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Questions au Préfet de police 2006

Archives des questions au Préfet de police : 2006 2005 2004 2003 2002 2001

 

Séances des 12 et 13 juin 2006
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Question orale de Brigitte KUSTER et des élus du groupe U.M.P. à M. le Préfet de Police relative à l'accidentologie dans les passages souterrains routiers Porte de la Chapelle, Porte de Clignancourt et Porte de Saint-Ouen

Dans un récent article de presse, une élue signale qu'il y a eu entre 2001 et 2003, 258 accidents dans les passages souterrains routiers situés Porte de la Chapelle, Porte de Clignancourt et Porte de Saint-Ouen.

Brigitte KUSTER et les élus du groupe U.M.P. aimeraient avoir des précisions sur les conséquences et les origines de ces accidents.

voir la réponse du Préfet

 

Séances des 15 et 16 mai 2006

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Question orale de Brigitte KUSTER à M. le Préfet de Police relative aux enlèvements de voitures rue Dautancourt

Brigitte KUSTER et les élus du groupe UMP souhaiteraient vous faire part des nuisances dont sont victimes les habitants de la rue Dautancourt suite aux enlèvements répétés de véhicules en stationnement gênant par les services de la Préfecture de Police de Paris.

En effet, bien que dans la rue Dautancourt le stationnement ne soit autorisé que du côté des numéros pairs, un certain nombre de véhicules stationnent également du côté impair où cela est interdit.

L'étroitesse de la rue justifie de fait que le stationnement ne soit autorisé que d'un seul côté, cependant il n'y a pas de caractère de dangerosité au stationnement bilatéral. En effet, un camion de pompier ou une benne à ordures peuvent circuler même si des véhicules sont garés des deux côtés de la rue.

Or, bien que le caractère dangereux de ce stationnement gênant ne soit pas avéré, c'est très régulièrement qu'il ait procédé à l'enlèvement des véhicules stationnés côté impair. Ces enlèvements, qui ont lieu une à deux fois par semaine, concernent une cinquantaine de voitures, mobilisent plusieurs camions de la fourrière et peuvent durer plus de deux heures. De plus, ils ont souvent lieu tôt le matin y compris le samedi et tard le soir.

Or d'autres rues de l'arrondissement connaissent le soir un trafic de véhicules stationnés de manière anarchique gênant véritablement la circulation et engendrant des nuisances nocturnes (quartier Sauffroy - Gauthey - Guy Môquet).

Serait-il possible que ce ne soit pas toujours les mêmes rues qui fassent l'objet d'enlèvements de voitures quand il s'avère que la gêne occasionnée est bien plus forte ailleurs sans que ces véhicules ne soient inquiétés ?

REPONSE A CETTE QUESTION

L'ARRETE MINISTERIEL DU 31 JANVIER 1986 FIXE A QUATRE METRES DE CHAUSSEE CIRCULABLE (HORS EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT) LA LARGEUR MINIMALE DES VOIES PERMETTANT L'ACHEMINEMENT DES VEHICULES DE SECOURS ET LE DEPLOIEMENT DES ECHELLES AERIENNES.

CES PRESCRIPTIONS REGLEMENTAIRES ET LES INCENDIES INTERVENUS DANS LA CAPITALE EN 2005, TEMOIGNENT DE LA NECESSITE DE PERMETTRE AUX VEHICULES DE SECOURS D'INTERVENIR DANS LES MEILLEURES CONDITIONS.

LE RESPECT DE CES NORMES REGLEMENTAIRES NE PERMET PAS D'INSTAURER UN REGIME DE STATIONNEMENT BILATERAL DANS LA RUE DAUTANCOURT, COMPTE TENU DES DIMENSIONS DE CETTE VOIE.

EN CONSEQUENCE, 24 VEHICULES ONT FAIT L'OBJET D'UN ENLEVEMENT DANS CETTE RUE, AU COURS DU MOIS D' AVRIL 2006 POUR STATIONNEMENT ILLICITE SUR LE COTE INTERDIT.

TOUTEFOIS, LES OPERATIONS D'ENLEVEMENT SONT REPARTIES EQUITABLEMENT SUR LA TOTALITE DU 17EME ARRONDISSEMENT, EN FONCTION DES NECESSITES DETERMINEES PAR LE COMMISSARIAT CENTRAL (CONSTATATION DE GENE NOTABLE A LA CIRCULATlON, PLAINTES DES RIVERAINS).

LES RUES COMPRISES DANS UN PERIMETRE DELIMITE PAR LE BOULEVARD BESSIERES, L' AVENUE DE SAINT-OUEN ET L' AVENUE DE CLICHY FONT L'OBJET D'UNE SURVEILLANCE PARTICULIERE, DUE A LA PRESENCE DE NOMBREUX ETABLISSEMENTS DE RESTAURATION, QUI ENTRAINE UNE CLIENTELE NOMBREUSE INDUISANT DES STATIONNEMENTS IRREGULIERS ET DONC DES DIFFICULTES D'INTERVENTION DES VEHICULES DE SECOURS.

EN MARS ET AVRIL DERNIER, 300 ENLEVEMENTS DE VEHICULES ONT ETE EFFECTUES DANS CE QUARTIER, DONT 45 SEULEMENT RUE DAUTANCOURT.


 
 

Séance des 30 et 31 Janvier 2006

Question orale à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet de Police relative au nouvel aménagement du boulevard Magenta


Le nouvel aménagement du Boulevard de Magenta avec une file pour la circulation générale dans chaque sens génère d'importants embouteillages et par là même augmente donc la pollution dans le secteur.

Les voies affectées à la circulation ne sont pas rectilignes et les nombreuses chicanes provoquent des accidents. La preuve en est donnée par le fait que bon nombre de mobiliers urbains le long de la chaussée comme les feux de signalisation ou les bornes lumineuses sont très souvent détériorés.

C'est pourquoi Brigitte KUSTER demande à Monsieur le Maire de Paris :

- de lui indiquer le nombre d'accidents constatés depuis la mise en service du nouvel aménagement et le coût des réparations mises à la charge de la collectivité parisienne.

- de lui faire savoir quelles mesures il compte prendre et quelles modifications il envisage d'apporter à l'aménagement existant de manière à diminuer sensiblement le caractère accidentogène du boulevard Magenta afin d'améliorer la sécurité des usagers qui l'empruntent.

Réponse du Préfet de Police

LE TABLEAU COMPARATIF SUR LES DIX PREMIERS MOIS DES ANNEES 2003 A 2005 RECENSANT LE NOMBRE D'ACCIDENTS SURVENUS SUR LE BOULEVARD MAGENTA S'ETABLIT COMME SUIT :

Les accidents / Les victimes
mortels
graves
légers
Total
tués
blessés graves
blessés légers
Total
2003
1
3
66
70
1
3
77
81
2004
0
3
68
71
0
3
68
71
2005
0
8
82
90
0
9
99
108

 

IL EST PRECISE QUE POUR L'ANNEE 2005, LA NOTION DE " BLESSÉ GRAVE " ( PLUS DE SIX JOURS D'HOSPITALISATION) DISPARAÎT AU PROFIT DE CELLE DE "BLESSÉ HOSPITALISÉ PLUS DE 24 HEURES " ET LA NOTION DE "BLESSÉ LÉGER" (MOINS DE SIX JOURS D'HOSPITALISATION) EST REMPLACÉE PAR CELLE DE "BLESSÉ HOSPITALISÉ MOINS DE 24 HEURES OU NON HOSPITALISÉ ".

CETTE NOUVELLE COMPTABILISATION DOIT ETRE PRISE EN COMPTE DANS L'ANALYSE DES EVOLUTIONS DE L'ACCIDENTOLOGIE

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