Séances
des 13 et 14 décembre 2004
Séances
des 15 et 16 novembre 2004
Séances
des 18 et 19 octobre 2004
Séances
des 27 et 28 septembre 2004
Séances
des 5 et 6 juillet 2004
Séances
des 7 et 8 juin 2004
Séances
des 10 et 11 mai 2004
Séance
des 5 et 6 avril 2004
Séance
du 1 mars 2004
Séances
des 2 et 3 février 2004
Séances
des 13 et 14 décembre 2004
Question
Orale au Maire sur les bambous de la rue de
Rivoli.
Après
une forte médiatisation sur la végétalisation
des couloirs de bus et l'installation de bambous
rue de Rivoli, ceux-ci ont été enlevés dans
l'indifférence générale -illustrant le fiasco
de cette initiative-.
C'est
pourquoi, Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
U.M.P. vous demandent le coût global de cette
opération.
Réponse
à la question
La
Municipalité Parisienne souhaitait que les
nouveaux couloirs de bus soient végétalisés.
A
cette fin, les banquettes de protection de
la rue de Rivoli furent équipées de 60 bacs
contenant des bambous. Le coût d'investissement
de cette opération s'est élevé à 64 200 euros,
son coût de fonctionnement ayant été d'un
montant de 10 000 euros environ.
Au
terme de cette expérience, aucune des caisses
n'a pu être réutilisée En revanche, les bambous
ont été replantés en pleine terre à Rungis
pour les régénérer. Ils pourront donc être
réutilisés dans le cadre d'une opération qui
reste à définir.
Question Orale au Maire
relative à la sécurité sur le tracé du Mobilien
91
Lors
de la Commission Extra-Municipale des déplacements
du 22 novembre 2004, le point a été fait sur
le premier tronçon du Mobilien 91 inauguré
le jour même, avec son couloir bidirectionnel
sur le boulevard Montparnasse.
Deux
remarques concernant la sécurité ont été faites
:
-
l'une concernait la trop faible hauteur des
barrières de protection des quais situés au
centre de la chaussée, permettant aux voyageurs
qui attendent le bus de s'asseoir dessus,
avec un risque de basculer côté circulation,
-
l'autre remarque avait trait à la signalisation
mise en place pour avertir les personnes qui
traversent, de la présence du couloir bidirectionnel,
signalisation jugée trop petite et pas assez
visible.
C'est
pourquoi, Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
U.M.P. vous demandent les suites que vous
comptez donner à ces remarques qui nécessitent
la modification d'aménagements existants ou
sur les tronçons à venir.
Réponse
à la question Orale au Maire relative
à la sécurité sur le tracé du Mobilien 91
Lors
du point d'information sur la mise en service
du premier tronçon du Mobilien 91 à l'occasion
de la Commission extra municipale des déplacements
du 22 novembre dernier, des remarques ont
été faites, concernant la hauteur des barrières
de protection implantées sur les quais des
arrêts du bus. Il est à noter que cette hauteur
est conforme à celle de l'ensemble des barrières
de ce type qui sont posées dans Paris en bordure
de voie, c'est à dire dans une configuration
semblable à celle du Mobilien 91. Toutefois,
pour tenir compte de ces observations la hauteur
des barrières sera réétudiée sur les tronçons
à venir, en coopération étroite avec la Préfecture
de Police, qui est associée à chaque étape
de mise en oeuvre des projets Mobilien. Des
barrières plus hautes pourront être mises
en place s'il s'avère que cette mesure est
de nature à améliorer la sécurité au niveau
des arrêts de bus. En ce qui concerne la signalisation,
celle ci est conforme à la réglementation
en vigueur. Il est important de souligner
que la sécurité a été renforcée par la pose
de panonceaux au niveau des traversées piétonnes.
Par ailleurs, des passages piétons peints
en rouge permettent une meilleure lisibilité
des couloirs bidirectionnels. Dans le cadre
du comité de suivi de la ligne 91, une évaluation
sera entreprise sur la sécurité de ces couloirs.
Question
Orale relative à la vitesse de l'autobus Mobilien
38.
Dans
la communication du Maire de Paris sur les
transports, présentée au Conseil de Paris
du 27 septembre 2004 ; il est mentionné qu'il
faut " moins de 10 minutes aujourd'hui pour
aller en bus de la gare du Nord à Châtelet,
contre 23 minutes avant les aménagements ".
Si l'on considère que la distance parcourue
par la ligne Mobilien 38 dont il est question
est de 3 kilomètres sur l'itinéraire mentionné,
cela signifie une vitesse de 18 km/h après
aménagements, contre moins de 8 km/h avant.
Or, ainsi qu'elle l'a réaffirmé en Commission
extra-municipale des Déplacements, la RATP
estime que parvenir à une vitesse commerciale
de 15 km/h à l'heure de pointe pour les lignes
Mobilien constitue un objectif ambitieux pour
les lignes circulant au centre de Paris.
Aussi,
Brigitte Kuster et les élus du Groupe UMP
du Conseil de Paris souhaitent savoir :
-
si le comparatif chiffré mentionné dans la
communication du Maire a été établi dans les
mêmes conditions de calcul (tranches horaires,
période de l'année, …) ;
-
dans quelles conditions une vitesse commerciale
de 18 km/h a pu être établie.
Réponse
à la question orale relative à la vitesse
de l'autobus Mobilien 38.
Les
données indiquées dans la communication du
Maire de Paris sur les transports présentée
au Conseil de Paris lors de sa séance des
27 et 28 septembre dernier proviennent à la
base de comptages effectuées par la RATP.
Cette dernière a été saisie pour expliciter
les conditions de ces comptages. Dès à présent,
il peut être précisé que . la vitesse des
bus s'est très significativement accrue dans
le sens Châtelet vers gare du Nord, (temps
de parcours inférieur à 10 mn) en raison du
couloir protégé sur les boulevards de Sébastopol
et de Strasbourg puis de l'aménagement de
la rue du Faubourg Saint Denis. . le temps
de parcours est supérieur à 10 minutes dans
le sens gare du Nord vers Châtelet en raison
essentiellement du parcours moins direct de
la ligne dans ce sens (plusieurs mouvements
tournants). La RATP et la Ville de Paris vont
procéder au début de l'année 2005 à une évaluation
multi critères des aménagements réalisés,
dans le cadre du comité de suivi de la ligne.
Cette évaluation permettra de mesurer les
performances du bus sur l'ensemble de son
parcours, mais aussi l'évolution des conditions
de circulation (quel que soit le mode), l'accidentologie
et la < qualité urbaine > des voies empruntées.
Question
Orale au Maire de Paris relative au nettoyage
et à l'enlèvement des feuilles mortes sur
la chaussée.
Comme
chaque automne, les arbres des voies parisiennes
perdent leurs feuilles. Il y a alors accumulation
de feuilles mortes sur les trottoirs, les
chaussées et dans les caniveaux. Leur enlèvement
ne se faisant pas en temps voulu, mélangées
à de vieux papiers, elles donnent aux rues
parisiennes un aspect de saleté qui ne rehausse
pas le prestige de la Capitale.
De
plus, quand il pleut, les résidus mouillés
de feuilles mortes, en particulier sur les
trottoirs, sont glissants et peuvent mettre
en cause la sécurité des piétons.
C'est
pourquoi, Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
U.M.P. demandent à M. le Maire de Paris, pourquoi
les feuilles mortes ne sont pas enlevées régulièrement
et ce qu'il compte faire pour remédier à ce
désagrément et au danger qu'il engendre pour
les piétons.
Réponse
à la question
En
premier lieu, il convient de souligner que
la chute des feuilles a été constatée cette
année dès le milieu du mois d'août. L'enlèvement
des quelques 100.000 m3 de feuilles mortes
à Paris représente une opération de grande
ampleur réalisée en continu au fur et à mesure
de la chute. Cette action est assurée par
des agents habituellement chargés de tâches
de nettoiement et constitue pour eux un travail
ponctuel saisonnier.
Afin
d'apporter le soutien logistique le plus efficient
possible aux services locaux de propreté,
un « plan feuilles » a été déclenché cette
année. Ce dispositif, qui sera désormais actualisé
chaque année, s'est matérialisé par le déploiement
dans les arrondissements de moyens complémentaires
grâce à un marché spécifique enlèvement des
feuilles mortes, conclu pour une durée de
quatre ans à compter du 5 octobre 2004 et
qui permet de doubler les capacités des services
municipaux.
Le
nouveau marché met à disposition du service
technique de la propreté de Paris 5 engins
de type « aspire-feuilles » de grande capacité,
déployés localement en fonction des besoins,
chaque jour du lundi au samedi. Un enlèvement
plus rapide des feuilles qui ont été préalablement
rassemblées manuellement ou à l'aide de souffleuses
peut ainsi être réalisé. De plus, cette année,
la Ville a acquis des nouvelles souffleuses
et a procédé à la remise en parfait état de
son parc. Les divisions de propreté utilisent
aussi des bennes à ordures ménagères de 17h00
à 20h00, à l'issue du déblaiement des marchés
alimentaires. Il s'agit là d'un moyen complémentaire
visant à éviter que les feuilles mortes s'accumulent
sur la voie publique. Un renforcement réel
des moyens mécaniques visant à faire face
à la chute des feuilles a été déployé cette
année. Ce dispositif trouvera cependant toujours
des limites lorsque les feuilles tombent en
abondance en un temps très court.
Question
Orale relative au respect de la réglementation
concernant les signatures de marchés sur appel
d'offres.
Par
une question orale posée lors de la séance
des 28 et 29 avril 2003, votre attention était
attirée sur le fait que la Ville de Paris
ne respectait pas la réglementation en vigueur
en ne soumettant pas au vote du Conseil, l'autorisation
de signer des marchés sur appel d'offres après
la désignation de l'attributaire.
Vous
avez mis un an et demi pour vous conformer
à la réglementation et il a d'ailleurs fallu
à plusieurs reprises que le Préfet de Paris
au titre du contrôle de légalité vous y mette
en demeure.
Actuellement
donc vous soumettez au Conseil un projet de
délibération vous autorisant globalement à
signer les marchés attribués lors d'une séance
de la Commission d'Appel d'Offres.
Cette
pratique ne semble pas admissible car vous
devriez pour chaque marché prévoir une délibération.
Ainsi dans le délibéré vous devriez indiquer
le nom de l'attributaire et le montant du
marché et ne pas vous contenter d'un tableau
annexé à une délibération globale.
En
effet, les Conseillers devraient pouvoir s'exprimer
pour chaque marché et éventuellement s'abstenir
ou voter contre pour une affaire particulière
sans qu'ils soient obligés de rejeter l'ensemble
des marchés attribués lors d'une même CAO.
C'est
pourquoi, Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
U.M.P demandent à M. le Maire de Paris ce
qu'il compte faire pour se conformer à la
réglementation et permettre au Conseil d'exercer
pour chaque marché ses prérogatives.
Réponse
à la question orale relative au respect
de la réglementation concernant les signatures
de marchés sur appel d'offres.
Madame
Kuster rappelle l'existence de la jurisprudence
Commune de Montélimar de la Cour d'appel de
Lyon du 5 décembre 2002 et sa confirmation
toute récente par le Conseil d'Etat le 13
octobre 2004. Elle considère que la Ville
de Paris a attendu un an et demi pour se mettre
en conformité avec la réglementation. Je précise
que la Ville de Paris a tenu compte de cette
jurisprudence dès le début 2003 en informant
ses services (Note DAJ, 26 mai 2003) de la
nécessité de revoir la pratique, bien enracinée
à la Ville, d'autoriser par une seule délibération
l'Exécutif à lancer un marché et son Maire
à le signer dès attribution par la CAO. Ce
n'est d'ailleurs que le 28 janvier 2004 que
le Préfet a attiré à son tour l'attention
de la Ville sur cette jurisprudence, qui n'avait
pas encore été confirmée, en insistant d'ailleurs
sur un autre point, la nécessité pour les
SEM agissant en vertu de conventions de mandat
avec la Ville de soumettre au Conseil de Paris
une délibération les autorisant à signer les
marchés conclus dans ce cadre. Dès le 10 mars
2004, la Ville donnait instruction aux SEM
de faire délibérer leurs marchés. Le 23 mars
2004, une rencontre entre les services de
la Ville et le Préfet conduisait à mettre
au point un calendrier permettant une mise
en conformité avec la jurisprudence Montélimar
pour le mois de septembre. Dès la séance du
Conseil de septembre 2004, avant que la jurisprudence
Montélimar ne soit confirmée par le CE, l'ensemble
du dispositif a été présenté aux élus dans
le cadre de la première délibération récapitulative
permettant aux élus de se prononcer sur les
marchés attribués en CAO. Ces délibérations
individualisent chaque marché par un numéro,
son montant est reporté, son attributaire
est identifié et son objet est décrit. Tout
Conseiller de Paris qui le souhaite peut donc
intervenir sur le marché qui l'intéresse.
Je précise que tous les documents afférents
à chaque marché sont déposés avant la séance
du Conseil à la bibliothèque et sont consultables
par les élus. Grâce à la disposition en tableau,
rien n'interdit de proposer au Conseil, par
voie d'amendement, de ne pas autoriser le
maire à signer tel ou tel marché, sans qu'il
soit nécessaire de rejeter tous les marchés
recensés par la délibération. J'indiquerai
en conclusion que ce dispositif a reçu l'approbation
du Préfet sous réserve de quelques ajustements
matériels auxquels il sera procédé le plus
rapidement possible.
Question
Orale au Maire relative au nettoyage des souterrains
parisiens.
Par une question orale posée lors des 2 et
3 février 2004, votre attention était attirée
sur l'état de saleté inquiétant des souterrains
du boulevard périphérique et de ceux situés
dans Paris ainsi que sur le problème de sécurité
dû à l'opacité de plus en plus importante
des glaces des galeries d'éclairage qui réduisait
considérablement l'éclairement des voies souterraines
(cela étant la conséquence de l'absence de
nettoiement des souterrains, ces opérations
n'étant plus effectuées depuis très longtemps).
Sur
ce sujet vous n'avez pas répondu et force
est de constater que la situation ne fait
qu'empirer par exemple l'état du souterrain
des Tuileries est de plus en plus déplorable.
C'est
pourquoi, Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
U.M.P. demandent à M. le Maire de Paris, quelles
mesures il compte prendre pour assurer un
nettoyage normal des souterrains parisiens.
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Séances
des 15 et 16 novembre 2004
Question
Orale au Maire de Paris relative à la proposition
de création de "Taxis-bus" dans Paris.
En 2003, l'un de nos collègues, M. Georges
SARRE, qui est par ailleurs l'un des initiateurs
des bateaux-bus à Paris, avait proposé une
idée novatrice : la création de "taxis-bus"
dans Paris. Brigitte KUSTER et les Membres
du Groupe U.M.P. vous avaient alors interpellé
sur les suites que vous comptiez donner à
cette proposition (cf : QOC 2003-379).
Sans
réponse à ce jour de votre part et sans que
ce dossier n'ait été évoqué depuis en Commission
Extra Municipale des Transports ou en séance
du Conseil de Paris, Brigitte KUSTER et les
Membres du Groupe U.M.P. aimeraient savoir
si des études de faisabilité et de rendement
commercial ont été lancées et concrètement,
quelle suite l'exécutif parisien entend donner
à cette proposition.
Question
Orale au Maire de Paris et à M. le Préfet
de Police relative à l'information des automobilistes
En
mars 2004 Brigitte KUSTER a présenté un vœu
relatif à l'information des automobilistes.
Ce vœu, voté à l'unanimité prenait en considération
les éléments suivants :
-
qu'il
est de plus en plus difficile de circuler
en voiture dans Paris,
-
que
la multiplication des embouteillages est
cause de pollution donc nuit à la santé,
-
que
le temps perdu au volant à des répercussions
économiques néfastes,
-
qu'il y a un nombre important de manifestations
sur la voie publique ainsi que des visites
officielles de Chefs d'Etat,
-
que les travaux se multiplient sur la chaussée
parisienne (tramway, mise en site propre
des bus…)
-
que les supports d'information de la municipalité
ne jouent pas leur rôle en matière d'information
du trafic.
C'est
pourquoi le vœu demandait que "la Ville de
Paris et la Préfecture de Police élaborent
une politique d'information sur les perturbations
affectant la voirie, afin d'éviter la thrombose
dans certains quartiers de Paris et que les
automobilistes ne se trouvent plus dans des
situations inextricables".
A ce jour où en sommes-nous alors que récemment
pendant plusieurs jours les berges de la Seine
ont été fermées sans la moindre explication
ni signalisation de voirie en amont, créant
dans le bas des Champs-Elysées, un embouteillage
bloquant les quais hauts, la Place et le Pont
de la Concorde et par ricochet, la rue de
Rivoli et la rue Royale ?
C'est
pourquoi, suite à votre engagement Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P. attendent
de connaître vos propositions concrètes de
politique d'information commune entre la Ville
de Paris et la Préfecture de Police afin d'éviter
que ne se renouvellent systématiquement des
embouteillages qui pourraient être évités
ainsi que la pollution qui en découle.
Réponse
à la question
A
l'occasion d'évènement et de
travaux qui peuvent gêner la circulation
dans la capitale, mes services disposent de
différents moyens de communication
pour informer les automobilistes parisiens
: presse, panneaux à messages variables,
internet, papillonnage des véhicules
etc. Des communiqués de presse sont
diffusés en temps utiles par mes services
dans les médias que ce soit dans la
presse écrite, à la télévision
et à la radio. Des annonces sont également
effectuées sur les panneaux à
messages variables installés sur le
boulevard périphérique et les
boulevards des Maréchaux, qui informent
les usagers des fermetures nocturnes, des
perturbations aléatoires, des accidents,
des embouteillages, ainsi que des limitations
de vitesse lors des pics de pollution. L'ensemble
des perturbations de la circulations sont
éditées en temps réel
sur le site internet de la préfecture
de police.
De
plus, à l'occasion d'évènements
particuliers tels que des manifestations revendicatives,
festives ou des visites ofcciielles, les effectifs
de police informent les riverains concernés
avant l'évènement et prévoient
une information particulière déposée
par exemple sur les pare brises des véhicules
en stationnement dans le secteur concerné.
En
ce qui concerne la fermeture des voies sur
berge intervenue sur la période comprise
entre le lundi 25 et 27 octobre derniers,
je puis vous préciser que cette dernièrea
eu lieu en raison d'un affaissement de la
chaussée à hauteur de l'entrée
du souterrain des "Tuillerie". Des
mesures de sécurité importantes
ont donc été mises en oeuvre.
Le centre régional d'information routière
a été informé de cette
fermeture. La diffusion de cette mesure a
également été faite sur
le site internet de la préfecture de
police. L'absence de panneaux à messages
variables sur les accès à ces
voies ne pas d'informer les automobilistes
qui les empruntent. Il serait souhaitable
qu'une étude soit menée en collaboration
avec les services de la mairiepour remédier
à cette situation.
Je
tiens toutefois à ajouter que mes effectifs
ont pour instructions constantes de prendre
toutes les dispositions nécessaires
pour que les parisiens subissent le minimum
de perturbations dans leurs déplacements.
Question
Orale à M. le Préfet de Police relative aux
fermetures administratives de commerces.
Alors
qu'une sandwicherie avait fait l'objet d'une
fermeture administrative, celle-ci n'a pas
affiché le motif réel de sa fermeture, évoquant
une autre raison, induisant les riverains
et clients éventuels en erreur.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER et les Membres du
Groupe U.M.P. vous demandent, dans un souci
de transparence et d'information, si l'on
peut rendre obligatoire l'affichage du motif
réel d'une fermeture administrative. Conseil
de Paris du 15 novembre 2004
Réponse
à la question
Les
textes qui permettent au Préfet de
police de prononcer la fermeture administrative
de commerces pour préserver l'ordre
public ou la santé des consommateurs
ne permet pas de faire afficher ces mesures.
En l'état actueml du droit, le préfet
de polive ne saurait donc légalement
imposer une telle démarche aux exploitants
des commerces concernés, sauf à
encourir l'annulation de la décision
de fermeture et la condamnation au paiement
d'indemnités pour l'atteinte ainsi
portée à la réputation
de l'établissement. Quant à
la possibilité de modifier la législation
actuelle pou ry introduire cette procédure,
il convient de préciser que la fermeture
administrative constitue un acte individuel
qui doit être notifié à
l'intéressé représenté
par la personne de l'exploitant. Par ailleurs,
il doit être porté le cas le
cas échéant à la connaissance
de toute personne qui pourrait avoir un intérêt
à agir contre cette mesure, or force
est de constater que le public n'a pas cette
qualité. ,
Question
Orale de Brigitte KUSTER, Hervé BENESSIANO
et des membres du groupe UMP à Monsieur le
Maire de Paris
Dans
le cadre du développement des aires de stationnement
des 2 roues, des arceaux ont été mis en place
au droit du 8-10, rue Gauthey 75017 Paris.
Or,
l'ouverture de certains magasins au regard
de cet emplacement a transformé l'endroit
en lieu de rencontre, de consommation de canettes
; les rares 2 roues osant encore stationner
servent souvent de siège ou de support.
Serait-il
possible, Monsieur le Maire, de déplacer cette
aire de stationnement à un autre endroit afin
de lui rendre sa vocation première et de mettre
fin à l'agitation extérieure ?
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Séances
des 18 et 19 octobre 2004
Question
Orale au Maire de Paris relative à la prolifération
de distributeurs- présentoirs de journaux
publicitaires sur la voie publique (posée
en mai dernier sans réponse à ce jour)
Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe U.M.P.
souhaitent obtenir une réponse à leur question
posée en mai dernier sur la prolifération
de distributeurs-présentoirs de journaux publicitaires
sur la voie publique.
Le
texte de la question était le suivant : Depuis
plusieurs semaines de nombreux distributeurs-présentoirs
de journaux publicitaires sont apparus sur
la voie publique. Ces distributeurs-présentoirs
en métal que l'on trouvait avant à l'entrée
de certains commerces sont désormais disposés
n'importe où sur les trottoirs, du moment
qu'ils peuvent s'attacher à un élément de
la voirie à l'aide d'un cadenas. Outre l'inesthétisme
de ces objets métalliques, ceux-ci constituent
un réel danger pour les personnes mal voyantes.
Par ailleurs, on peut s'interroger au nom
de quoi certains s'approprient la voie publique
pour y diffuser des documents publicitaires
?
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
U.M.P. vous demandent à nouveau de faire respecter
la réglementation en vigueur.
Réponse
à cette question
Ces
dernières années, la mairie de Paris a effectivement
constaté la présence de plus en plus envahissante
sur les trottoirs de la Capitale de distributeurs
de journaux d'annonces gratuites.
Elle
reçoit régulièrement des plaintes contre ces
présentoirs. Face à la prolifération de ces
distributeurs et afin de préserver au mieux
les exigences de sécurité, de propreté et
de bonne gestion des espaces publics, la Ville
a souhaité engager une modification de la
réglementation parisienne en matière d'étalages
et terrasses (règlement parisien des étalages
et terrasses en date du 27 juin 1990, modifié)
qui sera soumise prochainement au vote de
votre assemblée. Par ailleurs, une procédure
a été définie afin d'obtenir de M. le Préfet
de Police la verbalisation des entreprises
occupant ainsi sans aucune autorisation et
de manière anarchique le domaine public communal.
Le
Maire de Paris a saisi en ce sens la Préfecture
de Police par un courrier du 6 septembre 2004.
Cette action de verbalisation sera précédée
d'une mise en demeure des entreprises. Faute
de procéder à l'enlèvement de ces présentoirs
les entreprises s'exposeront ainsi aux actions
de verbalisation des services de la Préfecture
de Police ainsi qu'à l'enlèvement d'office
de ces matériels.
La mise en oeuvre conjointe de ce double dispositif
doit intervenir d'ici la fin de l'année et
sera précédée de l'apposition systématique
d'autocollants demandant l'enlèvement des
présentoirs dépourvus d'autorisation, de sorte
à prévenir les sociétés responsables de leur
implantation des intentions de la Municipalité.
Question Orale relative
aux aires de jeux pour enfants dans les squares
De plus en plus souvent la population nous
interpelle concernant les aires de jeux pour
enfants. En effet, ces jeux sont retirés pour
des raisons de mise aux normes afin d'améliorer
la sécurité des enfants ce que l'on comprend
bien évidemment .
Cependant,
aucune solution de remplacement n'est envisagée,
et plus étonnant encore aucun financement
n'est prévu, ce qui a pour conséquence de
laisser de nombreux squares sans le moindre
jeu.
Au
square Moncey un toboggan a été démonté en
novembre 2003 pour vétusté. Il devait être
remplacé "éventuellement" en 2004, mais il
semblerait que vous n'ayez passé aucun marché
à ce jour.
Au
square Villa Sainte Croix la situation est
incroyable, puisqu'il existe un toboggan qui
a été condamné mais il ne peut être enlevé
car il est intégré dans la rocaille ! Son
remplacement a déjà été chiffré et proposé
en opération d'investissement localisé mais
n'a jamais été retenu. Or, ce toboggan continue
à constituer un réel danger certains enfants
s'amusant à l'escalader. L'urgence de son
remplacement s'impose. L'argument évoqué auprès
du maire d'arrondissement selon lequel plus
aucun crédit n'est disponible ne peut plus
tenir lorsqu'il s'agit de mettre aux normes
des jeux destinés aux enfants, et que la demande
des habitants est aussi forte.
C'est
pourquoi, Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
U.M.P. vous demandent quand vous allez prendre
les mesures nécessaires et inscrire prioritairement
le remplacement de ces jeux qui, en l'état
ou fermés, constituent un réel danger.
Réponse
à cette question
La
sécurité des enfants dans les espaces verts
parisiens est une priorité qui passe parfois
par la fermeture ou la dépose complète des
jeux qui ont subi des dégradations ou qui
ne sont plus aux normes. Ces mesures sont
prises de façon immédiate dès la connaissance
des problèmes et ceci afin d'assurer des conditions
de sécurité optimales pour le public. Dans
le cas du square du Passage Moncey, dont le
toboggan a été démonté, les crédits nécessaires
à la mise en place d'une nouvelle structure
ludique et à la réfection du sol souple sont
en cours d'engagement pour une réalisation
des travaux avant la fin de l'année 2004.
En ce qui concerne le square Villa Sainte
Croix, le remplacement du toboggan, qui est
intégré à une structure décorative, présente
un coût élevé. Cette opération est proposée
au budget d'investissement 2005.
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Séances
des 27 et 28 septembre 2004
Question
Orale à Monsieur le Maire de Paris relative
au nettoiement des grilles d'arbres.
A
de nombreuses reprises les élus du Groupe
U.M.P. vous ont interpellé sur le problème
du nettoiement des pieds d'arbres encerclés
par des grilles. Chaque parisien a pu constater
l'état déplorable des entourages d'arbres
transformés en réserve de saleté en tout genre
au milieu de mauvaises herbes. Cette situation
qui perdure devait donner lieu à un plan d'action
pour l'ensemble du territoire parisien suite
à l'aboutissement d'expérimentations en cours.
Sa
mise en œuvre était annoncée pour le second
trimestre 2004 ; nous y sommes.
Peut-on
donc avoir le détail des actions envisagées
et le calendrier y afférant ?
Tous
les arrondissements bénéficieront-ils simultanément
de ce plan, sachant que certains quartiers
apparaissent plus défavorisés que d'autres
?
Réponse
à la question relative au nettoiement
des grilles d'arbres.
Un
groupe de travail, dirigé par Monsieur le
délégué général à la modernisation, a été
créé en début d'année, lequel regroupe, sous
le pilotage de la direction de la voirie et
des déplacements, les directions des parcs,
jardins et espaces verts et de la protection
de l'environnement.
Les
premières réflexions de ce groupe visent à
proposer de supprimer certaines grilles d'arbre
dont la présence n'apparaît pas indispensable
et de procéder au remplissage de la cuvette.
Ainsi,
des expérimentations ont été menées pour définir
les types de matériaux à utiliser pour cette
opération de remplissage. Des sites ont été
choisis dans les 4ème, 7ème, 12ème, 13ème,
15ème et 16ème arrondissements. Les premières
conclusions conduiraient à privilégier des
matériaux de type stabilisés et STABIPAC pour
le remplissage. de procéder au remplissage
de la cuvette par un matériau poreux et d'y
insérer la grille lorsque la conservation
de cette dernière est indispensable soit pour
des raisons techniques (par exemple pour les
petits sujets) soit pour des raisons esthétiques
.
II
reste à définir un outil d'aide à la décision
pour le choix de l'enlèvement ou de la conservation
des 40.000 grilles en place à Paris puisqu'il
n'apparaît pas de solution généralisable à
l'ensemble des plantations d'alignement. Pour
ce faire, une expérimentation, cette fois
à grande échelle, va être menée sur le 20eme
arrondissement, en accord avec le Maire d'arrondissement,
en prélude à un plan d'action général sur
l'ensemble du territoire parisien.
Question
Orale à Monsieur le Maire de Paris relative
à la végétalisation des quartiers.
Au
moment où s'engage la concertation sur le
"quartier vert Jonquière", une demande forte
de la population s'exprime pour plus de végétalisation
dans le quartier.
Sachant
que la plantation d'arbres correspond à des
critères techniques très contraignant (largeur
du trottoir, réseaux en sous-sol) et que les
jardinières pleine terre doivent également
répondre à ces mêmes données, les jardinières
mobiles apparaissent donc comme la solution.
Or,
vous avez décidé de ne plus en installer en
raison du manque de personnel pour les entretenir
! Au moment où l'on donne à rêver à la population
qu'elle va connaître plus de végétalisation
grâce à la réalisation d'un "quartier vert"
il y a là pour le moins une contradiction
dans les décisions et les moyens mis en place
!
Que
comptez-vous faire, Monsieur le Maire, pour
que la réalisation de quartier vert soit vraiment
pour les rues concernées des espaces plus
végétalisés ?
Question
Orale à Monsieur le Maire de Paris relative
à l'absence d'enquête publique pour le mobilien.
Pour la mise aux normes Mobilien de la ligne
91, la Ville de Paris a retenu des partis
d'aménagements lourds, dont les conséquences
font craindre le pire à de nombreux habitants
et usagers de la voirie parisienne.
Que
ces craintes soient fondées ou non, il était
du devoir de la municipalité de fournir toutes
les informations nécessaires à ses administrés.
D'autre part, ce projet s'apparente à la création
ex-nihilo d'une ligne de TCSP (Transport Collectif
en Site Propre).
Aussi,
Brigitte KUSTER, Patrick TREMEGE et les élus
du Groupe U.M.P. du Conseil de Paris souhaiteraient
savoir pourquoi le projet "Mobilien 91" n'a
pas donné lieu à enquête publique, ce qui
aurait permis à la population de disposer
d'une étude d'impact, de pouvoir s'informer
et d'exprimer son avis.
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Séances
des 5 et 6 juillet 2004
Question
Orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe UMP à Monsieur le Maire de Paris
relative aux frais le timbrage des services
de la Ville de Paris.
Vos
services ont réalisé une étude sur les frais
de timbrage des différents services et notamment
des mairies d'arrondissement. En avez-vous
eu connaissance ? Il semblerait que cette
étude démontre une disparité entre les envois
faits par certaines mairies et d'autres… Pouvez-vous
donc porter à la connaissance des élus et
de l'opposition les résultats de cette étude
?
Question
Orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe UMP à Monsieur le Maire de Paris
relative aux logements des assistantes maternelles.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P. aimeraient
connaître combien d'assistantes maternelles
ont pu, depuis le début de la mandature bénéficier
d'un logement attribué par la Ville de Paris
sur son contingent ? Quelle est, par ailleurs,
la répartition par arrondissement ?
Question
Orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe UMP à Monsieur le Maire de Paris
relative à l'ouverture de crèches en appartement.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P. aimeraient
connaître depuis le début de votre mandature,
le nombre d'ouverture de crèches en appartement
réalisées dans chaque arrondissement ?
Question
Orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe UMP à Monsieur le Maire de Paris
relative à la suppression du golf scolaire.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP voudraient
connaître la raison de la suppression de l'initiation
au golf dans les écoles. Cette activité sportive
concernant près de 3000 enfants était initiée
par des professeurs qui avaient reçu à cet
effet une formation spécifique. Cette suppression
sans explication n'est pas comprise des familles
concernées dont les enfants se retrouvent
frustrés après avoir investi dans ce sport.
Pourquoi
avoir arrêté cette initiation qui permettait
à toutes les classes sociales de s'initier
à un sport réservé jusqu'à présent qu'à certaines
familles ?
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Séances
des 7 et 8 juin 2004
Question
Orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe UMP à Monsieur le Maire de Paris
relative à la construction de nouvelles écoles.
Dans
une récente interview (Figaro, 3 avril), vous
avez déclaré : "Nous avons prouvé qu'il était
possible de livrer une école après 14 mois
de travaux quand il fallait plusieurs années
auparavant ".
Aussi,
Brigitte KUSTER et les Membres du Groupe UMP
aimeraient que vous leur donniez des exemples
précis qui étayent cette déclaration.
Réponse
à la question
La
Municipalité a récemment démontré qu'il était
possible, dans des situations d'urgence et
dans le respect absolu des règles du code
des marchés publics, d'accélérer considérablement
les procédures et les délais de travaux dans
la construction d'équipements publics. C'est
ainsi que, suite à l'effondrement du chantier
Météor sous le groupe scolaire Choisy Perret,
fin février 2003, deux écoles relais, rue
Charles Moureu et du Docteur Laurent, ont
été livrées dans un délai record de cinq mois,
comprenant le temps d'étude, de passation
d'un appel d'offres pour le marché de travaux,
d'instruction des permis de construire et
de construction proprement dite.
Dans
un contexte normal, ne permettant pas d'invoquer
l'urgence au sens du code des marchés publics,
le délai global actuellement observé pour
les opérations de construction d'équipements,
à Paris comme dans les autres grandes collectivités,
est généralement de quatre années à paitir
de la décision de lancement d'une opération.
Ce délai peut être tenu, voire réduit, grâce
à un temps de construction optimisé : il est
ainsi désormais possible d'édifier une école
neuve en 14 mois, une fois les prescriptions
obligatoires observées, et la Ville s'efforce
de faire respecter cet objectif. Cela, par
exemple, a été le cas pour les chantiers des
écoles rue de la Convention ou rue des Tourelles
qui ont ainsi pu être livrées à temps pour
la rentrée 2003.
Les
durées d'étude et de chantier ne pouvant toutefois
être comprimées au delà d'un certain point
qui ferait peser un risque sur la bonne exécution
de l'ouvrage, la Municipalité s'emploie par
ailleurs à alléger les procédures administratives
qui lui sont propres.
C'est ainsi qu'a été supprimée la Commission
des opérations immobilières et que sont étudiées
les possibilités de réduire les délais associés
aux passages devant le Conseil de Paris ou
la Commission d'appel d'offres.
Au
delà des efforts faits pour raccourcir les
délais de réalisation, il faut prendre en
considération l'accélération et l'amplification
du programme municipal en faveur du secteur
scolaire grâce à la priorité budgétaire accordée
à la construction et à la rénovation des écoles.
C'est ainsi que pendant les trois premières
années de l'actuelle mandature 18 écoles neuves
ont été réalisées et que 44 ont fait l'objet
d'opérations de restructuration ou d'extension.
Quant aux travaux de modernisation et d'entretien
des écoles ils représentent 29,9 millions
d'Euros (2003) ; en augmentation de 85 % par
rapport à l'année 2000 (16,1 M€).
L'effort
sera poursuivi : plus de 500 millions d'Euros
sont inscrits pour le secteur de l'éducation
dans le Plan d'investissement Parisien sur
la période 20042007.
Question Orale
de Brigitte KUSTER et Laurence DOUVIN au Maire
de Paris relative à une voie d'accès au métro
Porte Maillot.
Après
renseignements auprès de la RATP, il apparaît
que la Ville de Paris est propriétaire du
couloir sous-terrain d'accès au métro et au
RER, Porte Maillot (situé sous le boulevard
Gouvion Saint Cyr avec accès en surface angle
boulevard Gouvion Saint Cyr et boulevard Pereire).
Ce
couloir sombre, non peint hormis des tags,
avec dépôt d'ordures en tout genre, conduit
à la ligne 1 du métro et au RER C. Par ailleurs,
ce couloir débouche sur l'entrée sous-terraine
des boutiques du Palais des Congrès.
Cet
endroit est donc extrêmement fréquenté non
seulement par les Parisiens mais également
par de nombreux touristes. Outre l'aspect
peu encourageant du lieu miséreux et sale,
ce couloir ressemble plus à un "coupe-gorge"
qu'à l'accès d'une grande station-desserte
de transports en commun.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER et Laurence DOUVIN
vous demandent si des travaux d'aménagement
sont prévus ? Et dans quel délai ?
Réponse
à la question
La
Ville de Paris est propriétaire du passage
souterrain piétons dont l'escalier d'accès
est situé sur le trottoir impair du boulevard
Gouvion Saint Cyr. Ce passage souterrain conduit
aux réseaux de la SNCF (gare Neuilly Porte
Maillot) et de la RATP (station Porte Maillot)
ainsi qu'au Palais des Congrès. .II a été
construit en 1975.
Bien
que public et appartenant à la Ville de Paris,
il est, pour des raisons de sécurité, fermé
en dehors des heures d'ouverture de la RATP,
de la SNCF et du Palais des Congrès. Son ouverture
et sa fermeture sont assurées par la société
immobilière du Palais des Congrès.
En
1983, des travaux de réfection (carrelage,
peinture, éclairage public, sol) ont été réalisés.
Le financement de ces travaux avait été réparti
entre la Ville, la RATP, la SNCF et la C.C.I.P.
Le Palais des Congrès est actuellement désireux
de voir ce passage souterrain bénéficier d'un
aménagement de qualité de type galerie marchande.
Le coût de cet aménagement est évalué à 900
000 euros.
La
répartition des dépenses relatives à cette
nouvelle rénovation sont à trouver entre la
RATP, la Ville de Paris et la C.C.I.P, la
SNCF bien que bénéficiaire de cette opération
s'étant désengagée. Une subvention de la Région
pourrait éventuellement être accordée.
Question Orale
de Mme Brigitte KUSTER et des Membres du Groupe
UMP à Monsieur le Maire de Paris relative
à l'accueil dans les gares.
Le
site Internet de la ville de Paris et le Nouvel
Observateur Paris de la semaine du 13 mai
nous ont appris que la Ville de Paris et la
SNCF travaillaient de concert pour l'amélioration
de l'accueil des passagers qui utilisent ces
gares quotidiennement ou de manière épisodique.
Dont acte. S'agissant de l'accueil, Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP s'interrogent
sur certaines réalisations récentes, telles
que la Gare de Bercy.
En
effet, chaque jour dans cette gare semble-t-il
rénovée, de nombreux passagers viennent ou
reviennent de Florence, Venise, Rome… Or l'accueil
y est limité à sa plus simple expression :
ici pas de marchands de journaux ou de magazines
; de boutiques diverses ; et quand elles existent-elles
ne sont pas ouvertes à toutes les heures de
départ et d'arrivée des trains.
La SNCF nous dit que " l'activité commerciale
permet d'apporter une meilleure qualité d'accueil
et de la sécurité " ; certes, mais plutôt
que de commencer là où cette activité existe
déjà, pourquoi ne pas s'intéresser en priorité
aux gares déshéritées ; en réalité l'opération
consiste et c'est relativement naturel de
" valoriser et de rapporter plus de redevances
qu'aujourd'hui ".
Ne
pensez-vous pas que votre rôle, dans cette
affaire consiste en tout premier lieu à favoriser
l'amélioration de l'accueil des visiteurs
et notamment des touristes étrangers ? Ne
pensez-vous pas aussi que le développement
de ces pôles commerciaux dans les gares est
potentiellement concurrentiel avec les commerces
actuellement installés à leur périphérie ?
S'agissant de la desserte des gares, votre
programme consiste, dites-vous, à favoriser
l'accès des transports en commun, des taxis
et des circulations douces. Or, cette " facilitation"
a commencé depuis longtemps.
Pour
la circulation douce et notamment les vélos,
il faudrait déjà commencer par réaliser votre
programme dans l'ensemble de Paris. En réalité,
votre objectif est à nouveau de réduire la
circulation automobile aux abords des gares,
voire de la " supprimer ". Si certains de
nos responsables prenaient plus souvent le
train, ils se rendraient compte que bon nombre
d' automobilistes qui se rendent à la gare,
le font souvent pour accompagner leurs familles
au train ;Il s'agit souvent de mères accompagnées
d'enfants et chargées de valises ; ou de personnes
âgées.
Avez
vous déjà porté une valise, dans les marches
du métro en poussant votre enfant dans la
poussette ?
Brigitte KUSTER et les Membres du Groupe UMP
attendent avec intérêt des réponses précises
à toutes ces interrogations.
Réponse
à la question
La
Ville de Paris et la SNCF travaillent depuis
plusieurs années à l'amélioration de l'insertion
urbaine des gares. Il n'en reste pas moins
que la ville comme la SNCF restent maîtresses
de leur propre domaine.
Ainsi,
l'accueil des trains France Italie mais aussi
des TER de la région Bourgogne en Gare de
Bercy est le fait exclusif de la SNCF, motivé
par une certaine saturation de la gare de
Lyon.
La
Ville de Paris, la Préfecture de Police et
la SNCF travaillent de concert à une amélioration
de la desserte de la gare de Bercy par les
taxis. En ce qui concerne l'accès aux gares,
les aménagements envisagés à leurs abords
immédiats visent notamment à réduire la circulation
de transit qui non seulement induit des nuisances
pour les habitants et les activités voisins,
mais aussi contrarie tous les modes d'accès
en surface. La réduction de la circulation
de transit permettra de redistribuer l'espace
récupéré au profit de la desserte des gares,
sans exclure les voitures particulières, mais
sans, non plus, développer ce mode d'accès.
L'accessibilité
des personnes à mobilité réduite (personnes
handicapées mais aussi personnes avec enfants
et/ou bagages), sera également améliorée grâce
à la réorganisation des espaces sur les parvis
de gare.
Enfin,
l'intermodalité train/vélo ou train/transports
publics urbains sera renforcée. Concernant
l'accessibilité des gares en voiture particulière,
outre la rationalisation des conditions de
"dépose minute", les automobilistes conservent
la possibilité d'accéder aux parcs de stationnement
hors voie publique situés à proximité immédiate
des gares.
Enfin, il convient de rappeler que la majorité
des usagers des gares parisiennes provient
des lignes Transilien (région Ile de France)
ou RER et que l'amélioration de l'intermodalité
avec les transports en commun parisiens revêt
donc un caractère déterminant. En matière
de commerce, la Ville veille à ce tout renforcement
de l'offre commerciale dans les gares proposé
par la SNCF pour répondre à la demande des
voyageurs s'intègre bien dans le tissu économique
et commercial du quartier concerné, en développant
une synergie optimale en terme d'offre de
commerces et de services.
Chaque
situation étant particulière, chacune des
gares parisiennes bénéficie d'une réflexion
spécifique adaptée. C'est ainsi qu'une analyse
approfondie est actuellement conduite par
les services de la Ville sur la redynamisation
du boulevard Magenta, dans le cadre du réaménagement
des gares du Nord et de l'Est et de la création
d'un Espace Civilisé sur cet axe de circulation
majeur à l'échelle de Paris.
Par ailleurs, un programme de renforcement
du dispositif d'accueil des touristes dans
les points d'entrée de la Ville (gares, aéroports
de Roissy et Orly) est diligenté par !*Office
de Tovrisine et des Congrès de Paris, à la
demande de ia Vide. Des antennes de l'Office
dans les enceintes de la gare de Lyon et de
la Gare du Nord ont ainsi été récemment aménagées.
Question
Orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe UMP à Monsieur le Maire de Paris
relative aux fontaines à boire.
En l'an 2000, la Ville de Paris et la SAGEP
avaient initié un programme d'implantation
de nouvelles fontaines à boire dans la capitale.
Deux d'entre elles avaient été installées
dans le cadre du plan Seine, l'une sur le
parvis de Notre Dame, l'autre sur la Place
Saint Michel ; la troisième financée par la
SAGEP attend toujours son emplacement. Par
ailleurs d'autres fontaines, reliées aux puits
de l'Albien, ont été rénovées.
Cette
politique de développement des fontaines à
boire semble avoir été abandonnée ; elle semble
cependant très appréciée des promeneurs et
des visiteurs de la Capitale qui peuvent se
désaltérer gratuitement au gré de leurs balades.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
UMP vous demandent si vous envisagez de remettre
à l'ordre du jour le développement de ces
fontaines qui participent par ailleurs au
paysage urbain de Paris ?
Réponse
à la question
La
municipalité partage votre intérêt pour le
développement d'offres de fontaines à boire
sur la voie publique. Elle est intervenue
en ce sens à chaque fois que les contraintes
techniques lui en ont laissé la possibilité.
C'est
ainsi que, lors de l'opération Paris Plage,
6 fontaines d'eau potable ont été installées
en 2000 par la Sagep sur le site, à la demande
la Ville de Paris, et 7 le seront en 2004,
avec une installation nouvelle prévue sur
le parvis de l'Hôtel de Ville. On peut rappeler
par ailleurs que la Ville offre aux parisiens,
outre les fontaines de l'Albien, 101 fontaines
Wallace, installées dans les jardins et les
espaces publics.
Quant
aux fontaines Sagep dites " de l'an 2000 ",
évoquées dans la question, leur installation
est à l'étude, en fonction des contraintes
des sites et des nécessaires travaux d'amenée
et d'évacuation des eaux. Celle prévue quai
François Mauriac devra ainsi être installée
dès que la galerie technique des réseaux en
sous sol, victime d'un incendie, aura été
réhabilitée. II reste encore en stock trois
de ces fontaines, dont la difficulté d'implantation
tient à leur conception (hauteur, largeur...),
qui nécessite une mise en valeur sur un vaste
espace dégagé et plutôt minéral, limitant
les choix de localisation.
Des réflexions sont cependant engagées pour
déterminer les emplacements les plus susceptibles
de les accueillir, en fonction des travaux
à effectuer sur les réseaux et de la configuration
des espaces. A coté de ce modèle plutôt contraignant,
des points d'eau moins architecturés et plus
faciles à intégrer sont souvent inclus dans
les projets de réhabilitation. Dans la plupart
des projets d'aménagement de l'espace public,
l'installation de fontaines est ainsi étudiée,
afin d'offrir un accès à l'eau potable et
une qualification différente de l'espace.
C'est le cas actuellement pour l'aménagement
de la place d'Aligre (12e) ou place Octave
Chanute (20e).
Bien souvent, les contraintes techniques liées
aux sous sols ou aux usages de l'espace public
limitent fortement ces implantations. C'est
ce qui s'est passé pour la requalification
du Cours de Vincennes, où la présence d'une
fontaine n'était pas compatible avec les activités
du marché, ou sur l'espace civilisé Rochechouart
Clichy, où les travaux de raccordement aux
égouts étaient trop complexes à effectuer.
Cependant, la volonté d'installation de points
d'eau et la configuration de sites permettent
d'aboutir à des implantations réussies ; ainsi
une fontaine vient d'être installée rue Louis
Amstrong (13e) et une distribution d'eau potable
par bouton poussoir a été implantée à l'angle
Didot Alésia (14e).
En
tout état de cause, il paraît préférable de
concevoir ces équipements dans leur contexte,
plutôt que d'implanter des objets sans en
avoir étudié la compatibilité avec la voirie.
C'est le sens de la démarche pragmatique de
la municipalité, qui s'appuie sur les réalités
du terrain et procède en fonction des contraintes
des sites pour y installer les mobiliers urbains
attendus par les Parisiens.
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Séances
des 10 et 11 mai 2004
Question
de Mme Brigitte KUSTER, de M. Patrick TREMEGE
et des Membres du Groupe U.M.P du Conseil
de Paris relative aux moyens de transport
de substitution en cas d'évacuation du réseau
du métro RER
Le
jeudi 8 avril 2004, vers 20h00, a eu lieu
une alerte à la bombe sur le réseau RER, entraînant
une évacuation de toutes les gares desservies
par la ligne A et du Forum des Halles.
Les
usagers, encore très nombreux dans les transports
à cette heure de la journée (40 000 habituellement
pour les stations concernées du RER A), se
sont retrouvés sans moyen de transport, laissés
à eux-mêmes pour la plupart.
Brigitte
KUSTER, Patrick TREMEGE et les élus du Groupe
UMP souhaiteraient savoir s'il serait envisageable
de mettre en place un dispositif souple et
réactif de transports de substitution par
taxis et autobus, dans le cas où une telle
alerte se reproduirait. Ils souhaiteraient
savoir notamment s'il serait possible de prévenir
par radio les taxis parisiens, afin de les
inviter à converger vers les lieux évacués
pour prendre en charge une partie des personnes
qui doivent regagner leur destination, sans
que cela nuise à l'intervention des forces
de l'ordre, de sécurité et de secours.
Concernant
les autobus, ils souhaiteraient savoir s'il
serait possible de maintenir une réserve de
véhicules immédiatement opérationnels pour
effectuer des navettes entre les stations
évacuées vers les stations du réseau encore
ouvertes au public, et assurer ainsi la continuité
de la chaîne du transport pour un maximum
d'usagers ne pouvant pas aisément recourir
à la marche à pied, même dans de telles situations
exceptionnelles.
Question Orale au Maire
de Paris de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe U.M.P. du Conseil de Paris relative
à la prolifération de distributeurs- présentoirs
de journaux publicitaires sur la voie publique
Depuis
plusieurs semaines de nombreux distributeurs-présentoirs
de journaux publicitaires sont apparus sur
la voie publique. Ces distributeurs-présentoirs
en métal que l'on trouvait avant à l'entrée
de certains commerces sont désormais disposés
n'importe où sur les trottoirs, du moment
qu'ils peuvent s'attacher à un élément de
la voirie à l'aide d'un cadenas. Outre l'inesthétisme
de ces objets métalliques, ceux-ci constituent
un réel danger pour les personnes mal voyantes.
Par
ailleurs, on peut s'interroger au nom de quoi
certains s'approprient la voie publique pour
y diffuser des documents publicitaires ?
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe
U.M.P. vous demandent de faire respecter la
réglementation en vigueur.
Question
Orale au Maire de Paris de Mme Brigitte KUSTER
et des Membres du Groupe U.M.P. du Conseil
de Paris relative à la requalification de
l'Avenue de Clichy
Alors
que la concertation est dans sa phase finale
pour l'élaboration du quarter vert "Mairie
du 17ème", le diagnostic du quartier vert
"Jonquière" est présenté à la population pour
concertation. Or, l'avenue de Clichy qui se
trouve entre ces deux secteurs ne fait à ce
jour l'objet d'aucune étude globale de la
Ville de Paris malgré l'attente de la population
et la demande sans cesse réitérée de l'équipe
municipale du 17ème.
Ceci
est d'autant plus contradictoire qu'outre
l'urgence de repenser cette avenue en terme
de circulation, transports, commerces, aménagement,
la réalisation de quartiers verts adjacents
va modifier certains sens de circulation qui
auront des conséquences sur les flux automobiles
de cet axe.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER et les Membres du
Groupe UMP vous demandent d'inscrire en urgence
dans le cadre du PLU la requalification de
cette avenue, qui par ailleurs devrait desservir
l'éventuel futur village Olympique.
Par
ailleurs, ils souhaitent que soient envisagés
son devenir et celui de la Place Clichy comme
l'un des futurs grands chantiers parisiens.
Question
orale au Maire de Paris de Mme Brigitte KUSTER
et des Membres du Groupe U.M.P du Conseil
de Paris relative à l'attribution d'une subvention
à l'Association "Comité de Promotion du Vélo"
Vous
nous proposez de vous autoriser à subventionner
à hauteur de 25.000 euros le comité de promotion
du vélo. Cela est bien dans la logique des
actions que vous menez dans ce domaine : participation
financière importante à l'organisation de
vélocity dont nous attendons d'ailleurs toujours
le bilan financier complet et exact, subvention
à une association dont ont peut s'interroger
maintenant sur son niveau d'indépendance,
rachat d'un bail d'une société privée qui
louait des vélos pour y implanter une délégation
de service publique dont la légalité peut
être considérée comme douteuse etc.etc… beaucoup
de dépenses, beaucoup de communications mais
finalement peu de réalisations en faveur des
vélos car dans le domaine des aménagements
vous n'avez pas fait grand chose et les cyclistes
s'en rendent bien compte et commencent d'ailleurs
à le faire savoir. Il serait ainsi indispensable
de savoir quel est le budget de cette association
comité de promotion du vélo, ses autres ressources
et ses dépenses.
Question
orale au Maire de Paris de Mme Brigitte KUSTER
et des Membres du Groupe U.M.P du Conseil
de Paris relative aux travaux de réfection
du passage de la place Charles de Gaulle
Vous
nous demandez de vous autoriser à lancer un
marché pour la réalisation des travaux de
réfection place Charles de Gaulle - Etoile.
Cela correspond effectivement à un véritable
besoin. L'état actuel du pavage est en effet
déplorable. Je m'étais déjà personnellement
inquiétée de l'état de la chaussée creusée
à de multiples endroits qui, outre l'image
dégradante d'un des plus hauts lieux touristiques
parisiens, constitue un véritable danger pour
les cyclistes et les motards, particulièrement
par temps pluvieux.
J'avais
d'ailleurs attiré votre attention sur ce problème
par une question orale en mai 2003. Vous m'aviez
alors répondu que 800 000 euros seraient consacrés
à ces travaux. Or, ce n'est que 600 000 euros
que vous proposez.
Pourquoi cet écart ? Où sont passés les 200
000 euros manquants à votre engagement ? De
plus, vous parlez d'un éventuel report de
2004 à 2005. Est-ce sérieux, vu l'état du
revêtement ? Pour le reste, vous évoquez des
programmes ultérieurs ; pouvez-vous vous engager
sur une programmation précise et chiffrée
et vous y tenir ?
Je
vous remercie.
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Séance
des 5 et 6 avril 2004
Question
Orale au Maire de Paris de Mme Brigitte KUSTER
et des Membres du Groupe U.M.P. du Conseil
de Paris relative à la taxe de séjour forfaitaire
des hôtels parisiens.
Dans
un contexte difficile pour le secteur du tourisme
à Paris, sujet que nous aurons l'occasion
d'évoquer à nouveau lors du Conseil d'Administration
de l'Office de Tourisme, mercredi 7 avril
prochain, une interrogation demeure quant
à votre politique en direction des hôteliers.
En effet, les hôtels parisiens sont soumis
à une taxe de séjour forfaitaire calculée
en fonction de la capacité d'accueil de l'établissement.
Pour 2004, il semblerait que contrairement
à ce qui avait été annoncé, il y ait une augmentation
de 20 % de cette taxe.
Alors
que le secteur touristique connaît de grandes
difficultés avec une baisse importante de
fréquentation et que vous vous étiez engagé
à réviser les tarifs en concertation avec
la profession, qu'en est-il exactement à ce
jour ?
Réponse
à la question relative à la taxe de
séjour forfaitaire des hôtels parisiens.
Le
29 décembre 2002, un décret relatif à la loi
de finances 2002 fixait pour les collectivités
de nouvelles fourchettes tarifaires de la
taxe de séjour. L'augmentation de ces barèmes
a conduit le Conseil de Paris à voter, en
février 2003, un nouveau tarif de la taxe
de séjour et la prise en compte d'une compensation
d'une période de perception réduite à 10 mois
sur l'année, due à la sortie tardive du décret.
Lors de sa séance de décembre 2003 (délibération
n°2003 161), le Conseil de Paris a reconduit
ces tarifs pour 2004, valables donc sur les
douze mois de l'année. Il faut noter par ailleurs
que le coût de la taxe de séjour est minime
par rapport au prix moyen d'une chambre d'hôtel
: à titre d'exemple, un hôtel trois étoiles
se voit appliquer un tarif journalier de 1
€ et un hôtel deux étoiles de 0,78 €.
Le
calcul établissant le montant de taxe de séjour
forfaitaire acquitté par les hôteliers est
minoré par eux abattements. Le deuxième abattement
est votée par les collectivités de façon facultative,
et permet de prendre en car apte la fréquentation
: il s'élève à 15 °h pour les hôtels de tourisme.
Consciente des difficultés conjoncturelles
que traverse l'activité touristique, la Ville
de Paris, à l'issue d'une concertation avec
les professionnels du tourisme à l'automne
dernier, s'est engagée à apporter une contribution
financière (à hauteur de 100 000 E), au lancement
d'une campagne de communication, et de valorisation
des métiers du tourisme, de l'hôtellerie,
et de la restauration par l'ensemble des syndicats
professionnels de l'hôtellerie et de la restauration
Cette campagne devait être lancée en octobre,
prochain.
La
Ville de Paris en sera l'un des principaux
partenaires publics. Le produit supplémentaire
de la taxe de, séjour perçu en 2004 par la
Ville de Paris lui sert donc à financer une
nouvelle action en faveur des professionnels
du tourisme.
Question
Orale au Maire de Paris de Mme Brigitte KUSTER
et des Membres du Groupe U.M.P. du Conseil
de Paris relative au projet de centre commercial
de la Porte d'Aubervilliers.
Un
nouveau centre commercial devrait être réalisé
Porte d'Aubervilliers avec une surface constructible
en équipements commerciaux qui représente
la valeur d'un grand centre commercial : 76
000 m² et une surface de vente de 40 000 m²
(dont un hypermarché de 4 000 m², une jardinerie
de 3 800, 3 500 m² de restauration, 18 moyennes
surfaces et 3 200 places de stationnement).
Ce
projet tout comme le précédent, suscite une
grande inquiétude chez les commerçants du
Nord Est Parisien qui, au moment où le nombre
de commerces de proximité ne cessent de diminuer
intra-muros, s'inquiètent des répercutions
économiques d'un projet d'une telle ampleur
aux Portes de Paris.
Lors
de la Séance du Conseil de Paris de février
dernier, vous avez refusé de vous prononcer
contre l'installation de ce grand complexe
commercial, est-ce là une position responsable
vis-à-vis des milliers de petites entreprises
parisiennes concernées ?
Où est la défense du commerce à Paris avec
une telle position ?
Brigitte
KUSTER et les élus du groupe U.M.P. vous demandent,
M. le Maire, de revoir votre position dans
l'intérêt de l'ensemble des petites entreprises
concernées.
Réponse
à la question relative au projet
de centre commercial de la Porte d'Aubervilliers.
Le
projet de création d'un hypercentre commercial
sur la commune d'Aubervilliers, à proximité
immédiate de la capitale, a suscité une ferme
opposition de la municipalité parisienne qui
s'est notamment traduite par des procédures
contentieuses devant la iuridiction administrative.
Celles ci ont abouti à l'annulation du projet
de ZAC comprenant la création du centre commercial.
On
rappellera également que le 17 mars 2003,
la Cour Administrative d'Appel (CAP) a rejeté
l'appel interjeté par la SCI Bassin du Nord,
confirmant ainsi la décision du Tribunal Administratif
rejetant la décision de la Commission Départementale
d'Equipement Commercial. Dans ce contexte
le Maire de Paris a conduit un dialogue avec
la communauté d'agglomération de Plaine Commune,
la Ville d'Aubervilliers, la CCIP et la Chambre
de Métiers afin d'obtenir une modification
sensible du projet des EMGP. C'est ainsi que
les promoteurs de l'opération ont modifié
très sensiblement leur programmation initiale.
En ce sens, on notera la réduction substantielle
de la surface affectée aux équipements commerciaux
qui passe dé 52 295 à 42 OOO m2, soit une
baisse de 20 %.
II
reste que la programmation détaillée n'a pas
été, à ce jour, présentée. Elle devrait l'être
fin 2004 avec le dépôt du dossier devant la
Commission Départementale d'Equipement Commercial.
Toutefois,
les promoteurs du projet ont porté à la connaissance
de la Ville quelques éléments qui laissent
apparaître une réduction sensible du programme
et un nombre non négligeable de créations
d'emplois
-
une surface alimentaire d'environ 4 000
ml soit 170 emplois ;
-
une
douzaine de moyennes surfaces spécialisées/enseignes
soit 280 emplois ;
-
un
ensemble de boutiques services, restauration,
équipement de la personne et de la maison,...
soit 1 140 emplois. En y ajoutant 145 emplois
pour le personnel affecté au centre commercial,
un total de 1 735 emplois est attendu.
La
Ville ne sera en mesure de se prononcer utilement
que lorsque le pétitionnaire aura officiellement
déposé un dossier.
Parallèlement,
la Ville poursuit la concertation avec Plaine
Commune afin d'élaborer un accord de co developpement
efficace au bénéfice de la vitalité des activités
commerciales et économiques et de l'emploi dans
les arrondissements du Nord Est parisien.
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Séance
du 1 mars 2004
Question
Orale au Maire de Paris de Mme Brigitte KUSTER
et des Membres du Groupe U.M.P. du Conseil de
Paris relative aux opérations d'aménagement
de sécurité des carrefours
Nous
avons délibéré au Conseil de Paris de février
2004 du programme 2003 d'opérations d'aménagement
de sécurité des carrefours ce qui au niveau
calendaire me laisse toujours aussi dubitative.
Dans
la perspective du programme 2004, que je pense
nous validerons en 2005 … !
Peut-on
savoir comment seront déterminés les " points
noirs " à traiter ?
Suivant
quels critères seront-ils choisis : en fonction
du nombre et de la gravité des accidents qui
ont été constatés ou sur le potentiel accidentogène
du site ?
Par
ailleurs, les avis des Conseils Consultatifs
de Quartier seront-ils pris en compte ?
Enfin,
existe-t-il une étude permettant d'avoir un
bilan exhaustif des points noirs et dangereux
?
Si
oui, peut-on en prendre connaissance et comment
programmez-vous les actions des années ultérieures
pour les supprimer dans les meilleurs délais
?
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Réponse
à la question relative aux opérations
d'aménagement de sécurité des carrefours
Les
carrefours nécessitant des aménagements de sécurité
sont choisis selon trois critères l'étude de
l'accidentologie sur les 3 dernières années,
l'analyse des caractéristiques des sites (géométrie,
équipements), la prise en compte des attentes
locales (maires, associations de parents d'élèves...).
A
cet effet, il est bien évident que les avis
des conseils consultatifs de quartier sont pris
en compte.
La hiérarchisation des demandes de traitement
des carrefours est fixée par le Maire d'arrondissement.
II est à noter qu'une démarche qui s'appuierait
exclusivement sur l'exploitation des données
statistiques des accidents serait imparfaite
dans la mesure où elle n'intégrerait pas le
sentiment réel 'd'insécurité sur les sites où
les statistiques d'accidents ne sont pas objectivement
significatives. S'agissant du programme 2003
pour ces opérations, adopté en février 2004,
il convient de préciser que celui ci a été inscrit
au Contrat Particulier Ville Région signé le
3 juillet 2003 afin de mobiliser un cofinancement,
ce qui explique le délai pris par les services
pour l'instruire au plan technique. .
Le
programme 2004 sera quant à lui présenté au
Conseil de Paris du mois d'avril prochain. Pour
ce qui concerne le bilan exhaustif des points
noirs, l'observatoire de la mobilité dresse
régulièrement un bilan global des accidents
corporels avec production de cartes thématiques
pour l'ensemble de Paris. Par ailleurs, les
sections locales de voirie tiennent à la disposition
des Maires d'arrondissement la liste des points
noirs, notamment lors des préparations budgétaires.
Enfin, concernant la résorption de ces points
noirs, la municipalité parisienne a entrepris
depuis trois ans une politique volontariste
en la matière.
En
effet, la création de quartiers verts, le programme
d'espaces civilisés, le schéma directeur d'accessibilité
à l'espace viaire pour les personnes à mobilité
réduite, la création de pistes cyclables, la
priorité donnée aux transports en commun sont
autant d'outils permettant de pacifier la circulation,
de réduire les vitesses pratiquées et donc d'améliorer
la sécurité de l'ensemble des usagers.
Question
Orale au Maire de Paris de Mme Brigitte KUSTER
et des Membres du Groupe U.M.P. du Conseil de
Paris relative à l'augmentation des dépenses
de Cabinet
Récemment
un article de presse se référant à une note
de la Direction des Finances et des Affaires
Economiques de la Ville de Paris, faisait état
d'une augmentation des dépenses de Cabinet entre
mars 2001 et mars 2002 ; la masse salariale
pour le personnel non titulaire, passent de
409 697 € à 856 460 € en deux ans !
Au
vu d'une telle explosion, la réponse de votre
Adjoint aux Finances expliquant le rattachement
de la cellule des Départements et Territoires
d'Outre-Mer à votre Cabinet ne peut être satisfaisante.
En
effet, il est ici question des Membres de votre
Cabinet dont, je rappelle, vous vous étiez engagé
à ne pas dépasser la quarantaine de personnes
!
Vous
revendiquez, M. le Maire, une gestion en transparence
; ces éléments une nouvelle fois nous démontre
le contraire.
C'est
pourquoi j'aimerais savoir combien de personnes,
M. le Maire, travaillent effectivement à votre
Cabinet ? Quelle est la masse salariale totale
correspondante ?
Réponse
à la question relative à ll'augmentation
des dépenses de Cabinet
L'article
du Parisien que cite l'auteur de la question,
contenait des informations erronées. Le jour
même de sa parution, une note rétablissant la
vérité des faits a été distribuée en séance
à tous les conseillers de Paris et à la presse.
Si
Madame KUSTER l'a égaré, un nouvel exemplaire
lui est adressé ce jour même par courrier. L'organigramme
du Cabinet du Maire est publié et mis à jour
en permanence sur le site intranet de la Ville
"Intraparis ". Il compte aujourd'hui (16 avril
2004) 39 membres.
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Question
Orale au Maire de Paris de Mme Brigitte KUSTER
et des Membres du Groupe U.M.P. du Conseil de
Paris relative à l'accessibilité des plans de
voirie
Un
service de la Direction de la voirie établit
et produit des plans de la voirie parisienne.
Actuellement il n'est pas possible pour le public
de se procurer ces plans ni d'avoir accès au
service Intranet sur lequel ils sont diffusés.
Ceci est d'autant plus surprenant que pour d'autres
plans, il est possible pou tout le monde d'y
avoir accès moyennant paiement, ce sont par
exemple les plans de Paris et les plans des
carrières souterraines. Les plans de voirie
sont établis en grande partie grâce au budget
municipal et donc aux impôts versés par les
Parisiens qui devraient donc pouvoir y avoir
accès. Cet accès ne serait bien entendu pas
gratuit, les frais liés à la diffusion et à
la reproduction pouvant, comme le prévoit la
circulaire gouvernementale concernant les deniers
publics, être facturés aux demandeurs.
Brigitte KUSTER et les Elus du Groupe U.M.P.
demandent donc à M. le Maire de Paris ce qu'il
compte faire pour remédier à cette anomalie
et permettre à tous d'accéder aux plans de voirie,
à leur diffusion et à un site Internet permettant
de les consulter.
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Réponse
à la question relative à l'accessibilité
des plans de voirie
Sous
leur forme actuelle, les plans de voirie sont
des documents techniques détaillés qui recensent
l'ensemble des objets localisés sur et sous
les voies publiques. Leur interprétation se
fait par un symbolisme spécifique, élaboré et
approuvé par l'ensemble des bénéficiaires qui
participent à leur financement. Ces plans ne
sont pas d'un accès aisé et leur intérêt pour
le grand public n'est donc pas évident. Ils
sont établis dans le cadre de la coordination
des travaux sur la voie publique et sont utilisés
comme support graphique lors de l'instruction
technique des projets mais ne constituent pas
pour autant des " plans de projets ".
A
l'issue des travaux, les intervenants sont tenus
de transmettre les plans de récolement de leurs
ouvrages à la ville qui met à jour les plans
de voirie. Ils sont donc communiqués aux intervenants
ayant à instruire des projets d'occupation.
Les plans de voirie de sous sol issus de la
synthèse des plans transmis par tous les occupants
du sous sol parisien contiennent des informations
sensibles sur la localisation très précise,
la nature et les moyens d'accès aux différents
réseaux souterrains. lis ne peuvent être diffusés
au grand public. Faciliter l'accès à ces données
ne pourrait qu'accroître le risque pour la sécurité
publique. Sur le site internet de la ville,
il existe déjà un plan de Paris représentant
les bâtiments et les bordures des trottoirs
telles qu'elles figurent sur les plans de voirie.
Enfin,
toutes les demandes de plans de voirie de surface
n'émanant ni de services municipaux, ni d'occupants
du domaine public font l'objet d'un examen et,
dans les cas qui le justifient, une suite favorable
peut être donnée.
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Séances
des 2 et 3 février 2004
Question
orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe U.M.P. du Conseil de Paris relative
au budget de l'Office de Tourisme de Paris.
Lors
du Conseil d'Administration de l'Office du Tourisme
de Paris le 17 décembre dernier, il m'a été
confirmé que la Ville de Paris n'avait pas honoré
ses engagements financiers, puisque la subvention
versée a été amputée de 200 000 Euros sur la
somme prévue initialement.
Alors
que la fréquentation touristique à Paris est
en chute et que la majorité des professionnels
du Tourisme parisien connaissent des difficultés,
comment expliquez-vous cette décision qui va
non seulement à leur encontre mais également
à celle de l'intérêt économique de Paris ?
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Question
orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe U.M.P. à Monsieur le Maire concernant
la prise en compte du critère " bruit " dans
les passations de marché de travaux publics.
Monsieur
le Maire,
Les
Parisiens sont particulièrement sensibles aux
problèmes du bruit et lutter contre cette nuisance
doit être une priorité.
C'est
d'ailleurs ce que vous déclarez en permanence.
Malheureusement,
vos actes ne confortent pas vos déclarations.
En particulier concernant le bruit de roulement
des automobiles qui empruntent le périphérique.
Il conviendrait que les enrobés mis en place
participent le plus possible à la diminution
de cette nuisance.
Un
marché pour réaliser les travaux de réfection
des couches de roulement des chaussées du boulevard
périphérique est en cours d'attribution.
Lors
de la présentation du projet de délibération
concernant cet appel d'offres au Conseil, votre
attention avait été attirée sur le fait que
le critère diminution du bruit devait être prioritaire.
On
nous avait alors assuré que c'était bien ainsi
que le marché était conçu.
Il semble en fait que cela ne soit pas tout
à fait le cas.
Madame
Brigitte KUSTER demande donc à Monsieur le Maire
de Paris de lui dire exactement et précisément
si le critère du bruit est prioritaire dans
ce marché et si le règlement de la consultation
a été rédigé en conséquence.
Réponse
à la question concernant la prise en
compte du critère " bruit " dans les passations
de marché de travaux publics
La
lutte contre le bruit et en particulier contre
le bruit en milieu urbain, essentielle pour
l'amélioration de la qualité de vie des Parisiens,
est au coeur de l'action municipale.C'est ainsi
que les revêtements de chaussée appliqués dans
les voies parisiennes ont notamment pour caractéristique
d'atténuer les bruits de roulement.
Pour
les chaussées du boulevard périphérique, le
cas est plus singulier. On demande à cette voie,
quasi unique au monde pour sa fréquentation
et son trafic lourd, des performances exceptionnelles
de résistance mécanique, d'adhérence, qui de
plus, doivent être durables.
Les
performances acoustiques d'un revêtement sont
généralement obtenues par la , diminution de
la grosseur des agrégats qui le composent et
l'augmentation des vides mais ceci au détriment
des caractéristiques de résistance et d'adhérence.
La formule de composition de ces enrobés relève
donc d'un nécessaire compromis dans lequel d'autres
critères que le bruit sont aussi pris en considération.
Le
cahier des clauses techniques particulières
du marché de fourniture et de mise en oeuvre
d'enrobé sur les chaussées du boulevard périphérique
prévoit plusieurs types de revêtements.
Les
prescriptions tendant à améliorer les qualités
phoniques, des couches de roulement pour le
marché en cours de passation, portent sur deux
points :
- suppression
du BBM 0/14 (béton bitumineux mince en 3,5
cm d'épaisseur) au profit du BBM 0/10, de
granulométrie inférieure, donc moins bruyante,
tout en atteignant la classe 3 (performances
mécaniques élevées) appliqué sur les chaussées.
- exigence
pour les BBTM 0/6 et 0/10 (béton bitumineux
très mince en 2,5 cm d'épaisseur) d'être
de classe 2, c'est à dire à forte teneur
en vide, donc de bonne qualité phonique,
utilisé sur les bretelles d'accès.
Par
ailleurs, sur le boulevard périphérique d'autres
actions sont menées pour réduire le bruit d'une
part, la couverture de trois secteurs programmée
à moyen terme, d'autre part la réelle limitation
de vitesse à 80 km/h par la mise en place de
radars. Les effets de cette dernière mesure
seront particulièrement sensibles la nuit où
la perception de cette nuisance est la plus
aigü.
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Question
orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe U.M.P. à Monsieur le Maire de Paris,
relative à l'entretien et l'éclairage du boulevard
périphérique.
Monsieur
le Maire,
Le
boulevard périphérique a un rôle fondamental
pour la circulation parisienne.
Cet
ouvrage est emprunté chaque jour par plus d'un
million d'usagers.
Actuellement
son entretien, comme je l'ai déjà signalé, laisse
à désirer, en particulier en ce qui concerne
l'éclairage et le nettoyage des parties en souterrain.
Les
parties en souterrain ont également un éclairage
défaillant, soit à cause des lampes éteintes,
soit parce que les parois de verre des galeries
d'éclairage sont tellement sales que la lumière
a du mal à les traverser.
Les
souterrains du périphérique ne semblent plus
nettoyés comme d'ailleurs ceux situés dans Paris
intra muros.
Dans
certains secteurs de très importantes surfaces
sont taguées. Tout ce qui concerne l'éclairage
a des conséquences sur la sécurité des usagers
et doit apparaître comme une priorité.
Par
ailleurs, le périphérique est pour beaucoup
de provinciaux et d'étrangers la première image
qu'ils ont de Paris et donc son état doit être
à la hauteur d'une Capitale, ce qui n'est pas
actuellement le cas.
De
plus, alors que Paris vient de déposer sa candidature
pour l'organisation des Jeux Olympiques de 2012,
l'aspect d'une des principales voies de la Capitale
doit faire l'objet d'une attention soutenue.
Madame Brigitte KUSTER demande à Monsieur le
Maire de Paris ce qu'il compte faire pour remédier
dans les meilleurs délais à ces graves défauts
d'entretien et d'éclairage du boulevard périphérique
dans un souci de sécurité et d'image de marque
de Paris.
Réponse
à la question relative à l'entretien
et l'éclairage du boulevard périphérique
Le
boulevard périphérique parisien a été construit
entre 1956 et 1973 : C'est de cette époque que
date la conception des galeries d'éclairage
des souterrains constituées de tubes fluorescents
et de glaces en assurant la protection.
De
conception ancienne, ces dispositifs doivent
être remplacés par un éclairage en applique
apposé dans la partie inférieure de la voûte
des tunnels (à l'instar de ce qui a été mené
à titre expérimental pour la galerie du terre
plein central de l'ouvrage Dauphine).
Un programme de rénovation des 20 tunnels parisiens
de plus de 300 mètres de long sera mené pour
mettre en conformité les principaux ouvrages
de la capitale. Au cours de ces travaux seront
appliqués les principes expérimentés pour l'ouvrage
Dauphine (suppression des glaces qui ne présentent
pas une résistance suffisante au feu, suppression
des galeries qui ne permettent pas un cantonnement
des incendies et apposition d'un éclairage en
applique conforme aux normes actuelles).
La mise en place de reports d'alarmes aux différentes
entrées de ces souterrains permettra, en outre,
de sécuriser les portes métalliques donnant
accès aux galeries d'éclairage et aux installations
techniques diverses, et qui sont régulièrement
vandalisées.
L'action
actuelle des services chargés de l'entretien
de ces ouvrages se situe donc dans une période
transitoire visant à prolonger la durée de vie
des installations dans l'attente de leur rénovation.
Dans
ce cadre, il y a lieu d'indiquer, qu'un important
changement de lampes a été réalisé en décembre
2003 et que lors de chaque fermeture nocturne
d'un tronçon de périphérique, les équipes d'entretien
de l'éclairage procèdent à une vérification
et une remise à niveau des installations. Des
instructions leur ont été récemment renouvelées
afin que le niveau de service soit maintenu.
Des contrôles seront exercés pour qu'il en soit
ainsi.
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Question orale de Mme Brigitte KUSTER et
des Membres du Groupe U.M.P. à Monsieur le Maire
de Paris, relative à l'entretien des illuminations.
Monsieur
le Maire,
Paris
est considéré comme la ville lumière. Les illuminations
des monuments y sont pour beaucoup. Les principaux
édifices publics de la Capitale et les ponts
ont été mis en lumière ces dernières années
à la satisfaction générale de tous et en particulier
des nombreux touristes qui se promènent en bateau
sur la Seine.
Malheureusement,
les installations d'illumination ne semblent
pas bénéficier d'un entretien constant et performant.
En
effet, à certaines périodes des projecteurs
sont éteints, ce qui nuit au rendu de l'illumination.
Madame
Brigitte KUSTER demande à Monsieur le Maire
de Paris ce qu'il compte faire pour améliorer
l'entretien des installations des monuments
et édifices parisiens.
En
mai prochain à Paris un important congrès réunira
les maires et principaux responsables des villes
du monde et il serait dommageable pour Paris
que les illuminations ne soient pas en parfait
état de fonctionnement.
REPONSE
A LA QUESTION ORALE posée par Mme Brigitte KUSTER
et des membres du Groupe U.M.P. à Monsieur le
maire de Paris relative à l'entretien des illuminations
Les
installations d'illumination sont entretenues
dans le cadre de la convention qui lie la Ville
à EDF pour l'exploitation et la maintenance
de l'éclairage public. Cet entretien est assuré
par une cellule spécialisée qui dispose des
compétences et des moyens nécessaires. Cependant
ces installations, qui sont pour des raisons
techniques et artistiques placées à portée du
public, sont amenées à subir des fréquentes
déprédations.
De
plus, les lampés employées jusqu'à maintenant
dans les projecteurs .atteignent un taux de
panne cinq fois supérieur à la moyenne des autres
types de lampe équipant les installations d'éclairage
public. Aussi un programme pluriannuel de suppression
de ce type de source a été inscrit au budget
de la Ville depuis 2003.
Des
lampes à iodure métallique, plus fiables et
de surcroît plus économiques, dont le rendu
de couleur est équivalent, leur sont substituées.
Enfin, pour ce qui est tout particulièrement
des ponts, une campagne de vérification et de
remplacement des matériels a commencé au mois
de novembre dernier.
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Question
orale de Mme Brigitte KUSTER, Patrick TREMEGE
et des Membres du Groupe U.M.P. du Conseil de
Paris relative aux flux et aux infrastructures
entrants et sortants de Paris.
Brigitte
KUSTER, Patrick TREMEGE et les membres du Groupe
U.M.P. du Conseil de Paris souhaitent connaître
la liste des différents points d'entrée et/ou
de sortie de Paris, avec un chiffrage pour chacun
d'entre eux sur les éléments suivants : " flux
automobiles entrants (maximaux et moyens), "
flux automobiles sortants (maximaux et moyens),
" dimensionnement des infrastructures entrantes
(nombre de files), " dimensionnement des infrastructures
sortantes (nombre de files).
Réponse
à la question relative aux flux et aux
infrastructures entrants et sortants de Paris.
Les
services techniques de la Ville de Paris ne
disposent pas d'un comptage exhaustif sur l'ensemble
des portes de Paris.
Le tableau communiqué
ci-joint recense les seules données disponibles
issues de points de comptage faisant l'objet
de mesures permanentes.
Les
chiffres proviennent des capteurs du système
de régulation de la circulation (SURF 2000)
et concernent les flux quotidiens moyens pour
les jours ouvrables de l'année 2003.
La
connaissance exhaustive des flux entrants et
sortants n'est pas nécessaire pour le fonctionnement
du système SURF.
Cette
connaissance nécessiterait des comptages complémentaires
pour les portes qui ne sont pas pourvues de
capteurs.
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Question
orale de Brigitte KUSTER, Patrick TREMEGE et
des élus du Groupe U.M.P. du Conseil de Paris
à Monsieur le Maire de Paris concernant la mise
en place d'une structure d'information, de suivi
et de médiation dès le début du chantier du
TMS.
Le
Conseil de Paris du 8 juillet 2003 a prononcé
l'intérêt général du projet de Tramway sur les
Maréchaux Sud (TMS) dans sa délibération DVD
2003-277.
Dans
l'article premier de cette délibération, la
Ville de Paris a exprimé qu'elle entendait satisfaire
aux réserves formulées par la Commission d'Enquête
et qu'elle s'engageait, entre autres, à mettre
en place une structure d'information, de suivi
et de médiation dès le début des travaux de
déviation des réseaux.
Alors que le Maire de Paris engageait les travaux
en catimini dès le 15 juillet au matin en procédant
à l'abattage illégal de 75 platanes sur le boulevard
Jourdan, les habitants se trouvaient désemparés
face à l'absence de ladite structure, que la
Ville de Paris s'était pourtant fermement engagée
à mettre en place.
Pour
ces raisons, Brigitte KUSTER, Patrick TREMEGE
et les élus du Groupe UMP du Conseil de Paris
souhaitent savoir :
-
à quelle date la structure d'information,
de suivi et de médiation sur les travaux
du TMS a été mise en place ?
- quelles
sont ses modalités de fonctionnement ?
- quels
sont les moyens qui lui sont affectés ?
- quel
est son coût de fonctionnement ?
Réponse
à la question orale concernant la mise
en place d'une structure d'information, de suivi
et de médiation dès le début du chantier du
TMS
Les
auteurs de la présente question orale s'interrogent
sur la mise en oeuvre de la structure d'information,
de suivi et de médiation.
Le
dispositif d'information, de suivi et de médiation
comporte trois aspects des outils d'information,
(documents, panneaux..) une structure d'information
de proximité et de suivi du chantier, appelée
"Info chantier ", une cellule de dialogue pour
des cas particuliers et/ou délicats.
Des
outils de communication ont été mis en place
sur le terrain dès l'engagement des travaux
à l'été 2003, sur les 7,9 km du tracé du Tramway
des Maréchaux Sud. II a ainsi été installé sur
l'espace public des boulevards des "panneaux
de quartier" résumant les prochaines transformations
prévues, des panneaux relatifs au déplacement
des marchés alimentaires Brune et Lefebvre,
et une signalisation particulière pour le boulevard
Jourdan et la porte d'Italie, concernés par
des travaux de déviation de réseaux plus importants.
Ce dispositif est complété depuis février 2004
par des panneaux implantés à l'emplacement des
futures stations du tramway.
De
plus, de nombreux documents ont été édités et
distribués aux riverains : plaquettes " Infominutes",
journal du tramway (déjà 5 numéros dont le premier
est paru en septembre 2002).
Par
ailleurs, une structure d'information de proximité
et de suivi du chantier dite "Info chantier"
a été créée.
Elle
repose sur trois points d'accueil, dans lesquels
des permanences sont assurées par des personnes
spécifiquement recrutées et formées à cet effet,
et qui sont installés le long du tracé du futur
tramway (porte d'Italie dans le 13eme, porte
d'Orléans dans 14eme, porte de Versailles dans
le 15ème ).
Enfin,
une commission de médiation a été mise en place
en juillet 2003 avec l'ensemble des partenaires
du monde économique afin d'apprécier en permanence
les conditions de l'activité des commerçants,
artisans et autres entreprises situées le long
du futur tramway.
Lors
de la réunion du 27 janvier dernier de cette
commission, la Ville et la RATP ont décidé de
créer une commission de règlement amiable pour
le traitement individuel des demandes présentées
par des entreprises installées sur les boulevards
des Maréchaux et dont les activités économiques
seraient affectées par les travaux du tramway.
Au vu de la multiplicité des outils d'information,
de suivi et de médiation mis en œuvre, il est
difficile de chiffrer précisément leurs coûts.
Toutefois,
toutes les dépenses liées aux mesures prises
en matière de communication et d'information
sont prises en compte dans les enveloppes financières
prévues pour le projet.
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Question
orale de Mme Brigitte KUSTER et des Membres
du Groupe U.M.P. à Monsieur le Maire de Paris,
concernant le pourcentage d'habitants trieurs.
Monsieur
le Maire,
Il
est indiqué dans l'exposé des motifs de la délibération
C 02-b2 émanant du Comité du Syctom du 17 décembre
2003, que le nombre d'habitants trieurs à Paris
égale le nombre d'habitants en 2003, ce qui
conduit à un pourcentage de 100 % d'habitants
trieurs.
Or,
nous le savons, ce chiffre ne correspond pas
à la réalité.
Pourriez-vous
donc nous indiquer comment est établi ce nombre
d'habitants trieurs à Paris.
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Question
orale de Brigitte KUSTER, Patrick TREMEGE et
des membres du Groupe U.M.P. à Monsieur le Maire
de Paris, concernant le " Programme artistique
du Tramway des Maréchaux Sud ".
Le
Conseil de Paris du 24 mars 2003 a voté dans
sa délibération DAC 2003-135 le principe et
les modalités de passation d'un marché de prestations
de services afin de confier à la SARL Art Public
Contemporain la scénographie et la production
d'une exposition intitulée " Images pour le
nouveau tramway ".
Cette
manifestation devait être inaugurée un mois
avant la pose des installations de chantier,
pour une durée totale de deux mois.
Son
coût pour la collectivité des parisiens était
estimé à 400 000 €.
Elle
devait intégrer la première étape de la présentation
d'un documentaire destiné à recueillir et conserver
un témoignage de l'impact de ce réaménagement.
Alors
que le chantier est en cours depuis plus de
6 mois, Brigitte KUSTER, Patrick TREMEGE et
les élus du Groupe UMP souhaiteraient avoir
communication des éléments suivants :
1)
quel est le bilan de cette manifestation ?
2) quel en fut le coût exact pour les parisiens
?
3)
quelle est la teneur du documentaire réalisé
à cette occasion, et comment il est possible
d'en prendre connaissance ?
Réponse
à la question concernant le " Programme
artistique du Tramway des Maréchaux Sud ".
Le
budget Tramway des maréchaux Sud prévoit une
enveloppe destinée à la mise en place d'oeuvres
d'art contemporain le long de la ligne.
Cette
volonté de faire accompagner un investissement
majeur de la Ville et de la Région, générateur
d'une transformation profonde du tissu urbain,
par le regard des créateurs est ambitieuse.
Outre
l'opération d'investissement, il a été imaginé
dès 200.1 de réaliser des installations non
pérennes qui viendraient illustrer cette ambition
et qui, pendant le déroulement du chantier,
viendraient dire ce que cette entreprise, avec
ses inconvénients provisoires, contenait de
promesses pour l'avenir. M. Robert Fleck fut
donc désigné, en accord avec le Ministère de
la Culture, commissaire de l'accompagnement
artistique du Tramway et, avec l'appui d'un
comité d'experts, élabora un programme où la
commande pérenne se définissait grâce à des
expositions temporaires.
La
première d'entre elles était programmée pour
les mois de juin et juillet 2003, dès l'ouverture
des chantiers des concessionnaires. C'est pourquoi
il vous a été demandé, en la séance du Conseil
de Paris du 24 mars 2003, d'approuver le principe
de la passation du marché de prestation de service
n° 03/41 093 à la SARL ART PUBLIC CONTEMPORAIN.
Un
délai de trois mois était en effet nécessaire
pour mettre en oeuvre cette exposition et s'assurer,
avant son inauguration prévue le 20 juin, d'une
campagne de communication efficace.
Après
la passation du marché, il s'est avéré que les
délais de l'enquête publique étaient allongés
et que, tant pour la mise en ceuvre matérielle
que pour la communication, le calendrier ne
permettait plus d'inaugurer l'exposition à une
date adéquate. Le rapport du commissaire enquêteur
ayant été rendu le 9 juin, le délai minimum
d'installation de l'exposition, soit un mois,
ne pouvait être respecté qu'en faisant commencer
l'exposition à la mi juillet, ce qui ne lui
permettait pas d'obtenir le retentissement souhaité.
Le marché a été résilié en date du 10 novembre
2003.
Une
indemnité d'un montant de 77 393, 72 € a été
versée au producteur. Cette somme est destinée
à couvrir les frais qu'il a engagés et à indemniser
chacun des artistes : Peter Fischli et David
Weiss, Jean François Moriceau, Petra Mrzyk,
Bruno Serralongue, Jean Louis Schoellkopff et
Ebr u \zsecei , ont été rémunérés chacun à hauteur
de 7000 € pour les frais engagés.
La
ville envisagera, dans le cadre du développement
ultérieur des projets d'accompagnement artistiques
du Tramway, d'intégrer certaines propositions
des artistes précités, et d'utiliser notamment
les documentaires réalisés par les photographes
Bruno Serralongue et Jean Louis Schoellkopff
sur le thème de la mémoire du quartier. Ces
documentaires pourraient être présentés prochainement,
après accord des photographes, aux acteurs locaux
concernés.
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Question
orale de Madame Brigitte KUSTER, et des Membres
du Groupe U.MP. du Conseil de Paris relative
au manque de diversité des commerces dans le
quartier des Epinettes.
En 2002, en réponse à l'inquiétude d'habitants
des Epinettes (abords de l'avenue de Clichy)
sur le manque de diversité des commerces dans
certaines rues de leur quartier, vous faisiez
répondre : " Un des buts prioritaires de la
Ville de Paris est la redynamisation des quartiers
en difficulté et le développement de l'emploi
local, notamment dans les quartiers de la politique
de la Ville et du Grand Projet de Renouvellement
Urbain.
La
Ville s'est dotée d'outils spécifiques pour
valoriser les locaux en pied d'immeubles, permettant
d'accueillir des activités économiques, notamment
commerciales et artisanales.
Elle
souhaite valoriser les activités innovantes
comme les technologies de l'information et de
la communication, mais aussi les secteurs d'activités
plus traditionnels porteurs d'une véritable
dynamique économique et urbaine comme les métiers
de la création.
De
plus, toutes les déclarations d'intention de
vente de locaux commerciaux ou d'activités par
un propriétaire font désormais l'objet d'un
examen attentif afin que la Ville exerce, le
cas échéant, son droit de préemption ".
Ceci
n'est malheureusement pas appliqué dans le quartier
évoqué ci-dessus.
Lors du dernier Conseil de Paris, j'avais déposé
un amendement à la délibération DU 03 221. DDE
0373 concernant les activités de la SEMAEST
en demandant qu'elles soient étendues aux rues
suivantes : Jonquière, Guy Môquet, Jouffroy,
Davy, Appenins, Gauthey, Berzélius et bien sûr
l'avenue de Clichy.
Vous
avez refusé cet amendement alors qu'il constituait
un début de réponse aux problèmes de commerces
dans notre quartier.
Au-delà
des motifs et des bonnes intentions affichées,
que comptez-vous faire réellement pour redynamiser
commercialement ces rues qui connaissent une
véritable déshérence ?
Réponse
à la question
Le
quartier Epinettes-Jonquière-Guy Môquet
(17eme ) subit un déclin économique
qui se concrétise, dans certaines rues,
par un manque de dynamisme et de diversité
commerciale.
Dans
le cadre du GPRU, le quartier de la Porte Pouchet,
au Nord de ce secteur, fait actuellement l'objet
d'un projet de requalification axé notamment
sur la création d'un nouveau pôle
d'activités et d'emplois.
Ce programme de développement économique
devra s'opérer en lien avec les polarités
économiques et commerciales voisines,
dont le quartier des Epinettes-Jonquières-Guy
Môquet.
Dans
ce contexte, la Ville de Paris souhaite confier
à un prestataire la réalisation
d'une étude de diagnostic général
et de préconisations opérationnelles
en matière de développement commercial
et artisanal dans le quartier des Epinettes-Jonquière-Guy
Môquet, afin de mieux appréhender
la nature d'éventuelles actions opérationnelles
susceptibles d'y être entreprises.
L'étude
visera à caractériser le potentiel
économique et commercial du secteur.
A cette fin, un diagnostic commercial de ce
quartier et de son environnement proche sera
établi, complété par des
préconisations précises en matière
de redynamisation économique et commerciale
dudit secteur.
Le
périmètre définitif de
l'étude sera arrêté par
le maître d'ouvrage, après l'avis
de la Mairie du l7 e arrondissement de Paris,
au sein d'un territoire compris entre le bd
Bessières, l'avenue de Clichy et l'avenue
de Saint-Ouen.
Le
prestataire analysera l'évolution des
activités commerciales et artisanales
dans le périmètre d'études
de la fin des années 1990 à 2005,
en présentant préalablement un
état des lieux à partir des relevés
de terrain et dans un second temps une comparaison
avec la situation de ces activités en
1998 ou 1999/2000, afin de mettre en évidence
les évolutions quantitatives et qualitatives.
Le
rapport d'étude comprendra des éléments
de diagnostic précis et des propositions
concrètes, qui devront être détaillées
pour permettre leur mise en oeuvre effective.
Il proposera une stratégie en matière
de développement économique et
commercial, avec des préconisations d'organisation
générale commerciale et des propositions
dans les domaines commercial, artisanal et économique,
désignant des rues qui seraient à
privilégier pour leur mise en uvre.
L'étude
devra notamment préciser à cet
effet la faisabilité, les moyens, les
partenaires et les
financements à mobiliser (Ville, Région,
Etat).
Cette
étude, qui a été confiée
à la SEMAEST, aura une durée totale
prévisionnelle fixée à
10 semaines maximum à compter de la notification
du marché au prestataire.
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