ne sache plus qui fait quoi.
P.
FERRANTE :
Qui
fait quoi, qui dépense combien ; Bertrand
Delanoë rappelle à l'ordre ses adjoints
sur deux thèmes : le budget 2004 et la
relation des élus avec les hauts fonctionnaires
parisiens.
Brigitte
KUSTER, UMP (lors du conseil de Paris) :
Que
comptez-vous faire pour répondre aux
légitimes attentes des cadres de la Ville
de Paris, notamment pour mettre un terme à
ce sentiment de défiance et d'absence
de reconnaissance de la part des élus
?
P.
FERRANTE :
L'opposition
a relayé, au Conseil de Paris, le malaise
des 2900 cadres A de la ville exprimé
lors d'une récente réunion avec
Bertrand Delanoë.
Elisabeth
de FRESQUET, UDF (lors du conseil de Paris)
:
La
suspicion, l'autoritarisme, le militantisme
effréné de certains de vos adjoints,
qui confondent l'affichage médiatique
et la gestion quotidienne, l'administration
astreinte au respect scrupuleux des procédures,
sont très clairement à la base
de cette profonde et inquiétante démotivation.
P.
FERRANTE :
Les
nombreux chantiers lancés par la nouvelle
équipe et la multiplication des nouveaux
intervenants semblent avoir déboussolé
les cadres de la capitale ; des hauts fonctionnaires
souvent accusés, sous la droite, de tenir
le haut du pavé face aux élus.
Bertrand
DELANOË, Maire de Paris (lors du conseil
de Paris) :
C'est
une fonction publique de grande qualité,
de très grande qualité, mais -
" mais " ! - elle doit, elle aussi,
évoluer.
P.
FERRANTE :
Sur
le budget 2004, Bertrand Delanoë a écrit
à ses colistiers pour bloquer les dépenses
de fonctionnement et faire des économies.
Bref, pour les adjoints, l'heure semble à
la discipline et à la rigueur.
Le Parisien - 25 mai 2003 - « Les
tracts de l'UMP s'arrachent sur les marchés
».
Tant
pis pour la pluie ! Le ciel est menaçant
en ce jour de marché sur la 17e circonscription
de Paris, à cheval sur les XVIIe et XVIIIe
arrondissements. Mais cela n'a pas empêché,
hier matin, une vingtaine de militants de l'UMP,
réunis sous la houlette de Brigitte
Kuster, déléguée pour
la 17e circonscription, de partir à l'assaut
des Parisiens. Leur mission : distribuer un
tract de quatre pages réalisé
par le parti d'Alain Juppé et présentant
la réforme des retraites initiée
par Jean-Pierre Raffarin. Une scène qui
se répétait à la même
heure partout en France. Pour répliquer
à la vague de contestation, l'UMP a demandé
à tous ses parlementaires, patrons de
fédérations ou simples militants
de se mobiliser et de répandre la bonne
parole gouvernementale. Sur tout l'Hexagone,
c'est à deux millions d'exemplaires que
doit être diffusé le tract.
"
Pourquoi ne pas réformer les régimes
spéciaux ? "
"
On va éviter d'en donner aux retraités,
on n'en a pas beaucoup ", conseille justement,
à ses compagnons, Brigitte Kuster,
arrivée avenue Saint-Ouen. Dans ce secteur
commerçant, ces petits documents partent
en effet comme des petits pains. Certains les
jettent sitôt regardés.
"
La retraite avec l'UMP : aïe, aïe,
aïe ! " , lâche un passant.
Un autre s'insurge : " Demain, il y aura
un million de gens dans la rue. " Il y
a, a contrario, ceux qui se montrent enthousiastes
et se félicitent du projet Raffarin-Fillon.
Les manifestants antiréforme en prennent
alors pour leur grade. " On est pris en
otage par des fonctionnaires et des syndicats
qui ne représentent plus rien ",
s'indigne une Parisienne. Son voisin, lui, lance
un avertissement à l'UMP : " Si
vous baissez votre pantalon, je rends ma carte
d'électeur ! ".
Parfois,
le débat s'engage. Souvent autour des
42 années de cotisation qui seront à
terme exigées. (...)
Une
" quinqua ", qui se dit pourtant socialise,
se fait une autre réflexion : "
Pourquoi n'a-t-on pas réformé
les régimes spéciaux ? Pourquoi
à la RATP, à la SNCF, on arrêterait
de travailler à 50 ans ? " (...)
Valeurs Actuelles - 2 mai 2003 - «
Paris - Un tramway nommé délire ».
Pourquoi
faire simple (et moins cher) quand on peut faire
compliqué (et plus cher) ? Pris en otage
par les Verts, sans lesquels il ne dispose plus
de majorité, Bertrand Delanoë vient
de choisir d'offrir aux Parisiens l'un des projets
de tramway les plus contestés et les
plus onéreux qu'ait jamais eu à
gérer une grande ville... (...)
Deux
ans auront suffi à la mairie de Paris
et à sa nouvelle équipe dirigeante
pour creuser une ligne de fracture sur un sujet
à l'origine parfaitement consensuel.
" C'est moi qui, en mai 2000, ai fait voter
l'inscription du tramway dans le contrat de
plan ", rappelle Jean Tiberi. Le projet
est approuvé à l'unanimité.
Alors
simple conseiller PS de Paris, Delanoë
vote avec la droite... Rebelote en janvier 2001
: l'ex-DL Patrick Trémège, élu
du XIIIe arrondissement, dépose un amendement
prévoyant que la future concertation
porte sur " les deux possibilités
d'implantation du tramway, soit sur la petite
ceinture ferroviaire (où les voies ferrées
sont déjà existantes), soit sur
les boulevards des Maréchaux ".
Là encore, les élus socialistes
votent le texte. " Je les entends encore
nous vanter leur " esprit d'ouverture "
! ", se souvient Trémége...
Mais
deux mois plus tard (en mars 2001), la majorité
bascule. Aussitôt élue, la nouvelle
coalition " rose-rouge-Verte " revient
sur ses engagements : contrairement à
ce qui avait été voté au
Conseil de Paris, il n'y aura pas d'étude
comparative sur les différents projets
de tramway parisien ! Explication de ce revirement
: dans le cadre de l'accord PS-Verts signé
à la va-vite entre les deux tours de
scrutin, Delanoë a dû céder
à ses turbulents alliés : le choix
maximaliste du Tramway sur les Maréchaux
sud (TMS) est arrêté. Sans concertation.
" Les dés étaient pipés
depuis le départ par cet arrangement
politicien, accuse Patrick Trémège,
qui réclame un référendum
sur la question. Les enquêtes publiques
qui viennent de s'achever (le 5 avril, NDLR)
n'étaient là que pour amuser la
galerie. Hormis pour la couleur de la poignée
des portes - et encore... -, les Parisiens n'ont
pas été consultés. "
Conseillère
de Paris et membre du pôle transports
de l'UMP, Brigitte Kuster le confirme.
" Le projet alternatif de petite ceinture
ferroviaire a été totalement et
volontairement occulté." (...)
Le Figaro - 24 mars 2003 - « La droite
parisienne renoue avec les querelles ».
La
droite parisienne vit aujourd'hui le "
calvaire " enduré par la gauche
durant les années Chirac. Comment se
faire entendre à côté d'un
maire battant pour l'heure des records de popularité
?
Comment construire une stratégie quand
de nouvelles querelles prennent le relais de
celles qui ont conduit à la défaite
historique ? (...)
"
Je ne me cache pas la difficulté ",
admet Claude Goasguen, le président du
groupe UMP au Conseil de Paris. " Delanoë
a su comprendre les changements de la société
parisienne ", estime le député
du IXe, Pierre Lelouche. " Il est très
habille, mais c'est Docteur Bertrand et Mister
Delanoë ", nuance Brigitte Kuster,
l'une des nouvelles élues de 2001. C'est
l'angle d'attaque de la droite : le maire socialiste
de la capitale se fait aimer de la population
mais se montre autoritaire dans l'enceinte du
Conseil de Paris et " méprisant
" avec une opposition qu'il appelait encore
il y a peu " la minorité ".
(...)
Deuxième
objectif de la droite : travailler sur le fond
les dossiers. Les finances, la sécurité,
les déplacements, l'urbanisme... Douze
groupes de travail ont été créés
au sein du groupe UMP. Samedi, tous les élus
ont été invités à
plancher sur le tramway ou la candidature aux
Jeux olympiques (...).
France 3 IDF - 12/14 Edition régionale
- 27 février 2003 - « La popularité
de Bertrand Delanoë ».
Yvan
HALLOUIN :
Bertrand
DELANOË, le chouchou des Parisiens, si
l'on en croit un sondage du CSA pour "
le Nouvel Obs Île de France". 78%
de satisfaits. Pourquoi un tel raz-de-marée
? Ce sera le sujet de cette rubrique. On va
en parler dans un instant avec notre invité,
le socialiste Patrick BLOCHE. Mais d'abord,
ce qui est incroyable, Charles-Henri, c'est
qu'on a une telle popularité après
deux ans d'élection ? (...)
Dites-moi, que peut faire l'opposition avec
de tels résultats ?
Charles-Henry
CARLIER :
Ah
c'est difficile, parce qu'on remarque que le
paysage parisien est à l'opposé
du paysage politique français. Aux dernières
législatives, sur Paris la gauche est
passée devant la droite et encore dernièrement,
dans la 17ème circonscription, la candidate
socialiste, Madame LE PETIT, a été
confortée à son poste de députée.
Même Nicolas SARKOZY ne serait pas préféré
aujourd'hui à Bertrand DELANOË.
27% en faveur du ministre de l'intérieur,
68% pour l'actuel maire de Paris. Du coup, la
droite parisienne a du mal à trouver
sa place mais réagit, Daïc AUDOUIT
a arpenté les couloirs de l'Hôtel
de Ville à la rencontre des élus
de l'opposition, entre louanges et stratégie.
(...)
Daïc
AUDOUIT :
Officiellement
aussi, les divisions sont terminées,
les cicatrices de 2001 refermées. A l'automne,
le groupe UMP s'est formé sous la présidence
de Claude GOASGUEN, ancien Démocratie
Libérale. Autour de lui de nouvelles
têtes, plus de femmes et surtout des gens
peu impliqués dans les querelles passées.
Cela ne règle pas le problème
du futur candidat, cela le laisse juste en suspens.
GOASGUEN ne fait pas l'unanimité. Françoise
de PANAFIEU se tient en retrait mais pense toujours
très fort à 2007.
Brigitte
KUSTER, conseillère de Paris, UMP
:
Les
divisions, elles étaient antérieures
à la création de l'UMP. Maintenant
il y a des personnalités fortes, il y
a des personnalités moins connues qui
aspirent à exister et à travailler.
Evidemment les cicatrices sont chez les uns
ou chez les autres, plus ou moins fortes ou
plus ou moins longue à cicatriser. Les
personnalités qui sont nombreuses c'est
plutôt pour l'instant du positif que du
négatif. On ne parle plus de la même
manière des Tibéristes d'un côté,
des RPR.., bon, non, je crois que là
on a fait un pas.
Daïc
AUDOUIT :
Le
candidat désigné, il restera à
déterminer un angle d'attaque. Trop populaire,
DELANOË est intouchable sur sa personnalité,
la droite devra donc le contourner sur sa politique
de grands travaux : constructions de logements
ou de crèches.
Brigitte
KUSTER :
Pour
l'instant, Bertrand DELANOË privilégie
l'action médiatique à l'action
de fond. Il y a un moment où cela va
se voir, se sentir et va se payer. Lorsqu'on
annonce les choses à grands coups de
renfort, il faut derrière que ça
suive. (...)
France 3 IDF - Le Journal de Paris - 27
février 2003 - « La popularité
de Bertrand Delanoë ».
Daïc
AUDOUIT :
Bertrand
DELANOË plébiscité par les
Parisiens. Dans un sondage CSA pour le Nouvel
Observateur, 78% se déclarent satisfaits
de son action. Mais quelle est l'opinion de
ses opposants ?
Brigitte
KUSTER, conseiller de Paris (UMP) :
Pour
l'instant, Bertrand DELANOË privilégie
l'action médiatique à l'action
de fond. Il y a un moment où cela va
se voir, se sentir et va se payer. Lorsqu'on
annonce les choses à grands coups de
renfort, il faut, derrière, que ça
suive.
AFP - 30 janvier 2003 - « Raffarin
avec Stefanini dans la XVIIe circonscription de
Paris ».
Jean-Pierre
Raffarin est finalement allé soutenir jeudi
soir Patrick Stefanini, candidat UMP à l'élection
législative partielle de la XVIIe circonscription
de Paris, en ballottage défavorable.
Cette
visite de " terrain ", d'abord prévue mercredi,
avait été déprogrammée sans explication. Patrick
Stefanini a été largement devancé dimanche dernier,
au premier tour, par la maire socialiste du
XVIIIe arrondissement, Annick Lepetit, dont
l'élection en juin à l'Assemblée nationale a
été invalidée.
"
Tout était possible, sauf un lâchage ", a déclaré
le Premier ministre en embrassant le candidat,
à son arrivée au carrefour des rues Guy-Môquet
et de la Jonquière (...)..
"
Je devais venir mercredi matin mais mercredi
matin j'ai dû réunir un comité interministériel
pour une grave crise de l'emploi ", s'est-il
ensuite justifié.
Ce
comité interministériel était consacré aux conséquences
de la cascade de fermetures d'usines de ces
dernières semaines.
"
J'ai donné la priorité à mon travail de Premier
ministre. J'ai vu ici ou là l'interprétation
' il se dégonfle ', ' il lâche ', tout ça ",
a poursuivi Jean-Pierre Raffarin en faisant
allusion à des articles de presse. " Je ne suis
pas un lâcheur (...) Ce type d'interprétation
est inacceptable. Ce n'est pas moi ; je suis
donc venu démontrer le contraire ! "
En
attendant le Premier ministre, Patrick Stefanini
avait assuré qu'il n'avait " jamais douté "
de sa venue.
"
Il y a eu chez le Premier ministre, et nous
l'avons parfaitement compris, une priorité accordée
au gouvernement de la France ", a-t-il déclaré
à la petite troupe de journalistes accourue
dans la brasserie où était fixé le rendez-vous.
" Je sais que Jean-Pierre Raffarin est un ami
et je lui aurais conservé mon amitié même s'il
n'était pas venu. "
Le
candidat UMP était accompagné par sa suppléante,
Brigitte Kuster, et par les deux co-présidents
de son comité de soutien, la député-maire UMP
du XVIIe arrondissement, Françoise de Panafieu,
venue en voisine, et l'ancien champion du monde
de Formule 1, Alain Prost.
RAFFARIN
INSISTE SUR SA FIDELITE EN POLITIQUE
"
Patrick Stefanini est un ami. J'ai soutenu le
président Jacques Chirac depuis pas mal d'années
et Patrick mérite beaucoup, pour tout ce qu'il
a fait pour la droite et l'UMP ", a expliqué
timidement le pilote automobile, qui a prédit
un second tour " serré ". (...)
Jean-Pierre
Raffarin a arpenté pendant trois quarts d'heures
avec Patrick Stefanini la rue de la Jonquière,
s'arrêtant dans presque tous les commerces,
avant de faire une brève allocution dans la
permanence du candidat.
"
Moi je ne suis pas un lâcheur; j'ai fait tout
mon parcours politique dans la fidélité ", a
répété le Premier ministre. " Quand j'ai vu
que ma fidélité était en cause, c'est vrai que
ça m'a titillé un peu; alors on a bousculé l'emploi
du temps mais je suis là. "
Et
de dresser un portrait élogieux du candidat
-" courageux ", " compétent ", " avaleur de
dossiers " avec " un coeur énorme " - avant
d'estimer que la capitale ne pouvait pas rester
" un espace réservé à un parti politique " -
allusion au Parti socialiste qui a arraché en
2001 la mairie de Paris à la droite.
"
Un gouvernement ne peut pas tourner le dos à
sa capitale et la capitale ne peut pas tourner
le dos à son gouvernement. C'est pour ça que
nous avons besoin de parlementaires avec lesquels
nous pouvons travailler (...). Paris a besoin
de pluralisme politique ", a-t-il ajouté. (...).
AFP - 28 janvier 2003 - « Une centaine
de sans-papiers envahissent la permanence de Patrick
Stefanini ».
Une
centaine de sans-papiers ont envahi mardi après-midi
la permanence de Patrick Stefanini, candidat
UMP dans la 17e circonscription de Paris, collant
des affiches sur les murs et scandant des slogans
réclamant " la dignité et la liberté pour tous
", a annoncé son équipe électorale.
Conduits
par Mgr Jacques Gaillot, selon la suppléante
de M. Stefanini Brigitte Kuster, les
manifestants ont fait irruption dans ce local
situé rue Baron, dans le nord du XVIIe arrondissement.
Une délégation du " neuvième collectif des sans
papiers de Paris " a rencontré M. Stefanini,
auquel elle a demandé de rencontrer le Premier
ministre. M. Stefanini, après avoir joint le
cabinet de Nicolas Sarkozy, leur a promis que
la délégation serait reçue très prochainement
place Beauvau. (...)
Le Parisien-22 janvier 2003- « Le
dernier grand parc de la capitale en partie financé».
Malgré
l'opposition de l'UDF, la première tranche
du parc des Batignolles (XVIIe) a été
votée hier par le Conseil de Paris. Ce
futur espace vert sera réalisé
sur les terrains ferroviaires situés
entre la gare Saint-Lazare et les boulevards
des maréchaux, qui représentent
au total une vaste zone de 40 hectares à
aménager, la dernière " friche"
de la capitale de cette ampleur. Les activités
(notamment le fret et le centre de tri) pourraient
être regroupées dans le nord et
le nord-est du site et les projets de l'équipe
municipale (espaces verts, équipements
publics, logements) au sud. Le début
des travaux de la première tranche (d'une
surface de 5,5 ha) du parc est programmé
pour juin 2005 et le chantier devrait être
terminé pour la fin de l'année
2006.
Le
président du groupe UDF a déclaré
hier aux élus parisiens qu'il aurait
préféré débattre
d'un plan global d'aménagement et savoir
quelle superficie sur les 40 hectares sera cédée
par la SNCF à la Ville, avant de se prononcer
sur le projet du parc.
"
Je veux qu'on aille vite. Pourquoi priver les
Parisiens de ce parc ? ", a répondu
Bertrand Delanoë à Yves Galland.
Le maire de Paris a rappelé que, "
même s'il y a encore une interrogation
sur les jeux Olympiques ", cet espace vert
faisait l'unanimité.
A
droite, Françoise de Panafieu et Brigitte
Kuster, respectivement maire du XVIIe et
élue du XVIIe, ont en effet hier approuvé
le projet. Le XVIIe arrondissement a besoin
de cet espace vert, a insisté hier Bertrand
Delanoë.
Le
projet représente la bagatelle de 9,6
millions d'euros (27 millions d'euros au total
pour l'ensemble du parc). Il est cofinancé
à 30% par la région, qui se prononcera
en mars sur le contrat Paris-région Île-de-France
2003-2006.
AFP - 21 janvier 2003 - « Le tramway parisien
roulera-t-il en 2006 ? ».
Le
tramway parisien roulera-t-il en 2006 ? L'équipe
du maire le croit et l'espère, alors que son
opposition de droite prédit une multiplication
d'obstacles devant ce projet, le plus important
chantier de transport collectif dans la capitale.
Le
dossier est revenu mardi à l'ordre du jour du
Conseil de Paris, qui débattait du " contrat
particulier " : 200,9 millions d'euros liant
la ville à la région Île-de-France pour 72 projets
dont le plus important est, à 67 millions, la
prolongation vers l'est du tramway sud.
Pour
Denis Baupin, adjoint (Vert) aux transports
de Bertrand Delanoë, le tramway " est sorti
renforcé des débats puisque désormais, est prévu
le financement du tronçon Porte d'Ivry/Porte
de Charenton : 2,5 km qui s'ajoutent aux 7,5
km du tronçon reliant XIIIe et XVe arrondissements.
En
effet, bien que sa demande d'un référendum sur
la future ligne ait été repoussée par la gauche,
l'UMP a " laissé passer ", en s'abstenant, le
Contrat particulier. Elle n'a ainsi pas remis
en cause, lors de cette importante occasion,
le choix d'un tramway circulant sur les ' boulevards
des Maréchaux " .
Pourtant,
le groupe présidé par Claude Goasguen, bien
que favorable au principe du tram, dénonce une
" précipitation " de M. Delanoë, une " politique
du ruban " qui viserait à une inauguration coûte
que coûte avant la fin de sa mandature en 2007.
Or,
selon l'élu UMP du XIIIe Patrick Trémège, en
pointe dans le combat, " une véritable concertation
des Parisiens n'a pas eu lieu. On a tranché
pour les boulevards extérieurs sans leur soumettre
les autres hypothèses : la Petite ceinture ",
désaffectée depuis les années trente, " ou un
tracé mixte alliant Petite ceinture et Maréchaux
" en fonction des riverains et servitudes.
Travaux
énormes
M. Trémège estime que le choix opéré en force,
et qui implique des travaux énormes (comblement
de tunnels et de carrières, déplacement d'un
des plus gros collecteurs d'eau d'Europe) ouvre
la voie à de nombreuses actions contentieuses.
Il prédit une explosion des devis (le coût est
estimé à 300 millions d'euros) et déplore que
la Ville se prive des financements d'Etat sur
le tracé est.
Brigitte
Kuster (UMP), a déploré que cette prolongation
se fasse " au détriment d'autres projets plus
urgents " : prolonger Météor, le métro automatique,
vers le nord pour désengorger la ligne 13 asphyxiée,
et vers le sud pour soulager la 7. (...)
La
balle est dans le camp de la droite régionale
qui devra en mars se prononcer sur le Contrat
particulier.
Mais
quel que soit son vote, l'opposition parisienne
se dit déterminée à " utiliser tous les moyens
à sa disposition pour faire sortir ce dossier
tramway des mains des seuls experts et élus,
et faire que les Parisiens s'en emparent et
tranchent ".
L'inauguration
en 2006, ajoute-t-on à l'UMP, est dans cette
perspective.
Métro - 10 janvier 2003 - « Stefanini
veut défendre le petit commerce ».
Le
candidat UMP dans la 17ème circonscription dénonce
les effets de 35 heures sur le commerce de proximité.
Il souhaite favoriser la concertation avec les
commerçants et faciliter la création d'entreprises.
Méconnu des électeurs de la circonscription,
y compris des sympathisants de droite habitués
à voter pour la député sortante Françoise de
Panafieu, partie dans la 16ème circonscription,
Patrick Stefanini entend bien rattraper le temps
perdu.
Après
avoir obtenu l'annulation de l'élection d'Annick
Lepetit par le conseil constitutionnel à la
rentrée, il arpente depuis septembre les cafés
et commerces en compagnie de sa suppléante,
Brigitte Kuster. L'occasion d'un premier
constat : " On savait que l'application de la
loi AUBRY serait difficile pour les petites
et moyennes entreprises, explique Patrick Stefanini.
Mais à Paris, le petit commerce de proximité
a été victime des 35 heures car compte tenu
des RTT, les Parisiens partent plus souvent
en week-end ".
Le candidat estime que beaucoup de commerçants
se sentent " délaissés par les pouvoirs publics
" et prend en exemple la relance du projet de
centre commercial d'Aubervilliers, contre lequel
les commerçants se sont mobilisés. " Si je suis
élu député, je proposerai qu'on crée une nouvelle
instance pour saisir enfin toutes les parties
en présence ". Patrick Stefanini estime par
ailleurs qu'il faut donner " un coup de pouce
aux habitants de la circonscription en favorisant
la création d'entreprise ". Il compte ainsi
sur le projet de loi que présentera en ce sens
le secrétaire d'Etat aux PME, Renaud Dutreil,
cette année.
Le Nouvel Observateur / Paris - Île
de France - 9 janvier 2003 - « La chérie
de Delanoë contre le Stef de Juppé ».
Histoires
de couples
Stefanini ne pouvait espérer suppléante plus
efficace. Dieu sait pourtant que son parachutage
dans l'ex-fief de Françoise de Panafieu, trois
semaines avant les élections de juin, était
du genre brutal. Héritière désignée, Brigitte
Kuster, l'élue du 17e, a dû laisser la première
place à cet homme d'appareil, qui n'avait jamais
réussi à se faire élire, sauf sur une
liste aux élections régionales. Pas rancunière,
elle lui a ouvert son carnet d'adresses. Bonne
fille, elle loue aujourd'hui, malgré leur défaite
de juin, leur " stratégie de couple ". Vrai
qu'en face les socialistes du 17e arrondissement
se sont écharpés pour décrocher le second rôle
derrière Annick Lepetit. Au bout du compte,
c'est Jean-Bernard Bros qui est devenu son numéro
2. Il n'est pourtant ni du 17e, ni du PS. (...)
.