CONSEIL
DE PARIS
Séances des 25 et 26 Septembre 2006
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Question
orale relative à la pollution atmosphérique
à Paris
Lors d'une émission de télévision,
vous avez tenu le propos suivant :
"
tu sais bien que la pollution à Paris n'est que d'origine
automobile " (Canal +, mars 2006)
Brigitte
KUSTER et les élus du groupe UMP aimeraient que vous
précisiez votre pensée et connaître
les raisons pour lesquelles vous occultez les autres pollutions.
Question Orale relative à
l'accidentologie des piétons sur la voie publique
Au
moment où des travaux importants d'aménagement
de voirie ont lieu, on apprend par la Préfecture
de Police que les accidents dont les piétons ont
été victimes dans la capitale sont en augmentation
(cf : réponse à la question orale 222 avec
tableau comparatif des premiers trimestres 2005/2006).
Au
vu de ces données inquiétantes, quelles sont
les mesures que vous envisagez pour que les piétons
durant les travaux soient sécurisés dans leur
parcours ?
N'y
a-t-il pas déficit de signalisation et d'information
en amont ?
Quelles
conclusions tirez-vous de cette alarmante situation ?
Question orale relative à
l'aménagement des terrains Cardinet
Dans
un article du Parisien du 24 août faisant le point
sur l'état d'avancement du dossier des terrains Cardinet
aux Batignolles, un conseiller du Maire de Paris précise
:
" Pour nous, le projet des Batignolles est bouclé
; il a fait l'objet d'un accord large de tous les partenaires,
validé par l'Etat et son représentant
Et il y a eu des dizaines de réunions de concertation
".
Brigitte
KUSTER et les élus du groupe U.M.P. aimeraient savoir
quand ont eu lieu ces dizaines de réunions et sous
l'égide de quelle instance, sachant qu'à ce
jour, le Maire du 17ème et sa majorité sont
toujours dans l'attente d'une réunion de travail
avec l'exécutif et d'une réunion publique
avec les habitants.
Question orale relative au transfert
d'une crèche
Le
projet de transfert d'une crèche avenue de la Porte
de Montmartre étonne plusieurs habitants (signataires
par ailleurs d'une pétition) sur l'emplacement choisi.
En effet, il aurait pour conséquence la dégradation
d'un espace vert avec la destruction de très beaux
arbres.
C'est
pourquoi les riverains souhaiteraient une nouvelle étude
de ce projet en concertation avec les habitants du quartier
afin d'étudier d'autres localisations pour cette
crèche.
Face
à cette situation, Brigitte KUSTER et les élus
du groupe U.M.P. aimeraient connaître quelle suite
vous comptez donner à leur demande.
Question
Orale relative au nettoyage des grilles d'arbres
Il
est devenu fréquent, voire habituel, de voir dans
Paris des pieds d'arbres avec des mauvaises herbes d'une
certaine hauteur traversant leurs grilles et donnant ainsi
une impression d'abandon.
Ce
manque d'entretien régulier a tendance à devenir
courant, c'est pourquoi Brigitte KUSTER et les élus
du Groupe U.M.P. aimeraient savoir pour quelle raison les
pieds d'arbres ne sont-ils pas nettoyés régulièrement
?
CONSEIL
DE PARIS
Séances des 12 et 13 juin 2006
Question
à relative à l'état des chaussées
des Champs-Elysées
Alors que l'avenue des Champs-Elysées a fait l'objet
sous la précédente mandature d'une attention
particulière avec d'importants travaux de voirie,
il est à noter à ce jour, l'état désastreux
à divers endroits de la chaussée piétonne
(trous, bitume cassé
) entre Franklin Roosevelt
et la place de la Concorde.
Alors
que cette avenue est fréquentée quotidiennement
par des milliers de touristes, qu'est-il prévu pour
remédier à cette situation qui, outre l'aspect
inesthétique et peu digne pour la " plus belle
avenue du monde " peut engendrer des risques de chutes
pour les piétons ?
Réponse
à cette question
L'importance
et la fréquence des manifestations tenues sur les
contre allées de l'avenue des Champs-Élysées,
dans sa partie comprise entre le Rond Point et la place
de la Concorde, contribuent à sérieusement
endommager les revêtements constitués de dalles
de basaltine - dont la fabrication a cessé - et bordés
par des plateaux en sable stabilisé.
La
conception qui a présidé à l'aménagement
des contre-allées était celle d'une voirie
à usage piétonnier. Tant du fait de leurs
dimensions que de l'épaisseur de leurs dalles et
de leur fondation ces voies n'avaient donc pas vocation
à supporter durablement sans dommage un trafic lourd
comme par exemple celui du 14 juillet.
La
solution serait de remplacer entièrement les revêtements
par des dalles de granit épaisses après avoir
reconstruit préalablement une fondation susceptible
de recevoir toutes sortes de charges lourdes (engins militaires,
véhicules de service, camions de livraison des tribunes
officielles des cérémonies du 14 juillet et
du Tour de France).
Toutefois,
aucun financement n'est actuellement disponible pour une
opération d'une telle ampleur qui avoisinerait le
million d'euros.
À
court terme et pour un coût notablement moins élevé,
il pourrait être envisagé d'enlever Les dattes
"périmétriques' - plus abîmées
- et de les remplacer par des dalles en granit plus épaisses.
Cette dernière solution est à l'étude.
Question relative à l'immeuble
8 rue Davy
Depuis
plusieurs années, l'immeuble 8 rue Davy est dans
un état déplorable, laissé à
l'abandon.
Il
constitue une véritable plaie dans cette rue avec
ses fenêtres béantes, son revêtement
en lambeau.
Cet
immeuble a été identifié lors du débat
public et de la consultation sur le Plan Local d'Urbanisme.
A
ce jour, qu'en est-il de la possibilité pour la Mairie
de Paris de le préempter puisqu'il fait partie de
l'OPAH Epinettes ?
Réponse
à cette question
Madame
KUSTER s'inquiète du mauvais état de l'immeuble
situé 8, rue Davy dans le l7ème arrondissement,
et évoque la possibilité, pour la Ville de
Paris, de le préempter.
L'immeuble
8, rue Davy et l'immeuble voisin 10, rue Davy, sont la propriété
de la société anonyme d'HLM Coopération
et Famille. Les deux immeubles ont été acquis
respectivement en 1988 et 1989, afin de réaliser
une seule opération groupée. Un permis de
construire a été déposé en 1995.
Toutefois, la réhabilitation des immeubles s'est
avéré impossible compte tenu du litige en
cours avec la gérante de l'hôtel meublé
qu occupait 10 rue Davy et du squat installé 8, rue
Davy.
Pour
le 8 rue Davy, un arrêté de péril a
été pris en 2002 et le squat évacué,
avec des solutions de relogement pour les familles. Pour
le 10 rue Davy, frappé d'un arrêté d'insalubrité
délivré le 7 juin 2004, le jugement rendu
en 2005 a condamné la société propriétaire
du fonds de commerce à réaliser des travaux
d'urgence.
En
parallèle, la société d'HLM Coopération
et Famille étudie, en liaison avec la société
d'HLM Logement Français qui deviendrait propriétaire,
la possibilité de réhabiliter les deux immeubles
réunis dans la même opération, afin
d'y créer une résidence sociale, compte tenu
de la configuration des lieux, composée de 35 à
37 logements PLAI.
Le
dossier de cette opération, comprenant des subventions
de la Ville et du Département de Paris pourrait être
présenté au Conseil de Paris fin 2006 ou début
2007 dès que la demande de financement du bailleur
social aura été déposée.
Question
relative au budget des quartiers verts
S'il
peut apparaître logique de définir des enveloppes
budgétaires préalablement à la réalisation
des quartiers verts, celles-ci, après consultation
et concertation avec la population, peuvent paraître
insuffisantes par rapport aux besoins et aux attentes exprimés.
S'il
ne s'agit pas bien sûr de tout accepter, il pourrait
être envisagé la possibilité de regarder
les demandes non satisfaites et d'en étudier la pertinence
avec la mairie d'arrondissement concernée.
Mettre
un peu de souplesse permettrait de finaliser un quartier,
comme par exemple pour le quartier vert Jonquière
où la rue de la Jonquière, faute de moyens,
n'a pas pu être traitée dans sa globalité
alors que c'est l'axe transversal et de référence
de ce quartier.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER et les élus du groupe U.M.P.
vous demandent quelles sont vos propositions pour mieux
vous adapter aux réalités locales concernant
les budgets affectés aux quartiers verts.
Réponse
à la question relative au budget des quartiers verts
Les
auteurs de la présente question orale demandent une
meilleure adaptation des budgets affectés aux quartiers
verts aux réalités locales en citant notamment
le cas particulier du quartier vert Jonquière dans
le 17eme arrondissement.
La
concertation sur le quartier vert Jonquière a été
menée par la Mairie du 17ème qui a, en liaison
avec les conseils de quartier concernés, établi
les priorités à satisfaire en terme d'aménagement.
La
rue de la Jonquière a bien été jugée
prioritaire puisque le financement du quartier vert d'un
montant de 1 752 000 euros a permis de recalibrer cette
rue sur pratiquement toute sa longueur, sauf sur le tronçon
compris entre l'avenue de Saint-Quen et la rue Jean Leclaire
qui n'a pas été jugé prioritaire par
rapport à d'autres aménagements demandés
(rues Gauthey, Ernest Roche, Arthur Brière I Maria
Deraisme, Sauffroy, les entrées-sorties).
L'aménagement
de ce tronçon dont le coût est estimé
à 180 000 euros pourrait éventuellement être
financé dans le cadre des budgets localisés,
si la mairie du 17eme en fait une priorité. Ce recalibrage
se traduirait toutefois par la suppression d'environ 25
places de stationnement.
D'un
point de vue général, le financement des quartiers
verts a été inscrit dans le cadre du PIPP
2004-2007. Les concertations menées sur chaque quartier
en liaison avec les Mairies d'arrondissement ont précisé
les priorités des aménagements à prévoir
dans le cadre des budgets impartis et notamment les mesures
nécessaires à la diminution de la vitesse
de circulation des véhicules et à la restriction
de la circulation de transit automobile dans ces quartiers.
D'éventuels aménagements complémentaires
pourraient être réalisés, dans une phase
ultérieure, dans le cadre des dotations budgétaires
annuelles relatives aux aménagements de voirie localisés.
Question orale relative au fonctionnement
des Conseils Consultatifs de Quartier
Il
est apparu qu'à plusieurs reprises, des services
de la Ville de Paris n'avaient pas participé au bureau
d'un conseil consultatif de quartier à la demande
de leur hiérarchie.
Brigitte
KUSTER et les élus du groupe U.M.P. aimeraient
connaître les raisons d'une telle décision
alors que ce sont dans ces instances que sont étudiés
et travaillés les projets locaux (mobilien, quartier
vert
).
Réponse
à la question : Les services de la Ville de
Paris (centraux ou déconcentrés) ont pris une part active
dans le fonctionnement des 121 conseils de quartier, depuis
leur création en 2001. En effet, les services de la Ville
de Paris sont sollicités très fréquemment et ils ont à
coeur de participer pour intervenir sur différents sujets
ou répondre aux questions que se posent les conseillers
de quartier, chaque fois que cela est nécessaire, lors
de réunions qui se déroulent généralement en soirée. Pour
autant, il est difficile d'apporter une réponse à la question
posée en l'absence de précisions sur le nom du conseil
consultatif de quartier et/ou du service concerné.
Séances
des 15 et 16 mai 2006
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Question
orale relative à la diffusion des rapports de l'Inspection
Générale de la Ville de Paris
Vous
avez diligenté l'Inspection Générale
de la Ville de Paris pour effectuer plusieurs rapports dont
l'un concerne " Eau de Paris " et l'autre "
l'Office du Tourisme et des Congrès de Paris ".
Brigitte
KUSTER et les élus du Groupe UMP aimeraient savoir
pour quelles raisons les administrateurs de ces deux organismes
n'en sont-ils pas destinataires alors qu'ils sont évoqués
par les dirigeants de ces structures lors des Conseils
d'Administration ?
Réponse
à cette question
L'instruction
du Maire de Paris en date du 17 janvier 2003 prévoit
que les rapports définitifs de l'Inspection générale
sont adressés "aux dirigeants des organismes
concernés peuvent faire éventuellement l'objet
d'une communication aux membres du conseil d'administration
de la structure auditée ".
Le rapport définitif sur le magasin des fontes
de la SAGEP (Société Anonyme de Gestion
des Eaux de Paris) établi en septembre 2004 a été
transmis à Madame Anne LE STRAT, présidente
de la SAGEP, le 21 septembre 2004.
Le rapport sur l'Office du Tourisme et des Congrès
de Paris établi en août 2005 a été
transmis à Jean-Claude LESOURD, président
de l'Office, le 13 septembre 2005.
II appartient donc aux présidents de les communiquer
aux membres de leur conseil d'administration s'ils le
jugent utile.
Il convient de signaler par ailleurs que ces deux rapports
sont accessibles sur le site Paris.fr depuis le 18 avril
2005 pour la SAGEP et depuis le 25janvier2006 pour l'OTCP
Question
orale relative à la publication d'une plaquette sur
François MITTERRAND
La
Direction Générale de l'Information et de
la Communication a édité une plaquette (en
quadri de 24 pages) intitulée " François
MITTERRAND - Le Promeneur de Paris " à l'occasion
de la commémoration du 10° anniversaire de sa
mort le 8 Janvier 2006.
Brigitte
KUSTER et les élus du Groupe UMP aimeraient savoir
la diffusion qui a été faite de ce document
(nombre d'exemplaires tirés, envois destinataires)
et le coût total de cette édition.
Réponse
à cette question
La
brochure François Mitterrand a été
tirée à 2000 exemplaires. Sa réalisation
a coûté globalement 3 805,75 euros.
La moitié des exemplaires imprimés a dores
et déjà été distribuée.
Le
plan de diffusion a été le suivant
. ensemble des conseillers de Paris
. ensemble des personnels et conseillers du Cabinet du Maire
. pour l'essentiel les passants participants à l'inauguration
de la promenade François Mitterrand
Question
orale relative à une réception à la
Tour Eiffel
Dans
un article paru en mars dernier dans le quotidien "
Le Parisien " avec pour titre " Un dîner
royal pour Ségolène ", il est rapporté
qu'à l'occasion du dîner annuel de " l'assemblée
des femmes ", association présidée par
deux élues socialistes et qui avait pour invitée
Ségolène Royal :
" 150 élues, responsables associatives et autres
militantes de la cause féminine, sont venues de toute
la France pour dîner dans l'un des restaurants de
la Tour Eiffel, gracieusement mis à leur disposition
par
. Bertrand Delanoë, le Maire de Paris "
Brigitte
KUSTER et les élus du Groupe UMP souhaitent savoir
si cette information est exacte et si oui, sur quels critères
un tel avantage a été accordé et quel
en est le coût pour la collectivité parisienne
?
Réponse
à la question orale relative à une réception
à la Tour Eiffel
L'association
" L'assemblée des Femmes " a réservé
la salle Gustave Eiffel pour y organiser un dîner
réunissant 150 personnes le 17 mars 2006.
Contrairement aux informations publiées dans un article
de presse dont vous vous faites l'écho, la Société
d'Exploitation de la Tour Eiffel (SETE) n'a pas accordé
de gratuité à cette association mais a facturé
ses prestations à hauteur de 4.018,56 € TTC
après une remise de 30 % sur le tarif public.
Ce tarif inclut
- une prestation technique de base assurée par le
régisseur
- 150 entrées au 1er étage le jour de location
- la mise à disposition de 150 chaises, 20 tables
rondes, 10 tables rectangles, 10 tables carrées sans
nappage, 150 cintres dans le vestiaire
Ce
tarif n'inclut pas
- La prestation de restauration, la signalisation, les hôtesses
d'accueil, le vestiaire (personnel et tickets).
Il est d'usage, depuis la reprise en gestion indirecte de
la Tour Eiffel par la Ville de Paris en 1980, de proposer
aux associations des conditions tarifaires plus favorables
que celles faites aux entreprises, ces gestes commerciaux
pouvant aller jusqu'à la mise à disposition
gratuite du lieu.
Question
orale relative au comptage des véhicules sur la voirie
parisienne
Brigitte
KUSTER et les élus du groupe UMP demandent de bien
vouloir porter à la connaissance des élus
les résultats obtenus en matière de comptage
des véhicules, notamment quotidiens, sur l'ensemble
des voiries parisiennes qu'elles soient équipées
de capteurs permanents ou traitées par des capteurs
mis en place spécifiquement et ce pour les cinq années
écoulées.
Réponse
à la question orale relative au comptage des véhicules
sur la voirie parisienne
La
circulation automobile à l'intérieur de Paris,
est mesurée en continu sur le réseau instrumenté
équipé de capteurs permanents. A la fin de
l'année 2005, ce réseau mesurait 192 km. A
cette même date, les chiffres concernant la baisse
du volume de circulation automobile étaient de -
16,4 % par rapport à avril 2001
Sur le reste du réseau, des mesures ponctuelles sont
réalisées sur des périodes d'une durée
égale généralement à 15 jours
(hors vacances scolaires). Ces mesures répondent
à différentes demandes des services (services
centraux ou sections locales de voirie)
- au stade du projet, dans le cadre du diagnostic "
avant " travaux;
- pendant ceux-ci, suivi du secteur concerné (exemple
: secteurs Jean - Jaurès, Magenta pour lesquels des
mesures régulières ont été réalisées)
;
- et après travaux, dans le cas des évaluations
" avant - après ".
Des
mesures ponctuelles en matière de débit et
de vitesse sont réalisées dans le cas d'études
pour fa pose de ralentisseurs mais aussi en coordination
avec des mesures de bruit effectuées par la Direction
des Parcs, Jardins et Espaces Verts,
Ainsi,
environ 2 000 mesures ponctuelles ont été
réalisées au cours de l'année 20Q
Leurs résultats sont utilisés dans le cadre
de l'instruction des projets et sont donc présentés
régulièrement aux Mairies d'arrondissement
concernées.
Séances des 3 et 4 avril 2006
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Question
orale relative à la présence d'un kiosque
à journaux avenue de Clichy
Depuis
plusieurs années, le kiosque à journaux situé
118 avenue de Clichy est fermé. Ce kiosque dans un
état particulièrement délabré
est devenu une véritable verrue sur l'avenue de Clichy.
C'est pourquoi le Conseil Consultatif de Quartier La Fourche/Guy
Môquet en a demandé la dépose. Brigitte
KUSTER s'était alors fait l'écho de cette
demande dès 2004.
En
2005, vous avez fait savoir qu'une procédure de délégation
de service public était lancée afin de redynamiser
la profession et faire procéder à la réouverture
de kiosques dans Paris.
Brigitte
KUSTER aimerait donc savoir ce qu'il est prévu concernant
le devenir de ce kiosque.
Question
orale relative au choix du mode de propulsion des bennes
à ordures
Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP souhaitent
savoir quels sont les modes de propulsion retenus par la
Ville de Paris pour le renouvellement des bennes à
ordures, et quels sont les critères de choix qui
y président.
Brigitte
KUSTER et les élus du Groupe UMP souhaitent également
savoir quel est le différentiel d'émissions
sonores pour les bennes actuellement en service par rapport
à celles fonctionnant à l'électricité
ou bi-mode diesel / électrique.
Question orale relative à
l'implantation de distributeurs de seringues dans le quartier
Guy Môquet
Les
habitants et riverains du Quartier Guy Môquet ont
été étonnés de découvrir
l'installation d'appareils de distribution et de collecte
de seringues destinés aux toxicomanes à la
station de métro Guy Môquet, à moins
de 300 mètres du Lycée d'état Stéphane
Mallarmé.
Le
propos n'est pas de porter un jugement sur l'opportunité
d'un tel dispositif dont on sait qu'il répond à
un réel besoin.
Ce
qui est à déplorer, c'est l'absence d'information,
de concertation et de dialogue avec le Conseil de Quartier
des Grandes Carrières, assemblée représentative
et consultative des habitants.
Il
apparaît que d'autres lieux plus appropriés
auraient pu être désignés à proximité
ou au sein de structures hospitalières ou spécialisées.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER aimerait connaître les raisons
qui justifient cette implantation en ce lieu, qui connaît
par ailleurs de nombreux regroupements de personnes troublant
l'ordre public.
Séances
des 27 et 28 Février 2006
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Question
orale relative à la réalisation d'un mur végétalisé
à l'angle des rues Davy et Guy Môquet
Sans
réponse à ses nombreuses interrogations concernant
l'installation d'un mur végétalisé,
Brigitte KUSTER renouvelle sa dernière interpellation
datant de novembre dernier, à savoir:
"
Depuis plusieurs mois a été acté par
vos services la réalisation d'un mur végétalisé
à l'angle des rues Davy et Guy Moquet, celui- ci
devait être réalisé au printemps 2005,
qu'en est- il de ce projet qui retarde l'aménagement
de cette placette tant attendue par la population et reconnue
comme prioritaire dans le PLU par les habitants du Conseil
consultatif de quartier La Fourche Guy Moquet ? "
Le
projet du mur végétalisé à l'angle
des rues Davy et Guy Moquet, étudié conjointement
avec l'aménagement de la placette de manière
à aboutir à un ensemble bien coordonné,
a été présenté aux copropriétaires
du mur pignon.
Il
a été jugé intéressant mais
le conseil syndical a soulevé la question du devenir
du panneau publicitaire installé sur le mur. La résolution
de cette difficulté nécessite une analyse
plus poussée du statut de propriété
du mur, qui a été demandée à
la Direction des Affaires Juridiques. Cette étude
est actuellement en cours.
Enfin,
la consultation d'entreprises en vue de la réalisation
du mur végétalisé est prévue
pour le 3eme trimestre 2006. Les travaux, quant à
eux, débuteront au cours du 3eme trimestre.
Question orale relative au stationnement
des autocars de tourisme
Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP souhaitent
savoir pour chaque parc de stationnement pouvant accueillir
des autocars de tourisme :
-
le nombre de places disponibles ;
- le taux d'occupation ;
- si le parc connaît des périodes de saturation
et si oui à quelles périodes ?
Question orale relative au ramassage
des ordures ménagères
Sans
réponse à sa question relative aux horaires
de ramassage des ordures ménagères, Brigitte
KUSTER renouvelle sa question posée en novembre dernier
:
"
Suivant les quartiers d'un même arrondissement et
a fortiori sur Paris il n'y a aucune lisibilité des
horaires de ramassage des ordures ménagères
(qui parfois même varient pour une même rue
du jour au lendemain).
Quelles
mesures comptez- vous prendre pour remédier à
cette situation ? "
La
collecte porte à porte des ordures ménagères
et papier/emballages des ménages parisens est organisée
en deux tours successifs, le matin et en soirée,
selon les arrondissements.
Dans
le 1, 4, 5, 6, 9, 14, 16, 17, 19 et 20eme arrondissements
où la collecte a lieu le matin, les véhicules
de collecte passent entre 6h et 8h, puis entre 9h et 12h.
Les
2, 3, 7, 10, 11, 12, 13, 15eme et la majeure partie du 18eme
arrondissement, collectés en soirée, voient,
pour leur part, les bennes circuler entre 17h et 20h puis
entre 21h et 23h?
L'indication
de ces plages horaires offre une vue globale de l'équilibre
recherché dans la capitale entre collectes du matin
et collectes du soir.
Des
itiniraires de collectes sont ensuite élaborés
par arrondissement et par type de flux, permettant une information
précise du public sur les horaires de collecte des
déchets rue par rue. Il convient toutefois de souligner
le caracctère indicatif des horaires communiqués,
ceux-ci étant susceptibles de varier en cas d'incidents
ponctuels, type panne mécanique, ou en fonction des
aléas de la circulation.
Par
ailleurs, dans un même quartier, plusieurs bennes
peuvent être amenées à assurer la collecte
en fontion du gabarit des voies, en particulier en regard
des voies étroites nécessitant un matériel
spécifique. Ces bennes collectant sur toute la plage
horaire 6h-12h ou 17h-23h, les différentes voies
d'un même quartiers ne peuvent être collectées
à la même heure.
Enfin,
la maîtrise des coûts de collecte obtenue grâce
à une optimisation des moyens et une gestion rigoureuse
de l'exploitation, implique une adaptation des moyens suivant
les jours de la semaine ainsi que des adéquations
d'organisation liées aux périodes de moindre
production de déchets, celle-ci fluctuant selon les
différents jours de la semaine et les différentes
périodes de l'année.
Ces
adaptations peuvent conduire à modifier quelques
peu les horaires de passage des bennes. Des actions de communication
sont toutefois systématiquement conduites auprès
des gardiens d'immeubles lorsque de telles modifications
d'horaires interviennent.
Enfin,
la mise en oeuvre progressive d'un collecte bihebdomadaire
des bacs à couvercle jaunes dans l'ensemble des arrondissements
parisiens s'accompagne de nouvelles organisations qui justifient
une adaptation des horaires de collecte. Le public est invité
à prendre l'attache de sa division de propreté
pour être informé des horaires de passage et
de leurs évolutions.
Question
orale relative au stationnement dans le quartier vert
Jonquière (17ème arrondissement)
Sans
réponse à sa question posée en Octobre
dernier relative à un problème de quartier,
Brigitte KUSTER renouvelle sa question pour savoir combien
de places de stationnement pour les voitures seront supprimées
avec la réalisation du quartier vert Jonquière
?
Question orale relative au stationnement
des deux roues à moteur
Sans
réponse à sa question de septembre 2005, Brigitte
KUSTER renouvelle son souhait de connaître, pour chaque
arrondissement, le nombre de places de stationnement créées
depuis le début de la mandature pour les deux roues
à moteur :
-
en ouvrage ;
- sur la voie publique.
Brigitte
KUSTER souhaite toujours savoir combien de nouvelles places
de stationnement pour ce type de véhicules la Ville
de Paris prévoit de créer d'ici la fin de
la mandature.
Séance
des 30 et 31 Janvier 2006
Question orale à M. le Maire
de Paris relative à la propreté des souterrains
Depuis deux ans, les souterrains, ceux du Boulevard périphérique
et des Maréchaux mais aussi ceux à l'intérieur
de Paris, comme par exemple celui des Tuileries sur la voie
G. Pompidou ne sont plus nettoyés et sont actuellement
dans un état de saleté inquiétant.
Brigitte
KUSTER avait à plusieurs reprises attiré votre
attention sur le sujet. Elle n'a à ce jour reçu
véritablement de réponse et la situation devient
de plus en plus inquiétante en ce qui concerne l'environnement
des parisiens et aussi la sécurité des usagers
car l'éclairement intérieur des souterrains
est, vu la saleté des plafonds et des pieds droits
des souterrains, particulièrement dégradé.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER vous demande ce que vous comptez
faire afin que cette situation ne perdure pas, il y va de
la sécurité des usagers et de l'image de Paris.
Le
boulevard périphérique, intérieur
et extérieur, est divisé en six tronçons
nettoyés une fois par mois à l'occasion
des fermetures nocturnes. Le calendrier de ces fermetures
est établi par la direction de la voirie et des
déplacements, en liaison avec les différents
gestionnaires du domaine, tant parisiens que départementaux
limitrophes.
Les prestations de nettoiement du boulevard périphérique
comprennent:
- le ramassage des objets encombrants
- le balayage des trottoirs (sur les 6 tronçons,
surface évaluée à 2 915 000 m2)
- l'enlèvement des affiches et graffiti
- le lavage manuel des parties des souterrains non accessibles
aux engins
- le lavage des glissières en béton à
l'aide d'un engin spécifique
- le balayage de la totalité des caniveaux à
l'aide d'aspiratrices de chaussée
La prestation de lavage mécanique des parois de
souterrains a fait l'objet d'un nouveau marché
soumis au Conseil de Paris en février 2004. Il
était alors prévu de nettoyer moins souvent
les souterrains courts, qui s'encrassent moins vite que
les souterrains longs, afin de permettre une réduction
des coûts par quatre.
Le marché s'est cependant révélé
infructueux;
Il a donc été décidé de réaliser
les prestations en régie, en utilisant à
cet effet neuf véhicules polyvalents récemment
acquis et mobilisés par ailleurs pour les actions
de viabilité hivernale et le dégagement
des voies à la suite de crues.
Trois de ces véhicules seront équipés,
dès l'automne prochain, de brosseuses permettant
de passer une solution détergente sur les murs
des souterrains. Les six autres engins feront également
l'objet d'un équipement spécifique permettant
le rinçage des mêmes surfaces.
Concernant l'aspect sécuritaire de l'entretien
des luminaires des souterrains, la direction de la protection
de l'environnement ne peut utiliser les moyens de lavage
à l'eau sur les dispositifs électriques.
Cette opération est réalisée par
le prestataire de la Direction de la Voirie et des Déplacements.
Question
orale à M. le Maire de Paris et à M. le Préfet
de Police relative au nouvel aménagement du boulevard
Magenta
Le nouvel aménagement du Boulevard de Magenta avec
une file pour la circulation générale dans
chaque sens génère d'importants embouteillages
et par là même augmente donc la pollution dans
le secteur.
Les
voies affectées à la circulation ne sont pas
rectilignes et les nombreuses chicanes provoquent des accidents.
La preuve en est donnée par le fait que bon nombre
de mobiliers urbains le long de la chaussée comme
les feux de signalisation ou les bornes lumineuses sont
très souvent détériorés.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER demande à Monsieur le Maire
de Paris :
-
de lui indiquer le nombre d'accidents constatés depuis
la mise en service du nouvel aménagement et le coût
des réparations mises à la charge de la collectivité
parisienne.
-
de lui faire savoir quelles mesures il compte prendre et
quelles modifications il envisage d'apporter à l'aménagement
existant de manière à diminuer sensiblement
le caractère accidentogène du boulevard Magenta
afin d'améliorer la sécurité des usagers
qui l'empruntent.