Le
Parisien - 18 décembre 2001.
« Conseil de Paris sur le thème
de la mixité sociale ».
Le Figaro - 13 décembre 2001.
« Manifestation contre les couloirs
de bus ».
Le Parisien - 7 décembre 2001.
« Les parents dénoncent
le racolage aux abords du lycée Balzac ».
AFP - 20 novembre 2001.
« Général/politique
- Paris-Tramway ».
Le Journal du Dimanche - 11 novembre 2001.
« Jeunes loups, prêts à
mordre éléphants ».
Le Parisien - 6 octobre 2001.
« Brigitte Kuster nommée
Madame Transport au RPR ».
Le Journal du Dimanche - 24 septembre 2001.
« Philippe SEGUIN fait sa rentrée
».
Le Canard Enchaîné
- 8 août 2001.
AFP - 4 aout 2001.
Le Figaro - 2 juillet 2001.
« Voirie en projet pour 2002
- L’élargissement des couloirs de bus est
critiqué ».
Le Parisien - 22 mai 2001.
« Ils ont dit - Voies sur Berges
».
Le Parisien-18 décembre 2001 - « Conseil
de Paris sur le thème de la mixité
sociale ».
Brigitte Kuster
(RPR) à Bertrand Delanoë :
« Je regrette que vous ayez imposé
un foyer Sonacotra au 104, rue de la Jonquière.
C’est une erreur majeure sauf à vouloir
entretenir la tension sociale… »
Il faudrait au contraire créer des zones
d’actions prioritaires où la municipalité
mettrait tous les moyens et toute la logistique
de ses services logement, social, propreté,
sécurité : il s’agirait d’apporter
l’excellence dans les quartiers les plus difficiles
»
Le Figaro - 13 décembre 2001 - « Manifestation
contre les couloirs de bus ».
A
en croire Jean-Claude Janan, président
de l’association des commerçants et artisans
du 17e, l’aménagement en cours de couloirs
de bus élargis sur les boulevards des Maréchaux
pourrait à très court terme avoir
des conséquences dramatiques pour l’activité
économique locale. Le militant associatif
avance même un risque d’environ 50 licenciements
économiques dans le quartier de la rue
de la Jonquière. Pour lui, l’interdiction
faites aux livreurs d’emprunter ces couloirs et
celle d’y stationner le temps de réaliser
des achats sont “ des entraves à la
liberté du commerce ”.
Aussi,
après avoir écrit pas moins de 27
lettres au maire de Paris (courriers restés
sans réponse), il organise avec les motards
de l’arrondissement – ces derniers jugent dangereuses
les banquettes séparant les couloirs de
bus du reste de la chaussée – une manifestation
aujourd’hui à partir de 16 heures, à
l’angle du boulevard Bessières et
de la rue du Docteur-Paul-Brousse. Auprès
de la mairie du 17e, on confirmait hier que Françoise
de Panafieu, députée et maire
(RPR) de l’arrondissement, et Brigitte Kuster,
vice-présidente du groupe RPR au Conseil
de Paris se joindront au cortège.
«
Sans la moindre concertation, la Ville a fait
supprimer de nombreuses places de stationnement
pour réaliser ces aménagements.
Or, cela pose des problèmes pour les commerçants
», déplore Brigitte Kuster
(…)
Le Parisien-7 décembre 2001-« Les parents
dénoncent le racolage aux abords du lycée
Balzac ».
La
conseillère RPR du 17e, Brigitte KUSTER,
a interrogé, lors du dernier Conseil de
Paris, le préfet, de police sur l'inquiétante
évolution de la prostitution autour des
établissements scolaires de l’arrondissement.
L’élue se faisait la porte-parole
de la communauté scolaire du lycée Honoré-de-Balzac,
situé au 118, bd Bessières, entre
les portes Pouchet et Clichy. Un gros dossier
sous le bras dans lequel s'entassent des courriers
de parents d'élèves indignés
et de leurs associations. Elle raconte : «
Depuis plusieurs mois, il y a un afflux de très
jeunes filles prostituées. Elles ont le
même âge que les élèves
du lycée. Elles racolent de jour comme
de nuit. Dans la petite rue située derrière
le lycée, les camionnettes sont garées
les unes derrière les autres, avec leur
petite lumière. On est très exactement
sous les fenêtres du lycée ».Outre
une pétition, les parents prennent parfois
des mesures de retrait de leur enfant, tel ce
père de famille dont le fils était
inscrit dans la filière internationale
de l’établissement.
Il ne s’agit pas de réprimer ces pauvres
filles, mais de faire cesser ce spectacle sordide
».« Chacun des courriers de protestation
des parents ou des associations précise
bien qu’il ne s’agit pas de réprimer ces
pauvres filles qui sont les victimes de réseaux
de proxénètes, mais de faire cesser
ce spectacle sordide face au lycée.” Face
à l’extension de la prostitution aux abords
des établissements scolaires qui a déclenché
des plaintes réputées du maire DL
du XVIe, Pierre-Christian Taittinger,
Mme Kuster a réclamé
la mise en place d’un périmètre
autour des établissements, dans lequel
aucune activité de racolage ne serait tolérée.
Les services de police surveillent particulièrement
la prostitution sur les boulevards des maréchaux
Ouest et Nord-Ouest, a répondu le
préfet Proust. Ses services ont recensé
48 prostituées et travestis oeuvrant dans
le 17e dont 38 au boulevard Bessières,
ce qui témoigne d’une réelle «
concentration ». Consigne a été
passée de multiplier les contrôles,
notamment autour du lycée Balzac, où
la police reconnaît l’activité permanente
de « 6 à 8 » prostituées,
installées dans des camionnettes garées
rue Rebière... et régulièrement
verbalisées.
AFP - 20 novembre 2001 - « Général/politique
- Paris-Tramway ».
(…)
Le vote a porté sur un " schéma de principe "
de ce tram : 7,9 km, 17 stations entre le pont
de Garigliano et le pont d'Ivry.
Le
RPR, par la voix de Brigitte KUSTER, a
regretté un " débat clos avant même d'avoir été
ouvert " : " vous avez autoritairement opté pour
le tracé sur les Maréchaux non pour des raisons
techniques ou environnementales, mais pour un
dogmatisme " pour " diminuer la place de la voiture
dans la ville ".
Elle
a plaidé pour une " solution mixte " alliant des
Maréchaux à la Petite Ceinture, voie de chemin
de fer désaffectée depuis les années 30 en fonction
des contraintes techniques.(…)
Le Journal du Dimanche - 11 novembre 2001 - «
Jeunes loups, prêts à mordre éléphants ».
Les
vieux ténors de la droite parisienne ont du souci
à se faire. La relève est là, bouillonnante, déterminée…
(...)
Pour
Brigitte KUSTER, 42 ans, la situation est
différente. Elue dans le 17ème au côté de Françoise
de PANAFIEU, elle est vice-présidente du groupe
RPR au Conseil de Paris." Mais je ne me sens absolument
pas apparatchik, souligne-t-elle. Avec d'autres,
j'incarne un renouvellement en douceur de la classe
politique "
Le Parisien - 6 octobre 2001 - « Brigitte Kuster
nommée Madame Transport au RPR ».
BRIGITTE
KUSTER, conseillère de Paris élue
du XVIIe, a été nommée
secrétaire nationale du RPR chargée
des transports, un poste nouvellement créé.
Cette proche de Françoise de Panafieu
était déjà chargée
lors du dernier conseil de Paris de rapporter
le dossier des couloirs de bus. Elle est responsable
du secteur des transports au sein du groupe RPR
du conseil de Paris, dont elle est vice-présidente.
Le Journal du Dimanche - 24 septembre 2001 - «
Philippe SEGUIN fait sa rentrée ».
L'ancien
candidat à la mairie de Paris analyse sa défaite
aux municipales, parle de la menace terroriste,
débat sur l'union d'opposition et évoque son changement
de look.
Interview
de Marie Quenet
Il
reçoit à l'Hôtel de ville. Le Président du groupe
RPR au Conseil de Paris a décoré la pièce avec
des objets personnels (…)
Et
sur les couloirs de bus ?
Philippe
SEGUIN : Brigitte KUSTER (vice-présidente
du groupe RPR au Conseil de Paris), qui connaît
à fond le dossier, dira notre conception. Nous
sommes favorables au principe. Mais la manière
de procéder nous semble mauvais. Il ne devrait
pas s'agir de procéder à des mesures, mais à une
politique d'ensemble. On nous a dit que tout est
fait pour favoriser l'usage des transports en
commun. Mais rien n'a été prévu en alternative.
La RATP n'a pas revu ses investissement en autobus.
La SNCF n'a pas de trains en plus. Et toute une
série de problèmes ne sont pas réglés : le statut
des motards, les livraisons… Plus généralement,
il y a une question d'esprit. On ne peut pas jouer
une catégorie d'usagers contre les autres. Or,
on a l'impression que les Verts ont lancé une
fatwa contre les automobilistes.
Le Canard Enchaîné - 8 août 2001.
Fureur
de Brigitte Kuster, vice-présidente
du groupe RPR au Conseil de Paris, à l’idée
que les écologistes puissent rebaptiser,
même momentanément et avec humour,
la voie Georges-Pompidou (« Libération
» 3/8 ) : « Faut-il que tous ces petits
hommes verts soient en mal de faire parler d’eux
pour en arriver là ! » Encore un
peu, et elle traitait Contassot et Baupin
d’extraterrestres.
AFP - 4 août 2001.
Brigitte
KUSTER, vice-présidente du groupe RPR au Conseil
de Paris, a estimé samedi que les jeunes Verts
ont rebaptisé provisoirement la voie expresse
parisienne Georges Pompidou, rendue aux piétons
pour l'été, sous prétexte d'exister " médiatiquement
".
Les
Verts poursuivent leur politique gadget en discréditant
la mémoire de Georges Pompidou ", a déclaré Mme
KUSTER à l'AFP.
Les
jeunes Verts ont rebaptisé la voie " promenade
de la Vélorution ".
"
Tout ça pour ça ! Ce n'est même pas drôle " a
estimé Mme KUSTER. On voit où sont leurs
priorités alors que Paris et d'autres villes françaises
sont touchées par la pollution atmosphérique ",
a-t-elle ajouté.
"
Qu'a donc fait leur propre ami politique, ministre
en charge de ce dossier pendant quatre ans ? C'est
plus facile de s'attaquer à Pompidou qu'à Voynet
", a-t-elle conclu.
Le Figaro - 2 juillet 2001 - « Voirie en projet
pour 2002 - L’élargissement des couloirs
de bus est critiqué ».
(...) Autre point de discorde : la fermeture des
berges de la Seine aux voitures du 15 juillet
au 15 août. Brigitte Kuster,
vice-présidente du groupe PPR au Conseil
de Paris, estime ainsi qu'il faudrait «
des mesures d'accompagnement compensatoires ».
Elle souligne que l'inondation des quais, lors
des crues de printemps, a « provoqué
des heures d'embouteillages pour des milliers
de Parisiens et une concentration de pollution
sans précédent ». Il faut
au moins, juge-t-elle, « que la RATP étoffe
son service d'autobus et de métros sur
l'axe concerné ». Actuellement, rien
ne semble avoir été prévu
dans ce sens.
Le Parisien - 22 mai 2001 - « Ils ont dit
- Voies sur Berges »
Brigitte Kuster
(RPR), élue du 17e, n’apprécie pas
d’apprendre par la presse certaines décisions
: « Pour le tramway, les boulevards des
maréchaux semblent d’ores et déjà
choisis, sans concerter les élus. Idem
pour la fermeture cet été des voies
sur berges. Monsieur le Maire, auriez-vous la
mémoire courte ? Auriez vous déjà
oublié les heures perdues en embouteillages
et les pollutions subies par les Parisiens lorsque
les berges de Seine étaient fermées
pour cause d’inondations ? Alors, où est
la concertation ? Les conséquences de fermetures
sont-elles si probantes qu’il faille les infliger
aux automobilistes ? »