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Revue de presse 2002

 

 

Archives revue de presse 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006 - 2007 - 2008

 


 

 

Le Parisien - 19 décembre 2002.
« Le retour de Panaf ».

France 3 IDF - Le Journal de Paris - 18 décembre 2002.
« Élections législatives partielles »

AFP - 13 décembre 2002.
« Patrick Stefanini (UMP) : " Icône de M. Delanoë à tous les coins de rue " ».

Le Parisien - 13 décembre 2002.
« Législative partielle - Stefanini démarre ».

Le Figaro - 13 décembre 2002.
« Législatives - Stefanini (UMP) affronte Lepetit (PS) - A Paris, effet Raffarin contre effet Delanoë ».

Le Journal du Dimanche - 9 décembre 2002.
« Dans le 17e, le poids des ténors ».

Métro - 2 décembre 2002.
« Bonjour... Patrick Stefanini ».

Le Figaro - 2 décembre 2002.
« La droite parisienne cherche à s'unir ».

Le Journal du Dimanche - 1er décembre 2002.
« Raffarin et Sarko dopent l'UMP Paris ».

Le Parisien - 28 novembre 2002.
« Déja six candidats pour la législative partielle ».

Le Parisien - 23 novembre 2002.
« Le karaoké de l'UMP ».

Le Monde - 23 novembre 2002.
« Les nouveaux projets de Paris pour réduire la place de la voiture - Tramway : la droite veut un référendum ».

Le Parisien - 21 novembre 2002.
« L'UMP s'installe ».

Le Figaro - 21 novembre 2002.
« Hôtel de ville - Florilège de délibérations au Conseil de Paris ».

AFP - 18 novembre 2002.
« Paris-Transports-Tramway ».

Le Parisien - 21 octobre 2002.
« Interview de Claude Goasguen, président du groupe UMP ».

Le Figaro - 11 octobre 2002.
« Lutte serrée pour la présidence du groupe UMP au Conseil de Paris ».

France 3 IDF - Le Journal de Paris - 23 septembre 2002.
« Constitution du groupe U.M.P. ».

Le Parisien - 23 septembre 2002.
« Conseil de Paris - 560 délibérations à l'ordre du jour ».

Le Parisien - 17 septembre 2002.
« L'UMP cherche ses têtes ».

Europe 1 - 11 juin 2002.
« Nicolas Sarkozy continue de faire campagne sur la sécurité ».

France Soir - 4 juin 2002.
« " Bernie " vote Stefanini ».

AFP - 3 juin 2002.
« Mme Chirac dans le XVIIème pour soutenir le tandem Stefanini-Kuster ».

LCI Journal - 3 juin 2002.
« Bernadette Chirac fait campagne ».

AFP - 3 juin 2002.
« Bernadette Chirac mène activement campagne ».

AFP - 29 mai 2002.
« Juppé surfe sur les divisions de la droite parisienne ».

Le Figaro - 29 mai 2002.
« Quand Juppé s'invite dans la campagne parisienne ».

AFP - 28 mai 2002.
« Juppé, le pilier de l'UMP, et Panafieu, la dissidente, font meeting commun ».

Le Figaro - 22 mai 2002.
« Paris : la querelle Pons-Panafieu enflamme le XVIIe arrondissement ».

France 3 IDF - Le Journal de Paris - 16 mai 2002.
« Élections législatives »

AFP - 13 mai 2002.
« Les législatives à Paris en bref ».

Le Parisien - 13 mai 2002.
« Brigitte Kuster, suppléante de Patrick Stefanini ».

Le Parisien - 10 mai 2002.
« Législatives. Les élus et les recalés de la majorité présidentielle ».

Le Parisien - 19 avril 2002.
« Le RPR n'exclut pas d'organiser des primaires ».

Le Nouvel Observateur / Paris - Île de France - 11 avril 2002.
« Politique : le ring des looks ».

Le Parisien - 19 mars 2002.
« Ils ont dit - Métro ».

Le Parisien - 8 mars 2002.
« La mairie a fait beaucoup de faux pas ».

Le Parisien - 4 mars 2002.
« Juppé a sa petite idée ».

Le Parisien - 12 février 2002.
« 500 adultes relais seront recrutés dans les cités ».

Bulletin des élus locaux - Février 2002.
« Interview sur la politique des transports ».



 

Le Parisien - 19 décembre 2002 - « Le retour de Panaf ».

Critiquée pour avoir changé de circonscription, Françoise de Panafieu est revenue hier sur ses terres pour soutenir Patrick Stefanini et sa suppléante Brigitte Kuster, candidats dans la législatives partielle dans la 17e circonscription. " Panaf ", qui a fait le tour du marché des Batignolles, était accompagnée de Claude Goasguen, le nouveau patron du groupe UMP à l'Hôtel de Ville.

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France 3 IDF - Le Journal de Paris - 18 décembre 2002 - « Élections législatives partielles ».

Cette fois ça y est. Patrick Stefanini part en campagne. Ce matin, petit déjeuner en agréable et médiatique compagnie, les ténors parisiens sont là, ils viennent soutenir le candidat UMP aux législatives partielles de la 17ème circonscription. Patrick Stefanini a en effet obtenu l'annulation du dernier scrutin. La socialiste Annick Lepetit est donc invalidée, et il faudra revoter les 26 janvier et 2 février. Stefanini / Kuster, voilà pour le ticket UMP, Annick Lepetit chez les socialistes, cinq autres candidats se sont déjà fait connaître.

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AFP - 13 décembre 2002 - « Patrick Stefanini (UMP) : " Icône de M. Delanoë à tous les coins de rue " ».

Patrick Stefanini (UMP), qui repart à la conquête de la 17e circonscription de Paris, a ironisé jeudi sur la présence régulière du maire de Paris, Bertrand Delanoë, au côté de son adversaire socialiste Annick Lepetit, invalidée par le Conseil constitutionnel.

Faisant allusion aux déplacements que M. Delanoë effectue pour soutenir la candidate socialiste, M. Stefanini s'est exclamé : " De l'autre côté, on transporte l'icône de M. Delanoë à tous les coins de rue. Mme Lepetit a besoin d'une béquille, elle l'a trouvée en la personne du maire de Paris ".

" On va interroger le sphinx ", a-t-il également affirmé, lors d'une conférence de presse, en faisant allusion aux rumeurs de déplacement de Lionel Jospin dans la circonscription (à cheval sur les 17e et 18e arrondissements de Paris)

" Jusqu'à maintenant on se demandait : " est-ce-que (Lionel) Jospin va parler ? " Maintenant, on se dit " est-ce-que Jospin va venir ? ", a poursuivi M. Stefanini.

M. Stefanini, qui est également conseiller régional d'Île-de-France, a estimé avoir été " victime d'un coup tordu à la veille du second tour " en juin, " avec une opération qui a constitué à recouvrir nos affiches électorales de petites affichettes, ce qui est prohibé par la loi ", a-t-il affirmé.

L'annulation de l'élection est due notamment à des " petites affiches de couleur vive " posées sur les panneaux électoraux de M. Stefanini qui signalaient la mise en examen de ce dernier dans l'affaire des emplois présumés fictifs de la mairie de Paris.

Patrick Stefanini et sa suppléante Brigitte Kuster, qui participait à la conférence de presse à ses côtés, ont indiqué qu'ils avaient demandé au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, à Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, et à Alain Juppé, président de l'UMP, de venir les soutenir. " Tous trois nous ont donné une réponse de principe favorable ", ont-ils indiqué.

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Le Parisien - 13 décembre 2002 - « Législative partielle - Stefanini démarre ».

Qu'on se le dise : la législative partielle qui se déroulera au nord de Paris les 26 janvier et 2 février ne sera en aucun cas, pour l'UMP, un " test national ". " Le sort de la France ne va pas se jouer fin janvier dans la 17e circonscription " prévient l'UMP Patrick stefanini, qui n'est guère assuré de l'emporter face à la députée PS sortante Annick Lepetit, après l'invalidation de l'élection. " Nous jouerons de la qualité de nos relations avec les ministres pour faire avancer les dossiers locaux ", promet le candidat UMP, mettant en avant sa suppléante Brigitte Kuster, élue du XVIIe bien implantée. Stefanini et Kuster ont sollicité le soutien actif de Raffarin, de Sarkozy et ... de Juppé. De son côté, Françoise de Panafieu, députée-maire du XVIIe, milite, elle, pour une inversion du ticket (Kuster candidate, Stefanini suppléant), observant, six mois après avoir quitté la circonscription, qu'il n'est jamais bon " de remplacer une femme par un homme " ...

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Le Figaro - 13 décembre 2002 - « Législatives - Stefanini (UMP) affronte Lepetit (PS) - A Paris, effet Raffarin contre effet Delanoë ».

Au lendemain de l'échec de l'UMP dans les Yvelines, la droite n'ose plus parler de " test national " pour une élection partielle. Mais tout de même. Les ténors de chaque camp vont s'intéresser de près à celle qui opposera à nouveau la socialiste Annick Lepetit au chiraquien Patrick Stefanini dans la 17e circonscription de Paris, les 26 janvier et 2 février prochains. En juin dernier, le maire PS du XVIIIe arrondissement ne l'avait emporté que de 156 voix sur le conseiller régional UMP.

Le Conseil constitutionnel a annulé le scrutin en estimant qu'il avait été faussé par l'apparition, la veille du second tour, d'affichettes recouvrant les affiches de Patrick Stefanini et rappelant sa mise en examen. " Nous avons été victimes d'un coup tordu ", souligne le candidat UMP en prévenant qu'il veillera à ce que " dans une période de voeux, les moyens municipaux ne soient pas utilisés dans la campagne ".

Pour chaque camp, cette élection est avant tout un test parisien. Mais à chacun ses armes : Lepetit joue la carte Delanoë, Stefanini la carte Raffarin. Dès le lendemain de l'annulation, elle faisait venir dans cette circonscription - à cheval sur les 17e et 18e arrondissements - le maire de la capitale, Bertrand Delanoë, dont la popularité est le meilleur agent électoral de la gauche. (...)

Feu donc sur " l'icône Delanoë transportée à chaque coin de rue ", comme ironise Patrick Stefanini en reprochant au maire de Paris de confondre " élection législative et élection municipale ".

S'il concède que " le sort de la France ne se jouera pas ici ", il mettra en avant son " soutien à l'action du président de la République et du gouvernement ". Pour le candidat UMP, qui repart en tandem avec Brigitte Kuster, conseiller de Paris, élue du 17e arrondissement, c'est la popularité du gouvernement qui peut-être l'atout décisif. A commencer par celle du ministre de l'Intérieur dans un quartier où les questions de sécurité sont, avec la propreté des rues, la priorité des habitants.

Le président de l'UMP, Alain Juppé, devrait revenir arpenter les rues du 17e et du 18e dont il fut lui-même l'élu durant douze ans. Si les candidats veulent éviter le défilé de ministres, qui a montré ses limites la semaine dernière dans les Yvelines, Nicolas Sarkozy est tout de même attendu dans la circonscription. Le premier ministre a lui aussi été invité. Sa venue est " possible ", par exemple pour un meeting entre les deux tours. (...)

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Le Journal du Dimanche - 9 décembre 2002 - « Dans le 17e, le poids des ténors ».

(...) Les ministres se pressent dans la 17e circonscription pour soutenir le candidat UMP Patrick Stefanini aux législatives partielles. La maire PS du 18e, Annick Lepetit, s'appuie sur Bertrand Delanoë mais hésite à faire appel aux poids lourds du parti.

Et c'est reparti pour deux tours. Six mois après la bataille des législatives, les habitants de la 17e circonscription parisienne, à cheval sur les 17e et 18e arrondissements, voient de nouveau débouler sur les marchés candidats, militants et vedettes de la politique. L'élection d'Annick Lepetit, la jeune maire PS du 18e, a été invalidée par le Conseil Constitutionnel le 21 novembre, à la suite d'une requête de son rival UMP Patrick Stefanini. Du coup, la pièce se rejoue. Ces partielles pourraient se dérouler les 19 et 26 janvier ou les 26 janvier et 2 février.

Première étape : expliquer l'annulation du scrutin. En résumé, dans la nuit du 14 au 15 juin, la veille du second tour, des affichettes " de couleur vive " ont été apposées sur les panneaux électoraux de Stefanini. Celles-ci reproduisaient un article de presse mentionnant sa mise en examen dans l'affaire des emplois fictifs du RPR. Une " mise en cause personnelle " précise le Conseil Constitutionnel, qui ajoute : " Cet affichage massif, à une date ne permettant pas au candidat de répondre (...) a été de nature, compte tenu du faible écart de voix séparant M. Stefanini de la candidate élue (156 voix), à fausser les résultats du scrutin. "(...)

Les deux principaux concurrents peaufinent leur stratégie. Dilemme : doivent-ils mettre l'accent sur la " proximité " ou s'appuyer sur des personnalités politiques nationales ? Les deux camps s'épient. " Le candidat UMP va faire défiler la moitié du gouvernement dans la circonscription ", raille Annick Lepetit. " La candidate socialiste promène Bertrand Delanoë comme une icône ", moque Brigitte Kuster, la suppléante de Stefanini. (...)

De son côté, Patrick Stefanini (ancien directeur de campagne de Jacques Chirac à la présidentielle) tente également de concilier proximité et pointures nationales. Il a prévu de recevoir Jean-Pierre Raffarin, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Jean-Louis Borloo... " L'idée est de montrer qu'on a les moyens de faire bouger les choses ", souligne Brigitte Kuster. Leur comité de soutien est coprésidé par Françoise de Panafieu et l'ex-pilote automobile Alain Prost. Vendredi matin, dés 8 heures, le candidat UMP et sa suppléante distribuaient des tracts à la sortie du métro Guy-Môquet (17e-18e). Là, d'un commerçant à l'autre, le discours est " très local ". " Pardonnez-moi l'expression, Monsieur, mais la sécurité dans le quartier, ça craint ", ose Stefanini. " Vous avez vu, Madame, comme l'avenue de Saint-Ouen est sale ? Le responsable, c'est le maire de Paris ! " Ou encore : " Et Raffarin, il est sympa, vous ne trouvez pas ? " (...)

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Métro - 2 décembre 2002 - « Bonjour... Patrick Stefanini ».

Candidat UMP aux législatives dans la 17e circonscription.

Quel est l'enjeu de cette législative partielle ?

Le Conseil Constitutionnel a annulé cette élection car des irrégularités graves ont été commises à la veille du second tour. L'écart de voix avec la députée élue, Annick Lepetit, maire PS du XVIIIe arrondissement étant particulièrement faible, cette décision rétablit la justice en redonnant la parole aux électeurs. J'entends dire par ailleurs que Bertrand Delanoë va être très présent dans la campagne. Or, il va s'agir de comparer tout ce que le gouvernement Raffarin a déjà fait avec tout ce que le gouvernement Jospin n'avait pas fait, notamment en matière de sécurité. Et certains quartiers de cette circonscription sont des " quartiers chauds " en matière de délinquance, de toxicomanie et de proxénétisme.(...)

L'élection pourrait se dérouler fin janvier. Est-ce trop court pour faire campagne ?

Je ne crois pas. Brigitte Kuster, ma suppléante, et moi-même avons déjà commencé notre campagne et nous sommes présents sur le terrain. Le rôle d'un député, c'est d'être au contact des électeurs de sa circonscription, pour les représenter à l'Assemblée nationale, mais aussi pour les aider à régler les mille problèmes de vie quotidienne auxquels ils sont confrontés..

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Le Figaro - 2 décembre 2002 - « La droite parisienne cherche à s'unir ».

(...) Pris à témoin de la querelle Juppé-Sarkozy, l'UMP-Paris ne veut penser pour l'heure qu'à la reconquête de la capitale. Un premier test approche avec l'élection législatives partielle organisée probablement fin janvier, dans la 17e circonscription, à cheval sur les XVIIe et XVIIIe arrondissements. Battu de 156 voix en juin, Patrick Stefanini tentera de prendre sa revanche sur le maire du XVIIIe, la socialiste Annick Lepetit. Avec sa suppléante Brigitte Kuster, il s'est fait prendre en photo samedi avec Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin. La popularité du gouvernement contre celle du maire de Paris, Bertrand Delanoë, tels seront les viatiques de campagne des candidats. Pour la droite parisienne, une victoire serait un de ces " petits bonheurs tant attendus " dont a parlé le premier ministre.

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Le Journal du Dimanche - 1er décembre 2002 - « Raffarin et Sarko dopent l'UMP Paris ».

" Réconciliation ", " première historique ", " une étape de l'union "... Hier, chacun a récité son credo. Tous les élus de l'UMP Paris veulent y croire : le séminaire qui les réunissaient hier et avant-hier à Enghien-les-Bains (95) devait constituer un nouveau départ, Tiberistes, séguinistes, libéraux... les frères ennemis d'hier se sont retrouvés pour ce " baptême " de la nouvelle droite parisienne. Avec, pour l'occasion, deux parrains populaires et médiatiques : le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. (...)

" Il faut jouer la carte de la convivialité si on veut former une équipe, se félicite Claude Goasguen. On a fait cette réunion pour ça, en mettant les gens ensemble, pour qu'ils apprennent à se connaître ". Chacun s'efforce donc de dépasser les vieilles querelles. " En politique, on ne peut pas oublier le passé, explique Jean Tiberi, député-maire du 5e , mais quand on est un politique responsable, il faut penser à l'avenir, faire gagner notre camp ". (...)

Surtout, cette période sans élection est propice à la trêve. " Je ne sais pas si on doit appeler cette réunion thérapie de groupe. Mais tout le monde est en ordre de marche. Et comme il n'y a pas d'échéance électorale avant 2004, on est apaisé... ", témoigne Brigitte Kuster, conseillère du 17e. (...)

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Le Parisien - 28 novembre 2002 - « Déja six candidats pour la législative partielle ».

A gauche comme à droite, il y aura des entorses à l'union dans la législative partielle qui doit être organisée dans la 17e circonscription suite à l'invalidation de la députée PS et maire du XVIIIe, Annick Lepetit. Elle avait été élue en mars dernier avec 156 voix d'avance sur le candidat UMP, Patrick Stefanini. Six candidats ont déja affiché leurs ambitions. Outre Annick Lepetit et Patrick Stefanini, William Abitbol, député européen (...) (RPF) (...) briguera les suffrages, de même que le Vert Xavier Knowles (...). L'extrême droite sera présente avec Jean-Pierre Reveau (FN) (...). Les principaux protagonistes repartiront avec les mêmes suppléants : le PRG Jean-Pierre Bros avec Annick Lepetit et l'UMP (ex RPR) Brigitte Kuster, conseillère de Paris, avec M. Stefanini. Enfin, hier en fin de journée, Jean-Claude Delarue a annoncé qu'il concourrait sous l'étiquette SOS Petits Porteurs (...).

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Le Parisien - 23 novembre 2002 - « Le karaoké de l'UMP ».

L'UMP achève de se mettre en place à Paris : outre les 18 vice-présidents déjà élus sur liste bloquée, Claude Goasguen a fait élire quatre vice-présidents supplémentaires. Sortie des urnes en tête : Brigitte Kuster (suivie de Jean-Pierre Bechter et des deux tibéristes Jean-Charles Bardon et Florence Berthout). L'UMP-Paris a prévu, d'autre part, de réunir en séminaire à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise) les 29 et 30 novembre, en présence de Raffarin, de Sarkozy et probablement de Juppé, les 180 représentants de l'UMP parisienne. Envisagé pour divertir tout ce joli monde : une séance nocturne de... karaoké.

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Le Monde - 23 novembre 2002 - « Les nouveaux projets de Paris pour réduire la place de la voiture - Tramway : la droite veut un référendum ».

(...) Le choix du tracé de la première ligne de tramway dans la capitale a été remis en cause par l'opposition municipale à l'occasion du dernier Conseil de Paris, lundi 18 novembre. Patrick Trémège, au nom du groupe UMP, a demandé au maire d'organiser " dans les plus brefs délais " un référendum sur le projet reliant la porte de Versailles et la porte d'Ivry sur les boulevards des Maréchaux. Brigitte Kuster (UMP) a également dénoncé le coût et le manque d'intérêt du prolongement de cette ligne vers la seule porte de Charenton, engagé par la ville. (...)

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Le Parisien - 21 novembre 2002 - « L'UMP s'installe ».

C'est aujourd'hui que va être inaugurée rue Baron, dans le XVIIe, la première permanence parisienne de l'UMP. Seront présents les trois fondateurs de l'UEM, laquelle a débouché sur la création de l'UMP. Tous trois sont ministres : Renaud Dutreil (PME), Dominique Bussereau (Transports), Hervé Gaymard (Agriculture). Ils seront accueillis par le tandem Patrick Stefanini-Brigitte Kuster, qui, le 16 juin, a été battu dans l'arrondissement au second tour des législatives de 156 voix par la socialiste Annick Lepetit. Mais le dernier mot n'est pas forcément dit car un recours de la droite est examiné par le Conseil Constitutionnel.

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Le Figaro - 21 novembre 2002-« Hôtel de ville - Florilège de délibérations au Conseil de Paris ».

(...) Tracé du tramway.

Patrick Trémège (UMP) a demandé de son côté au maire d'organiser " dans les plus brefs délais " un référendum sur le futur tracé du tramway parisien prévu sur les boulevards des Maréchaux. " Jamais le tracé définitif n'a été discuté, jamais aucun vote n'est venu sanctionner le moindre débat ", a-t-il précisé. Le choix, entre les boulevards des Maréchaux ou la Petite Ceinture désaffectée, divise en effet chaque camp. Le PC, par exemple, aimerait réactiver la Petite Ceinture pour du fret, tandis que les Verts souhaitent en faire une zone de jardins. Brigitte Kuster (UMP) s'est quant à elle interrogée sur les coûts du chantier, qui obligera notamment à dévier de grosses canalisations d'eau. " On ne sait pas qui va payer ", a-t-elle lancé. Du coup, des élus de gauche ont pointé des " arrière-pensées chez la droite " qu'ils soupçonnent de vouloir retarder le chantier du tramway " pour empêcher son achèvement dans la mandature s'achevant en 2007 ". (...)

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AFP - 18 novembre 2002 - « Paris-Transports-Tramway ».

L'UMP demande un référendum sur le tracé du tramway parisien.

(...) " Jamais le tracé définitif n'a été discuté, jamais aucun vote n'est venu sanctionner le moindre débat ", a affirmé M. Trémège, élu du XIIIème arrondissement, lors d'une discussion portant sur le prolongement vers l 'est de la ligne de tram Porte de Versailles/Porte d'Ivry.

Brigitte Kuster, également vice-présidente du groupe UMP, s'est interrogée sur les coûts du chantier, qui obligera notamment à dévier de grosses canalisations d'eau. " On ne sait toujours pas qui va payer ", a dit l'élue du XVIIème.

" Nous voulons rouvrir un débat qui n'a pas vraiment eu lieu ", observait-on lundi soir à l'UMP. (...)

 

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Le Parisien - 21 octobre 2002 - « Interview de Claude Goasguen, président du groupe UMP ».

(...) Le président du groupe PS a qualifié votre groupe d'armée mexicaine avec seize vice-présidents. Est-ce le cas ?

M. Bloche est jaloux. C'est toujours difficile d'être le n° 2 et bon joueur. Il y avait huit vice-présidents au groupe RPR. La proportion ne change pas. J'ai voulu promouvoir des femmes (NDLR : les vices-présidentes seront Roxanne Decorte, Joëlle Chérioux, Cécile Ranson, Catherine Dumas, Hélène Macé de Lépinay, Edwige Antier et probablement Brigitte Kuster) (...)

 

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Le Figaro - 11 octobre 2002 - « Lutte serrée pour la présidence du groupe UMP au Conseil de Paris ».

(...) Si Edouard Balladur soutient clairement la candidature de Claude Goasguen, Françoise de Panafieu mettant sa dauphine Brigitte Kuster au service de Jean-François Legaret, les autres protagonistes cultivent l'ambiguïté. (...)

 

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France 3 IDF - Le Journal de Paris - 23 septembre 2002 - « Constitution du groupe U.M.P. ». .

Daïc AUDOUIT :

Ce matin, le conseil de Paris a rendu hommage aux cinq pompiers morts dans l'incendie de Neuilly. Mais la politique a vite repris ses droits, notamment à droite, cette image-là appartient désormais au passé, celle des trois présidents des groupes de la droite, côte à côte, mais divisés. Ils vont fusionner en un seul groupe, celui de l'UMP. Un rapprochement que l'on doit aux bons services d'Edouard BALLADUR ; depuis plusieurs semaines, il tente de surmonter les rancoeurs et les griefs de chacun. Reste maintenant à déterminer le chef de ce futur groupe.

Brigitte KUSTER, conseillère de Paris UMP :

Ce qui est important, ce n'est pas de parler en terme de personnes ou de personnalités, il est clair maintenant que ce que l'on attend, c'est de savoir quelle opposition constructive, tous ensemble, nous allons mettre en place, ici, au sein du conseil, et qui peut entraîner tout le monde derrière lui (...)

 

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Le Parisien - 23 septembre 2002 - « Conseil de Paris - 560 délibérations à l'ordre du jour ».

Pas moins de 560 délibérations attendent les élus parisiens aujourd'hui et demain. La séance s'ouvrira sur un hommage rendu à Henri Rol Tanguy. Le maire a prévu une communication sur le bilan des activités estivales dont Paris-Plage et les perspectives de l'animation de la capitale en juillet et août. (...)

De son coté, l'opposition abordera, à travers diverses questions, les risques d'inondations à Paris (...), les carences de la propreté (Brigitte Kuster, RPR), les impôts locaux (...), les logements vides de la ville (...)

 

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Le Parisien - 17 septembre 2002 - « L'UMP cherche ses têtes ».

Les groupes de travail chargés de proposer une organisation de l'UMP à Paris travaillent : deux réunions cette semaine, et au moins une autre la semaine prochaine.

Certains aimeraient pouvoir annoncer la constitution du groupe unique le 23 septembre, au Conseil de Paris. (...)

on parle d'une bonne dizaine de vice-présidents parmi lesquels on cite (...) Brigitte Kuster (...).

Le groupe RPR (le plus puissant avec 34 membres) n'est pas unanimement prêt à laisser la présidence à un élu non issu de ses rangs et chercherait un candidat assez consensuel. Un RPR ou ... un ex RPR.(...)

 

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Europe 1 - 11 juin 2002 - « Nicolas Sarkozy continue de faire campagne sur la sécurité ».

Venu apporter mardi son soutien à Patrick Stefanini, candidat UMP dans la 17e circonscription de Paris, Nicolas Sarkozy en a profité pour de nouveau marteler un message d'impunité zéro. " Si nous avons la majorité (à l'Assemblée), la reprise, centimètre par centimètre, dans les zones de non-droit sera engagée ", a promis le ministre de l'Intérieur. " Il faut reprendre les choses en main ", affirme Nicolas Sarkozy, après avoir écouté les doléances de présidents d'associations de locataires d'immeubles, situés à l'extrémité de la rue de Saussure, tout près de la porte d'Asnières.

Les uns et les autres ont réclamé une plus grande présence et une plus grande fermeté des forces de l'ordre face, ont-ils affirmé, à la délinquance, liée principalement, selon eux, aux trafics de stupéfiants et à la prostitution. (...)

Le ministre de l'Intérieur s'est rendu ensuite dans une cité réputée sensible du XVIIIe, située près des boulevards périphériques, puis à la porte Montmartre, où il a dialogué dans la rue avec des jeunes issus de l'immigration. " Je ne peux pas promettre des résultats tout de suite mais je vous promets de commencer tout de suite ", déclare-t-il à des mères de familles excédées par les " trafics " et les menaces lancées par des " caïds et proxénètes ". " ce que nous disent les uns et les autres c'est 'est-ce que, vous autres, vous allez nous donner la sécurité, dont on a besoin '", résume le ministre, visiblement à l'aise dans ses dialogues et n'hésitant pas à interrompre un interlocuteur trop bavard.

" C'est pour que ça change que nous avons besoin d'une majorité et, pour avoir cette majorité, il faut que Patrick Stefanini soit au Parlement ", conclut le ministre, réélu député dès le premier tour à Neuilly, avec un score de 68% des voix.

Le candidat de l'UMP et sa suppléante, Brigitte Kuster, avaient reçu le lundi 3 juin, avant le premier tour, la visite de Bernadette Chirac. L'épouse du chef de l'Etat avait rencontré les militants et sympathisants UMP-RPR locaux après avoir arpenté des rues commerçantes.

 

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France Soir - 4 juin 2002 - « " Bernie " vote Stefanini ».

On ne sait pas si Bernadette Chirac aime le jeu des chaises musicales, et on ne le saura pas. Sa visite d'hier, dans la 17e circonscription de Paris (17e et 18e arrondissements), au candidat UMP Patrick Stefanini, était une simple visite de " soutien ". Mais elle a sans doute sa petite idée sur les drôles de valses que l'on danse ici... (...)

Ici, dans cette 17e circonscription, c'est donc Stefanini, un des principaux lieutenants d'Alain Juppé, qui s'y colle (...)

Stefanini a pris comme suppléante l'ancienne collaboratrice de Panafieu, Brigitte Kuster... (...)

" Il faut sans relâche aller à la rencontre, écouter, dialoguer..." a-t-elle expliqué à l'issue de cette rapide visite d'un arrondissement qui " n'est pas épargné par la petite délinquance et le trafic de drogue " selon Patrick Stefanini. Bernadette en a profité pour rappeler qu'elle et Jacques Chirac " avons donné tout notre coeur pour cette magnifique ville pendant dix-huit ans ". Et qu'il fallait " voter utile ", donc UMP, dès le premier tour. (...)

 

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AFP - 3 juin 2002 - « Mme Chirac dans le XVIIème pour soutenir le tandem Stefanini-Kuster ».

Bernadette Chirac est venue soutenir le candidat de l'UMP Patrick Stefanini et sa suppléante Brigitte Kuster, dans la 17ème circonscription de Paris, lundi, manifestant le plaisir d'être sur le terrain. (...)

Cité des Fleurs, dans le XVIIème arrondissement, Mme Chirac a d'abord visité une crèche de la Croix Rouge, s'attardant auprès des puéricultrices et des bambins.

Cette crèche bénéficie " d'un magnifique espace, d'un beau jardin, d'un espace de sable, de verdure " et elle a " un personnel très dévoué, qualifié, charmant : les enfants sont heureux, cela se voit ", remarque Mme Chirac. " Malheureusement il y a 200 demandes et 50 places seulement ".

A la sortie, une jeune femme avec une poussette est venue l'attendre. Elle s'avance, tend la main, veut parler mais éclate en sanglots. Mme Chirac s'efforce de l'apaiser et apprend que la jeune femme est tunisienne. Le père de l'enfant, qui sourit dans sa poussette, est parti. Les problèmes semblent insurmontables.

" Ne pleurez pas, on va vous aider ", promet Mme Chirac. Patrick Stefanini fixe un rendez-vous. Un peu consolée, la jeune mère remercie, cherche la main de Bernadette Chirac et la baise avec reconnaissance.

Dans la rue de la Jonquière, badauds et commerçants sont sortis. Des adolescentes demandent à être prises en photo : Mme Chirac s'y prête volontiers.

" Etant moi-même élue, j'ai l'habitude d'aller à la rencontre des citoyennes et des citoyens et j'avoue que j'aime ça ", confie Mme Chirac à la presse. " Cela demande l'amour des contacts humains, le souhait d'être à l'écoute (des gens), d'avoir envie de leur donner du temps ".

La visite dans cette circonscription qui couvre deux quartiers du XVIIème (Batignolles et Epinettes) et le quartier des Grandes Carrières (XVIIIème arrondissement) devait se prolonger dans un centre d'animation, puis chez des commerçants.

 

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LCI Journal - 3 juin 2002 - « Bernadette Chirac fait campagne ».

L'épouse du président, Bernadette CHIRAC, fait campagne.

Elle était dans la 17ème circonscription de Paris aujourd'hui pour soutenir le candidat UMP, Patrick STEFANINI et sa suppléante, Brigitte KUSTER.

 

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AFP - 3 juin 2002 - « Bernadette Chirac mène activement campagne ».

Comme elle l'a fait avant la présidentielle, Bernadette Chirac, l'épouse du président réélu, mène activement campagne en faveur de certains candidats de l'Union pour la majorité présidentielle (UMP) pour les législatives des 9 et 16 juin.

Bernadette Chirac est venue lundi après-midi apporter son soutien à Patrick Stefanini et à sa suppléante, Brigitte Kuster, tous deux UMP et RPR, dans la XVIIe circonscription de la capitale. (...)

" Il faut sans relâche aller à la rencontre, écouter, dialoguer, convaincre ", a déclaré Bernadette Chirac lors d'une rencontre avec une centaine de militants et sympathisants réunis à la permanence des candidats.

" Il faut surtout convaincre nos compatriotes qu'il faut voter utile, que l'on ne peut plus se disperser et qu'il faut pour la France donner au président (de la République) et au gouvernement la majorité qui leur permettra d'engager les réformes nécessaires à l'avenir de notre pays ", a poursuivi l'épouse du chef de l'Etat.

Accompagnée du candidat et de sa suppléante, Bernadette Chirac avait auparavant visité une crèche de la Croix-Rouge puis un centre d'animation pour les enfants et leurs familles avant d'aller à la rencontre des commerçants de la rue des Batignolles. (...)

 

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AFP - 29 mai 2002 - « Juppé surfe sur les divisions de la droite parisienne ».

Alain Juppé a surfé mardi soir sur les divisions de la droite parisienne en venant soutenir le candidat de l'UMP Patrick Stefanini, dans la 17e circonscription, en présence de Françoise de Panafieu, candidate dissidente RPR de la 16e circonscription voisine. (…)

Mardi soir, au cours d'une réunion publique dans une école de la 17e circonscription, Françoise de Panafieu, assise à la droite d'Alain Juppé, a évoqué son combat, tout en déclarant aux quelque 300 personnes présentes: " Je vous accueille aussi comme maire ". (…)

Auparavant, M. Juppé, longtemps député dans le XVIIIe arrondissement, avait fait le tour des commerçants de la rue Ordener, en compagnie de Patrick Stefanini et de sa suppléante Brigitte Kuster, retrouvant avec un plaisir visible bon nombre de ses anciens administrés. A tous, il a délivré un même message: " Il faut donner une majorité au président Jacques Chirac et dire non à une nouvelle cohabitation ". (...)

 

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Le Figaro - 29 mai 2002 - « Quand Juppé s'invite dans la campagne parisienne »

Malgré la fine pluie, le XVIIIe arrondissement de Paris met Alain Juppé en joie. " C'était mieux de votre temps ", lui lance une bijoutière de la rue Ordener qui, comme de nombreux passants surpris de le retrouver ici, n'a pas oublié celui qui fut l'élu de l'arrondissement de 1983 à 1995. S'autorisant une " coquetterie personnelle ", il rappelle volontiers qu'il avait alors " balayé " une liste conduite par Lionel Jospin, Bertrand Delanoë et Daniel Vaillant.

Mais c'est bien pour les législatives de 2002 qu'Alain Juppé est venu hier. Pour apporter son soutien à l'un de ses plus proches collaborateurs, Patrick Stefanini, et à sa suppléante, Brigitte Kuster, candidats dans la 17e circonscription de Paris couvrant l'est du XVIIe et l'ouest du XVIIIe arrondissement. Après avoir arpenté les rues commerçantes du quartier, ils ont été accueillis sous un préau d'école bourré à craquer par le député sortant de la circonscription et maire du XVIIe arrondissement, Françoise de Panafieu.

Tout cela semblait d'autant plus logique que Brigitte Kuster est la plus proche collaboratrice du maire du XVIIe. (...)

Le maire du XVIIe préside (...) le comité de soutien de Patrick Stefanini et Brigitte Kuster, qui l'ont en retour assuré de leur soutien " dans ce combat difficile ". (...)

 

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AFP-28 mai 2002-« Juppé, le pilier de l'UMP, et Panafieu, la dissidente, font meeting commun »

Un pilier de l'Union pour la majorité présidentielle venu soutenir une candidate dissidente. Nul doute que certains électeurs venus mardi soir assister à une réunion en soutien à Patrick Stefanini, candidat de l'UMP dans la 17e circonscription de Paris, ont dû être un brin désorientés en voyant côte à côte Alain Juppé et Françoise de Panafieu. (...)

" Je pense que les électeurs sont plus intelligents que les commissions d'investiture ", a lâché de son côté la suppléante de Patrick Stefanini, Brigitte Kuster, une proche de Françoise de Panafieu. " Alain Juppé n'était pas membre de la commission d'investiture ", a-t-elle noté. (....)

L'ancien Premier ministre, venu de son fief bordelais pour soutenir les candidats parisiens de l'UMP menacés par la gauche, a décidément connu une journée agitée. (...)

Alain Juppé a (...) arpenté les rues de son ancien fief du 18e arrondissement avec sa femme Isabelle aux côtés de son ex-collaborateur Patrick Stefanini et de Brigitte Kuster. (...)

Un basculement à gauche de la 17e circonscription le 16 juin aurait valeur de symbole pour une droite parisienne qui a décidément du mal à se débarrasser des divisions étalées lors de la campagne municipale de mars 2001.

Dans ce contexte, " il ne faut pas se tromper de bataille politique ", a prévenu Brigitte Kuster.

 

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Le Figaro - 22 mai 2002 - « Paris : la querelle Pons-Panafieu enflamme le XVIIe arrondissement »

(...) Dés décembre dernier, Françoise de Panafieu, députée de la circonscription voisine formée, pour plus d'un tiers, d'une partie du XVIIIe arrondissement, avait averti que, pour elle, " ce serait la 16e circonscription (celle de Bernard Pons) ou rien ". Au nom d'une cohérence entre son nouveau mandat de maire et celui de député.

Face aux électeurs de la 17e, dont son père, François Missoffe, puis sa mère, Hélène, furent députés avant elle, elle tient un discours rassurant : " je ne vous abandonne pas, puisque ma collaboratrice, Brigitte Kuster, sera candidate ". Malheureusement, la commission d'investiture de la toute nouvelle UMP n'a pas suivi le mouvement. Bernard Pons est investi dans la 16e et Patrick Stefanini, proche d'Alain Juppé, revient au premier rang de la droite parisienne en concourant dans la 17e, avec comme suppléante Brigitte Kuster. (...)

 

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France 3 IDF - Le Journal de Paris - 16 mai 2002 - « Élections législatives ».

Pierre DUCLOS :

" Après avoir co-dirigé la campagne de Jacques Chirac, Patrick STEFANINI lance la sienne dans la 17ème circonscription. Délaissant la 18ème où il était candidat en 97, il brigue la succession de Françoise de PANAFIEU, partie, elle, dans la 16ème, où elle chasse sur les terres d'un autre député RPR, Bernard PONS. Sa candidature a surpris, car on attendait plutôt celle de Brigitte KUSTER, l'ancienne collaboratrice de la députée sortante ".

Patrick STEFANINI, candidat RPR, 17ème Circonscription :

" Je sais que ce n'est pas facile quand on a nourri l'espoir d'être soi-même candidat, de devenir suppléant ou suppléante, et Brigitte a vécu ces événements qui se sont déroulés en l'espace de trois ou quatre jours avec beaucoup de qualité, et notamment une grande sérénité et en même temps une grande détermination ".

Brigitte KUSTER, suppléante :

" Depuis une semaine, les états d'âme auront été mis de côté, il y a un véritable sentiment d'aventure collective, et je crois que Patrick a déjà conquis tous ceux avec qui j'ai travaillé depuis des mois. C'est un nouveau couple, il va falloir s'y faire ". (...)

 

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AFP - 13 mai 2002 - « Les législatives à Paris en bref ».

Le conseiller régional d'IDF Patrick Stefanini (RPR) fait tandem avec la conseillère de Paris Brigitte Kuster - lui titulaire, elle suppléante - dans la 17ème circonscription de Paris, où Françoise de Panafieu ne se représente pas, basculant sur la 16ème voisine.

" Il nous a paru indispensable d'associer un élu du XVIIIe et une élue du XVIIe, la circonscription étant à cheval sur les deux arrondissements ", ont déclaré les candidats dans un communiqué, ajoutant que " l'heure est à la mobilisation pour donner au président de la République la majorité parlementaire nécessaire pour engager des reformes attendues par les Français ".

Brigitte Kuster pour sa part avait commencé, dés l'annonce de Mme de Panafieu avec laquelle elle a longtemps collaboré, à faire campagne dans la 17ème (Epinettes/Batignolles/Grandes Carrières). Mais c'est M. Stefanini qui a eu l'investiture UMP (...)

 

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Le Parisien - 13 mai 2002 - « Brigitte Kuster, suppléante de Patrick Stefanini ».

" Associer un élu du XVIIIe et une élue du XVIIe sur une circonscription à cheval sur ces deux arrondissements et jouer la complémentarité des expériences et des profils.

" C'est ainsi que Brigitte Kuster (RPR) justifie sa place de suppléante derrière Patrick Stefanini, proche collaborateur de Jacques Chirac, pour les prochaines élections législatives dans la 17e circonscription. Brigitte Kuster avait été un moment pressentie pour se présenter sous l'étiquette UMP.

 

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Le Parisien - 10 mai 2002 - « Législatives. Les élus et les recalés de la majorité présidentielle ».

Le sort des femmes (...) Brigitte Kuster, élue RPR proche de Françoise de Panafieu dans le XVIIe n'obtient pas l'investiture qu'elle espérait sur la 17e où débarque un transfuge du XVIIIe arrondissement, Patrick Stefanini (RPR) : " je reste sereine, car je ne vois pas comment on peut ainsi passer par pertes et profits un travail de terrain en profondeur ", disait mercredi Mme Kuster.

 

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Le Parisien - 19 avril 2002 - « Le RPR n'exclut pas d'organiser des primaires ».

Jean-Pierre LECOQ, secrétaire départemental du RPR et maire du VIème arrondissement : « on veut féminiser les candidatures car on a pris du retard sur Paris et renouveler, dans l'objectif des régionales de 2004 et des municipales de 2007 »

Des femmes et des visages nouveaux ! (...)

Quant à DL et à l'UDF, l'union se présente mal. L'UDF, qui n'a aucun sortant veut une circonscription et voit très bien celle de la sortante Françoise de PANAFIEU où le RPR compte présenter Brigitte KUSTER (...)

« Toute candidature DL ou UDF remettrait en cause l'accord national » (...)

 

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Le Nouvel Observateur / Paris - Île de France - 11 avril 2002 - « Politique : le ring des looks ».

Kuster, rouge vif.

42 ans, conseillère RPR du 17e. C'est la protégée de Françoise de Panafieu. Elle pourrait être la candidate RPR dans la circonscription si Panafieu, comme elle l'affirme, ripe sur la circonscription voisine (la 16e) mais part avec un handicap : son déficit de notoriété. Sa stratégie ?

« Le rouge. Pour me faire repérer. Parce que le public ne me connaît pas encore très bien et parce que j'aime les tons chauds. Avec un pantalon en daim noir ou en total rouge : un tailleur-pantalon signé Cacharel et un foulard ... rouge ». (...)

 

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Le Parisien - 19 mars 2002 - « Ils ont dit - Métro ».

Brigitte Kuster (RPR, XVIIe) a proposé que la Ville s'engage avec la RATP afin de mettre systématiquement en place des navettes lorsqu'une station de métro est fermée (pour travaux par exemple), notamment le dimanche. Actuellement, la RATP propose des navettes de substitution lorsqu'au moins deux stations sont fermées.

 

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Le Parisien - 8 mars 2002 - « La mairie a fait beaucoup de faux pas ».

Selon les élus de Bertrand Delanoë a bien mal engagé sa politique en matière de transports. « La mairie a fait beaucoup de faux pas. A chaque fois que Bertrand Delanoë a pris une mesure forte, que ce soit la fermeture des voies sur berges ou les couloirs de bus protégés, il n'y a jamais eu de mesure d'accompagnement Il a un vrai problème de méthode. Parce que tout le monde est d'accord pour diminuer la place de la voiture dans Paris mais pas de cette façon.

La logique de jouer le « Paris bouchon » est une absurdité lourde de conséquence pour la qualité de vie des riverains. Depuis l'arrivée de Bertrand Delanoë, on n'avait jamais connu Paris aussi embouteillé », affirme Brigitte , élue chargée de la question des transports pour le groupe RPR. « Pour que les Parisiens prennent davantage les transports en commun, il faut d'abord les rendre plus sûrs, plus attractifs, plus réguliers… »  insiste l'élue. Brigitte  Kuster reconnaît néanmoins que depuis quelque temps, le maire a rectifié le tir. « Il a compris ses erreurs et n'impose plus ses projets », se félicite l'élue du 17e. (…) Quant aux quartiers verts, l'opposition les assimile aux quartiers tranquilles de l'ancienne équipe. « Bertrand Delanoë les a juste remis à une autre sauce », selon Brigitte Kuster.

 

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Le Parisien - 4 mars 2002 - « Juppé a sa petite idée ».

Le retour d’Alain Juppé sur ses anciennes terres du 18e, prévu le 5 mars, ne fait pas que des heureux. Invité par son ancien collaborateur Patrick Stefanini, le maire de Bordeaux, qui tiendra un meeting au gymnase Ronsard, a choisi, en effet, de ne pas inviter Philippe Seguin, pourtant élu de l’arrondissement. Il a, en revanche, prévu de venir épauler Brigitte Kuster.

 

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Le Parisien - 12 février 2002 - « 500 adultes relais seront recrutés dans les cités ».

Paris rattrapée par le mal de vivre que l'on croyait caractéristique des banlieues, pratiquait déjà des soins particuliers à ses quartiers sensibles depuis un accord signé en septembre 2000 (...)

A droite, pour le RPR, Brigitte Kuster, élue du 17e a rappelé sa proposition de définir des zones d'actions prioritaires où la municipalité coordonnerait les services publics avec le souci d'atteindre un fonctionnement exemplaire pour la sécurité, la propreté, le social... (...)

 

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Bulletin des élus locaux - Février 2002 - « Interview sur la politique des transports ».

Question 1 : Le trafic automobile s'accroît d'année en année en Ile-de-France. Quelles solutions préconisez-vous pour le juguler et éviter la saturation ?

Réponse : Bien entendu, il faut poursuivre le développement du transport collectif inter-banlieues et banlieues-Paris sans pour autant négliger les rocades et liens routiers inter-banlieues. Parallèlement, il est nécessaire de limiter au maximum la circulation du transport routier de transit nord-sud et est-ouest par le contournement routier et ferré de l'agglomération parisienne déjà bien engagé mais qu'il faut développer davantage. Par ailleurs, la réflexion doit être absolument approfondie sur la desserte locale à partir des arrêts de banlieue, car leur irrégularité comme leur insécurité conduisent les banlieusards à prendre leurs voitures.

Question 2 : La Mairie de Paris met en place les fameux couloirs de bus en site propre qui provoquent la colère de nombreux automobilistes. Que pensez-vous de cette décision et ne va-t-elle pas finalement dans le sens d'un meilleur partage de la rue ?

Réponse : Le problème, c'est que Bertrand Delanoë en choisissant une politique d'affichage médiatique, a agi dans l'urgence et sans concertation, privilégiant une gestion à vue pour le moins inquiétante, sur un sujet aussi essentiel pour les Parisiens et les Franciliens à savoir la politique des Transports. Sur le constat, nous sommes d'accord : la lutte contre la pollution atmosphérique est une priorité majeure, mais qui va bien au-delà de ce que la gauche nous propose. En matière de déplacements et d'aménagement, seule une politique globale menée avec la Région permettra d'agir efficacement. Nous sommes, pour notre part, résolument favorable à une politique de réduction de la circulation automobile, d'amélioration de la desserte par les transports en commun et de sécurité de la circulation de tous les modes de déplacement. Mais la politique du " Paris Bouchon " comme moyen de dissuasion de l'utilisation de la voiture est tout simplement une absurdité, aux conséquences humaines et économiques lourdes. Pour nous, il s'agit prioritairement de rendre les transports en commun plus performants, plus sûrs et plus attractifs, et non pas comme le dit un adjoint de Bertrand Delanoë : " Ce n'est qu'en leur faisant vivre l'enfer que nous obtiendrons des automobilistes qu'ils renoncent à leur bagnole ". Cette manière d'appréhender la politique de Transports à Paris est, vous en conviendrez, pour le moins irresponsable.

Question 3 : Mieux vivre et circuler c'est aussi stopper l'importance grandissante des camions sur les routes et en centre-ville. A quand un véritable plan de ferroutage en France ?

Réponse : Le développement très rapide du transport routier de marchandises est de plus en plus mal supporté par une grande partie de nos concitoyens. Qu'il s'agisse des usagers de la route qui souffrent des encombrements liés à la circulation des poids lourds ou des riverains des grands axes, à cause du bruit de la pollution ou des risques pour la sécurité. Il existe donc une forte aspiration de développement des modes de transports alternatifs. Mais nous devons prendre en compte l'accroissement du transport, conséquence du développement économique, et la nécessité de limiter la progression du transport routier. Cela va donc bien au-delà du seul ferroutage, surtout pertinent sur les grandes distances. Il nous faudra mettre en œuvre un véritable système de transport combiné qui, à partir de " portes d'accès " à notre pays -portuaires, routières ou ferroviaires- conduise à faciliter un transport de transit autre que routier. Et bien entendu, en développant l'inter modalité, la mise en place de plate-formes logistiques accessibles par au moins un mode de transport autre que routier . Une telle politique engagée par le Gouvernement d'Alain Juppé avec des moyens financiers, a été poursuivie, mais seulement dans les mots, par le Gouvernement actuel, auquel appartiennent pourtant les Verts ! Le retard pris en 5 ans ne pourra être rattrapé qu'avec des moyens financiers considérables et une coordination institutionnelle de cette priorité politique nationale. On peut imaginer la création d'une direction de la logistique et du transport de marchandises pour mettre en œuvre une vraie politique du fret dans notre pays, soucieuse de l'environnement et de l'économie d'énergie, de la sécurité et du développement économique. Elle pourrait avoir en charge tous les aspects de cette politique tant financiers et fiscaux que techniques et environnementaux. En réduisant le trafic routier longue distance par le développement du fer, en réalisant le passage ferré des obstacles naturels de nos frontières, nous avancerons sur la bonne voie. Une telle démarche ne peut être efficace qu'avec une concertation très approfondie avec les transporteurs et les chargeurs, pour qu'elle soit, dans toute la mesure du possible, financièrement rentable à terme.


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