réponse
à la question relative à la recrudescence
des actes de délinquance et de vandalisme dans le
quartier La Fourche / Guy Môquet
Les
services de Police locaux sont particulièrement
sensibilisés à la physionomie de ce
secteur du 17ème arrondissement.
La délinquance de voie publique de ce quartier
est principalement constituée de vols à
la roulotte, de vols simples et de dégradations
volontaires de biens privés.
Parallèlement, un sentiment d'insécurité
est généré par les regroupements
de certains jeunes gens aux abords d'un établissement
de restauration rapide et dans le square Ernest Chausson
situé à proximité.
La
présence policière régulière
est assurée par les effectifs locaux.
Trois
policiers sont présents de 7 h 30 à
15 h 00, renforcés en soirée par le
groupe de soutien aux policiers de quartier de 15
h 00 à 23 h 30.
Outre
ce maillage quotidien, des opérations de sécurisation
spécifiques sont effectuées régulièrement
dans le cadre du plan d'action de la Préfecture
de Police.
Enfin,
cette présence dissuasive est complétée
par une action répressive soutenue.
Depuis
le début de l'année 2003, 21 interpellations
ont été effectuées avenue de
Saint-Ouen entre les stations de métro La Fourche
et Guy Môquet, notamment par la brigade anticriminalité
locale, pour des vols avec effraction, des recels,
des violences et des vols de véhicules.
S'agissant
des faits relatés dans votre quartier, je puis
vous apporter les précisions suivantes :
-
Dans le square Moncey
Les
problèmes rencontrés sont le fait de
2 à 3 personnes sans domicile fixe, régulièrement
installées dans le square ou devant celui-ci
à sa fermeture, qui intervient au plus tard
à 20 h 30 d'avril à septembre.
Ces individus, qui consomment de l'alcool, sont parfois
à l'origine de nuisances sonores, mais ne montrent
aucune agressivité. Aucun courrier de doléances
n'est parvenu au commissariat du 17ème arrondissement
à ce sujet.
De
nouvelles consignes ont néanmoins été
données aux policiers de quartier afin que
toute ivresse publique et manifeste soit réprimée,
ainsi que tout tapage.
-
La présence d'une bande devant la crèche
de la rue Legendre :
Depuis le début du mois de mai, 4 à
5 mineurs, évincés du secteur de La
Fourche par les policiers de quartier, ont pris l'habitude
de se réunir devant cette crèche située
au 158 de la rue, l'après-midi et en soirée.
Ils occasionnent diverses nuisances.
Les
policiers de quartier sont intervenus le 12 mai, afin
de les évincer. Aucune effraction n'a été
relevée.
Les
effectifs vont maintenir leurs surveillance.
-
La tentative d'intrusion lors d'une soirée
à l'école Saint-Michel :
Le 3 mai, une fête a été organisée
par cet établissement au 19, avenue de Saint-Ouen.
Informé dans le cadre de relations partenariales,
le commissariat a donné pour consigne aux policiers
de quartier de l'aire d'effectuer des patrouilles
aux abords du bâtiment. Aucun incident n'a été
à déplorer, hormis une intervention
en soirée sur réquisition, afin d'évincer
quelques jeunes gens non invités.
-
L'incendie criminel à la Poste avenue de Saint-Ouen
:
Le
même jour dans la nuit, une boîte aux
lettres extérieure de l'agence de la poste
a été volontairement incendiée.
L'enquête diligentée par le groupe de
recherche et d'investigation est en cours.
- Les bris de pare-brise à l'angle des rues
Davy et Dautancourt :
Cet
incident a été provoqué dans
la nuit du 10 au 11 mai après un différend
entre automobilistes. Toutefois, aucune plainte n'a
été déposée par les parties
mises en cause.
Je
puis vous assurer que les surveillances exercées
dans ce quartier seront maintenues avec fermeté
afin de répondre aux aspirations légitimes
des riverains.
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à la liste des questions
Séances
des 28 et 29 avril 2003 : question relative à
la situation de la rue Frédéric Brunet (17e).
Les
auteurs de la question souhaitent se faire ici l'écho
d'une situation difficile à vivre pour les habitants
de la rue Frédéric Brunet dans le 17ème arrondissement.
En effet depuis plusieurs mois maintenant, s'est
installé à l'angle de la rue Frédéric Brunet et
du boulevard Bessières un commerce, qui utilise
la voie publique comme une annexe en y laissant
en permanence des remorques (sans véhicule tracteur).
Ces
remorques sont disposées devant les habitations
constituant une véritable barre et créant un sentiment
de coupure et d'insécurité.
Cette
situation est non seulement mal vécue par les habitants
des rez-de-chaussée des immeubles devant lesquels
se trouvent ces engins, mais également par l'ensemble
des habitants du quartier.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP souhaitent
M. le Préfet, que vous puissiez donner les instructions
pour que ce quartier ne se transforme pas en parking
pour remorques au bénéfice d'un commerce et au détriment
des habitants de tout un quartier.
Au-delà
du problème de stationnement illicite, une vigilance
concernant les activités nocturnes de ce commerce
paraît prioritaire.
Les
habitants attendent sur ces deux points des résultats
rapides et vous en remercient.
réponse
à la question relative à la situation
de la rue Frédéric Brunet
L'activité
de l'entreprise située 40, boulevard Bessières
à l'angle de la rue Frédéric
Brunet à Paris 17ème consiste notamment
à assurer le transport de bagages entre la
France et le Maroc.
Les remorques et camions utilisés par le gérant
de cette entreprise sont laissés en stationnement
sur la voie publique, ce qui est préjudiciable
pour les autres commerçants dont les devantures
des magasins se trouvent masquées.
Toutefois,
le stationnement dans cette voie étant bilatéral
et gratuit, seuls les stationnements abusifs de plus
de sept jours peuvent être réprimés.
Néanmoins, des rondes sont régulièrement
menées sur le site afin d'assurer le respect
de la réglementation.
Pour
ma part, j'ai demandé que le gérant
de cette entreprise de transport soit sensibilisé
sur la situation qu'il générée
et qu'il soit invité à rechercher pour
ses véhicules un emplacement hors voirie.
Séances
des 28 et 29 avril 2003 : question relative à
la situation de la rue Pierre Rebière (17e).
Les
auteurs de la question souhaitent à nouveau attirer
l'attention des pouvoirs publics sur la situation
de la rue Pierre Rebière dans le 17ème arrondissement.
Malgré de nombreuses interventions, cette voie coincée
entre le Cimetière des Batignolles et le Lycée Honoré
de Balzac, est toujours le repère et le rendez-vous
de trafics en tout genre, qui se déroulent dans
des camions et des camionnettes. Ces véhicules sont
pour certains, stationnés depuis plusieurs mois
ce qui est difficilement compréhensible pour les
riverains qui parfois se voient enlever leur propre
voiture pour non affichage de ticket horodateur.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP souhaitent
connaître, M. le Préfet, vos actions afin que cessent
définitivement les trafics qui s'y effectuent pour
que cette rue redevienne un lieu où chaque habitant
puisse vivre sans inquiétude et en toute sécurité.