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Questions au Maire 2005

Archives des questions au Maire : 2006 2005 2004 2003 2002 2001

 

Séance des 14 et 15 novembre 2005


Question orale de Brigitte KUSTER à M. le Maire de Paris relative à l'installation d'un mur végétalisé

Question orale de Brigitte KUSTER à M. le Maire de Paris relative au ramassage des ordures ménagères

Question orale de Brigitte KUSTER à M. le Maire de Paris relative aux plaques extérieures sur voirie du chauffage urbain

 

Séances des 17 et 18 Octobre 2005

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative à la signature de l'arrêté municipal contre les bruits de voisinage

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative au stationnement dans le quartier vert Jonquière (17ème arrondissement)

 

Séances des 26 et 27 Septembre 2005

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative aux commerces dans le nord parisien


Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative au délai de réponse à une question concernant la situation des commerces dans le quartier des Epinettes


Question orale à Monsieur le Maire relative au stationnement des deux roues à moteur

 

Séances des 11 et 12 juillet 2005

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative à l'affichage de l'avis d'enquête publique du P.L.U.

Question Orale relative au projet de " Gestion de Centre Ville " dans le 17ème arrondissement

 

Séances des 20 et 21 juin 2005

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative aux capteurs de circulation

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative à la circulation à Paris


Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative à l'évolution du trafic routier sur le boulevard périphérique

Question Orale à M. le Maire relative à l'utilisation des déchetteries parisiennes par les habitants de communes limitrophes

Question orale à M. le Maire relative à la mise aux normes pompiers de la voie publique et à ses conséquences sur le nombre de places de stationnement

 

Séances des 23 et 24 mai 2005

Question Orale à M. le Maire de Paris relative aux axes civilisés

 

Séances des 18 et 19 avril 2005

Question Orale au Maire de Paris relative à la passation de marchés publics

 

Séances des 7 et 8 mars 2005

Question Orale relative aux commerces dans le nord parisien.

Question Orale relative aux jeux d'enfants dans les squares.

Question Orale relative à la réalisation du mur végétalisé à l'angle des rues Davy et Guy Môquet.

Question Orale relative à l'information concernant les moyens par arrondissement en matière de propreté.

Question Orale relative à une campagne de communication et de valorisation des métiers du tourisme.

Question Orale relative aux annonces de Marchés Publics.

 

Séances des 7 et 8 février 2005

 


Séance des 14 et 15 novembre 2005


Question orale de Brigitte KUSTER à M. le Maire de Paris relative à l'installation d'un mur végétalisé


Depuis plusieurs mois a été acté par vos services la réalisation d'un mur végétalisé à l'angle des rues Davy et Guy Moquet, celui- ci devait être réalisé au printemps, qu'en est- il de ce projet qui retarde l'aménagement de cette placette tant attendue par la population et reconnue comme prioritaire dans le PLU par les habitants du Conseil consultatif de quartier La Fourche Guy Moquet ?

 

Question orale de Brigitte KUSTER à M. le Maire de Paris relative au ramassage des ordures ménagères


Suivant les quartiers d'un même arrondissement et a fortiori sur Paris il n'y a aucune lisibilité des horaires de ramassage des ordures ménagère (qui parfois même varient pour une même rue du jour au lendemain).

Quelles mesures comptez- vous prendre pour remédier à cette situation ?

 

Question orale de Brigitte KUSTER à M. le Maire de Paris relative aux plaques extérieures sur voirie du chauffage urbain


De plus en plus sont installées dans les rues de Paris des plaques qui permettent l'accès à l'installation du réseau de chauffage urbain.

Hors ces plaques ne sont pas alignées sur le niveau de la voirie mais légèrement surélevées ce qui constitue un réel danger pour les piétons qui peuvent buter dedans.

Des chutes graves ayant déjà eu lieu peut on envisager la mise à plat de ces plaques dans le prolongement de la surface plane de la voirie sans créer d'aspérités dangereuses pour les usagers de la chaussée?

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Séances des 17 et 18 Octobre 2005

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative à la signature de l'arrêté municipal contre les bruits de voisinage

Lors de la séance du Conseil de Paris de Septembre 2005, le vœu présenté par Brigitte KUSTER relatif à l'habilitation des personnels de la Ville de Paris à lutter contre les nuisances sonores a été adopté.

Pour que celui-ci soit effectif, il nécessite la signature du Maire de Paris qui dispose des pouvoirs de police municipale depuis la loi du 27 février 2002 article 35.

Or, la réponse en séance publique de l'exécutif municipal concernant l'exécution de ce vœu étant restée floue, Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP, demandent quand aura lieu la signature de l'arrêté permettant aux agents de la Ville de Paris chargés d'un service de police et aux agents de surveillance (ASP) de dresser des procès-verbaux correspondants aux nuisances dûes aux bruits de voisinage ?


Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative au stationnement dans le quartier vert Jonquière (17ème arrondissement)


Combien de places de stationnement pour les voitures seront supprimées avec la réalisation du quartier vert Jonquière (17ème arrondissement) ?

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Séances des 26 et 27 Septembre 2005

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative aux commerces dans le nord parisien

En Mars 2005, Brigitte KUSTER vous a interpellé sur la construction prochaine d'un centre commercial de 40.000 m2 aux Portes de Paris (Aubervilliers), au moment où vous annonciez la restructuration du nord Est parisien avec la réalisation de 100.000 m2 de commerces.

A ce jour, aucune réponse n'a été apportée sur la manière dont vous comptiez inciter les commerçants à venir s'installer dans Paris intra-muros alors que va être créé ce pôle commercial, événement capital dans la vie économique et commerciale qui a lieu de l'autre côté du périphérique.

Réponse à la question

Dans le cadre des études urbaines en cours, l'incitation des commerçants à venir s'installer dans les 100 000 m2 de surfaces de commerces prévues dans Paris Nord Est, indépendamment de la réalisation du quartier commercial de 40 000 m2 Shon de la ZAC Quartier canal Porte - d'Aubervilliers, repose sur trois éléments:

1. Le phasage fin dans le temps de la réalisation des surfaces commerciales:

La livraison des 40 000 m2 de surfaces commerciales de la ZAC Quartier Canal Porte d'Aubervilliers devrait intervenir à l'horizon 2008/2009.

Pour Paris Nord Est, au contraire, les opérations d'aménagement sont prévues sur plus long terme et devraient s'étendre entre 2009 et 2020. Les
100 000 m2 seront donc livrés sur plus de dix ans. D'ici 2010, 2 000 m2 de commerces devraient être livrés dans le cadre de l'aménagement du secteur Claude Bernard -canal Saint Denis -Quai de la Charente, pour lequel le Conseil de Paris a approuvé la création d'une ZAC en mai 2005.
Sur la période 2010-2015, 49 000 m2 de surfaces commerciales devraient être livrées, correspondant aux secteurs de la Porte de la Villette et de la Porte d'Aubervilliers Sud (entrepôt MacDonald et Pôle Eole Evangile). Enfin, 49 000 m2 de surfaces commerciales ne seront livrées qu'après 2015, en lien avec l'aménagement de la Porte de la Chapelle. Le phasage des opérations d'aménagement et des livraisons de surfaces commerciales sur Paris Nord Est permettra ainsi d'éviter la saturation de l'offre de surfaces commerciales dans le nord est parisien.

2. Une tvpologie des commerces définie en fonction des besoins identifiés:

La programmation des surfaces commerciales sur Paris Nord Est répond à une analyse fine des besoins du secteur. Cette analyse a été menée, d'abord, par une étude du potentiel économique du secteur réalisée en mai 2003 dans le cadre des marchés de définition de Paris Nord Est, puis
par la mise en place d'un groupe de travail du Comité de concertation Paris Nord Est consacré au développement économique et à l'emploi, composé d'acteurs spécialisés dans l'immobilier commercial et qui s'est réuni une première fois le 26 janvier 2005 à l'Hôtel de Ville.
Cette analyse a permis de distinguer deux types de surfaces commerciales à prévoir sur Paris Nord Est:
-des commerces de proximité, qui sont non seulement liés à l'arrivée des habitants des logements prévus ainsi que des nouveaux emplois induits par les futurs programmes tertiaires, mais qui répondent également besoins actuels des habitants du secteur ou des environs. Les habitants de Paris Nord Est sont en effet confrontés dès à présent à une pénurie de commerces de proximité.
-des pôles commerciaux qui se caractérisent par des surfaces plus importantes, une forte identité et une influence régionale.

3. La création d'un environnement urbain favorable au développement du commerce


Sur l'ensemble des 100 000 m² Shon de surfaces commerciale proposées, 70 000 m² environ correspondraient à des pôles commerciaux d'influence régionale et 30 000 m² correspondraient à des commerces de proximité.
La création de commerces de proximité dans les secteurs d'aménagement de Paris-Nord-Est doit pouvoir répondre à la demande des habitants et des entreprises actuels et futurs du secteur.

S'agissant des futures entreprises, l'implantation de commerces et services commerciaux de proximité (restaurants, agences bancaires,...) accompagnera la création de programmes d'immobilier tertiaire (bureaux, PME, PMI".), afin de répondre à la demande des nouveaux emplois créés dans les principaux secteurs d'aménagement (Porte de la Villette, Claude-Bernard- canal Saint Denis-quai de la Charente, Porte de la Chapelle, secteur Eole-Evangile).
S'agissant des habitants actuels et futurs, les orientations d'aménagement de Paris Nord Est intégrées dans le projet de PLU prévoient que les surfaces de logements doivent représenter 30% au moins des surfaces construites sur Paris Nord Est, soit 300 000 m2 environ, ce qui représente environ 3 800 logements et 10 000 habitants. Des commerces de proximité sont prévus dans les principaux secteurs d'habitation:
Porte de la Villette, Claude Bernard -canal saint Denis -quai de la Charente, Porte d'Aubervilliers Sud, Porte de la Chapelle. La création de ces commerces de proximité correspond donc à l'objectif du Conseil de Paris de créer dans Paris Nord Est un secteur riche en logement et caractérisé par une véritable mixité urbaine.

S'agissant des deux pôles commerciaux d'influence régionale en cours d'étude sur Paris Nord Est, leur développement devrait être assuré par le biais de leur localisation, de leur spécialisation et de leurs conditions de desserte. D'une part, les secteurs proposés pour l'implantation de ces pôles commerciaux sont les entrepôts MacDonald dans le 19ème arrondissement (25 000 m2) et la Gare des Mines dans le 18ème arrondissement (45 000 m2). D'autre part, ces pôles disposeront d'un positionnement commercial fort: les cultures du monde pour le pôle prévu sur la Gare des Mines et le sport ou l'équipement domestique pour oelui proposé dans les entrepôts MacDonald. Enfin, l'activité de ces pôles sera favorisée par l'amélioration des conditions de desserte. La desserte par les transports en communs sera améliorée par la réalisation du pôle multimodal Eole / Evangile, par le projet d'extension de Tramway des Maréchaux jusqu'à la Porte de la Chapelle et par l'extension de la ligne de tramway reliant saint Denis -Epinay et Villetaneuse (SDEV) jusqu'au pôle Eole / Evangile. S'agissant de la desserte par voitures, une étude a été lancée par la Ville de Paris en 2005 pour optimiser l'offre de stationnement associée à ces pôles commerciaux par une meilleure connaissance des besoins de stationnement de ces commerces en fonction des usagers (clients, employés) et du jour de la semaine.
Les études de définition et de capacité de ces deux pôles doivent se poursuivre dans le cadre de la concertation élargie aux communes limitrophes et donneront lieu, le moment venu, à des études d'impact spécifiques sur les sites choisis.
Il faut également préciser que l'accord en faveur du développement de l'emploi local et de la promotion du commerce de proximité au Nord de
Paris que la Ville doit prochainement conclure avec Plaine-Commune, la société ICADE-EMGP et la SCI du Bassin Nord prévoit des dispositions en faveur de la valorisation du commerce de proximité dans le Nord-Est parisien, notamment par la création d'un fonds d'aide au développement du commerce local et la mise en place d'un dispositif de promotion et d'animation du commerce local


Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative au délai de réponse à une question concernant la situation des commerces dans le quartier des Epinettes


Pourquoi a-t-il fallu un an et demi pour répondre à la question 2004-0024 concernant un problème capital qui est le déclin commercial de tout un quartier ?

Pourquoi avoir attendu un tel délai (question posée en Février 2004, réponse en Juillet 2005) pour finalement, dans votre réponse, reprendre ce que je préconisais lors du Conseil de Paris de Janvier 2004 ? (cf : amendement se rattachant à la délibération DU 03 221- DDE 0373 concernant les activités de la SEMAEST).

Réponse à la question

La situation des commerces dans le quartier des Epinettes fait l'objet d'une attention particulière de la Ville, comme en témoignent plusieurs initiatives engagées ou poursuivies ces derniers mois. La conjonction des actions ainsi entreprises devrait permettre de redynamiser concrètement le tissu urbain, économique et commercial du secteur.

1. En premier lieu, l'aménagement du site des Batignolles, qui se poursuivra en dépit de l'absence des Jeux Olympiques à Paris, poursuit l'objectif de relier le quartier de la plaine Monceau au quartier des Epinettes. Cet objectif, ainsi que celui de réaliser un grand parc au Nord-Ouest de la capitale permettra une revalorisation du secteur débordant largement sur le quartier des Epinettes.
Les réflexions portent aujourd'hui principalement sur la redistribution de l'espace public corrélé à l'organisation de la circulation, le stationnement, le bâti et le commerce. Concernant plus particulièrement le tissu commercial, il convient de rappeler que les premières réflexions ont permis au projet de PLU arrêté par le Conseil de Paris du 31 janvier 2005 de prévoir un classement de l'avenue de Clichy qui, sur la quasi-totalité de son linéaire, implique une protection renforcée de commerce et de l'artisanat, et sur un court tronçon situé à hauteur de la rue des Moines, une protection particulière de l'artisanat.

2. En second lieu, la Ville a confié à la SEMAEST la réalisation d'une étude de diagnostic général et de préconisations en matière de développement commercial et artisanal dans le quartier des Epinettes-Jonquière, afin de mieux appréhender la nature d'actions opérationnelles susceptibles d'y être entreprises. Le périmètre de l'étude est compris entre le boulevard Bessières, l'avenue de Clichy et l'avenue de Saint-Ouen.
Cette étude, dont les résultats sont attendus fin octobre, devra définir précisément des orientations stratégiques et formuler des préconisations concrètes et opérationnelles pour la mise en valeur des activités correspondantes et la résorption de la vacance des locaux en rez-de-chaussée (animation commerciale, institution d'un dispositif opérationnel de développement économique et commercial du quartier,...). Les propositions devront concerner tous les domaines susceptibles d'entraîner la redynamisation commerciale du quartier.

3. En troisième lieu, la Ville doit prochainement conclure avec Plaine-Commune, la société ICADE-EMGP et la SCI du Bassin Nord un accord en faveur du développement de l'emploi local et de la promotion du commerce de proximité au Nord de Paris, qui prévoit des dispositions en faveur de la valorisation du commerce de proximité dans le Nord de Paris, dont le quartier
Epinettes-Jonquière :
-la création d'un fonds d'aide au développement du commerce local destiné à l'amorçage d'actions collectives de valorisation commerciale (services à la clientèle, équipements collectifs de sécurité, réaménagement collectif de vitrines,...) et à faciliter les transmissions de fonds de commerce, notamment par l'octroi de garanties ou de bonifications d'intérêts sur les crédits qui seraient consentis pour ces opérations;
-la mise en place d'un dispositif de promotion et d'animation du commerce local, sous la forme du financement de l'emploi d'un "animateur de pôles commerciaux ", qui aura pour mission de dynamiser et animer les différents pôles commerciaux du Nord-Est parisien qui seront définis par la Ville.

Question orale à Monsieur le Maire relative au stationnement des deux roues à moteur


Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP du Conseil de Paris souhaitent connaître, pour chaque arrondissement, le nombre de places de stationnement créées depuis le début de la mandature pour les deux roues à moteur :
" en ouvrage ;
" sur la voie publique.

Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP du Conseil de Paris souhaitent également savoir combien de nouvelles places de stationnement pour ce type de véhicules la Ville de Paris prévoit de créer d'ici la fin de la mandature.

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Séances des 11 et 12 juillet 2005

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative à l'affichage de l'avis d'enquête publique du P.L.U.

Alors que sont réalisés des efforts pour que soit endigué l'affichage sauvage dans les rues de Paris, quelles sont les raisons qui justifient l'affichage sauvage administratif de la Direction de l'Urbanisme concernant l'avis d'enquête publique de la révision - élaboration du Plan Local d'Urbanisme.

Cet avis accroché à des poteaux de signalisation à l'aide de fils plastique (ex. avenue de Clichy) est en effet un contre exemple de ce qu'il est souhaité.

Quelles sont les solutions alternatives qui peuvent être proposées ?

 

Question Orale relative au projet de " Gestion de Centre Ville " dans le 17ème arrondissement

De nombreux commerçants du quartier " Jonquière - Guy Môquet " ainsi que leurs associations se sont mobilisés pour attirer l'attention de la Mairie du 17ème arrondissement et la CCIP Délégation de Paris sur la fragilisation croissante de leurs entreprises et la dégradation progressive de leur environnement urbain.

Une étude-diagnostic menée l'an dernier par la CCIP sur le secteur a mis en évidence deux problèmes majeurs :

- une vacance commerciale et une image négative du commerce local auprès des chalands,
- des dysfonctionnements urbains notables (problèmes de voirie, de cadre de vie…).

Aussi, est-il apparu opportun à l'équipe municipale du 17ème arrondissement conduite par Françoise de PANAFIEU, de mettre en place un dispositif partenarial de type " Gestion de Centre Ville " tel que la CCIP Délégation de Paris l'a déjà expérimenté dans le quartier Saint-Paul (4ème arrdt).

Ce projet vous a été présenté il y a plusieurs mois mais malgré de nombreuses relances écrites auprès de vos différents adjoints (Finances et Commerces), aucune réponse ne nous a été donnée.

C'est pourquoi Brigitte KUSTER et les élus UMP du Conseil de Paris souhaitent connaître votre position sur ce dossier et pourquoi à ce jour celui-ci n'a toujours pas été pris en compte malgré l'urgence de la situation locale

Réponse à la question

Le quartier Epinettes -Jonquière- Guy Môquet â Paris l7eme Connaît de nombreuses difficultés dues à son enclavement, à un environnement déqualifié (sentiment d'insécurité, bruit du Périphérique), à une précarisation sociale persistante' et au caractère délaissé du site lié au désinvestissement progressif dont ce dernier a pâti en l'absence de projets structurants.
Au Nord de ce secteur, un projet d'ensemble de redynamisation urbaine et sociale a été engagé en 2004, dans ;!e cadre du GPRU (Grand Projet de Renouvellement Urbain) de la Porte Pouchet : ce projet prévoit la requalification des espaces publics, une intervention lourde de réhabilitation ou de démolition-reconstruction des groupes d'habitation de l'OPAC, la restructuration des services urbains existants (TAM, préfourrière...), l'amélioration de la gestion urbaine de proximité et la diversification de l'occupation du secteur par le développement de nouvelles activités économiques et commerciales.
A ce titre, le développement économique est considéré comme un axe prioritaire dans l'élaboration du Projet de territoire de ce GPRU, afin de créer une véritable mixité urbaine et sociale dans le quartier. La création d'un nouveau pôle d'activités et d'emplois devra s'opérer en synergie avec les polarités économiques et commerciales voisines (secteur Epinettes -Jonquière - Guy -Môquet, villes de Clichy et Saint-Ouen).
La programmation économique envisagée pour la Porte Pouchet prévoit 5830 m2 de commerces (1.470 m2 place Pouchet dans le secteur "Bois-le-Prêtre " et 4360 m2 en rez-de-chaussée de logements dans l'îlot " Emile Borel "), un hôtel de tourisme de 3940 m2 dans l'îlot Borel, 31040 m2 de bureaux (dont 8 200 m2 de PME/PMI) et 480 m² de locaux d'activités en rez-de-chaussée dans l'îlot "Bois-le-Prêtre".

Dans ce contexte, la ville de Paris souhaite confier à un prestataire la réalisation d'un étude de diagnostic général et de préconisations opérationnelles en matière de développement commercial et artisanal dans le quartier des Epinettes - Jonquière - Guy Môquet, afin de mieux appréhender la nature d'éventuelles actions opérationnelles susceptibles d'y être entreprises.
L'étude visera à caractériser le potentiel économique et commercial du secteur. A cette fin, un diagnostic commercial de ce quartier et de son environnement proche sera établi, complété par des préconisations précises en matière de redynamisation économique et commerciale dudit secteur.
Le périmètre définitif de l'étude sera arrêté par le maître d'ouvrage, après l'avis de la mairie du 17ème arrondissement de Paris, au sein du territoire compris entre le bd Bessières, l'avenue de Clichy et l'avenue de Saint-Ouen.

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Séances des 20 et 21 juin 2005

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative aux capteurs de circulation


Combien de capteurs de circulation existent-ils dans Paris et sur le boulevard périphérique ?

Depuis combien de temps ont-ils été installés ?

Une évolution du réseau de capteurs est-elle prévue ?

Réponse à cette question

Dans Paris intra-muros, le nombre de stations de comptage se répartit en 816 postes de mesure du débit et 2330 postes de mesure de taux d'occupation représentant les deux types de mesures nécessaires ; ils mobilisent un total de 7344 capteurs (boucles et détecteurs de micro régulation).
Leur mise en place s'est faite entre 1980 et 2005, dans le cadre du système de régulation SURF 2000.

Sur le boulevard périphérique, il y a 199 postes de comptages permettant des mesures de débit, de taux d'occupation et de vitesse. Ils mobilisent un total de 750 capteurs. Leur mise en place a été réalisée entre 1977 et 2005.

La création de postes de comptage complémentaires est prévue à rythme de 20 à 30 postes supplémentaires par an dans Paris intra-muros, et une dizaine sur les bretelles d'échange du boulevard périphérique.

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative à la circulation à Paris


Vous avez annoncé récemment une baisse de circulation de 11,5 % depuis 2001, sur quels éléments vous êtes-vous basés ?

Question Orale à Monsieur le Maire de Paris relative à l'évolution du trafic routier sur le boulevard périphérique


Le boulevard périphérique représente 40 % de la circulation parisienne.

Quelle est depuis 2001, l'évolution du trafic constatée ?

Question Orale à M. le Maire relative à l'utilisation des déchetteries parisiennes par les habitants de communes limitrophes

Lors du dernier Conseil syndical du SYCTOM, a été évoqué le problème d'utilisation des déchetteries parisiennes par des habitants de communes limitrophes.

Il est apparu que les élus présents concernés par ce problème n'avaient pas tous la même expérience de la situation vécue par leurs habitants respectifs, certains se voyant refuser l'accès aux déchetteries du fait qu'ils n'étaient pas parisiens.

En raison d'un manque d'information et de lisibilité de l'accès aux déchetteries parisiennes, quelle est la réglementation en vigueur qui doit s'appliquer ? Quels sont les moyens d'information mis en œuvre à l'attention de la population ?

Question orale à M. le Maire relative à la mise aux normes pompiers de la voie publique et à ses conséquences sur le nombre de places de stationnement


La modification des règles de stationnement dans plusieurs voies de Paris, ainsi que les travaux de voirie sont l'occasion d'une mise aux normes de l'espace public parisien pour l'intervention des véhicules de secours.

Ceci entraîne le plus souvent la suppression de places de stationnement.

Aussi, Brigitte KUSTER et les élus du Groupe U.M.P. du Conseil de Paris souhaitent savoir :

- pour chaque arrondissement, combien de places de stationnement sur voirie ont déjà été supprimées dans le cadre de la mise aux normes de la voirie pour les véhicules d'intervention de secours ;

- pour chaque arrondissement, combien de places de stationnement sur voirie restent encore à supprimer pour permettre la mise aux normes de la voirie pour les véhicules d'intervention de secours.

Voir la réponse à cette question

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Séances des 23 et 24 mai 2005

Question Orale à M. le Maire de Paris relative aux axes civilisés


Vous avez lancé des marchés à commandes pour la réalisation de nouveaux axes civilisés ou pour terminer ceux en cours dans les 9ème, 10ème, 18ème et 19ème.

A ce stade, quelques précisions semblent indispensables : quel est le coût final de chaque axe civilisé sachant que plusieurs marchés ont été reconduits 2 fois ?

Par ailleurs, quels sont ceux que vous proposez de réaliser dans le futur avant la fin de cette mandature ?

 

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Séances des 18 et 19 avril 2005

Question Orale au Maire de Paris relative à la passation de marchés publics

Brigitte KUSTER a déjà eu l'occasion de vous interroger sur les conditions dans lesquelles sont passées les marchés relevant de votre communication. La lecture du BMO du 4 mars dernier est cette fois suffisante pour nous éclairer ; y est effectivement publiée une annonce concernant " l'acquisition de 35000 casquettes réglables grises et bleu marine brodées sur le devant avec le logo Paris 2012 ".

La date de fabrication des casquettes est prévue pour le 7 mars suivant, soit 3 jours dont le week-end pour lancer l'opération et fabriquer ; belle adaptabilité des entreprises !!!

Beaucoup plus anormale la date limite de réception des offres : le 28 février à 17h. Comment une annonce publiée le 4 mars peut-elle portée à la connaissance des entreprises censées être concurrentes et supposées faire une offre avant le 28 février.

C'est mathématiquement impossible, c'est manifestement illégal.

C'est pourquoi Brigitte KUSTER et les élus du groupe UMP souhaitent avoir des explications sur votre manière de procéder concernant la passation de marchés publics.

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Séances des 7 et 8 mars 2005

Question Orale relative aux commerces dans le nord parisien.

Alors que vous laissez se construire un centre commercial de 40 000 m² aux Portes de Paris (Aubervilliers), vous venez d'annoncer la restructuration du nord-est parisien avec la réalisation de 100 000 m² de commerces.

Comment comptez-vous inciter les commerçants à venir s'installer dans Paris intra-muros en faisant abstraction de la vie économique et commerciale de l'autre côté du périphérique ?

 

Question Orale relative aux jeux d'enfants dans les squares.

Plusieurs squares du 17ème arrondissement sont à ce jour dépourvus de jeux d'enfants car nombre d'entre eux sont soit cassés soit ne correspondent plus aux normes de sécurité. Exemples : le square des Epinettes attend toujours la réfection de son aire à ballons et le square de la Villa Sainte Croix a toujours un toboggan interdit aux enfants.

Ces investissements devraient être prioritaires et cet état d'abandon n'est pas digne de squares parisiens. Quand sera-t-il enfin répondu à l'attente des familles ?

 

Question Orale relative à la réalisation du mur végétalisé à l'angle des rues Davy et Guy Môquet.

Depuis maintenant plusieurs mois vous vous étiez engagé à réaliser un mur végétalisé à l'angle des rues Davy et Guy Môquet suite à une demande du Conseil Consultatif de Quartier La Fourche/Guy Môquet. Malgré votre confirmation écrite au maire d'arrondissement en 2004 les services locaux des parcs jardins et espaces verts n'ont reçu à ce jour aucune consigne sur ce projet.

Or, la mairie d'arrondissement prévoit sur un budget délocalisé l'aménagement de la placette avec plantations d'arbres et jardinières pleine-terre au pied de ce mur, mais bien sûr rien ne peut être entrepris avant la végétalisation du mur.

Afin de ne pas pénaliser un projet attendu par la population, quand seront donnés les moyens de le concrétiser ?

Réponse à la question

La réalisation de l'opération de végétalisation du mur situé à l'angle des rues Davy et Guy Moquet dans le XVIIème arrondissement, programmée et budgétée pour 2005. Le début des travaux est fixé pour le 2ème semestre 2005.

En effet, il s'est avéré nécessaire de réaliser une étude globale d'aménagement du site intégrant la placette située au pied du mur.

Devant le caractère urbain que représente ce croisement, il s'est avéré nécessaire d'entreprendre une étude plus globale d'aménagement intégrant la végétalisation du mur, le stationnement des deux roues et la réorganisation du mobilier urbain.

 

Question Orale relative à l'information concernant les moyens par arrondissement en matière de propreté.

Il y a quelques temps encore il était possible de consulter sur le site de la Ville quels étaient les moyens humains et matériels pour la propreté dans chaque arrondissement. A la lecture de ces données, plus d'un s'était étonné de la disparité constatée d'un arrondissement à l'autre.

Est-ce pour cette raison que ces informations ont disparu du site de la Ville ?

 

Question Orale relative à une campagne de communication et de valorisation des métiers du tourisme.

Lors de votre réponse à ma question référencée 2004-209 en avril dernier relative à l'augmentation de la taxe de séjour, vous annonciez que le produit supplémentaire de la taxe de séjour perçu en 2004 par la Ville de Paris servirait à "financer une nouvelle action en faveur des professionnels du tourisme".

La Ville s'engageait à apporter une contribution financière pour le lancement en octobre 2004 d'une campagne de communication et de valorisation des métiers du tourisme, de l'hôtellerie et de la restauration. A ce jour cette campagne n'ayant pas eu lieu, qu'en est-il de la contribution financière de la Ville initialement prévue ?

Une autre campagne ou d'autres actions en faveur des professionnels sont-elles par ailleurs prévues pour 2005 ?

Réponse à la question

La Direction Générale de l'Information et de la Communication dispose au titre de l'exercice 2005 d'un budget de 30 000 euros pour définir une campagne de communication et de valorisation des métiers du tourisme en liaison avec la DDEE.

L'imminence de la décision relative à l'organisation des prochains jeux olympiques à Paris incite à une temporisation de la réflexion sur cette communication pour que celle-ci soit adaptée aux besoins des professionnels qui seront différents des besoins actuèJs dans l'hypothèse où Paris serait désignée comme ville organisatrice.

Les principes de cette communication seront donc envisagés au deuxième semestre 2005 en liaison étroite et avec le concours des organisations professionnelles du secteur.

Question Orale relative aux annonces de Marchés Publics.

Le BMO daté du 8 février dernier, publiait comme d'habitude les annonces de marchés publics. Ce jour là, deux de ces annonces concernaient la DGIC.

La première était censée informer les entreprises d'un marché de fabrication, de pose et de dépose de 1200 kakémonos avec le contrôle de l'accrochage dans le cadre de la candidature des jeux 2012 . La date limite de dépôt des offres était fixée au 21 février : les entreprises, à condition quelles disposent du BMO le jour même de sa parution, avaient donc 15 jours pour réfléchir sur ce marché et fournir une offre.

L'autre marché concernait la fabrication , la pose, la dépose d'une bâche pour la façade de l'Hôtel de Ville, sans doute pour une exposition, ou une action de communication à laquelle vous nous avez habitués. La date limite de dépôt des offres était fixée au 10 février, 17h. Cette fois, les entreprises n'avaient , à condition de disposer du BMO le jour de sa parution ,que d'une journée et demie pour déposer leurs offres. C'est peu , notamment pour l'envoi des offres par courrier, malgré les efforts des nos postiers.

Permettez moi de penser, que ce type de délais n'est pas de nature à susciter la concurrence ; le nombre d'entreprises susceptibles de répondre à ce type sont pourtant nombreuses sur le marché. Que faut il en déduire ? Que ce type de marché n'est qu'un paravent pour justifier un choix déjà fait ; que l'urgence de la situation nécessitait qu'on raccourcisse à ce point les délais ? Ma question est double : - Ces délais sont ils conformes à vos déclarations si ferventes relatives à la transparence sur les marchés ? - Etes vous prêt à constituer un groupe de travail composé des membres des groupes de cette assemblée afin de faire la lumière sur les marchés de la DGIC ?

Réponse à la question

Le Code des Marchés Publics n'impose des délais de réception des offres que pour les procédures formalisées. En dessous des seuils, le Code prévoit une publicité obligatoire au dessus de 90.000 €, mais les délais de remise des offres sont laissés à l'appréciation de la personne publique. En dessous de 90.000~, tant les formes de publicité que les délais sont laissés à l'appréciation de la personne publique, aucune formalité n'étant exigée en dessous de 4.000 €.

Comme vous le savez, la Ville s'est dotée de régies internes pour l'application du Code des Marchés Publics 2004. Ainsi la délibération votée par le Conseil de Paris le 5 et 6 avril 2004 (en application de l'article 28 du Code) impose la publication dans un support de publicité adapté des MPA lorsque le seuil de la prestation est supérieur à 10 000 €. Lorsque celui-ci est inférieur à cette somme, la mise en concurrence de 3 prestataires différents suffit, et un simple bon de commande écrit lorsque la prestation est inférieure à 4.000€.

Telles sont les règles applicables à tous les marchés de la Ville et donc à ceux de la DGIC.

Pour le marché de fabrication, de pose et de dépose de 1.200 kakémonos (pavois) dans le cadre de la candidature de Paris aux J.O, il s'agissait d'un marché à procédure adaptée dont l'estimation était inférieure à 90.000€. Les règles de procédure internes ont donc été parfaitement respectées, le délai de 15 jours laissé aux fournisseurs correspondant au délai « raisonnable » généralement reconnu par la jurisprudence.

Pour le marché concernant la fabrication, la pose et la dépose d'une bâche pour la façade de l'Hôtel de Ville, son estimation était inférieure à 10 000 € HT. Une publication d'avis au BMO n'était donc pas nécessaire.

Cependant, la DGIC, tout en se conformant aux règles imposées, va souvent au delà en publiant au BMO et sur le site Internet paris.fr, où les appels d'offre de la ville sont consultables en ligne de façon transparente, des marchés dont le montant est inférieur à 10.000 €. C'est le cas pour ce marché, puisque la DGIC a publié un avis de publicité au BMO, mais un incident technique a empêché sa diffusion sur paris.fr le 1er février, ce qui aurait laissé un temps de consultation de 10 jours, délai largement suffisant à l'élaboration d'un devis pour des prestations aussi simples.

La DGIC a donc demandé des devis à trois prestataires différents:

  • Hors Norme Média
  • Félix & Co
  • Exhibit

Hors Norme Média et Exhibit ont répondu par l'envoi d'un devis. L'offre d'Exhibit, moins disante, a été retenue et le marché a été conclu pour un montant de 5.001€ HT.

Les dispositions du Code ainsi que les règles édictées par le Conseil de Paris ont donc été parfaitement respectées dans le cadre de ces marchés.

Dans ces conditions, il n'apparaît nullement nécessaire de constituer un groupe de travail composé d'élus pour examiner les marchés de la DGIC.

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Séances des 7 et 8 février 2005

 

Question Orale à M. le Maire de Paris relative aux travaux effectués dans l'école élémentaire de l'avenue de Saint-Ouen.

Lors de la visite de votre Adjoint aux Affaires Scolaires à l'école élémentaire de l'avenue de Saint-Ouen, celui-ci s'est inquiété de l'absence de travaux réalisés dans cet établissement depuis de nombreuses années.

C'est pourquoi Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP aimeraient connaître les investissements réalisés par la Ville depuis 2001 en faveur de cette école et vos projets pour 2005.

Réponse à la question

Le Maire adjoint chargé de la vie scolaire et de l'aménagement des rythmes scolaires a pu observer, lors d'une visite sur place le peu de travaux réalisé dans l'école de l'avenue de Saint Ouen pendant plusieurs années. En effet, de 1995 à 2000 seulement 111 000 € y ont été dépensés. Depuis 2001, l'effort est très significatif ; soit 297 697 € déjà réalisés auxquels s'ajouteront 312 775 € prévus entre 2005 et 2007.

Les principaux travaux réalisés dans l'école depuis 2001 sont les suivants:

2001 - Mise en conformité de la verrière de l'issue de secours : 18 730 €

2002 - Modernisation de la couverture du bâtiment sur rue : 27 877 €

2002/03 -Travaux de sécurité dans le groupe scolaire Saint-Ouen/Dautancourt (remplacement alarme incendie, asservissement des portes coupe-feu, isolation coupe-feu des locaux de stockage) : 106 538 €

2003 -Modernisation du préau: 30 220 € / Aménagement d'une salle de classe: 10 088 €

2004 -Modernisation des menuiseries extérieures du 3ème étage, de la loge et du logement de la gardienne: 46 395 € / Etanchéité de la terrasse et remise en état des chenaux: 39 734 € / Réfection du logement de la gardienne: 18 295 €

Ainsi, les travaux réalisés dans cette école entre 2001 et 2004 représentent 297 697 €

En 2005, la programmation localisée de l'arrondissement comprend une première tranche de remplacement des menuiseries extérieures côté cour : tranche 1 sur 3 pour 71 000 € et la reconstruction du sol de cour pour 87 775 € ; soit 154 000 € au total.

L'ensemble des travaux réalisés ou programmés entre 2001 et 2007 atteint de la sorte 610 472 €.

 

Question Orale à M. le Maire de Paris relative au magazine municipal "A Paris".

Dans le n° 12 - Nov-Déc 2004 du magazine "A Paris" dans la rubrique "Vie de Quartiers" seuls des animations et événements ayant lieu dans des arrondissements gérés par des élus de gauche sont présentés ( à part quelques lignes sur le "Village de la Fraternité" dans le 6ème arrondissement).

Ce fait ne pouvant pas être dû au hasard, Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe UMP aimeraient savoir si, dans un souci d'équilibre politique et d'équité , vous avez l'intention dans les prochains numéros de ce même magazine municipal - rappelons-le financé sur le budget de la Ville - de vous faire également l'écho de la vie dans les quartiers des arrondissements gérés par des élus de droite ?

Réponse à la question

En réponse à la question orale de Mme Kuster et des membres du groupe UMP relative aux choix des articles du journal à Paris consacrés aux animations et événemsnts ayant lieu dans les arrondissements gérés par l'opposition municipale, il convient de préciser les éléments suivants:

Le choix des articles est fait en fonction des dates de publication du journal et en fonction des retours, ou de l'absence de retour, des informations provenant des r:nairies d'arrondissement, ainsi que des délais de bouclage du journal qui ne correspondent pas' toujours au moment où les mairies ont connaissance de leurs événements.

Au-delà des articles consacrés à une activité ayant lieu dans un arrondissement spécifique, d'autres articles relatent. des initiatives couvrant plusieurs arrondissements à la fois.

De plus, dans chaque numéro du journal, une balade de deux pages est consacrée à un ou à plusieurs arrondissements.

L'équilibre par arrondissement se fait sur l'année, étant données les contraintes de périodicité et de place dans le journal.

En ce qui concerne spécifiquement le journal de nov-déc 2004 cité dans la question orale, seules les mairies du 6è et du 8è ont répondu aux demandes d'information du journal. Il est important de noter que dans ce même numéro du journal la balade de deux pages « Dans le sillage des Montparnos», est consacrée aux 6è, 14è et 15è arrondissements.

Pour être totalement dans l'actualité, dans le journal de janvier-février-mars 2005, trois articles sont consacrés à des activités ayant lieu dans le 6è arrondissement et un dans le 8è car l'actualité s'y prêtait.

Par ailleurs, il est peut-être bien utile de rappeler que chaque mairie d'arrondissement a son propre journal et que le cahier des charges éditorial du magazine à Paris est d'être transversal avec des sujets s'adressant à tous les Parisiens, au-delà de toute limitation par arrondissement.

En reprenant la totalité des numéros du journal depuis sa première parution, on dénombre 101 articles concernant les huit arrondissements d'opposition et 182 ceux des douze administrés par la majorité. La répartition est donc de 36% et 64% .

La rédaction du journal à. Paris est demandeuse d'informations concernant la vie des quartiers et n'en écarte aucune, dès lors qu'elles sont en cohérence avec les dates de parution. Les mairies d'arrondissement sont vivement encouragées à en faire la transmission au journal pour la bonne information des parisiens.

 

Question Orale à M. le Maire de Paris relative à l'augmentation de la taxe de balayage.

Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP aimeraient connaître les raisons de l'augmentation de plus de 8 % de la taxe de balayage en 2004, compte tenu des résultats obtenus.

Réponse à la question

Les communes peuvent établir une taxe de balayage lorsqu'elles assurent le balayage des voies publiques. Cette taxe prévue à l'article 1528 du code général des impôts (C.G.I.) est perçue à Paris.

Son montant résulte d'un tarif applicable aux propriétés riveraines de la voie publique en fonction de la catégorie dans laquelle a été classée la voie, et est assis sur la superficie qui s'étend sur toute la longueur de la façade et sur une largeur égale à celle de la moitié de ladite voie sans pouvoir, toutefois, excéder six mètres.

Ce tarif est révisé tout les cinq ans conformément au code général des impôts. A Paris, les tarifs qui étaient en vigueur depuis 1999 ont donc été révisés en 2004, par délibération 2003 DPE 175 du Conseil de Paris en date des 15 et 16 décembre 2003. , L'augmentation retenue correspond, afin de maintenir le tarif de la taxe en euros constants, à l'évolution du coût de la vie depuis 1999, soit 8,1 % en cinq ans.

 

Question Orale à M. le Maire de Paris relative au ramassage des feuilles.

La saleté de certaines rues de Paris est aggravée par l'amoncellement depuis plusieurs semaines maintenant de feuilles mortes. Il semblerait que les moyens matériels et humains mis en place ne soient pas à la hauteur.

C'est pourquoi Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe UMP aimeraient savoir s'il est possible de doter les services de la propreté d'aspirateurs broyeurs thermiques, engins bien connus pour leur efficacité qui ont l'avantage de broyer et d'aspirer en même temps.

Réponse à la question

L'enlèvement des quelque 100.000 m3 de feuilles mortes à Paris représente une opération de grande ampleur réalisée chaque jour au fur et à mesure de la chute.

Cette action est assurée par des agents habituellement chargés de tâches de nettoiement, constituant de facto un travail ponctuel saisonnier.

Afin d'apporter le soutien logistique le plus efficient possible aux services locaux de propreté, un " plan feuilles " a été mis en oeuvre en 2004 par le service technique de la propreté de Paris et sera actualisé chaque année.

Ce dispositif s'est matérialisé en 2004 par le déploiement dans les arrondissements de moyens complémentaires substantiels, en premier lieu desquels, des " aspire feuilles " détenus soit par la régie (ceux-ci broient les feuilles retirées), soif par la société FAYOLLE et Fils, à qui le marché spécifique relatif à l'enlèvement des feuilles mortes a été attribué pour une durée ferme de quatre ans (le marché a été notifié le 5 octobre 2004). Ce marché a favorisé une réelle progression des capacités initialement détenu,es par la régie.

Le nouveau marché permet au service technique de la propreté de Paris de disposer de 5 engins de type "aspire feuilles" de grande capacité qui sont déployés localement en fonction des besoins réels du terrain, chaque jour du lundi au samedi. Il s'agit d'engins chargés d'aspirer puis broyer les feuilles mortes, qui ont été utilisés du mois de- septembre à la mi décembre 2004.

Ce broyage permet un enlèvement plus rapide des feuilles qui ont été préalablement rassemblées manuellement ou à !'aide de souffleuses. Notez que le service technique de la propreté de Paris a acquis cette année de nouvelles souffleuses et a procédé à la remise en parfait état du parc existant. Cependant, j'usage de ces souffleuses doit se réaliser d'une façon particulièrement rigoureuse afin de limiter au maximum les nuisances sonores.

Enfin, un nouveau marché qui prendra effet à la fin de ['été 2005, doit permettre aux divisions de propreté de disposer d'aspiratrices autotractées, bénéficiant de fait d'un matériel portatif d'aspiration de voirie.

Sur la base des résultats 2004, le " plan feuille " sera renforcé en 2005 avec pour objectif une très nette amélioration des conditions de ramassage des feuilles mortes.

 

Question Orale à M. le Maire du Conseil de Paris relative aux jeux d'enfants dans les jardins.

Dans une réponse à la question n° 2004-0594 en octobre dernier relative au remplacement des jeux d'enfants abîmés dans les jardins, vous aviez répondu que : "dans le cas du square du Passage Moncey, dont le toboggan a été démonté, les crédits nécessaires à la mise en place d'une nouvelle structure ludique et à la réfection du sol souple sont en cours d'engagement pour une réalisation des travaux avant la fin de l'année 2004". Nous sommes en février 2005 et à ce jour rien n'a été fait.

C'est pourquoi Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe UMP aimeraient savoir quand finalement les travaux seront réalisés dans l'intérêt des familles du quartier.

Réponse à la question

La nouvelle structure ludique a été posée dans la semaine du 24 janvier au 30 janvier 2005.

En ce qui concerne la réfection du sol souple celle-ci est intervenue dans la,semaine du 31 janvier au 6 février 2005.

 

Question Orale au Maire de Paris relative aux Etats Généraux du Tourisme Parisien.

Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe UMP aimeraient connaître la ou les raisons de l'annulation de la tenue des Etats Généraux du Tourisme qui avaient été prévus, budgétés, et annoncés pour 2004 sans qu'il n'aitt été donné d'explication officielle aux professionnels concernés ainsi qu'aux Elus qui en avaient voté le principe.

Réponse à la question

Les Etats Généraux du tourisme parisien visent à préparer Paris au tourisme de la prochaine décennie car il est aujourd'hui nécessaire d'anticiper les évolutions majeures que connaîtra ce secteur d'activités en proie aux aléas de l'actualité internationale, à la concurrence exercée par de nouvelles destinations et aux mutations des comportements et des attentes des visiteurs, afin de mettre toutes les chances du côté de la Capitale et que Paris reste la première destination touristique mondiale.

Le choix de Paris comme ville olympique en 2012 est susceptible d'influer très fortement le développement touristique de la Capitale et les. politiques d'accompagnement à conduite (accueil, emploi et développement économique, transport, urbanisme...).

C'est la raison pour laquelle il a été considéré comme plus judicieux d'attendre la décision du CIO prévue 1e ô juillet prochain et d'organiser après cette date les Etats Généraux qui pourraient avoir lieu fin 2005, début 2006.

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