Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003
Séances
des 20 et 21 octobre 2003
Séances
des 22 et 23 septembre 2003
Séances
des 16 et 17 juin 2003
Séances
des 26 et 27 mai 2003
Séances
des 28 et 29 avril 2003
Séances
des 24 et 25 mars 2003
Séances
des 24 et 25 février 2003
Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Question relative
au manque de prise en compte du travail effectué
par les Conseils consultatifs de quartier dans
le cadre du Plan local d'urbanisme
Les
auteurs de la question attirent l'attention
de M. le Maire de Paris sur le manque de prise
en compte du travail effectué par les Conseils
consultatifs de quartier dans le cadre du Plan
local d'urbanisme.
En
effet, lors d'une précédente séance du Conseil
de Paris, Brigitte KUSTER s'est fait l'écho
d'un voeu voté par le Conseil consultatif de
quartier La Fourche Guy-Moquet mettant en priorité
dans le cadre du PLU, la réalisation de parkings
supplémentaires en raison de la difficulté à
stationner dans ce quartier (qui par ailleurs
devenant Quartier Vert verra ses places de stationnement
diminuer).
La
réponse de votre adjoint a été sans appel :
"plus de construction de parkings à Paris".
Aussi Monsieur le Maire, nous nous interrogeons
sérieusement sur l'utilité du travail effectué
préalablement dans le cadre du PLU par les Conseils
consultatifs de quartier, qui mieux que quiconque
connaissent les attentes de la population.
Leurs recommandations et les pistes de réflexion
proposées ne méritent-elles pas d'être au moins
étudiées avant d'être rejetées d'un revers de
main dogmatique ?
Dans
ce cas à quoi sert la concertation Monsieur
le Maire ?
Peut-on
espérer que votre adjoint a répondu trop rapidement
et que le voeu émis par le CCQ La Fourche Guy-Moquet
puisse au moins faire l'objet d'une étude préalable
de faisabilité avant d'être repoussé sans raison
?
Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Question relative
à la surveillance de nuit dans certains
groupes d'immeubles sociaux
Il
semblerait que la Ville de Paris soit en train
de diminuer, voire supprimer, la surveillance
de nuit dans certains groupes d'immeubles sociaux.
Pouvez-vous
nous indiquer, Monsieur le Maire, ce qu'il en
est exactement.
Par
ailleurs, dans le Contrat Local de Sécurité
du 17ème arrondissement, signé en 2002, il est
prévu en accord avec le Comité de pilotage du
Contrat Parisien de Sécurité de déployer des
correspondants de nuit sur les secteurs Saussure,
Pouchet et Epinettes.
Ce
renforcement des moyens humains est particulièrement
attendu par la population.
Pouvez-vous
nous dire, Monsieur le Maire, où nous en sommes
de ce projet et à quelle date nous pouvons espérer
le voir se concrétiser.
Réponse
à la question relative au marché de surveillance
des ensembles immobiliers sociaux
Le
marché de surveillance des ensembles immobiliers
sociaux, confié à la société Nord Sécurité Services
(NS2), arrive à échéance le 13 décembre prochain
et ne sera pas reconduit car il présentait un
caractère illégal.
Mais
la ville ne compte pas se désengager et apportera
une aide financière aux bailleurs sociaux, qui
prendront désormais en charge cette mission
de surveillance qui leur incombe de par les
textes.
S'agissant
des correspondants de nuit, la démarche de création
de ce service doit être menée au niveau de l'arrondissement.
Seuls
les élus de l'arrondissement ont une connaissance
assez fine de leurs quartiers afin de pouvoir
adapter de manière ciblée un dispositif de correspondants
de nuits.
Pour
sa part, la Mairie de Paris apporte son assistance
à l'étude de faisabilité et au démarrage des
services de correspondants de nuit, lorsqu'elle
est sollicitée, comme ce fut le cas pour le
19ème arrondissement
Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Question relative
à la disparition massive de petits commerces
de proximité
Brigitte
KUSTER et les membres du Groupe UMP s'inquiètent
de la disparition massive de petits commerces
traditionnels de proximité dans certains quartiers
de Paris.
Cela
est particulièrement frappant dans le quartier
La Fourche Guy-Moquet où depuis plusieurs mois
chaque local commercial qui se libère est repris
pour laisser place à l'installation massive
de "commerces exotiques"(magasins,restaurants..)
ou de locaux de cabines téléphoniques.
Cela
a pour conséquence de modifier la physionnomie
complète de certaines rues mais surtout la vie
des habitants car la venue de ces commerces
s'accompagnent de nombreuses nuisances.
Si
bien sûr la liberté du commerce est un droit,
il y a, vous en conviendrez, nécessité d'agir
quand l'intérêt général, en l'occurrence ici
la vie quotidienne de centaines de Parisiens
est en jeu.
Lors
du dernier Conseil consultatif de quartier La
Fourche Guy-Moquet qui a eu lieu sur la revitalisation
économique du quartier , Brigitte KUSTER et
la Mairie du 17ème avec la Chambre de Commerce
et d'Industrie de Paris ont lancé plusieurs
pistes de réflexion qui vont être approfondies
comme l'idée de créer un quartier pilote .
De
votre côté quelles mesures Monsieur le Maire
comptez-vous prendre, pour que cesse cette prolifération
de commerces exotiques au détriment de commerces
traditionnels ?
Retour à la liste
des questions
Réponse
à la question
Le
Maire de Paris a la volonté que les opérations
de renouvellement urbain contribuent efficacement
à favoriser le maintien et l'essor des activités
économiques de proximité dans un contexte de
diversité commerciale et de renforcement de
la vie des quartiers, notamment les plus défavorisés.
Toutefois,
la croissance spontanée de formes commerciales
peu compatibles avec un renforcement du lien
social par les nuisances qu'elles génèrent où
par l'absence de diversité de leur clientèle
risque de rompre les équilibres urbains des
quartiers : disparitions de commerces et services
de proximité, engorgement de la voirie, stationnement
illégal, dégradations de l'espace public, notamment
. . . . .. .
Le
déploiement rapide et la concentration de certains
" commerce exotiques " ces dernières années
dans plusieurs quartiers, comme celui de La
Fourche Guy Moquet s'inscrivent au coeur d'une
telle évolution contre laquelle la municipalité
parisienne entend réagir. Le respect de la liberté
du commerce, qui constitue l'un de nos droits
fondamentaux, doit cependant pouvoir s'inscrire
dans le cadre d'un développement urbain équilibré,
dans l'intérêt des habitants, à travers la définition
d'actions spécifiques en faveur de la sauvegarde
ou la restauration de la diversité commerciale
à l'échelle de la ville et de ses quartiers.
Dans ce contexte la Ville de Paris, en partenariat
avec la Chambre de Commerce et d'Industrie et
l'Atelier Parisien d'Urbanisme, s'est dotée
avec la " Banque de Données sur les Commerces
", d'un outil permanent d'observation. Pour
saisir la grande variété des commerces et des
services implantés, une nomenclature en 220
postes a été créée. A partir de ce découpage,
les évolutions intervenues de 2000 à 2003 ont
été mesurées. Ainsi a été confirmée la hausse
de nouveaux types de commerces, tels les centres
de bronzage, les cybercafés, les boutiques de
téléphones ou les distributeurs de produits
d'épicerie. Ces nouvelles niches ont mobilisé
plusieurs centaines de locaux.
C'est
ainsi que près de 200 boutiques d'appels téléphoniques,
généralement spécialisées dans les appels à
coût réduit à l'étranger, sont apparues. Dans
le respect de la liberté du commerce et de la
concurrence et à défaut d'une législation spécifique
en matière de maintien de l'équilibre de la
diversité commerciale au sein des quartiers,
la municipalité est amenée à multiplier ses
actions pour favoriser l'essor de la diversification
commerciale en facilitant par exemple la création
de nouveaux commerces ou la succession et la
transmission des commerces , ces initiatives
sont. relayées sur le terrain auprès des entreprises
par les Espaces Commerces et Artisanat et les
Maisons du Développement Economique et de L'Emploi
de la Ville de Paris, en partenariat avec les
Chambres Consulaires.
L'ensemble
des ces actions de terrain. prises en concertation
avec les résidents, favorisera un développement
harmonieux de l'urbanisme commercial en particulier
du point de vue de la variété des types de commerces
et d'enseignes.
Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Question relative
au surcoût annocé des travaux du
TMF
560
000 €, c'est le surcoût annoncé de la précipitation
avec laquelle le Maire de Paris a engagé les
travaux du TMS sans avoir la garantie de son
financement par la Région.
Brigitte
KUSTER et les élus du Groupe UMP souhaiteraient
savoir combien d'autobus auraient pu être achetés
avec le coût de ce caprice, sachant que de nombreux
quartiers peu favorisés de Paris sont toujours
en attente d'une amélioration de leur desserte,
notamment dans les 17ème, 19ème et 20ème arrondissements.
Question
relative au surcoût du projet de tramway sur
les Boulevards des Maréchaux
L'auteur
de la présente question orale s'interroge sur
le surcoût du projet de tramway sur les Boulevards
des Maréchaux annoncé sans avoir la garantie
de son financement par la Région lie de France.
On
peut rappeler à l'intervenante que l'opération
inscrite au Contrat de Plan Etat Région ainsi
que le choix du tracé est une décision commune
de la Ville de Paris, la Région d'lie de France
et l'Etat prise en mai 2000.
Ce
projet répond totalement aux attentes de la
Municipalité et de la Région en matière de transport
et s'inscrit dans les objectifs du PDU d'lie
de France qui vise, entre autre, à réduire la
part de la circulation automobile et à développer
l'offre de transport public.
Quant
à l'achat d'autobus, il convient de rappeler
que celui ci n'est pas financé par la Ville
de Paris, la desserte des quartiers par ces
derniers relevant par ailleurs de décisions
appartenant au STIF, autorité organisatrice
des transports en lie de France.
Séances
des 20 et 21 octobre 2003 : Question concernant
la dangerosité de certains travaux dus à
la réalisation du tramway
Brigitte
KUSTER, M. Patrick TREMEGE et les Membres
du Groupe UMP attirent votre attention sur
la dangerosité de certains travaux dus à
la réalisation du tramway.
Depuis
maintenant plusieurs semaines les travaux
du tramway ont commencé donnant lieu à certains
endroits sur les boulevards des Maréchaux
à l'installation de chantiers entourés de
chicanes ou de palissades qui empiètent
sur l'espace public au point de modifier
certains carrefours.
Ceci
a pour conséquence la suppression de passages
piétons comme au carrefour du boulevard
Jourdan et des rues R.E Faguet et de la
Tombe Issoire.
Cela
n'est pas sans risque pour les piétons mais
surtout pour les handicapés en fauteuil
roulant et bien sûr pour les mal voyants
et non voyants qui se trouvent à faire un
véritable gymkhana au péril de leur vie.
C'est
pourquoi, Brigitte KUSTER, M. Patrick TREMEGE
et les Membres du Groupe U.M.P. proposent
à M. le Maire de Paris aux abords de chaque
chantier du tramway se situant sur des axes
très fréquentés, l'installation systématique
de passages piétons balisés au sol ainsi
que le renforcement de la signalisation
entourant ces chantiers aux contours difficilement
franchissables pour une partie de la population.
Il
y va de la sécurité de chacun.
Séances
des 20 et 21 octobre 2003 : Question concernant
l'impossibilité pour les piétons de traverser
le carrefour Jourdan à l'angle de la rue
de la Tombe Issoire et de la rue Faguet
Brigitte
KUSTER , Patrick TREMEGE et les membres
du groupe UMP attirent votre attention sur
l'impossibilité pour les piétons de traverser
le carrefour Jourdan à l'angle de la rue
de la Tombe Issoire et de la rue Faguet.
En effet depuis les travaux du tramway dus
au déplacement de canalisations, les feux
tricolores ont été déplacés mais sans pour
autant que soient installés de nouveaux
passages piétons.
Ainsi
les piétons sont dans l'impossibilité de
traverser le boulevard Jourdan sans risquer
de se faire accrocher par une voiture étant
obligé de longer les palissades des travaux
au milieu du boulevard. Aucun balisage piétons
n'étant installé, c'est sans sécurité qu'ils
traversent frolés par les voitures qui vont
dans le même sens.
Serait-il
possible Monsieur le Maire de revoir cet
aménagement, afin que ce carrefour très
fréquenté par les étudiants de la Cité Universitaire
et les visiteurs de l'Hôpital mutualiste
Montsouris soit sécurisé et qu'un balisage
piétons autour de ces travaux soient systématiquement
installés particulièrement pour les personnes
malvoyantes?
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des questions
Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : question concernant
l'installation d'un soldeur de vaisselle Avenue
de Saint-Ouen, à l'emplacement de l'ancienne
gare de Saint-Ouen. Petite ceinture (fermée
en 1934) au-dessus des voies ferrées rue Belliard
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P. attirent
votre attention sur l'installation d'un soldeur
de vaisselle à la façade peu esthétique et à
l'enseigne agressive avenue de Saint-Ouen, à
l'emplacement de l'ancienne gare de Saint-Ouen.
Petite Ceinture (fermée en 1934) au-dessus des
voies ferrées rue Belliard.
Brigitte KUSTER et les Membre du Groupe U.M.P.
précisent que ce local commercial en lieu et
place de l'ancienne gare, est une aberration
urbanistique dont les riverains et les associations
se font l'écho depuis des années.
Aussi
M. le Maire, ne serait-il pas possible d'envisager
que la Ville de Paris négocie la location ou
l'achat au propriétaire Réseau Ferré de France,
et crée à cet emplacement une maison de quartier
pour tous les âges ou un centre d'activités
culturelles comme cela a été évoqué par une
association ?
Les
deux conseils de quartier concernés sont en
attente de vos propositions.
Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : question concernant
l'abattage des arbres sur le tracé du tramway
Le
14 juillet, on avait coutume de planter les
arbres de la liberté.
Cette année, vous innovez en abattant des arbres
sur les boulevards des Maréchaux !
A
l'aube, pensant bénéficier de la torpeur des
lendemains de week-end prolongés, vous avez
mandaté vos commandos armés de tronçonneuses
pour décimer 75 platanes sains et de grande
hauteur sur le boulevard Jourdan.
Alors
que le tramway ne dispose toujours pas du financement
de la Région, vous n'avez pas hésité un instant
à agir en catimini pour accomplir un forfait
irrémédiable.
Où
était à ce moment là la structure d'information,
de suivi et de médiation exigée dans les réserves
expresses de la Commission d'Enquête ?
Les
riverains désemparés n'ont pas su la trouver,
et ne la trouvent toujours nulle part aujourd'hui.
Réponse
à la question relative à l'abattage
des arbres sur le tracé du tramway
La
réalisation d'une ligne de Tramway sur le boulevard
des maréchaux est inscrite au contrat de Plan
Etat Région, approuvé en 2000 par le Conseil
de Paris.
II permettra d'offrir aux habitants du sud de
Paris, qu'ils soient parisiens ou non, une nouvelle
infrastructure de transport collectif rapide
et moderne, connectée avec de nombreuses lignes
de métro et de bus.
Ce
projet s'accompagne d'un véritable projet urbain
qui vise à revaloriser ces quartiers de la périphérie
parisienne, trop longtemps délaissés. Ainsi;
le projet de réaménagement des maréchaux, confié
à l'équipe d'architectes, d'urbanistes et de
paysagistes coordonnée par Rémy Grumbach prévoit
d'en faire une véritable voie urbaine et un
lieu de promenade.
Le
parti d'aménagement retenu est à dominante végétale.
Non seulement il préserve un maximum des plantations
existantes mais il crée de nouveaux espaces
végétaux sur la plate forme du tramway et sur
des lieux spécifiques comme les places et les
portes.
Concrètement,
sur les 2000 arbres bordant les maréchaux du
Pont de Garigliano à la Porte d'Ivry, les contraintes
techniques imposent d'en abattre 250 environ,
dont de nombreux en mauvais état phytosanitaire.
Près de 600 arbres seront plantés, le long des
maréchaux et sur les stations du tramway.
De plus, conformément à la réserve exprimée
dans le rapport d'enquête publique et à la décision
du Conseil de Paris de juillet 2003, plus de
400 nouveaux arbres seront implantés dans les
quartiers limitrophes.
L'ensemble
de ce projet, sous tous ses aspects techniques,
y compris la question des abattages, a fait
l'objet d'une enquête publique.
Au
préalable, l'Instruction Mixte à l'Echelon Central
(IMEC) a conduit plus de 50 services de l'Etat,
dont les ABF, à se prononcer sur le projet.
Les 2 dossiers en appui de ces procédures présentaient
de façon exhaustive les abattages nécessaires
et le programme de nouvelles plantations.
Les
ABF n'ont jamais formulé d'objection au contenu
du projet, la Direction des Transports Terrestres
(Ministère de l'équipement et des Transports)
ayant conclu à un avis favorable des ABF.
La
Ville a donc légitimement considéré que l'ensemble
du projet était validé par ces services et qu'elle
était en droit de procéder à ces abattages.
Au delà même de la procédure légale, et dans
leur souci de transparence, les services ont
rencontré à 2 reprises le chef du Service départemental
de l'architecture et du patrimoine de Paris,
en novembre 2002 et le 29 juillet 2003 : à ces
occasions, aucune réserve n'a jamais été exprimée.
Les
abattages d'arbres réalisés cet été sur le boulevard
Jourdan relèvent des travaux préparatoires aux
déviations de réseaux. Cette opération s'est
déroulée dans la plus totale transparence :
les riverains ont été informés comme il se doit,
par diffusion d'un document dans toutes les
boites aux lettres. Des réunions techniques
avec la Préfecture de Police ont permis de mettre
au point les dispositions en matière de sécurité
des automobilistes et des riverains.
C'est
a postériori que les services de l'Etat ont
jugé utile d'opposer à la Ville de Paris les
dispositions de la loi de 1913 sur la préservation
du patrimoine.
La Ville en a bien entendu pris immédiatement
acte et n'a pas manqué de fournir un dossier
complet sur les opérations à venir.
Ainsi,
le service départemental de l'architecture et
du patrimoine a donné un avis favorable et le
Préfet de Paris a expressément autorisé les
abattages effectués ultérieurement.
Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : question concernant
l'organisation du congrès Vélo city à Paris
Du
23 au 26 septembre 2003 est organisé, grâce
à la Mairie de Paris, le congrès international
Vélo city.
Sur le principe il est parfaitement concevable
que la Mairie de Paris participe à ce genre
d'événement, mais il conviendrait de savoir
combien cela coûtera aux contribuables parisiens.
Brigitte
KUSTER demande à M. le Maire de répondre à cette
question déjà posée à deux reprises, lors des
Conseils de Paris de janvier et juillet, à savoir
: quel est le montant total de cette opération,
quelle est la part qui incombe à la Ville de
Paris, avec l'ensemble des dépenses, y compris
celles résultant du coût des personnels affectés
totalement ou partiellement à cette opération
(sans oublier la chargée de mission spécialement
recrutée pour préparer cette manifestation après
avoir été dans un premier temps rémunérée par
un marché).
Est-il
normal alors que ce congrès a lieu ces jours-ci
d'être toujours sans réponse ?
Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : question concernant
les explosions de canalisations de chauffage
urbain
Le
21 août dernier une canalisation de chauffage
urbain a explosé dans le 15ème arrondissement
provoquant d'importants dégâts matériels.
Deux
accident du même type, ont par ailleurs eu lieu
ces deux dernières années dans le 7ème arrondissement.
Rappelons
également les explosions dans les 13ème et 18ème
arrondissements qui ont malheureusement provoqué
la perte de vies humaines.
Brigitte
KUSTER et les membres du Groupe U.M.P., inquiets
de la répétition de ce type d'accident, demandent
que les autorités responsables, dont vous faites
partie, assurent pleinement leur rôle de manière
à éviter que la sécurité des usagers et des
riverains soit mise en cause.
La
compagnie parisienne du chauffage urbain (CPCU)
étant un concessionnaire de la Ville de Paris,
Brigitte KUSTER et les membres du Groupe U.M.P
demandent à M. le Maire de Paris, en tant que
représentant de l'autorité concédant cette délégation
de service public, de lui faire connaître quelles
conclusions ont été tirées des investigations
entreprises après ces accidents sur le réseau
de chauffage urbain, et quelles mesures ont
été prises après le dernier incident du 15ème
arrondissement.
Réponse
à la question relative aux explosions
de canalisation de chauffage urbain
Les
réseaux de chauffage urbain par vapeur. des
rues Blomet et Saint Lambert dans le 15è"'8
arrdt, réalisés respectivement en 1.967 et 1965,
sont en caniveaux sous chaussées. Ils se composent
d'une conduite vapeur de 250 mm de diamètre
et de retour d'eaux de 125 mm.
La
conduite vapeur de la rue Blomét se raccorde
sur celle de la rue Saint Lambert au moyen d'un
ouvrage spécial (reprise de pente) destiné notamment
à contourner un ouvrage concessionnaire avoisinant
(EDF).
Il
ressort en première analyse que la rupture de
la canalisation vapeur serait consécutive à
une érosion interne de la conduite, favorisée
par un entraînement des "condensats" (eau de
condensation issue de la vapeur) accumulés en
partie. basse de la "reprise de pente".
Des
investigations sont actuellement menées par
la CPCU, sous le contrôle de la Direction Régionale
de . l'Industrie, de la Recherche, et de, l'Environnement
(DRIRE), pour analyser les circonstances de
cet accident et proposer des mesures correctives
et préventives adéquates.
Les
réseaux de chauffage urbain par vapeur sont
actuellement soumis aux prescriptions de l'arrêté
du 06 décembre 1982 du Ministère de l'Industrie
"portant réglementation technique des canalisations
de transport de fluides sous pression autres
que les hydrocarbures et les gaz combustibles",
lequel définit les normes de construction et
les modalités de contrôle pour réseaux ou tronçon
de réseaux neufs. A l'heure actuelle, aucune
prescription réglementaire concerne .les ouvrages
en service.
La
DRIRE réfléchit actuellement à une réforme de
cette réglementation afin d'imposer aux exploitants
de ce type de réseaux un contrôle périodique
des ouvrages en exploitation. Cependant, cette
réflexion se heurte actuellement à des difficultés
techniques de mise en œuvre de moyens d'investigations
fiables et qui ne porteraient pas atteinte à
l'intégrité des réseaux en service.
Des
réunions semestrielles, ou parfois trimestrielles,
ont lieu entre la CPCU, la DRIRE et les services
de la Ville pour examiner, entre autres, les
moyens techniques qui pourraient être mis en
oeuvre pour un contrôle fiable des réseaux en
exploitation.
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
aux emplacements de stationnement pour handicapés.
Après
avoir constaté la difficulté de plusieurs
personnes handicapées de trouver un stationnement
aux abords des pharmacies, Brigitte KUSTER
et les Membres du Groupe U.M.P. vous demandent,
M. le Maire, d'étudier la faisabilité d'augmenter
le nombre de places à leur intention.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
vous proposent, M. le Maire, d'établir un
maillage précis par arrondissement en fonction
des commerces, principalement des pharmacies.
Retour à la liste
des questions
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
à un problème local de stationnement rue Pouchet
(17e).
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
attirent l'attention sur un problème local
de stationnement dans le 17ème arrondissement.
En
effet, la rue Pouchet est une rue où il est
très difficile de stationner (peu de places
et sur un seul côté de la chaussée), particulièrement
aux abords de l'église Saint Joseph des Epinettes.
C'est
pourquoi lors de cérémonies, certaines familles
sont amenées à se garer en stationnement illicite.
Ainsi n'est-il pas rare que pendant des cérémonies
funéraires, des véhicules des familles endeuillées
garés derrière le fourgon, soient embarqués
par la fourrière.
C'est
pourquoi, M. le Maire, Brigitte KUSTER
et les Membres du Groupe U.M.P. souhaitent
que soit aménagée une zone de stationnement
réglementé devant l'église, réservée aux familles
participant aux cérémonies ayant lieu à l'église
Saint Joseph des Epinettes.
réponse
à la question relative à un problème
local de stationnement rue Pouchet
La
rue Pouchet dans son tronçon compris entre
la rue de la Jonquière et l'avenue de.Clichy,
est une voie à double sens d'une largeur entre
5,80 m et 7,70 m. Elle comprend 4 zones de
livraison et 25 places de stationnement mixte
(résidentiel et rotatif).
La
zone où se situe l'église Saint-Joseph des
Epinettes, ne comprend pas de stationnement
mais autorise l'arrêt devant l'édifice afin
de permettre aux convois et aux véhiculés
des familles d'assùrer une dépose.
La
matérialisation d'un stationnement ne pourrait
conduire qu'à une dégradation de la situation
(occupation continuelle par des véhicules),
dans la mesure où il n'est pas possible de
réserver ce stationnement à l'usage exclusif
de l'église et des familles participant aux
cérémonies qui s'y tiennent, en vertu de la
réglementation en vigueur. En effet, les articles
L2213?2 et L2213?3 du Code général des collectivités
territoriales stipulent que le Maire ne peut
réserver sur la voie publique des emplacements
de stationnement que pour les véhicules utilisés
par les personnes titulaires de la carte GIG?GIC,
pour les véhicules affectés à un service public
et pour les besoins exclusifs de ce service,
et dans le cadre de leurs missions pour les
véhicules de transports de fonds. Toute réservation
de stationnement à un autre titre serait illégale
et est donc totalement exclue.
Aussi,
dans le cas présent, seuls un assouplissement
des actions de répression par la Préfecture
de Police et une appréciation au cas par cas
de la situation des véhicules en infraction
(en liaison avec les responsables de l'église
pour identifier les véhicules des familles)
sont à même d'éviter les désagréments occasionnés
aux familles dans ces circonstances difficiles.
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
à la circulation des bus 66 et 81 les dimanches
et jours fériés dans le quartier des Epinettes
(17e).
Favoriser
l'utilisation des transports en commun est
une priorité que nous partageons, mais contrairement
à celle que vous préconisez. M. le Maire,
nous pensons qu'elle passe avant tout par
une augmentation de l'offre des transports,
une fréquence accrue et une amplitude des
horaires plus large.
C'est
pourquoi, à nouveau, Brigitte KUSTER,
Conseiller de Paris souhaite attirer l'attention
du Maire de Paris sur la desserte du quartier
des Epinettes dans le 17ème arrondissement
où l'offre est l'une des plus faibles de Paris,
et où les lignes de bus 66 et 81 très importantes
pour les habitants du quartier et notamment
pour les personnes âgées, ne fonctionnent
pas les dimanches et jours fériés.
La
signataire de la question souhaiterait savoir,
M. le Maire, si vous comptez enfin prendre
en considération les besoins réels des parisiens
en matière de transports en ne délaissant
pas des quartiers entiers et ailleurs où l'action
municipale s'honorerait de prendre en charge
les besoins des habitants même si la médiatisation
n'est pas au rendez-vous ?
Brigitte
KUSTER, vous demande M. le Maire, si avec
la R.A.T.P., vous pouvez répondre favorablement
à cette attente, déjà formulée en faisant
circuler les bus des lignes 66 et 81 les dimanches
et jours fériés.
réponse
à la question relative à la circulation
des bus 66 et 81 les dimanches et jours fériés
dans le quartier des Epinettes (17e).
Contrairement
aux aménagements de voirie visant à améliorer
la circulation des bus, l'augmentation de
l'offre de transport, l'extension des amplitudes
horaires et l'accroissement des fréquences
ne sont pas du ressort de la Ville de Paris,
ni d'ailleurs de la RATP, mais sont de la
responsabilité du Syndicat des Transports
d'lie de France (STIF), au conseil d'administration
duquel la Ville de Paris est représentée par
5 membres (sur 34).
En
Avril 2003, le STIF a consenti, après un an
de négociations, à créer des services dominicaux
sur 2 lignes (76 et 86) et sur une portion
de ligne (38). Les critères retenus par le
STIF sont d'une part l'amélioration des liaisons
entre Paris et les communes limitrophes (ce
qui est marginalement le cas pour la ligne
66, sachant que la ligne 74 toute proche assure
déjà une liaison dominicale entre Paris et
Clichy), d'autre part l'inscription au programme
Mobilien (amélioration et fiabilisation de
17 lignes de bus dans Paris) à la condition
que des aménagements significatifs aient déjà
été réalisés.
En ce qui concerne le quartier des Epinettes,
les lignes 31, 81 et PC3 sont inscrites au.
programme Mobilien. A terme, la ligne 81 circulera
donc le dimanche et les jours fériés, ainsi
qu'en soirée. En contrepartie, d'importants
aménagements de voirie seront nécessaires
sur son parcours afin d'améliorer la vitesse,
et surtout la régularité de cette ligne.
II
s'agit là des conditions nécessaires au renforcement
de l'offre, rappelées dans le P.D,U d'lie
de France approuvé en décembre 2000 et du
contrat de plan Etat?Région qui en assure
le financement.
Enfin,
la ligne 81. a récemment fait l'objet d'aménagements
afin de la rendre accessible aux personnes
à mobilité réduite.
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
à la dégradation de l'environnement du quartier
La Fourche et plus particulièrement autour
de la station de métro (17e).
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.attirent
votre attention sur la dégradation de l'environnement
du quartier La Fourche, notamment autour de
la station de métro. L'arrivée du Mac Do puis
du Course par Course (PMU) ont engendré de
nombreuses nuisances : saleté, attroupements
permanents de personnes, bruit, etc… La configuration
de la sortie du métro " La Fourche " -balustrade
en béton- ajoute à ces nuisances car elle
permet aux personnes de s'adosser à cet endroit.
Par
ailleurs, l'abri taxi face au 7, avenue de
Saint-Ouen (inutile car aucun taxi n'y vient
jamais) sert de lieu de rencontre aux dealers
et délinquants.
Au
vu de cette situation, les riverains demandent
la suppression de l'abri taxi ainsi qu'un
nouvel aménagement de la bouche de métro qui
contribueraient nettement à améliorer ce lieu
très fréquenté du quartier.
Afin
de répondre aux attentes des habitants, Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
souhaitent, M. le Maire, que vous puissiez
accéder à leur demande et leur dire les mesures
que vous comptez prendre.
réponse
à la question relative à la dégradation
de l'environnement du quartier La Fourche
et plus particulièrement autour de la station
de métro (17e).
L'auteur
de la présente question orale attire l'attention
du Maire de Paris sur la dégradation de
l'environnement du quartier de La Fourche
à Paris 17e, notamment aux abords de la
station de métro La Fourche.
Outre l'activité nocturne intense, les attroupements
permanents de personnes et la présence de
délinquants et en particulier de trafiquants
de drogue. sont autant de facteurs générant
des souillures sur la voie publique. Les
services locaux de propreté ont de leur
côté renforcé leurs prestations afin d'adapter
leurs interventions aux spécificités du
quartier de " La Fourche".
Le programme d'entretien des secteurs du
restaurant Mac Donald et du PMU prévoit
un lavage bihebdomadaire et un balayage
bi-quotidien y compris le samedi et le dimanche.
En effet, les deux secteurs sont balayés
tous les matins entre 6 heures et 8 heures.
Les abords du restaurant Mac Donald sont
traités à nouveau le soir entre 18 heures
et 19 heures et ceux du PMU entre 17 heures
et 17 h 30.
Les moyens curatifs n'étant pas extensibles
à l'infini, il importe de sensibiliser les
usagers au respect de l'espace public. Ce
secteur fait donc l'objet d'une surveillance
quasi continue par les inspecteurs du centre
d'action pour la propreté de Paris, assermentés
et, à ce titre, habilités à dresser procès
verbal pour toutes formes de souillures
sur la voie publique. Depuis le début de
l'année, 23 personnes ont été verbalisées
dans le secteur " La Fourche ".
En application de l'arrêté du Maire de Paris
et du Préfet de Police du 10 janvier 1983,
les restaurations rapides ont une obligation
de ramassage de leurs déchets dans un rayon
de 100 mètres autour de leur établissement.
Depuis le début de l'année, 2 procès verbaux
ont été dressés à l'encontre du Mac Donald
et 1 à l'encontre du PMU.
Le
concours des agents de surveillance de Paris,
relevant de la Préfecture de Police, renforçant
l'action des agents de la Ville de Paris,
s'avère nécessaire afin d'agir sur le comportement
des usagers peu scrupuleux envers la propreté
des lieux publics.
Les mesures répressives en ce qui concerne
les attroupements, les bruits et les abus
signalés mais aussi la décision de suppression
d'une station de taxi relèvent de la compétence
de Monsieur le Préfet de Police à qui la
présente question a été transmise.
Enfin,
s'agissant de la configuration de la sortie
de métro, il a été demandé à la RATP, d'examiner
la possibilité de modifier le garde-corps
de telle sorte de réduire les nuisances
constatées.
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
aux économies envisagées dans le budget
2004 de la Ville de Paris.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
suite à l'interview de votre Adjoint aux Finances
dans un hebdomadaire, aimeraient connaître
avec précision quelles sont les économies
envisagées dans le budget 2004 alors que vous
avez fixé pour objectif une hausse de 3% pour
les dépenses de personnel et que les dépenses
de fonctionnement devront rester stables et
ce malgré l'ouverture de crèches et nouveaux
espaces verts comme il est habituel pour chaque
mandature ?
réponse
à la question relative aux économies
envisagées dans le budget 2004 de la Ville
de Paris.
Pour
la préparation du budget primitif 2004,
le Maire de Paris a fixé les orientations
générales suivantes :
- Progression de la masse salariale limitée
à 3%. - Stabilité des dépenses de fonctionnement
hors frais de personnel.
- Calcul au plus juste des coûts des projets
d'investissement.
Les
économies qui seront nécessaires pour respecter
ces orientations ne sont pas arrêtées à
ce stade de la procédure budgétaire, la
préparation du budget 2004 faisant actuellement
l'objet de discussions entre les services.
L'ensemble des Conseillers de Paris seront
bien évidemment tenus informés des économies
retenues dans le cadre des discussions budgétaires
à venir.
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
à l'endettement.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
s'interrogent sur les propos tenus par votre
Adjoint aux Finances parus dans une interview
d'un hebdomadaire et concernant l'endettement
de Paris.
Après
avoir reconnu le bon état des finances de
la Ville trouvé en arrivant au pouvoir, on
apprend que pour financer les investissements,
il est envisagé de recourir à l'endettement
" On peut largement doubler l'endettement
par habitant, en restant en deçà des autres
grandes Villes françaises ".
Partagez-vous,
M. le Maire, cet avis et qu'en est-il exactement
pour le budget 2004 ?
réponse
à la question relative à l'endettement.
Comme
le Maire de Paris l'a indiqué à de nombreuses
reprises , il est effectivement envisagé
de recourir à l'emprunt afin de financer
une partie des investissements nécessaires
à l'amélioration de la vie quotidienne des
Parisiens. Il est en effet socialement légitime
et économiquement pertinent d'emprunter
pour investir afin de conserver à Paris
des jeunes actifs et des familles.
Ce
recours à l'emprunt doit se faire de façon
mesurée afin de ne pas dépasser le niveau
moyen d'endettement des grandes villes françaises.
La Ville de Paris dispose ainsi d'une certaine
marge d'endettement, son ratio d'encours
de dette/recettes réelles de fonctionnement
n'étant que de 25,5% contre 149% à Marseille
et 90% environ à Lyon et Bordeaux.
En
2002, deux nouveaux emprunts ont été contractés
pour un montant total de 230 MIE permettant
de financer une partie des 736 ME de dépenses
d'investissement. Dans le même temps 141
ME de dettes ont été remboursés, soit une
augmentation nette de l'encours de la dette
de 89 M€. Ce dernier atteignait ainsi 1
177 ME au 31 décembre 2002 (contre 1 395
M€ au 31/12/2000 et 1 089 ME au 31/12/2001).
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
aux difficultés pour boucler le budget de
la Ville de Paris.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
suite à l'interview de votre Adjoint aux Finances
parue dans un hebdomadaire nous révèle les
difficultés pour boucler le budget de la Ville
de Paris.
Il
indique en effet : " Nous avons de sérieux
défis à surmonter : l'allocation personnalisée
d'autonomie (APA) versée aux personnes âgées
dépendantes va peser lourd sur le budget de
fonctionnement (environ 65 millions d'euros
en 2003, dont 13 millions remboursés par l'Etat).
De même, il faudra financer l'aménagement
et la réduction du temps de travail de la
Ville de 6% en 3 ans (90 millions d'euros
de 2002 à 2004).
M.
le Maire, ces deux raisons évoquées sont celles
décidées par le Gouvernement Jospin, doit-on
comprendre qu'à cause de ces mesures, vous
n'êtes pas en mesure de répondre aux besoins
des Parisiens ? Doit-on comprendre que les
décisions d'un Gouvernement Socialiste font
peser sur Paris des incertitudes quant à la
réalisation d'investissements nécessaires
? Etes-vous en train de nous préparer à une
hausse des impôts ? Dans une telle situation
financière est-ce bien approprié d'engager
la Ville seule dans la réalisation du prolongement
du tramway de la Porte d'Ivry à la Porte de
Chatillon ? Autant de questions, M. le Maire,
que nombre de Parisiens se posent aujourd'hui.
M.
le Maire, avez-vous réellement les moyens
de votre politique ?
réponse
à la question relative aux difficultés
pour boucler le budget de la Ville de Paris.
Les
auteurs de la question s'inquiètent de l'existence
de difficultés éventuelles pour boucler
le budget de la Ville de Paris, liées notamment
à l'allocation personnalisée d'autonomie
(APA) et à l'aménagement et de la réduction
du temps de travail (ARTT).
La montée en charge de l'allocation personnalisée
d'autonomie et la mise en oeuvre de l'aménagement
et de la réduction du temps de travail dans
les services de la Ville constituent effectivement
des défis que la Ville et le Département
de Paris doivent surmonter, ce qui a d'ailleurs
été fait dès 2002, sans augmentation des
taux de fiscalité.
Contrairement à ce que semblent penser les
auteurs de la question, ces deux mesures
décidées par le gouvernement Jospin permettent
de répondre à des attentes fortes des Parisiens,
notamment des personnes âgées en situation
de dépendance, et constituent des avancées
sociales majeures.
L'impact financier de ces mesures ne remet
nullement en cause les investissements nécessaires
à l'amélioration de la vie quotidienne des
Parisiens, nécessité renforcée par les importants
retards accumulée par les municipalités
précédentes en matière de crèches, d'écoles,
de logement et d'équipements culturels et
sportifs.
S'agissant
de la prolongation du tramway entre la Porte
d'Ivry et la Porte de Charenton (et non
de Chatillon), il convient de rappeler que
le projet est inscrit au contrat particulier
signé entre le Département de Paris et la
Région Ile-de-France. Il ne s'agit donc
pas d'un investissement financé par la seule
Ville de Paris.
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
à la baisse de fréquentation touristique
de l'Ile de la Cité.
Depuis
avril dernier, les groupes de touristes qui
souhaitent accéder à l'Ile de la Cité pour
visiter Notre-Dame, doivent le faire par des
navettes fluviales qui se sont substituées
aux autocars.
Si
l'idée paraît sympathique, attractive et pertinente,
elle ne semble pas avoir convaincu les tours-opérateurs
qui sont en train de délaisser cette visite
et la plupart de la rayer de leur programme.
Ceci
a des conséquences catastrophiques pour les
commerçants de l'Ile de la Cité déjà touchés
par la baisse de fréquentation touristique
en raison de la conjoncture internationale.
C'est
pourquoi, se faisant l'écho des inquiétudes
des commerçants de l 'Ile de la Cité, Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
vous demandent d'étudier des lieux de dépose
rapide et de reprise sans stationnement aux
abords de l'Ile de la Cité.
Retour à la liste
des questions
Séances
des 16 et 17 juin 2003 : question relative
à la politique menée en faveur du vélo.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
s'interrogent sur votre politique en faveur
du vélo.
Alors
que lors de la mandature précédente 54 kms
de pistes cyclables ont été réalisées, le
Mouvement de défense de la bicyclette n'en
a comptabilisé qu'un seul depuis votre arrivée,
les couloirs de bus élargis n'étaient pas
reconnus comme aménagements spécifiques pour
les vélos.
La
presse s'est par ailleurs fait l'écho du fiasco
de votre politique : JDD " L'inquiétude des
cyclistes à Paris. Associations et amateurs
se désolent de la lenteur et de la qualité
des aménagements ". Le Nouvel Observateur
: " Il faut bien constater que malgré 7 ans
de réhabilitation, le vélo ne représente que
1% des déplacements à Paris : Une misère.
Avant de se lancer dans des équipements en
tous sens, ne faudrait-il pas s'assurer d'abord
de ce que les usagers potentiels souhaitent
? Un usage récréatif ? Pour aller au travail
? Personne ne sait ".
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
souhaitent donc connaître avec précision vos
projets et leur financement pour encourager
les Parisiens à utiliser le vélo comme mode
de transport ? Au-delà des pistes cyclables
où en sommes-nous des parkings pour vélos,
des itinéraires réservés aux piétons, rollers
et vélos, en un mot que sont devenues vos
promesses électorales ?
réponse
à la question relative à la
politique menée en faveur du vélo.
La
situation actuelle en matière d'infrastructures
réalisées pour les cyclistes est la suivante
Piste cyclable au sens du code de la route
85,5 km
Bande
cyclable 45,5 km
Couloirs de bus 53 km
Contresens
1,3 km
Contre-allée 11,9 km
Soit
un total de 197,2 km
Les
couloirs de bus, élargis à 4,50m, sont considérés
comme de vrais aménagements cyclables. Ils
le sont dans maintes autres villes européennes.
Pour de nombreux cyclistes parisiens, ils
constituent des itinéraires directs sur
des axes structurants à Paris. C'est un
plus par rapport à la situation antérieure.
Au
delà du kilométrage évoqué, la municipalité
privilégié la notion d'itinéraires nécessaires
au développement des déplacements des cyclistes.
En effet, le réseau actuel présente de nombreux
points noirs, places accidentogènes, carrefours
dangereux propres à décourager tout cycliste
potentiel.
Par ailleurs, les principaux générateurs
de trafic sont à l'écart de ce réseau.
Aussi
est-il nécessaire d'élaborer une politique
globale, s'appuyant sur un schéma directeur
à l'échelle de Paris. Celui-ci sera présenté
aux Maires d'arrondissement prochainement
pour recueillir leurs observations et définir
sur les bases de ce schéma les actions à
entreprendre et les échéances de leur réalisation.
Enfin, il convient de développer, en parallèle,
des actions aussi importantes que l'extension
des infrastructures
-
le mobilier d'accrochage : un appel d'offres
pour la fourniture de ce type de mobilier
a été lancé. Son attribution prochaine permettra
des réalisations à l'automne ;
-
l'introduction d'un article relatif au stationnement
des vélos dans le projet PLU pour les constructions
nouvelles ;
-
une campagne de sensibilisation des syndics
d'immeuble pour autoriser le stationnement
des vélos dans les immeubles ou cours d'immeubles
existants ;
-
la création de Maisons Roue Libre pour développer
la location des vélos et le gardiennage
(votée par délibération du Conseil de Paris
du 24 septembre 2002) ;
-
Le développement d'espace " vélos "
dans le cadre du renouvellement de concessions
ou de DSP de parcs dé stationnement en ouvrage.
Séances
des 26 et 27 mai 2003 : question relative
aux Champs-Elysées (8e).
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP attirent
votre attention sur l'avenue des Champs Elysées
qui est sans nul doute l'une des plus réputées
et les plus visitées au monde. C'est parce
qu 'elle participe au rayonnement de la Capitale,
que, sous les mandatures précédentes, la municipalité
parisienne, avec le concours de la mairie
du 8ème arrondissement et le comité des Champs
Elysées, avait entrepris un vrai programme
de valorisation de ce grand axe parisien ;
Tout d'abord en facilitant la promenade mais
aussi en dynamisant et en améliorant l'activité
économique.
Cette
politique essentiellement entreprise entre
le Rond point et la place de l'Etoile devait
bien évidemment se poursuivre sur la partie
située entre le Rond Point et la place de
la Concorde. Le succès rencontré à trois reprises
par les grandes expositions de sculpture,
puis par celle consacrée aux avions et enfin
par l'implantation de la Grande Roue démontre
que cet espace attire les Parisiens et les
touristes, lorsqu'une animation de qualité
leur est proposée. L'exposition sur les trains
permettra, je l'espère, de confirmer cet engouement
des Parisiens pour l'un des plus beaux lieux
de promenade de la Capitale.
Pourtant,
ce lieu semble aujourd'hui laissé à l'abandon.
Vous semblez avoir abandonné le projet de
réaménagement de la place de la Concorde qui
avait notamment pour objectif de recréer la
continuité de l'axe historique entre le jardin
des Tuileries et les Champs Elysées ; vous
semblez aussi avoir abandonné le projet de
revalorisation des jardins des Champs Elysées
dessinés par Alphand et qui ne sont plus guère
fréquentés ; le projet de restructuration
du Petit Palais qui avait été conçu dans le
même temps et dans le même esprit semble lui
aussi avoir pris du retard.
Il
suffit de se balader sur cette partie de l'avenue
pour rencontrer chaque jour des promeneurs
qui cheminent entre les Tuileries et les Champs
Elysées et pour comprendre la nécessité de
réhabiliter et d'animer ces lieux.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP souhaitent
connaître les intentions de la Municipalité
sur le devenir de ces lieux prestigieux.
réponse
à la question relative aux Champ Elysée
La
question de la valorisation des espaces publics
entre l'entrée du jardin des Tuileries et
le Rond Point des Champs Elysées est une question
importante portant sur des espaces prestigieux
et appartenant au patrimoine historique de
Paris.
La question concerne tout à la fois la place
de la Concorde, les jardins des Champs Elysées
et la réhabilitation du Grand Palais et du
Petit Palais et de leurs abords. Après la
réhabilitation des Champs Elysées par la Ville
de Paris dans la première moitié des années
1990 et la restauration du jardin des Tuileries
par l'Etablissement public du Grand Louvre
dans les mêmes années, il s'agit de réhabiliter
les espaces compris entre ces deux ensembles
exceptionnels grâce à la recréation d'une
promenade pratiquement ininterrompue des Tuileries
aux Champs Elysées.
Un
tel projet est très ambitieux et très complexe
car il suppose d'avancer sur de nombreuses
problématiques distinctes : circulation générale,
restauration et usages des jardins des Champs
Elysées, utilisation de ces espaces publics
majeurs pour les grandes cérémonies et manifestations
de la .République française, grandes expositions
de plein air, affectation des bâtiments implantés
sur ce site, etc.
Les acteurs concernés sont eux mêmes très
nombreux ministère de la Culture, préfecture
de police, Ville de Paris, grands établissements
culturels... Tous ces éléments peuvent expliquer
que le temps des études techniques semble
long avant la mise en oeuvre des projets.
Pour autant, un certain nombre de projets
sont en cours de réalisation et témoignent
que l'ensemble de ce site est désormais dans
une phase d'aménagement actif.
Le Grand Palais est désormais dans une phase
de réhabilitation lourde à l'initiative de
l'Etat qui en est le propriétaire et doit
en redéfinir les différentes affectations.
Le Petit Palais est entré dans sa dernière
phase de réalisation et sa réouverture est
prévue dans le premier semestre 2005. Des
travaux de ravalement du théâtre du Rond Point
sont prévus en 2005. En ce qui concerne les
jardins des Champs Elysées, les services de
la direction des Parcs, Jardins et Espaces
Verts souhaitent leur redonner le tracé originel,
tel que voulu par Alphand. Les abords du théâtre
du Rond Point seront une première occasion
de mettre en oeuvre cette orientation.
Dès
2004, la DPJEV améliorera les plantations
d'arbustes et de massifs floraux, comme première
tranche d'un projet étendu jusqu'à l'avenue
de Selves et au mail de l'avenue des Champs
Elysées
Dès
le démontage de la palissade mise en place
devant le musée du Petit Palais, la restitution
des jardins sera assurée selon les plans réalisés
par Jules VACHEROT dans le cadre de l'exposition
universelle de 1900.
L'avenue
Charles Girault sera aménagée quant à elle,
en allée piétonne, avec un nouvel éclairage
dans le sens du projet étudié aujourd'hui.
Enfin,
dans la partie ouest du Carré Marigny, un
projet est actuellement à l'étude pour retrouver
trace de. l'ancien cirque, étude prévoyant
la création de pelouses et dé jeux d'enfants
redonnant ainsi aux massifs les contours du
projet d'Alphand.
Selon
le calendrier prévisionnel, cette opération
pourrait être exécutée en 2004 et 2005.
Ainsi,
ce site exceptionnel va retrouver au cours
des prochaines années un agrément et un confort
d'usage qu'il avait perdus dans les précédentes
décennies. .
Séances
des 26 et 27 mai 2003 : question relative
à l'état du pavage de la chaussée de la
place Charles de Gaulle.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP s'inquiètent
de l'état déplorable du pavage de la Place
de l'Etoile.
En
effet, la chaussée étant creusée à de multiples
endroits, outre l'aspect inesthétique de ces
trous, ce qui est alarmant, c'est le danger
qu'ils représentent pour les cyclistes et
les motards, particulièrement par temps pluvieux.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP souhaitent
M. le Maire, que vous puissiez nous préciser
s'il est prévu à court terme d'entreprendre
des travaux de stabilisation et de nivellement
de la chaussée pavée.
réponse
à la question relative à l'état
du pavage de la chaussée de la place Charles
de Gaulle.
La
partie chaussée de la place Charles de Gaulle
a une superficie totale de 16 000 m2. En
raison des dégradations constatées, des
réparations ponctuelles sont effectuées
en règle générale chaque année pour un montant
de 40 000 € (soit une moyenne de l'ordre
de 500 à 800 m2).
C'est
ainsi qu'au mois de juillet dernier a été
réalisée la réfection du pavage entre l'avenue
des Champs Elysées et l'avenue Hoche ainsi
qu'entre l'avenue Carnot et l'avenue Victor
Hugo soit une surface de 830 ml.
Si
aucune réfection n'est projetée en 2003,les
propositions budgétaires pour l'année 2004
prévoient l'affectation d'un crédit de 800
000 € pour la chaussée de la place Charles
de Gaulle. Le détail des travaux de réfection
ainsi que leur phasage sont en cours d'examen.
II convient en effet de noter que les périodes
où les interventions sont possibles restent
limitées car entre les diverses manifestations
du mois de juillet aux Champs-Elysées (défilé
du 14 juillet, arrivée du Tour de France)
et la rentrée scolaire, il n'y a guère que
le mois d'août pour effectuer les travaux.
Outre les difficultés liées à la segmentation
des emprises, viennent s'ajouter celles
d'ordre technique que posent la configuration
des lieux et la nature du revêtement, difficultés
d'autant plus délicates à surmonter que
le caractère prestigieux des lieux impose.
une réalisation des plus soignées.
Séances
des 26 et 27 mai 2003 : question relative
à la possibilité de mettre en place un service
de taxi-bus pour touristes à Paris.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP appellent
votre attention sur la proposition de l'un
de leurs collègues. En effet, Georges SARRE
qui est par ailleurs l'un des initiateurs
des bateaux-bus à Paris, vient de proposer
une nouvelle idée novatrice : la création
de " taxis-bus " dans Paris. Le principe qui
repose sur le regroupement de sociétés privées
d'autocars au sein d'une structure de gestion
type GIE nous paraît particulièrement intéressante.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP souhaiteraient,
M. le Maire, savoir quelles suites vous comptez
donner à cette proposition ?
réponse
à la question relative à la possibilité
de mettre en place un service de taxi-bus
pour touristes à Paris.
La
Municipalité parisienne souhaite favoriser
et développer de nouvelles façons de transporter
les touristes compatibles, à la fois, avec
la poursuite du développement du tourisme
à Paris et avec la qualité de vie souhaitée
et attendue des Parisiens. La politique globale
qui est menée vise à concilier les impératifs
de santé publique et l'activité économique
représentée par le tourisme, tout en tenant
compte de l'évolution des modes de déplacements.
Elle conduit notamment à une meilleure gestion
de la présence des autocars dans la ville,
l'un des leviers étant l'organisation du stationnement
sur la voie publique.
Plusieurs réunions de concertation animées
par les adjoints au Maire compétents MM Denis
Baupin et JeanBernard Bros et regroupant les
professionnels du tourisme, des associations
de riverains, les élus, ont eu lieu depuis
décembre 2001 afin d'engager un dialogue constructif
pour trouver des solutions notamment aux problèmes
générés par les autocars de tourisme dans
la capitale.
Pour mener à bien cette politique ambitieuse,
les orientations actuelles sont les suivantes
:
-
Une meilleure gestion des autocars dans la
ville en offrant un nombre d'emplacements
suffisant pour le stationnement des autocars
et en incitant à l'utilisation des places
disponibles : création d'un forfait de stationnement,
amélioration de la signalétique, développement
de nouveaux services aux chauffeurs ;
-
Des réponses concrètes aux attentes des riverains
de lieux spécifiques, (générateurs de forts
trafics), les premières étapes étant le site
de Montmartre avec le traitement en espace
civilisé des boulevards de Clichy et Rochechouart
et les îles de la Seine (Notre Dame) avec
le dispositif mis en place le 5 avril dernier
;
-
Le développement d'alternatives au transport
des groupes par cars, crédibles pour les organisateurs
de voyages et de congrès, comme les navettes
fluviales ;
-
Le respect de la réglementation dont l'application
est du ressort de la Préfecture de Police.
Ces dispositions n'excluent pas l'étude de
nouvelles solutions. La mise en place d'un
service de" taxis ?bus " à Paris, en substitution
de la circulation des cars de tourisme, est
une idée novatrice et intéressante pour Paris.
Un tel service pourrait permettre de limiter
les problèmes de stationnement d'autocars
aux abords des sites les plus touristiques
de la capitale, ces problèmes étant souvent
particulièrement nuisants pour les riverains.
De plus, ce service permettrait de rationaliser
l'utilisation des autocars, alors que le volume
de circulation des cars de tourisme est parfois
considérable, et amplifié par une importante
circulation à vide. Enfin, les cars participant
à ce service pourraient se voir imposer des
normes environnementales et esthétiques très
strictes, ce qui n'est pas généralisable avec
le système actuel.
Quelques
difficultés seraient cependant à résoudre
avant une éventuelle mise en place. II est
en effet très vraisemblable que la rentabilité
d'un service de ce type reposerait sur la
mise en oeuvre simultanée de mesures très
restrictives de limitation de circulation
à l'égard des autocars autres que ceux utilisés
par le système des taxis?bus. Les bases réglementaires
de telles mesures restent à consolider, et
il est nécessaire en outre de bien en évaluer
les conséquences (desserte des hôtels, transport
scolaire...). De plus, la forme juridique
du service est encore à définir (sociétés
privées, GIE, délégation de service public...).
Enfin, il serait nécessaire de pouvoir disposer
de larges aires de stationnement pour les
cars de province et les cars étrangers qui
viendront jusqu'à la périphérie Parisienne.
Ces aires n'existent pas à ce jour.
L'ensemble
de ces questions fera l'objet d'une étude
des services techniques de la Ville de Paris.
Séances
des 26 et 27 mai 2003 : question relative
au malaise et au mécontentement existant
dans l'administration Parisienne, particulièrement
ressenti parmi le personnel d'Encadrement.
Une
nouvelle fois aujourd'hui, les agents de la
propreté sont en grève alors que nous pensions
le problème réglé. Ceci révèle la persistance
d'un malaise profond en ce qui concerne ces
personnels. Ce ne sont pas les seuls.
En
effet, le 5 mai dernier vous avez participé
à une réunion des cadres de l'administration
parisienne. Cette réunion qui devait permettre
de percevoir les attentes et d'écouter les
revendications du personnel d'encadrement
faisait suite à une enquête réalisée à votre
demande par une société privée.
Cette
enquête, dont certains (parmi lesquels les
membres de cette assemblée ne figurent pas)
ont pu lire les résultats, démontre, je cite
" un certain malaise qui perdure et un bon
nombre de dysfonctionnements ".
Pour
mieux comprendre ce malaise (sans doute aussi
pour éviter de passer par les organisations
syndicales), le Secrétaire Général aurait
recueilli les observations et critiques des
cadres dans chacune des directions.
Nous
n'avons pas eu la chance de lire ces cahiers
de doléances que certains journalistes se
sont procurés. Les commentaires qui figurent
cependant dans les articles de presse, témoignent
de l'intensité du malaise : " dialogue de
sourds entre les élus et l'administration
", " climat de défiance ", " absence de coordination
", " communication paillette au détriment
de la gestion quotidienne ".
Je
ne peux que vous féliciter d'avoir renouer
avec la tradition qui consistait avant votre
arrivée à consulter et à réunir les cadres
de cette maison ; on ne répétera jamais assez
que la Ville de Paris a la chance de disposer
d'une administration et d'un encadrement que
beaucoup nous envient.
Je
souhaiterais cependant m'étonner du manque
de ce que vous avez coutume d'appeler la transparence
; vous nous avez inondés de rapports de l'Inspection
Générale sur la gestion passée ; vous les
avez " mis en ligne " après les avoir résumés
et commentés à la presse.
Je
voudrais donc poser deux questions qui en
réalité n'en sont qu'une :
Pourquoi
ces rapports sur la gestion de la Ville sont-ils
restés confidentiels et pourquoi ne figurent-ils
pas par exemple sur le serveur Internet, toujours
si prompt à communiquer ?
Et
surtout, que comptez-vous faire pour répondre
aux légitimes attentes des cadres de la Ville
de Paris ? Notamment pour mettre un terme
à ce sentiment de défiance et d'absence de
reconnaissance de la part des élus ?
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des questions
Séances
des 28 et 29 avril 2003 : question relative
aux conséquences économiques de l'installation
des couloirs de bus en site propre.
Monsieur
le Maire,
Nous
vous avons déjà alerté sur les conséquences
de l'installation des couloirs de bus en site
propre sans concertation aucune dans certains
quartiers dont celui des Epinettes dans le
17ème arrondissement.
Le
couloir de bus Boulevard Bessières (par ailleurs
inutile puisque avant, les bus circulaient
sur cet axe sans encombre) a pour résultat
la fermeture d'un premier commerce (Tabac-Journaux-Loto)
au niveau du 97, boulevard Bessières, entraînant
la perte de plusieurs emplois.
L'ACAJA,
association des commerçants nous fait savoir
que depuis l'installation de ce couloir, c'est
38 emplois qui ont disparu dans les commerces
alentours.
Aussi,
M. le Maire, face à cette grave situation,
dans un quartier où le tissu économique est
en déshérence, ne peut-on étudier en concertation
avec la population concernée, une modification
des aménagements pré-cités.
Je
vous remercie.
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des questions
Séances
des 28 et 29 avril 2003 : question relative
à l'autorisation du Maire de Paris à signer
les marchés avec les entreprises retenues
par la Commission d'Appel d'Offres de la
Ville de Paris.
Lors
du dernier Conseil de Paris, il était indiqué
dans la délibération DVD 2003-114 article
3 qu'en tant que Maire vous étiez autorisé
à signer les marchés avec les entreprises
retenues par la Commission d'Appel d'Offres
de la Ville de Paris.
Or,
il semble que cette procédure soit remise
en cause par un arrêt récent de la Cour Administrative
de Lyon du 5 décembre 2002 concernant la Commune
de Montélimar et qu'il faille une deuxième
délibération autorisant expressément le Maire
à signer un marché, car conformément à l'article
L 2122-21 6° du Code Général des Collectivités
Territoriales, le Maire pour ce type de marché
ne peut avoir de délégation de la part du
Conseil Municipal.
Aucune
réponse n'étant intervenue en séance, Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP formulent
la question : comment comptez-vous intégrer,
M. le Maire, cette nouvelle donne juridique
qui concerne d'ailleurs l'ensemble des marchés
passés sur Appel d'Offres ?
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des questions
Séances
des 28 et 29 avril 2003 : question relative
à la signalétique du Boulevard Bessières
(17e).
Entre
la Porte Pouchet et la Porte de Clichy, ce
sont tous les jours des milliers d'élèves,
collégiens ou étudiants qui traversent le
Boulevard Bessières pour se rendre dans les
différents établissements scolaires.
Ce
ne sont pas moins de 8 établissements qui
donnent sur ce boulevard : le collège Honoré
de Balzac, le lycée international Honoré de
Balzac, le lycée professionnel Vauquelin,
l'école élémentaire d'application, l'école
maternelle, l'Ecole Nationale de Commerce
ainsi que les établissements de la rue Jacques
Kellner et de la rue des Epinettes.
Nul
n'ignore que de plus en plus de véhicules
ne respectent pas la vitesse limitée et observent
de moins en moins les feux tricolores.
D'autre
part, aucun panneau ne signale la proximité
ne serait-ce que d'un établissement scolaire.
Le
Conseil du 17ème arrondissement a voté le
25 novembre 2002 un vœu pour la mise en place
de panneaux clignotants signalant la présence
de ces établissements notamment à l'angle
de l'avenue de la Porte Pouchet et du Boulevard
Bessières (devant les bâtiments du Ministère
de l'Intérieur).
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe UMP souhaitent
savoir, M. le Maire, ce que vous avez prévu
en conséquence ?
réponse
à la question relative à la
signalétique du Boulevard Bessières (17e).
Six
carrefours, situés sur la partie du boulevard
Bessières comprise entre les portes Pouchet
et de Clichy, sont équipés en signalisation
lumineuse tricolore.
L'implantation
d'un panneau lumineux clignotant de type A
13a à l'angle de l'avenue de la Porte Pouchet
et du Boulevard Bessières est envisageable
lors d'une prochaine inscription dans le cadre
des budgets localisés de voirie, établis en
concertation avec les maires d'arrondissement.
Cependant,
unie partie non négligeable des accidents
sont causés par l'incivisme des conducteurs
automobiles qui franchissent les feux rouges.
Ce problème relève essentiellement de la compétence
des services de la Préfecture de Police qui
ont été? saisis par la Ville.
Enfin,
en ce qui concerne les améliorations éventuelles
à apporter sur le cheminement des piétons,
on peut noter que lé boulevard Bessières borde
le secteur Jonquière, lequel est inscrit au
programme 2003 des quartiers verts. A ce titre,
une étude attentive sera menée pour faciliter
les échanges entre le quartier situé côté
sud du boulevard et les équipements publics
situés de l'autre côté de ce boulevard.
Séances
des 24 et 25 mars 2003 : question relative
au déménagement éventuel de l'Office de
Tourisme Et des Congrès de Paris, situé
avenue des Champs-Elysées (8e).
Mme
Brigitte KUSTER, M. Gérard LEBAN et les membres
du groupe U.M.P s'inquiètent du déménagement
éventuel de l'Office de tourisme et des congrès
de Paris.
Son
départ des Champs-Elysées pouvant avoir des
conséquences pour le tourisme à Paris, quand
est-il de la future localisation de l'Office
de tourisme et des congrès de Paris ?
réponse
à la question relative au déménagement
éventuel de l'Office de Tourisme Et des Congrès
de Paris, situé avenue des Champs-Elysées
(8e).
M.
Jean-Bernard BROS, adjoint :
Vous
avez bien voulu appeler l'attention de notre
Conseil sur la situation locative de l'Office
de Tourisme et des Congrès de Paris.
Comme
personne ne l'ignore ici, l'O.T.C.P. est situé
depuis 1971 en haut de l'avenue des Champs-Élysées
où il est locataire d'un espace de 1.400 mètres
carrés appartenant aux A.G.F. pour lequel
il verse un loyer de 1,4 million d'euros annuel.
Le bail nous liant aux A.G.F. a pris fin le
31 août dernier et la proposition de renouvellement
qui nous a été faite n'était simplement pas
supportable financièrement pour l'Office puisqu'elle
impliquait un triplement du loyer. Sur ce
sujet, un accord a été trouvé avec les A.G.F.
nous permettant de rester sur site jusqu'au
31 décembre de cette année et comportant une
prime compensatoire qui couvrira intégralement
les frais de déménagement.
Par
ailleurs, la présence d'un point d'accueil
unique pour les millions de visiteurs qui
séjournent dans notre ville ne paraissait
pas à la hauteur d'une capitale comme Paris.
Dans le cadre de la politique que j'ai engagée
pour améliorer l'accueil et en conformité
avec la politique de décentralisation voulue
par le Maire de Paris, il est apparu judicieux
de profiter de ce déménagement pour redéployer
les équipes de l'O.T.C.P. sur les grands sites
touristiques. Sur ce point, les équipes sont
au travail et je ne manquerais pas d'informer
les élus du Conseil de Paris, et particulièrement
les élus siégeant au conseil d'administration
de l'O.T.C.P. dont vous faites partie, ainsi
que les Conseils d'arrondissement de la nouvelle
politique de la Municipalité dans ce domaine.
Comme
vous le voyez, les touristes et les professionnels
de ce secteur ont tout à gagner à un redéploiement
efficace de l'O.T.C.P. pour assurer à nos
visiteurs un service de meilleure qualité
ce qui ne manquera pas de les inciter à revenir
pour le plus grand bénéfice de tous.
Séances
des 24 et 25 mars 2003 : question relative
à l'élargissement des couloirs de bus.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
soulignent que lors de la dernière séance
du Conseil de Paris, un de vos adjoints a
évoqué, au cours de la discussion sur l'augmentation
de la flotte des taxis, la possibilité d'élargir
les couloirs de bus " afin que des taxis puissent
se doubler ".
Peut-on
avoir des précisions concernant cette éventualité,
tant au niveau du coût que de la localisation
envisagée pour l'élargissement de ces couloirs
?
réponse
à la question relative à l'élargissement
des couloirs de bus.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
Les
couloirs bus protégés réservés aux transports
collectifs, taxis et vélos ont une largeur
de 4,50 mètres, dimension qui offre la meilleure
cohabitation pour les usagers autorisés à
les emprunter. Cette disposition a été retenue
au terme de réunions de concertation associant
les différents partenaires concernés.
Il est à préciser que la réglementation actuellement
en vigueur interdit aux taxis l'arrêt pour
la prise en charge ou la dépose d'un client
dans un couloir bus, qu'il soit protégé ou
non. Dans ces conditions, le problème du doublement
d'un taxi à l'arrêt par un autre circulant
relève d'une situation illicite. En revanche,
la question est posée de donner la possibilité
aux taxis de doubler un autobus lorsque celui-ci
se trouve à l'arrêt.
C'est
dans cette perspective qu'il pourrait être
envisagé d'augmenter la largeur des couloirs
protégés. Un test est actuellement en cours
rue de Lyon et avenue Daumesnil, dans le 12e
arrondissement. Aucune décision de principe
n'est toutefois définitivement arrêtée à ce
jour.
S'agissant du coût des protections, celui-ci
reste le même quelle que soit la largeur du
couloir bus à protéger.
Séances
des 24 et 25 mars 2003 : question relative
au mobilier urbain sur le site du tramway.
Monsieur
le Maire.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
ont appris par voie de presse qu'un jury "
venait de choisir " en présence de trois maires,
adjoints au Maire de Paris, le mobilier urbain
(kiosques, bancs, barrières, etc…) qui équipera
les 17 stations du tramway.
Il
semblerait selon ces informations que ce soit
le projet présenté par le groupement d'Architectes
" Wilmotte - Arnaud de Bussière " qui ait
été choisi.
Brigitte
KUSTER et les membres du Groupe U.M.P.
demandent à M. le Maire des précisions sur
les critères retenus et d'avoir connaissance
de ce projet.
réponse
à la question relative au mobilier
urbain sur le site du tramway.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
Dans le cadre du projet de tramway sur les
boulevards des Maréchaux sud, la R.A.T.P.
assure la maîtrise d'ouvrage du système de
transport, la Ville de Paris assurant la maîtrise
d'ouvrage des aménagements de voirie.
Ainsi
la R.A.T.P. a à sa charge les stations du
tramway. En accord avec la Ville de Paris,
la R.A.T.P. a lancé un concours de design
pour le mobilier des 17 stations du tramway
: abris, billetterie, bancs... Ce concours
a fait l'objet d'un jury, présidé par Mme
IDRAC, Présidente de la R.A.T.P., auquel ont
notamment participé trois adjoints au Maire,
MM. BAUPIN, CAFFET et GIRARD et des représentants
des services de la Ville de Paris.
Ce
jury a proposé à la R.A.T.P. de retenir l'équipe
composée par les architectes WILMOTTE et de
BUSSIÈRE. M. WILMOTTE est le concepteur de
nombreux projets de mobilier urbain en France
et en Europe : il a notamment conçu certains
des mobiliers qui ont été implantés sur les
Champs-Elysées lors leur rénovation au début
des années 1990.
L'équipe lauréate aura donc la mission de
conception du mobilier R.A.T.P. des 17 stations.
Les critères de choix mis en avant par le
jury permettent la conjugaison des deux objectifs
urbains suivants : - La nécessité d'intégrer
le tramway dans la Ville par le choix de mobiliers,
de matériaux, de couleurs et de formes dans
l'esprit des grands aménagements de voirie
et de mobiliers urbains dans la Capitale ;
cet objectif a également pour but de faire
des stations de tramway des éléments de liaison
entre les quartiers desservis. Le mobilier
retenu devra donc s'intégrer aux boulevards
concernés, non seulement sur le tronçon sud
mais également sur les futurs tronçons du
tramway. - L'ambition urbaine très forte du
projet de tramway et de requalification urbaine
de l'ensemble des boulevards. De ce point
de vue, le choix d'un concepteur impliqué
dans la réhabilitation des Champs-Elysées
est un signe très net des maîtres d'ouvrage
(Ville de Paris et R.A.T.P.) de l'excellence
recherchée pour l'ensemble des aménagements
liés au tramway.
Séances
des 24 et 25 mars 2003 : question relative
à la malpropreté du quartier " La Fourche
- Guy Môquet " (17e).
Je
voudrais me faire le porte-parole des habitants
du quartier " La Fourche - Guy-Môquet ". Récemment,
le thème du conseil de quartier était la propreté.
Malgré des propositions avancées de solution,
on n'a toujours pas abouti. Un des problèmes
particulièrement récurrents concerne la rue
Sauffroy. Cette rue est particulièrement délaissée
des services puisqu'il apparaît, malgré les
préconisations des habitants lors d'un conseil
de quartier, que les balayeurs passent systématiquement
avant le ramassage des poubelles. De ce fait,
il est difficile d'entretenir cette rue.
Au-delà,
j'aimerais, Monsieur le Maire, vous faire
part des propositions des habitants du conseil
de quartier pour connaître votre avis. Ils
préconisent certaines solutions : l'éducation
des citoyens dès l'école, avec des campagnes
municipales qui seraient relayées au niveau
de la Mairie ; la diffusion large et répétée
des numéros utiles à afficher dans les immeubles
et cages d'escalier. Ces numéros propreté,
que nous essayons d'initier dans notre quartier,
ne pourraient-ils pas être relayés au niveau
de la Mairie centrale ? La publicité et la
vente à bon marché d'articles de ramassage
: avez-vous déjà étudié cette question et
où en êtes-vous de votre réflexion ? Dans
la mesure où la déontologie le permet, il
convient d'agir de concert avec les grands
et petits commerçants fabriquant des articles
pour chien. Concernant l'action des autorités,
peut-on envisager la multiplication des poubelles
de rue ? Malgré ce que vous avez déjà annoncé,
pour l'instant au niveau de ce quartier aucun
retour concret. Et où en sommes-nous de la
création de caninettes ?
Il
y a particulièrement, sur ce quartier, des
problèmes de propreté. Au moment de la dernière
campagne législative, nous avons vu des progrès
qui étaient faits systématiquement avant la
venue du Maire sur le terrain.
Serait-il
possible d'imaginer que le Maire de Paris
se déplace plus souvent dans ce quartier afin
que les rues soient propres ?
Merci.
éponse
à la question relative à la
malpropreté du quartier " La Fourche
- Guy Môquet " (17e).
M.
Yves CONTASSOT, adjoint :
Madame
KUSTER, la question orale telle qu'elle
était formulée était d'un localisme, si j'ose
dire, qui m'a un peu surpris parce que j'ai
déjà eu l'occasion de dire que ce type de
question devait se régler localement. C'est
ce qui a été fait. Votre suggestion de balayer
la rue Sauffroy systématiquement après la
collecte matinale des ordures ménagères est
évidemment une solution qui a déjà été mise
en oeuvre.
Si
vous êtes aussi observatrice que vous le dites,
vous n'avez pas pu manquer de le remarquer.
Quand les choses existent sur le terrain et
qu'on y est, on le constate.
Pour
améliorer la situation sur l'arrondissement,
le service local de la propreté mène actuellement
une campagne d'information afin de rappeler
les règles de présentation des déchets à la
collecte des ordures ménagères. Des dotations
supplémentaires de bacs seront effectuées
à destination des habitants des immeubles
afin d'éliminer les dépôts de vrac aujourd'hui
récurrents et qui occasionnent des souillures
importantes.
Parallèlement un engin supplémentaire de type
aspiratrice sillonnera une fois par semaine
l'ensemble des voies de ce quartier, pour
débarrasser le caniveau de tous papiers et
détritus qui s'y trouveraient.
La
réforme en cours "Paris propre, ensemble",
présentée à l'ensemble des maires d'arrondissement
le 5 mars 2003, prévoit la conclusion de contrats
entre la Ville de Paris et chaque maire d'arrondissement.
Ce contrat est l'outil naturel de définition
des objectifs spécifiques à certains lieux
ou quartiers, comme celui que vous évoquez.
Il permettra de traiter les demandes relatives
aux horaires de nettoyage de certaines rues.
Mme
Brigitte KUSTER :
Ecoutez,
je n'habite pas personnellement dans la rue
Sauffroy. Je fais confiance à mon conseil
de quartier et aux remarques qu'il m'a été
donné d'entendre. Je transmettrai avec plaisir
la réponse que vous venez de donner qui, à
mon avis, ne sera pas à la hauteur des espérances
des habitants de ce quartier.
Séances
des 24 et 25 février 2003 : question relative
au contrat particulier entre le Département
de Paris et la Région Ile-de-France.
Lors
de la discussion relative au contrat particulier
entre le département de Paris et la région
Île-de-France, j'avais souhaité que la Ville
s'engage en matière de politique des transports
dans une réflexion approfondie sur :
-
la desserte des quartiers Parisiens situés
en périphérie, - la desserte des communes
limitrophes, - les conditions de transport
des voyageurs aux heures de pointes.
Pour
répondre à ces trois difficultés, je vous
avais demandé d'intervenir en urgence sur
les chantiers de prolongation de METEOR et
d'EOLE.
La
réponse de votre Adjoint, s'il convenait de
la pertinence de ma proposition, n'a pas fait
part d'engagements de la municipalité sur
ces sujets.
Hors,
pour que ces travaux urgents puissent être
financés dans le cadre du futur contrat de
plan et bénéficier ainsi de la participation
des crédits de l'État, il faut, Monsieur le
Maire, qu'ils aient été l'objet d'études approfondies.
Des études de cette nature demandent à la
fois du temps et des crédits. Il convient
de les mener sans délai.
C'est
à vous, Monsieur le Maire d'en prendre l'initiative
comme je l'avais demandé lors de la séance
du 21 janvier dernier : - Vous pouvez en effet
le faire en incitant la Région à passer comme
cela a déjà été fait à plusieurs reprises,
un contrat avec la Ville de Paris permettant
le financement de ces études. - Vous pourriez,
à défaut, au moment de la renégociation à
mi- parcours du contrat de plan actuel en
cours, solliciter la mise en œuvre de ces
études urgentes.
Merci
M. le Maire de répondre aujourd'hui, avec
précision, à ces deux proposions qui répondent
à un vrai besoin.
Car
vous le savez, ce n'est pas en contraignant
les automobilistes Franciliens à laisser leurs
voitures au garage que vous les inciterez
à prendre les transports en commun : vous
y parviendrez plus aisément en participant
à l'amélioration des transports en commun.
Séances
des 24 et 25 février 2003 : réponse
à la question relative au contrat particulier
entre le Département de Paris et la Région
Ile-de-France.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
La question de Mme KUSTER démontre
bien dans quelle situation nous sommes encore,
du fait de la centralisation qui existe en
matière de déplacement et de transport pour
la Région Ile-de-France. Nous sommes dans
une situation de dépendance vis-à-vis de l'Etat
pour toutes ces décisions, et en l'occurrence
des décisions qui doivent être prises au niveau
du S.T.I.F. ou de la renégociation du contrat
de plan Etat-Région sur ces deux aspects.
En
ce qui concerne le contrat de plan Etat-Région
et la clause de revoyure prévue à mi-mandature,
le Préfet LANDRIEUX a été très clair sur le
fait que, vu le surbooking du contrat de plan
Etat-Région, tel qu'il a été conçu sur la
période 2000-2006, aucun nouveau projet n'a
de chance d'être ajouté à la liste. C'est
en tout cas les propos qu'il nous a tenus.
Peut-être aurez-vous l'occasion, puisque régulièrement,
ici, vous nous vantez les mérites du Ministre
de l'Intérieur, peut-être aurez-vous l'occasion,
de faire changer d'avis son Préfet d'Ile-de-France.
En tout état de cause, aujourd'hui, compte
tendu de ce que nous savons de la revoyure
du contrat de plan Etat-Région, nous n'avons
pas capacité à peser pour qu'il puisse modifier
et ajouter, surtout, ces nouveaux programmes
d'études.
Pour ce qui concerne le prolongement à l'ouest
de la ligne Eole, d'ores et déjà nous avons
obtenu que le S.T.I.F. veuille bien engager
les études au cours du semestre actuel afin
de mettre au point un schéma de principe qui
pourrait déboucher fin 2003 ou début 2004.
C'est
donc une perspective suffisamment rapide,
qui va nous permettre de voir comment on peut
concilier plusieurs projets qui interviennent
sur le même périmètre, à la fois la prolongation
d'Eole, la liaison rapide qu'il est prévu
de mettre en place entre Paris et la Normandie,
et puis le réaménagement du secteur Clichy-Batignolles,
qui est en cours de définition, puisque la
mise en place de la prolongation d'Eole prévoit
une gare supplémentaire pour se substituer
à Pont Cardinet sur ce périmètre.
Voilà
les éléments que je souhaitais vous indiquer.
J'ajouterai que la question est forcément
posée aujourd'hui, vu le débat sur la décentralisation,
de l'avenir des contrats de plan Etat-Région,
notamment du contrat de plan Etat-Région Ile-de-France,
puisque c'est le seul contrat de plan Etat-Région
qui prévoit actuellement le financement d'infrastructures
de transport collectif.
Partout
ailleurs, les transports collectifs ne sont
pas inscrits dans le contrat de plan Etat-Région.
La question sera donc posée de l'avenir de
ces financements d'infrastructures de transport
collectif et il est donc peut-être un peu
illusoire, aujourd'hui, de tabler sur un futur
contrat de plan Etat-Région qui permettrait
de financer ces projets de prolongation aussi
bien d'Eole que de Météor. Sans doute faudrait-il
que le Gouvernement apporte des réponses aux
questions légitimes qui sont aujourd'hui posées
sur l'avenir des prolongation de lignes.
Mme
Brigitte KUSTER :
Je vous ai connu, Monsieur BAUPIN, plus pugnace
pour défendre certains dossiers au niveau
de l'Etat ou de la Région.
Je
prends acte de la réponse, que vous transmettez,
du Préfet mais je crois que ce n'est pas pour
cela qu'il faut baisser les bras et ne pas,
au moins, essayer. Par ailleurs, la Ville
a aussi des moyens. Vous avez, sur certaines
décisions, fait abstraction des financements
Etat-Région, je ne vais pas revenir sur le
sujet mais quand on veut, on peut.
Je reviendrai sur la nécessité de la desserte
de certains quartiers. On peut, en effet,
mettre tout l'argent au même endroit, sur
un même but mais il y a, à mon avis, et je
suis désolée de revenir sur le sujet, des
endroits dans Paris qui ont encore besoin
de transports.
Quand
vous n'avez pas de transports, le dimanche,
quand vous n'avez pas de station qui fonctionne
le soir, cela ne vous incite pas à prendre
les transports. Je pense donc que, si l'on
veut faire en sorte que les parisiens utilisent
les transports, il faut une volonté de diversifier
l'offre et de diversifier les financements.
Je ne peux que regretter la réponse que vous
venez d'apporter.
Vous
pouvez aller au-delà...
Quand on prolonge les quais T2 en province,
on peut tout à fait acheter des bus en plus
et faire d'autres choses.
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