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Questions
au Maire 2002
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Séances
des 28 et 29 octobre 2002
Séances
des 23 et 24 septembre 2002
Séances
des 24 et 25 juin 2002
Séances
des 8 et 9 avril 2002
Séances
des 18 et 19 mars 2002
Séances
des 11 et 12 février 2002
Séances
des 28 et 29 octobre 2002 : question relative
au stationnement anarchique avenue des
Champs-Elysées (8e).
La
politique d'augmentation à Paris du nombre
de stationnements payants nous apparaît
une bonne chose ainsi que la diminution
du coût du stationnement résidentiel.
Mais
il est un lieu qui semble avoir échappé
à votre perspicacité : les Champs-Élysées.
Or que constatons-nous quotidiennement
? Alors que le stationnement est tout
simplement interdit de chaque côté de
l'avenue, il y a en fait en permanence
des véhicules stationnés, et de plus en
plus souvent maintenant, en double file.
Cette constance m'amène à vous demander
s'il ne saurait pas pertinent d'y installer
un stationnement payant en lieu et place
de l'interdiction de stationner qui n'est
plus respectée.
réponse
à la question relative au stationnement
anarchique avenue des Champs-Elysées (8e).
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
Le
contrôle du respect de la réglementation
en vigueur en matière de circulation
et de stationnement relève de la seule
compétence du Préfet de police. Il lui
appartient donc de prendre les mesures
nécessaires pour faire cesser le stationnement
illicite sur l'avenue des Champs-Elysées.
Par
ailleurs, cette avenue fait partie,
en application 18/10/2002 du décret
n° 2002-810 du 2 mai 2002, des voies
pour lesquelles le Préfet de police
fixe les règles de circulation et de
stationnement. Il est donc seul habilité
à modifier, le cas échéant, la réglementation
existante sur cette voie.
Séances
des 28 et 29 octobre 2002 : question relative
à l'entretien au niveau des grilles
d'arbres de la Capitale.
Nous
pouvons tous le constater, les pieds de
nombreux arbres de la Capitale sont envahis
de mauvaises herbes et de papiers coincés
sous les grilles métalliques qui les entourent.
Bien souvent cela se transforme en réceptacle
d'immondices en tout genre.
Peut-on savoir ce qu'il est prévu afin
de remédier à cet état ? Remplacer les
grilles comme cela s'est fait en certains
lieux-pilotes ? Les nettoyer plus souvent
? Merci de nous donner des précisions
sur une situation qui, dans certains endroits,
semble devenir pérenne et contribue à
la dégradation de l'environnement urbain
de certains quartiers.
réponse
à la question relative à
l'entretien au niveau des grilles d'arbres
de la Capitale.
M.
Yves CONTASSOT, adjoint :
Jusqu'à
présent, la gestion des grilles d'arbres
relève de plusieurs directions opérationnelles.
La
Direction de la Voirie et des Déplacements
est en charge de leur mise en place et
de leur entretien. La Direction de la
Protection de l'Environnement assure leur
nettoyage et la Direction des Parcs, Jardins
et Espaces verts veille à la protection
des arbres.
Ce
partage de responsabilités provoque de
sérieux dysfonctionnement auxquels, la
nouvelle Municipalité a décidé de mettre
un terme en rationalisant et en clarifiant
les rôles des différentes directions.
Dans ce but, la Direction des Parcs, Jardins
et Espaces verts, à la demande de M. Yves
CONTASSOT, adjoint au Maire de Paris chargé
de l'Environnement, de la Propreté, des
Espaces verts et du Traitement des Déchets,
a réalisé récemment une étude sur le parc
des grilles d'arbres à Paris.
L'inventaire
exhaustif effectué sur les 92.500 arbres
d'alignement parisiens a permis de constater
que 47 % d'entre eux sont dotés de grilles,
ces derniers se trouvant sur les trottoirs
asphaltés.
Les
sujets qui n'en sont pas dotés se situent
sur les trottoirs en sol stabilisé.
Les
deux directions étudient la possibilité
de supprimer les grilles placées au pied
des arbres arrivés à maturité et dont
les racines ne nécessitent plus une telle
protection.
Le retrait de ces grilles permettrait
un balayage simultané autour des arbres
et sur la voie publique qui serait réalisé
par la D.P.E. et faciliterait le travail
de désherbage et d'entretien des arbres
confié à la D.P.J.E.V. L'absence de manipulation
des grilles permettrait à ces tâches d'être
effectuées beaucoup plus régulièrement,
améliorant ainsi sensiblement l'aspect
des pieds d'arbres d'alignement. Un recensement
des arbres concernés est actuellement
en cours. Pour ce qui est du maintien
des grilles autour des arbres trop jeunes
pour en être dispensés, les services techniques
de Propreté conduisent des études, en
concertation avec les services des Parcs
et Jardins et de la Voirie, en vue de
l'implantation de nouvelles structures,
étudiées pour éviter la prolifération
des mauvaises herbes, mais surtout pour
être nettoyées sans manipulation, tout
en préservant l'équilibre de l'arbre.
L'expérience
réalisée dans le 17e, puis élargie dans
le 13e arrondissement, où de nouveaux
dispositifs, constitués d'une collerette
et de métal déployé sous la grille ont
été installés, s'est révélée très positive,
notamment en terme de facilité d'entretien.
Seule la durabilité de ce procédé reste
à confirmer. Les services techniques ont
d'ores et déjà engagé une consultation
auprès d'entreprises pour appréhender
le coût de fabrication et les impératifs
techniques de production de telles grilles.
Au vu de ces éléments, la fourniture de
nouvelles grilles pourra être envisagée.
Séances
des 28 et 29 octobre 2002 : question relative
au mauvais état des bouches d'égouts.
Les
bouches d'égouts en raison d'un réseau
très ancien, se trouvent bien souvent
en très mauvais état et empêche l'alimentation
en eau des caniveaux.
Cela,
bien évidemment ne facilite pas le nettoyage
des rues, où fréquemment le long des trottoirs
s'accumulent toutes sortes de déchets.
Merci,
M. le Maire, de nous faire savoir ce qui
est prévu pour remédier à cette situation
très désagréable pour nombre de riverains.
réponse
à la question relative au mauvais
état des bouches d'égouts.
Mme
Myriam CONSTANTIN, adjointe :
Actuellement
sur Paris, il est recensé 11.500 bouche
de lavage sur un total de 29.200 appareils
hydrauliques (bouches de lavage, de remplissage
et d'arrosage). L'état de ces bouches
de lavage fait l'objet d'une étroite surveillance,
en particulier grâce à la présence permanente
sur le terrain des agents des services
techniques de la propreté qui sont les
utilisateurs quotidiens de ces équipements.
Les dysfonctionnements techniques et des
défectuosités constatées sont aussitôt
transmises au service compétent.
Les
réparations de bouches de lavage, d'arrosage
ou de remplissage sont assurées par les
deux distributeurs d'eau parisiens. L'article
76 des contrats de distribution stipule
à ce sujet, que : " les réparations éventuelles
devront être effectuées dans le délai
de huit jours ouvrés à compter du jour
où le défaut aura été signalé par écrit
aux distributeurs, sauf cas de force majeure
".
Les statistiques montrent qu'à peu près
75 % des signalements effectués sont résolus
en moins de 8 jours. Les 25 % restants,
qui nécessitent en général le remplacement
intégral de l'équipement hydraulique défectueux,
sont réglés dans le mois qui suit le signalement.
Par ailleurs, lorsqu'une bouche de lavage
est en réparation ou en cours de remplacement,
il existe à proximité, grâce à la bonne
couverture du territoire parisien, une
autre bouche de lavage qui permet aux
agents des services techniques de la propreté
d'effectuer dans de bonnes conditions
leur travail de nettoiement.
Au surplus, l'indisponibilité provisoire
d'un équipement n'empêche nullement l'évacuation
des déchets évoqués, les agents de la
propreté de Paris étant tous dotés du
matériel adapté à leur ramassage.
Séances
des 28 et 29 octobre 2002 : question relative
au nombre de poubelles mises à disposition
des Parisiens.
Votre
Adjoint à la Propreté nous a annoncé que
chaque Parisien devrait avoir en permanence
une poubelle dans son champ de vision.
Qu'en
est-il de cette annonce ? Quand M. le
Maire de Paris estime-t-il pouvoir accomplir
cet objectif qui est loin d'être atteint
dans le 17e arrondissement ?
réponse
à la question relative au nombre
de poubelles mises à disposition des Parisiens.
M.
Yves CONTASSOT, adjoint :
La
présence de corbeilles publiques est un
facteur prédominant dans l'aspect de propreté
d'une agglomération comme Paris.
C'est
pourquoi il a été décidé d'augmenter le
parc des corbeilles publiques installées
sur la voie publique de manière significative.
Malgré
la neutralisation de ce type de mobilier
urbain lors de la mise en application
du plan "Vigipirate", l'objectif que s'était
fixé l'Exécutif municipal est quasiment
réalisé. En effet, le parc de corbeilles
mis à la disposition des Parisiens, au
nombre de 16.000 unités en septembre 2001,
atteindra le seuil des 20.000 unités d'ici
la fin de l'année 2002, pour être porté
à 30.000 unités à fin 2003.
Il
est difficile d'apprécier en chiffre le
linéaire existant entre deux corbeilles
puisque celui-ci varie en fonction de
la configuration des sites : présence
de réceptacles à chaque carrefour, ou
intersection de voies, à proximité immédiate
des établissements recevant du public,
des accès au métro, des gares, etc.
Actuellement, une moyenne de 120 mètres
de linéaire de trottoirs sépare deux corbeilles,
ce chiffre sera réduit à 80 mètres d'ici
la fin 2003. En tout état de cause le
modèle de corbeille choisi doit assurer
la plus grande visibilité de l'équipement.
Dans
le 17e arrondissement, 1.300 supports
sacs sont installés, contre 1.026 corbeilles
l'an dernier, soit une augmentation de
près de 30 % du parc en service en un
an. Cet effort sera poursuivi en 2003
avec l'objectif d'une nouvelle croissance
d'environ 30 % du nombre de réceptacles
installés sur la voirie.
Séances
des 28 et 29 octobre 2002 : question relative
aux nouvelles publications éditées depuis
le début de la mandature de Monsieur Delanoë.
Monsieur
le Maire.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe U.M.P.
aimeraient connaître le nombre des nouvelles
publications éditées depuis le début de
votre mandature, le coût pour chacune
d'elles et la diffusion dont elles bénéficient.
réponse
à la question relative aux nouvelles
publications éditées depuis le début de
la mandature de Monsieur Delanoë.
Mme
Anne HIDALGO, première adjointe :
La
liste et le coût des publications éditées
depuis 2001 sont les suivants :
- 2001 : 16 publications pour un coût
de 893.370 euros ; - 2002 : 31 publications
pour un coût de 1.998.104 euros.
Pour
information, le nombre de publications
en 2000 a été de 32 pour un coût de 2.420.860
euros.
Certaines
de ces publications sont récurrentes et
étaient déjà publiées auparavant ; il
s'agit notamment du guide de la rentrée
(ou guide de la vie scolaire), de la brochure
sur les impôts locaux, de l'agenda des
visites guidées dans les parcs et jardins,
du guide solidarité, de l'été des seniors,
de l'été des jeunes, du guide du tout-petit.
D'autres sont de nouvelles publications
comme par exemple "Le service d'accompagnement
des personnes âgées", "Le journal du tramway",
"Le guide de l'Espace associatif parisien",
"Les Conseils de la jeunesse".
Le
réseau de distribution est classiquement
celui des mairies d'arrondissement, du
salon d'accueil de l'Hôtel de Ville, des
équipements et des associations concernés.
Certaines brochures ont bénéficié d'une
diffusion particulière : par exemple les
actes du colloque des Maires de la zone
euro ont été distribués aux participants
et aux associations concernés ; les brochures
historiques sont distribuées dans les
écoles ; les publications concernant le
tri, le tramway ou la réalisation de certains
équipements sont diffusés aux riverains
impliqués dans le projet ; enfin, l'agenda
des parcs et jardins a été remis à l'ensemble
des personnels de la Mairie de Paris.
Séances
des 23 et 24 septembre 2002 : question
relative à la prolifération des
pigeons dans la Capitale et aux conséquences
au niveau de la santé publique et de l'environnement
.
Nous
assistons de plus en plus dans certains
quartiers de Paris à une prolifération
de pigeons. Ceux-ci, on le sait, peuvent
être porteurs de parasites et causent
de graves dégâts sur les bâtiments.
Brigitte
KUSTER et les Membres du Groupe R.P.R.
et Apparentés souhaitent savoir quelles
mesures sont prises pour pallier à ces
nombreux inconvénients, qui peuvent s'avérer
lourds de conséquences tant au niveau
de la santé publique que de l'environnement.
réponse
à la question relative à
la prolifération des pigeons dans la
Capitale et aux conséquences au niveau
de la santé publique et de l'environnement
.
M.
Yves CONTASSOT, adjoint :
Bien
qu'il soit impossible de les dénombrer
avec précision, les estimations les
plus récentes font état d'une population
de 100 000 pigeons dans la capitale.
Ce nombre serait stable depuis plusieurs
années, en raison du processus de sélection
naturelle qui s'opère au sein de cette
population.
Il
faut souligner que des études sur l'état
sanitaire des pigeons sont régulièrement
menées, sans mettre en évidence une
dégradation de l'état de santé des animaux,
ni de risques pour la santé humaine,
sauf pour les personnes les plus sensibles,
qui seraient exposées à une concentration
massive de ces oiseaux.
De
fait, les nuisances ressenties par les
Parisiennes et les Parisiens sont principalement
dues aux rassemblement massifs de pigeons,
qui sont directement provoqués par des
personnes ayant pris l'habitude de les
nourrir.
La
solution des captures, jugée trop excessive
ou brutale, a été écartée. Cependant,
les services municipaux développent
une politique conjointe de contrôle
de la nidification des pigeons et de
répression sévère des pratiques de nourrissage.
Le contrôle de la nidification passe
par la clôture des espaces offrant aux
oiseaux des lieux de perchage et de
nichage. La Ville intervient régulièrement
auprès des propriétaires pour qu'ils
prennent en compte cette nécessité dans
le cadre de l'application du règlement
sanitaire départemental. De son côté,
la RATP a mis en œuvre un programme
de protection des voyageurs dans les
stations de métro exposées aux pigeons
et, avec le concours de la Ville de
Paris, traite les infrastructures du
métro aérien, situées en surplomb de
marchés alimentaires.
Les
inspecteurs de la propreté de Paris
sanctionnent régulièrement les pratiques
de nourrissage. Environ 150 procès-verbaux
ont été dressés en 2001 pour de tels
faits, et 102 sur les sept premiers
mois de l'année en cours.
Afin
d'avoir une plus grande maîtrise de
la gestion des populations de pigeons,
la ville expérimente l'utilisation de
pigeonniers. Cette solution vise à contrôler
les effectifs et à fixer un lieu unique
de nourrissage. Le premier pigeonnier
sera installé avant le mois de Janvier
2003 rue Vercingétorix dans le 14ème
arrondissement.
En
résumé, et sans sous-estimer les nuisances
dues aux oiseaux, la politique de la
Ville de Paris peut être qualifiée de
pragmatique et mesurée, dans un cadre
juridique adapté par les associations
de protection animale.
Séances
des 23 et 24 septembre 2002 : question
relative à l'éventuelle fermeture
des voies sur berges à la circulation
automobile.
Depuis
cet été et encore récemment, hier, une
idée semble faire son chemin au sein de
l'Exécutif municipal à savoir la fermeture
définitive des berges à la circulation
automobile, jugée inéluctable à terme.
Cette proposition, même si elle n'est
pas nouvelle, mérite quelques explications.
On voit bien les intérêts et les avantages
d'une telle opération, mais l'on en mesure
également les inconvénients. Aussi c'est
avec grand intérêt que nous prendrons
connaissance des éléments d'appréciation
dont vous disposez à ce jour et qui permettent
d'envisager la faisabilité de la fermeture
définitive des berges à la circulation
automobile.
Je
vous remercie.
réponse
à la question relative à
l'éventuelle fermeture des voies sur berges
à la circulation automobile.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
On a largement évoqué cette question,
hier. Je comprends votre impatience
après le succès de "Paris-plage", d'avoir
rapidement tous les éléments pour en
juger et que l'on puisse la mettre le
plus rapidement possible en oeuvre.
Comme
nous l'avons indiqué déjà hier, notre
idée n'est pas de mettre cette question
à l'ordre du jour maintenant. On l'a
dit clairement, la priorité c'est la
réduction de la circulation automobile
dans la Capitale. La suppression de
la circulation automobile le long des
berges de la Seine, c'est la cerise
sur le gâteau. Ce sera la conséquence
de cette politique, mais pas un préalable
même si j'ai lu dans la presse que certains
anciens responsables de la voirie, estimaient
qu'aujourd'hui, c'était possible même
si cela entraînait des conséquences
en matière de circulation.
Je
le répète, ce n'est pas notre logique.
Notre logique est de faire en sorte
d'établir cette transition, vers une
ville plus agréable, conviviale et plus
facile à vivre pour tous, mais qu'elle
se fasse en douceur. Que l'on ne contraigne
pas les gens, mais qu'au contraire,
on les convainque des bienfaits de cette
politique. Les éléments techniques dont
nous disposons concernent les crues
de la Seine, par exemple, qui entraînent
des embouteillages importants, particulièrement
sur les quais hauts. De même ce fut
le cas pendant l'opération de l'année
passée.
Je
le répète, notre objectif est vraiment
que, progressivement, cette idée avance.
Que nos concitoyens y réfléchissent.
Que nous en discutions avec les communes
limitrophes. Et qu'au fur et à mesure
que la circulation automobile aura diminué
dans la Capitale, nous puissions la
mettre en oeuvre.
Mme
Brigitte KUSTER :
A
partir du moment où l'on avance un tel
projet et que l'on prend à témoin la
population et les élus, j'aimerais savoir
si des études de simulation en matière
de circulation ont été menées ou pas.
J'imagine que, même si la circulation
est diminuée, la Préfecture de police
avait évoqué le chiffre d'une baisse
de 50 %, l'on peut bien imaginer que
ça n'arrivera pas si facilement même
à 5 ans, comme le Maire de Paris l'évoquait
hier. Puisqu'il l'a évoqué plusieurs
fois j'imagine mal quand même que les
services n'aient pas commencé à étudier
ce projet un peu plus dans le détail.
Je pense que ce serait quand même intéressant
parce que quand on en est à fermer les
axes rouges - ce que je ne critique
pas - mais également à installer des
couloirs de bus, si l'on veut dévier
la circulation il y a un moment où il
faudra bien qu'elle passe, même si on
la diminue. Je pense que c'est quand
même très limité.
Donc
on ne peut pas continuer à avancer des
idées pareilles sans un minimum d'éléments
d'information qui pourraient compléter
cette donnée.
Je
vous remercie.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
Pour
ma part je ne dispose pas des études
sur lesquelles le Préfet de police s'est
appuyé pour estimer que c'était 50 %
le bon chiffre. Je me contenterai de
vous répondre que nous sommes en train
d'élaborer un Plan de déplacement de
Paris. Vous êtes membres de la Commission
municipale de déplacement et vous comprendrez
notamment qu'un plan de circulation
se fait dans le cadre d'un aménagement
global et c'est dans ce cadre que peut-être
étudiée la fermeture de la voie Georges-Pompidou.
Ce que j'ai exprimé pendant l'opération
"Paris-plage" c'est le sentiment que
cette fermeture allait dans le sens
de l'histoire, que c'était quelque chose
d'inéluctable parce que la pression
de la population était forte pour récupérer
de l'espace à l'intérieur de la Ville.
Après,
je l'ai dit à chaque fois, rien ne nous
permet aujourd'hui de dire quand et
comment cela pourra être mis en œuvre
mais j'ai bien noté votre demande très
forte que l'on accélère et que l'on
ait les études rapidement. Donc en fonction
du plan de charges de la Direction de
la voirie en termes d'études nous ferons
en sorte de vous donner satisfaction,
de permettre à ce projet d'avancer le
plus rapidement possible.
Séances
des 23 et 24 septembre 2002 : question
relative à l'enquête menée auprès
des Parisiens sur l'état de la propreté
dans la Capitale.
Nous
apprenons par la presse (une fois de plus
!) la publication par votre adjoint à
l'Environnement, d'une étude menée au
printemps auprès de 4 000 parisiens indiquant
que 55 % d'entre eux sont satisfaits de
la propreté dans la Capitale.
Cette
information ne peut faire que sourire
quand on connaît l'état de dégradation
de certains quartiers, malgré les promesses
de remédier à cet état de fait.
Aussi
M. le Maire, je m'interroge sur cette
enquête, en regrettant une fois de plus
ne pas être destinataire, en tant qu'élue,
de ce genre de document.
J'aimerai
donc avoir plus de précisions sur le contenu
de cette enquête et particulièrement sur
les éléments concernant le 17ème , afin
d'en rendre compte aux habitants qui m'interpellent
sur ce sujet.
réponse
à la question relative à
l'enquête menée auprès des Parisiens sur
l'état de la propreté dans la Capitale.
M.
Yves CONTASSOT, adjoint :
Pour
mesurer l'impact des efforts budgétaires
consentis depuis plus d'une année dans
le domaine de la propreté et des réorganisations
en cours au sein des services concernés,
la Municipalité a décidé de mettre en
place un "baromètre de la propreté"
qui sera régulièrement mis à jour et
porté à la connaissance des Parisiens.
Les enquêtes recueillant l'avis du public
constituent un élément essentiel du
baromètre.
Il
convient tout d'abord de préciser que
si des enquêtes comparables avaient
été réalisées annuellement au cours
de la précédente mandature, les résultats
des dernières éditions, qui marquaient
une dégradation de la perception des
Parisiens, n'avaient jamais été rendus
publics.
Les
résultats de l'enquête réalisée au printemps
et à l'été 2002, auprès de 4.000 Parisiens,
se traduisent par un taux global de
satisfaction de 55 % des personnes interrogées.
Conduite par un organisme indépendant
dont le professionnalisme ne fait aucun
doute, l'étude a délivré des conclusions
dont la sincérité ne paraît pas devoir
être contestée.
Ce
taux global de satisfaction ne doit
cependant pas masquer de sensibles disparités
géographiques puisque la majorité des
personnes interrogées habitant les 10e,
18e, 19e et 20e arrondissements ont
une mauvaise ou très mauvaise opinion
de la propreté de leur espace public.
C'est
pourquoi, déterminée à travailler beaucoup
plus étroitement avec les arrondissements
pour faire progresser la propreté de
Paris, la Municipalité souhaite que
tous les élus locaux soient très précisément
informés des résultats de cette enquête
pour ce qui concerne leurs quartiers.
Ainsi,
chaque maire d'arrondissement a-t-il
été rendu destinataire des éléments
le concernant.
L'analyse
détaillée des résultats de l'enquête
confirme l'acuité du problème de la
malpropreté canine, valide la politique
d'incitation au ramassage et le recours
à la verbalisation. Elle confirme également
la nécessité d'augmenter le parc de
corbeilles sur la voie publique. Ces
résultats démontrent le bien fondé des
orientations arrêtées en ce domaine
par la Municipalité.
Enfin,
si les deux tiers des Parisiens considèrent
que le niveau de propreté de Paris est
resté stable depuis un an, 19 % d'entre
eux ont constaté une amélioration de
la situation et 15 % seulement ont évoqué
une dégradation sur la même période.
Cette
enquête sera régulièrement renouvelée,
pour permettre d'apprécier l'évolution
de la situation. Comme cette année,
les résultats obtenus seront rendus
publics.
Séances
des 24 et 25 juin 2002 : question relative
à la qualité des réponses
apportées aux questions orales
des Conseillers de Paris.
Mme
Brigitte KUSTER, Conseiller de
Paris, s'étonne auprès de M. le Maire
de Paris de la qualité, souvent médiocre,
des réponses qui sont formulées aux questions
orales des Conseillers de Paris.
En
effet, ces réponses trop souvent générales
ne répondent pas sur le fond à l'interrogation
soulevée par l'auteur de la question qui
dès lors a le sentiment de recevoir, en
punition de son appartenance à l'opposition
municipale, des réponses dilatoires voire
" langue de bois ".
En
conséquence, Mme Brigitte KUSTER
souhaite que M. le Maire de Paris rappelle
à chacun de ses adjoints le " devoir républicain
" qui consiste à apporter aux Elus du
suffrage universel des réponses de qualité
même lorsque leurs auteurs siègent sur
les bancs de la " minorité municipale
". Ce qualificatif méritant au demeurant
d'être fortement nuancé au regard de l'expression
des suffrages émis par les Parisiens le
16 juin dernier.
Séances
des 8 et 9 avril 2002 : question relative
au projet TMS.
Mme
Brigitte KUSTER demande à M. le
Maire de Paris si le projet du TMS est
conforme aux " attentes " des Franciliens,
puisque la performance sur le tronçon
boulevard Victor/Quai d'Ivry, n'est à
peine que de 9 100 voyageurs contre 17
000 voyageurs à l'heure de pointe, pour
la ligne de ceinture R.F.F.-S.N.C.F. ?
réponse
à la question relative au projet
TMS.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
Les
chiffres cités sont issus de l'étude
menée par le S.T.I.F. (S.T.P. à l'époque)
de 1996 à 1998 et complétée en 1999.
Le
trafic de 17.000 voyageurs à l'heure
de pointe, dans une variante utilisant
la petite ceinture ferroviaire, est
celui d'une ligne de rocade au sud de
Paris prolongeant la ligne T2, elle-même
prolongée au nord, c'est-à-dire une
ligne continue allant de Bezons, dans
le Val-d'Oise, à la porte d'Ivry.
Cette
ligne n'a pas été retenue par l'Etat
et le Conseil régional dans le cadre
du contrat de plan 2000-2006 : en effet,
ceux-ci ont préféré prolonger la ligne
T2 vers Bezons d'une part et vers la
porte de Versailles d'autre part; corrélativement,
ils ont retenu la proposition de la
Municipalité parisienne de l'époque
d'une rocade de tramway sur les boulevards
des Maréchaux sud.
La
nouvelle Municipalité reprend volontiers
à son compte ce choix car il permet
de mettre en œuvre un véritable projet
urbain dépassant la simple création
d'une infrastructure de transports collectifs.
De plus, la nouvelle équipe a proposé
de constituer sur les boulevards des
Maréchaux une desserte tramway qui fasse
une boucle complète autour de la Ville.
C'est ainsi que sont d'ores et déjà
entreprises les études, et prochainement
les procédures, qui permettront de prolonger
le tram des Maréchaux dans les arrondissements
de l'Est.
Une
fois constituée, cette rocade accueillera
un trafic très important : ainsi, par
exemple, les études actuellement menées
sous l'égide du S.T.I.F. estiment à
plus de 20.000 voyageurs à l'heure de
pointe le trafic d'une ligne qui irait
du pont du Garigliano à la porte de
la Villette.
Séances
des 8 et 9 avril 2002 : question relative
aux réunions de concertation sur les nouveaux
projets TMS et T2.
Ma
question concerne les modalités de concertation
et les éléments d'information dont dispose
la population au moment de donner son
appréciation lors des réunions de concertation
concernant le tramway T2. J'aurais aimé
savoir si les nouveaux projets TMS prolongés
sur la Porte de Versailles, ainsi que
les études officielles de SISTRA et du
S.T.I.F., non diffusées à ce jour, seront
données à la population.
Ces
études démontrent l'éventuelle utilité
de la réouverture de la Petite Ceinture.
réponse
à la question relative aux réunions
de concertation sur les nouveaux projets
TMS et T2.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
Je
n'ai pas bien compris le sens de la
question de Mme KUSTER. Je l'ai relue
plusieurs fois...
Mme
Brigitte KUSTER :
Le
texte déposé est faux. Une correction
a été donnée mais elle n'a pas été prise
en considération au moment de l'impression.
Vous n'avez apparemment pas le bon texte
sous les yeux.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
Je
m'étonne de ce que vous indiquez. Vous
parlez d'une étude mais j'imagine que
c'est la fameuse étude que ressortent
régulièrement les associations favorables
à l'utilisation de la petite ceinture
ferroviaire pour un transport de voyageurs.
Cette
étude existe en effet. C'est une étude
du S.T.I.F. qui compare deux possibilités
d'implantation d'un moyen de transport
soit sur la petite ceinture, soit sur
les boulevards des Maréchaux.
Elle
est largement publique. Elle est sur
le site du S.T.I.F. et donc accessible
à tous ceux qui le souhaitent.
Pour
autant, j'ai eu l'occasion de le dire
à chacune des réunions de concertation
préalable ; les deux projets avaient
un sens.
La
municipalité précédente, comme l'État,
comme la Région, comme notre Municipalité,
a estimé que le projet actuel a plus
d'intérêt que celui sur la petite ceinture,
parce que cela permet d'avoir de meilleures
correspondances, de prendre de la place
à l'auto, et de requalifier le boulevard
des Maréchaux. Pour toutes ces raisons,
le choix a été effectué.
Ceux
qui souhaitent faire valoir leurs arguments
sur la petite ceinture peuvent le faire
dans les réunions de concertation préalable.
En
tout état de cause, les modalités de
la concertation restent les mêmes telles
qu'elles étaient précédemment pour chacune
de ces réunions.
Le
maximum d'information est donné à nos
concitoyens via les expositions en mairie,
les sites Internet qui existent, et
notamment le site Internet de R.F.F.
qui permet d'avoir beaucoup d'informations
sur le T2.
Il y a beaucoup de documentation pour
qui souhaite en chercher et il n'y a
donc pas de problèmes sur la question.
Mme
Brigitte KUSTER :
La
question posée porte principalement
non seulement sur l'étude du S.T.I.F.,
mais aussi sur SISTRA, qui n'est diffusée,
je tiens à le redire, sur aucun site,
l'idée étant que la population qui est
consultée ait toutes les données entre
les mains.
Je
voulais savoir si, dans la concertation
qui va avoir lieu, à nouveau, ces données
seront transmises ?
Je
tiens à avoir la réponse et je vous
en remercie.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
L'étude
de SISTRA a été faite pour le S.T.I.F.
Vous citez deux études mais en fait,
il n'y en a qu'une. Mettre entre les
mains de la population, toute la documentation,
c'est bien, mais vous ne pensez tout
de même pas diffuser tous ces documents
à tout le monde ? Je ne vois d'ailleurs
pas comment cela serait possible.
Il
faut que les personnes intéressées demandent
les documents. Ils sont accessibles
à qui le souhaite, je vous le rappelle.
Ce sont des documents publics. .
Séances
des 8 et 9 avril 2002 : question relative
aux antennes relais des réseaux
de téléphonie sans fil sur
les toits et sur certains murs d’immeubles
parisiens.
De
plus en plus apparaissent sur les toits
et sur certains murs d’immeubles parisiens
des antennes relais des réseaux
de téléphonie sans fil.
Il
semblerait que ces antennes soient à
l’origine de graves troubles de santé
pour certaines personnes habitant à
proximité.
Au
66, boulevard Bessières, immeuble
de l’OPAC, une locataire a découvert
à son retour de vacances, en plus
des 3 grandes antennes déjà
installées depuis 1997, une nouvelle
antenne à 50 centimètres
de sa fenêtre sur la façade
de l’immeuble.
Cette
personne souffre de maux de tête
importants avec de fortes douleurs sur
les tempes, autour des yeux, dans le nez
avec une gêne respiratoire constante.
Or ces troubles disparaissent quand elle
part plusieurs jours de chez elle.
Cette
corrélation ne peut que nous interpeller.
Ce cas n’est pas isolé, le monde
médical en a déjà
témoigné. De surcroît,
il me semblait qu’il était fortement
déconseillé d’implanter
ces antennes à proximité
d’établissements scolaires. Or,
l’école commerciale Bessières,
l’école maternelle et l’école
primaire du quartier sont juste en face
de ces mêmes antennes. Est-ce vraiment
raisonnable ?
Aussi
j’aimerai savoir quelle est la politique
de la Ville en matière d’installation
d’antenne de téléphonie
mobile.
Réponse
à la question relative aux
antennes relais des réseaux de
téléphonie sans fil sur
les toits et sur certains murs d’immeubles
parisiens
M.
Christian SAUTTER, adjoint :
Cette
question revient de manière récurrente
en Conseil de Paris ce qui démontre
que nous sommes tous particulièrement
sensibles à ce sujet. Les membres de
la Municipalité, en fonction de leurs
champs d'attribution, poursuivent de
larges consultations avec le monde associatif,
les opérateurs de télécommunications,
les instances étatiques ou para-étatiques
ayant une compétence technique ou sanitaire.
Je
rappelle toujours qu'aucune enquête
ne prouve, à ce jour, la dangerosité
de ces implantations d'antennes. Néanmoins,
des études complémentaires doivent être
menées.
L'Agence
française de sécurité sanitaire environnementale
doit remettre au Gouvernement et aux
assemblées avant le 30 septembre 2002
un rapport sur l'existence ou l'inexistence
de risques.
Dans
l'attente d'une réponse précise de cette
Agence susceptible d'apaiser les craintes
et en l'absence d'un cadre législatif,
une approche de gestion des risques
s'inspirant du principe de précaution
et visant à réduire au plus bas niveau
possible l'exposition du public aux
radiofréquences associées à la téléphonie
mobile doit guider notre action.
Par les conventions d'occupation domaniale
qu'elle signe avec les opérateurs de
téléphonie mobile, la Ville de Paris
connaît l'ensemble des implantations
existant sur son domaine propre, une
liste est d'ailleurs tenue à la disposition
des élus parisiens qui en font la demande.
Depuis le mois de septembre, aucune
antenne n'a ainsi été implantée sur
le domaine de la Ville. Par ailleurs,
un décret est en préparation pour transposer
les recommandations européennes mais
sa promulgation se fait attendre. Mais
sans attendre, la Ville de Paris prend
l'initiative de répondre aux préoccupations
de ses habitants.
Un
groupe de travail, piloté par le Secrétariat
général et chargé d'étudier ces questions,
est en train de finaliser une charte
de qualité, traitant des aspects sanitaires
et environnementaux. Cette charte sera
proposée à la signature des opérateurs
de téléphonie mobile, ainsi engagés
contractuellement à l'égard de la Ville
de Paris. La Ville de Paris a également
invité les bailleurs sociaux situés
dans sa sphère financière à procéder
de manière similaire. L'effet d'exemplarité
et d'entraînement à l'égard des propriétaires
privés sera alors essentiel.
L'ensemble
de cette démarche volontariste constitue
une avancée importante en matière sanitaire
et démontre justement de l'extrême vigilance
de la Municipalité parisienne à traiter
ce problème. Le Conseil de Paris sera
saisi de cette charte dans sa séance
du mois de juin.
M.
LE PRÉFET DE POLICE :
La
circulaire du 16 octobre 2001 conjointe
du Ministère de la Santé et du Ministère
de l'Equipement, du Transport et du
Logement traite de l'implantation des
antennes-relais de radiotéléphonie mobile
et rappelle les limites d'exposition
du public aux champs électromagnétiques
définies par la recommandation du Conseil
de l'Union européenne du 12 juillet
1999.
Pour
que le public ne soit pas soumis à un
rayonnement supérieur aux niveaux de
référence, la circulaire donne aux gestionnaires
d'immeubles et aux opérateurs en téléphonie
des règles simples et faciles à respecter
pour l'implantation des stations de
base de radiotéléphonie mobile, que
l'installation soit en terrasse, sur
une façade ou à l'intérieur.
Ces règles d'implantation semblent bien
respectées par les installateurs.
La circulaire du 16 octobre 2001 élargit
la compétence des "structures de concertation"
au domaine sanitaire pour prendre en
compte les inquiétudes du public. C'est
ainsi qu'elle prévoit la possibilité
de saisir l'A.N.F.R. (Agence nationale
des fréquences) qui a défini un protocole
de mesures pour répondre aux usagers
ou aux collectivités qui demanderaient
la réalisation de contrôles.
Séances
des 18 et 19 mars 2002 : question relative
aux horaires de ramassage des emballages
ménagers dans le cadre de la mise en place
des collectes sélectives.
A
l’occasion de la mise en place des collectes
sélectives des emballages ménagers,
des réunions d ‘information ont
eu lieu dans les mairies d’arrondissement.
Cela a servi à faire remonter de
nombreuses doléances en matière
de propreté, tant sur l’état
de saleté des rues du 17ème
arrondissement, qu’au niveau fonctionnel
du ramassage des ordures particulièrement
contesté par les gardiens d’immeubles.
Il
apparaît en effet contradictoire
de faire passer les camions de ramassage
à 6H00 du matin, alors que les
gardiens d’immeubles ne commencent à
travailler qu’à partir de 7H00
ou 8H00 et qu’il leur est interdit de
sortir les poubelles le soir pour être
relevées le lendemain, ce qu’ils
font pourtant la plupart du temps et qu’ainsi
ils se voient à ce moment-là
verbaliser.
Vu
l’augmentation du travail qui est demandé
à ces personnes en raison du développement
de la collecte sélective et des
bacs à ordures à déplacer,
quelles solutions avez-vous envisagées
pour que les horaires de ramassage ne
soient pas incompatibles avec leurs horaires
de gardiennage ?
Par
ailleurs, ne peut-on améliorer
la régularité des heures
de passage du ramassage pour une meilleure
efficacité et coordination du travail
de ces mêmes gardiens d’immeubles
?
réponse
à la question relative aux horaires
de ramassage des emballages ménagers dans
le cadre de la mise en place des collectes
sélectives .
M.
Yves CONTASSOT, adjoint :
La
collecte des ordures ménagères est assurée
le matin dans le 17ème arrondissement,
entre 6H00 et 11H30.
La
prise de service à 6H00 permet aux bennes
d'éviter, durant au moins une demi-heure,
le flot de la circulation automobile.
La
réorganisation des moyens entre les 8ème
et 17ème arrondissements, ainsi que la
dotation de deux bennes supplémentaires
va permettre d'améliorer de façon significative
la régularité des prestations de collecte
et d'éviter les tours supplémentaires
dans l'après-midi.
Il
ne peut toutefois être envisagé de retarder
l'horaire de départ des bennes car ceci
nécessiterait une augmentation significative
de la flotte et entraînerait une gêne
pour la circulation.
Séances
des 18 et 19 mars 2002 : question relative
au problème de sécurité posé par les terrains
de la voie ferrée, rue Ernest-Roche (17e),
récemment acquis par la Ville de Paris.
La
ville s'est portée récemment
acquéreur des terrains de la voie
ferrée, rue Ernest Roche dans le
17ème arrondissement pour y réaliser
un espace vert comme le souhaitait l'Equipe
Municipale de l'Arrondissement.
Mais
en attendant cette réalisation
et au vu de l'état de délabrement
et de saleté de ce terrain qui
est devenu un véritable repère
de trafics en tout genre, serait-il possible
de fermer par une grille le tunnel d'accès
de ce terrain, ce qui devrait éviter
les allées et venues de diverses
personnes particulièrement peu
souhaitées aux abords des habitations
?
Réponse
à la question relative au problème
de sécurité posé par les terrains de
la voie ferrée, rue Ernest-Roche (17e),
récemment acquis par la Ville de Paris.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
Le
projet de jardin à réaliser rue Ernest-Roche
ne porte que sur une mince bande de
terrain qui longe le sud de l'emprise
comme le montre le plan ci-joint. Les
voies ferrées restent utilisées par
la S.N.C.F., qui a d'ailleurs conservé
une autre bande de terrain entre les
voies (au nord) et l'emprise du jardin
(au sud), en cas d'extension future
des voies actuelles. La fermeture par
une grille du tunnel d'accès au terrain,
des voies, est donc impossible, les
voies étant toujours exploitées. Cette
décision relèverait de toute façon de
la compétence de la S.N.C.F. (ou de
R.F.F.).
Aux
termes d'une convention signée le 16
août 1946 par le Préfet de la Seine
et la S.N.C.F., les services de la Direction
de la Voirie et des Déplacements n'assurent
simplement que l'entretien de l'ouvrage
"tranchée couverte" qui constitue la
couverture des voies (tunnel sous les
rues Navier et Kellner), mais ne sont
pas habilités à le fermer. Par ailleurs,
les intrusions dans cette emprise se
font également en passant au-dessus
de la grille qui entoure l'emprise (partie
non couverte) située en limite de domaine
public et qui relève de la compétence
de la S.N.C.F.
Il
n'y a, a priori, pour les services de
la Ville, aucun moyen d'empêcher, en
l'état actuel des choses, ces intrusions
dans l'emprise.
Par
contre, les services compétents de la
S.N.C.F. seront à nouveau sensibilisés
sur cet état de fait, un courrier signalant
ces dysfonctionnements notoires leur
sera adressé dans les prochains jours
afin qu'ils recherchent une solution
permettant de mettre un terme à ceux-ci.
Séances
des 18 et 19 mars 2002 : question relative
à la présence de termites dans des immeubles
du quartier des " Epinettes " (17e).
Des
habitants du quartier des " Epinettes
" dans le 17ème arrondissement
se plaignent de la présence de
termites dans leur immeuble, particulièrement
aux abords de la voie ferrée désaffectée,
rue Ernest Roche.
Le
lien semble évident entre la présence
de ces termites et l'état d'abandon
et de saleté du terrain qui est
mitoyen du mur de leur immeuble.
Quelles
dispositions la Ville compte-t-elle prendre
pour combattre ce fléau et peut-on
envisager l'indemnisation des habitants
concernés qui, après expertise,
se retrouvent avec un devis de 200 000
F ?
réponse
à la question relative à la présence
de termites dans des immeubles du quartier
des " Epinettes " (17e).
M.
Yves MANO, adjoint :
Le
quartier des Epinettes dans le 17e arrondissement
est bien connu des services municipaux
comme un secteur particulièrement infesté
par les termites. Les plaignants résident
dans un immeuble sis 69 à 71, rue Pouchet.
Celui-ci est un bâtiment neuf de 6 étages
sur 2 niveaux de sous-sol (parking et
caves) occupé depuis 1996.
Lors de l'enquête effectuée le 7 mars
2002 par les services de la Ville, il
a été décelé des cordons de termites dans
les caves au 1er sous-sol.
Le terrain nu mis en cause par la copropriété
est une emprise de voie ferrée dont une
partie a récemment été acquise par la
Ville de Paris pour y réaliser un espace
vert. Cette acquisition a été faite à
la fin de l'année dernière. Ce terrain
recevra un traitement approprié pour lutter
contre les termites et autres insectes
xylophages. Les services de la Direction
du Logement et de l'Habitat ont également
remarqué que sur un autre terrain qui
jouxte directement l'immeuble en cause,
se trouve un petit bâtiment en très mauvais
état, muré faisant l'objet le jour de
la visite sur place d'un débarras général.
Compte tenu de la présence de pièces de
bois en charpente, en ossature et en revêtements,
il est très vraisemblable que cette parcelle
a pu contribuer à l'infestation de la
construction neuve. Cette parcelle ainsi
que le bâtiment qui y est édifié appartiennent
à un propriétaire privé.
Un
courrier sera adressé à ce dernier afin
de l'informer de la contamination probable
de son bien.
Je
vous précise par ailleurs que la loi du
8 juin 1999 et ses décrets d'application
tendent à instaurer des normes en matière
de rapports de droit privé. Cette législation
n'autorise pas la collectivité publique
à intervenir sur les différends entre
deux propriétaires privés.
En
outre, rien n'autorise, d'un point de
vue réglementaire, la Ville de Paris à
indemniser les copropriétaires victimes
de cette nuisance.
En
revanche, la copropriété peut sous certaines
conditions obtenir des subventions de
l'Agence nationale d'amélioration de l'habitat
afin d'engager les travaux nécessaires.
Séances
des 18 et 19 mars 2002 : question relative
aux préjudices subis par de nombreux commerçants
du 17e arrondissement depuis l'installation
des couloirs de bus en site propre, boulevard
Bessières.
Depuis
le mois de novembre 2001, de nombreux
commerçants du 17e, par l'intermédiaire
d'une de leurs associations, vous ont
fait part des préjudices qu'ils
subissaient depuis l'installation des
couloirs de bus en site propre, boulevard
Bessières. Leur activité
est gravement perturbée, certains
voient leur chiffre d'affaire fortement
chuter. Les clients ne peuvent plus s'arrêter
et les commerçants ne peuvent plus
livrer, puisque aucune aire de livraison
n'a été prévue.
Vous
avez récemment accepté la
proposition de mise en place de Comités
Techniques dans le but d'examiner sur
certains axes, les problèmes soulevés
par ces nouveaux couloirs de bus, mais
si la CCIP y participe, ce dont je me
réjouis, malheureusement les associations
de commerçants, elles, ne sont
pas représentées.
Or,
n'est-ce pas elles qui connaissent le
mieux la réalité et les
demandes de chaque quartier ?
Aussi,
pouvez-vous nous indiquer, Monsieur le
Maire, si la concertation dont vous nous
parlez sans cesse, va enfin se concrétiser
dans les faits avec une approche locale
des problèmes, en y associant les
acteurs concernés ?
réponse
à la question relative aux préjudices
subis par de nombreux commerçants du 17e
arrondissement depuis l'installation des
couloirs de bus en site propre, boulevard
Bessières.
M. Denis BAUPIN, adjoint :
Les
travaux de création des couloirs de bus
protégés sur les boulevards des Maréchaux
dans le 17ème arrondissement (dans la
continuité de la Rocade PC Sud. Est et
Nord déjà réalisée) ont dû démarrer rapidement.
Pendant l'été 2001, afin de limiter la
gêne en matière d'exploitation de la circulation.
Au cours de ces travaux, comme après ceux-ci,
toutes les sollicitations des riverains
et des commerçants des abords des boulevards
des Maréchaux ont été entendues et examinées
avec les plus grande attention par les
services locaux de Voirie.
Boulevard
Bessières, l'ACAJA (Association des Commerçants
et Artisans de la rue de la Jonquière
et Adjacentes) association qui milite
activement en faveur de la suppression
pure et simple des séparateurs de bus,
intervient régulièrement auprès de la
Ville de Paris.
En
réalité, l'aménagement des séparateurs
de bus n'a fait que matérialiser physiquement
le simple marquage au sol qui existait
auparavant. En effet, si ce dernier permettait,
un stationnement dans le couloir de bus,
ce stationnement n'en était pas moins
illicite. C'est donc bien cette situation
incivique, pénalisante pour la vitesse
commerciale des bus RATP, qui a justifié
la mise en œuvre des couloirs protégés.
Néanmoins, certaines zones ont été laissées
en marquage afin de tenir compte des difficultés
liées aux livraisons.
La
situation du stationnement, notamment
pour les clients des commerces, est la
suivante sur le boulevard Bessières :
Bien
avant l'installation des séparateurs de
bus, du 68 au 119, boulevard Bessières,
14 places gratuites ont été supprimées
à la demande de la Préfecture de Police
en application du plan Vigipirate.
Les
suppressions de places de stationnement
liées à l'aménagement des couloirs ont
été, elles, très limitées : 7 places de
stationnement du 79 au 87, boulevard Bessières.
En
matière de livraisons, il a été maintenu
de part et d'autre du boulevard Bessières,
les 4 arrêts autorisés dans le couloir
(laissé en marquage) pour les livraisons
de 19H30 à 7H30 et de 9H30 à 16H30, situés
entre le n° 1 et 21, entre le n° 2 et
36, et entre le n° 103 et 125 et entre
le n° 79 et 91 (exploitée par la Poste)
a été aménagée à l'aide de plusieurs lincolns
de livraisons (6 emplacements au total
dont 2 réservés à La Poste).
Suite
à une intervention de l'ACAJA et afin
de prendre en compte ses revendications,
il a également été créé au niveau du carrefour
boulevard Bessières/rue du Docteur Paul
Brousse une zone de livraison supplémentaire,
au n° 19 de cette rue. Par ailleurs, toujours
dans ce secteur, à l'angle de la rue de
la Jonquière et du Boulevard Bessières,
un réaménagement du stationnement longitudinal
(dont une zone de livraison) a permis
de créer 3 zones de livraison en bataille.
Au
total, seules 7 places de stationnement
ont été supprimées, tandis que plusieurs
aires de livraisons supplémentaires ont
été aménagées de manière à pouvoir satisfaire
une majorité de commerçants.
Séances
des 18 et 19 mars 2002 : question relative
aux répercussions des fermetures de stations
de métro pour travaux de réfection et
de modernisation.
Régulièrement
pour des travaux de réfection et
de modernisation, des stations de métro
sont fermées plusieurs semaines.
Ces
fermetures nécessaires, que personne
ne remet en cause puisqu'elles ne sont
que la conséquence du souci d'un
meilleur service pour les usagers, ont
des répercussions humaines et économiques
importantes.
Humaine
parce que de nombreuses personnes se retrouvent
confrontées à de vraies
difficultés de déplacements,
les métros les plus proches étant
à plusieurs centaines de mètres.
Par ailleurs, le maillage des bus ne permet
pas systématiquement de pallier
à cette situation, puisque la plupart
d'entre eux ne roulent pas le dimanche.
Conséquences
économiques également pour
les commerçants (café, maison
de la presse, etc...) environnants et
qui voient de facto leur chiffre d'affaire
chuter.
Dans
un souci d'intérêt général
et pour encourager, comme nous le souhaitons
tous, l'usage des transports en commun,
ne peut-on envisager avec la RATP, sous
forme de partenariat ou autre, à
chaque fois qu'une station de métro
sera fermée, la mise en place de
navettes provisoires dans le quartier
concerné ?
Cela
serai un vrai service public qui à
mon avis correspond à une attente
réelle des parisiens.
réponse
à la question relative aux répercussions
des fermetures de stations de métro pour
travaux de réfection et de modernisation.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
La
R.A.T.P. qui a été saisie de la présente
question orale a fait parvenir les éléments
de réponse suivants :
Le
réseau R.A.T.P. intra-muros est dense
et la R.A.T.P. estime que la mise en
place d'une navette ne se justifie pas
pour chaque fermeture, que ce soit la
fermeture d'une station ou la fermeture
d'un tronçon de ligne. Par exemple,
quand dans un même secteur, il y a plusieurs
lignes de bus et une autre ligne de
métro qui desservent le quartier, les
utilisateurs sont invités à utiliser
ces autres solutions.
Cependant,
la R.A.T.P. est consciente que la fermeture
d'une station a aussi des conséquences
sur l'environnement des stations, notamment
la vie commerçante des quartiers.
Grâce
aux expériences des fermetures intervenues
ces derniers mois, les besoins sont
étudiés au cas par cas. Toutefois, une
concertation avec la mairie d'arrondissement
concernée, en amont de la décision,
contribuerait indéniablement à la recherche
d'une meilleure solution.
Dans
le cas de la station Marx-Dormoy, un
renforcement des lignes desservant la
station a été mis en place les jours
de semaine dans les tranches horaires
les plus fortes ainsi que le samedi.
Pour
la station Laumière, qui ferme le 11
mars, une ligne de bus qui passe à proximité
sera déroutée de son parcours habituel
pour desservir les abords de la station
fermée.
Séances
des 11 et 12 février 2002 : question
relative à l'accroissement des
espaces verts à Paris.
Monsieur
le Maire,
dans
une interview récente à
la presse, vous annonciez que d’ici la
fin de votre mandature, tous les Parisiens
bénéficieraient d’un espace
vert à 300 mètres de chez
eux. Pouvez-vous, Monsieur le Maire, nous
expliquer comment vous allez réaliser
cet exploit au vu des emprises immobilières
existantes ?
Dans
ce même interview, toujours friand
d’annonce médiatique, vous nous
promettiez plusieurs dizaines d’hectares
de plus d’espaces verts d’ici 5 ans.
Pouvez-vous
nous dire où vous les envisagez
et comment vous voyez leur réalisation
dans le temps ?
réponse
à la question relative à
l'accroissement des espaces verts à Paris.
M.
Yves CONTASSOT, adjoint :
Mme
Brigitte KUSTER souhaite obtenir
des informations sur les possibilités
de réaliser l'objectif que chaque Parisien
ait accès à un espace vert à moins de
300 mètres de son domicile.
Cet
objectif concerne en priorité les quartiers
les plus denses, notamment dans le centre.
Depuis que le Conseil de Paris a décidé
de la gratuité des musées de la Ville
de Paris, l'accès est rendu possible
aux jardins de ces musées. D'autres
jardins existants peuvent être ouverts
au public dans le cadre de conventions,
comme c'est déjà le cas pour le jardin
Catherine-Labouré (7e arrondissement).
Certains
espaces essentiellement minéraux peuvent
être végétalisés ou donner lieu à des
projets de jardins, comme les berges
de la Seine, le square d'Alexandrie,
le square Jean-Pierre Timbaud, la Fontaine
des Innocents, etc. Certaines friches
pourraient être occupées par des espaces
verts provisoires, dans l'attente d'un
projet de construction.
En
outre, plusieurs jardins de quartier
seront réalisés prochainement ou sont
à l'étude. Citons entre autres la Z.A.C.
"Paris-Rive gauche" (ilôt M8) dans le
13e, le square Frot-Phalsbourg dans
le 11e, le square rues Debergue - Rendez-vous
dans le 12e, le square Louis-Say (extension-rénovation)
dans le 13e, le square Alban-Satragne
dans le 10e, le jardin Ernest-Roche
(17e), etc.
Un
effort particulier sera consenti en
faveur des quartiers traditionnellement
démunis en espaces verts dans le nord-est
parisien. Ainsi, avant la fin de la
mandature, conformément aux engagements
pris lors de la campagne électorale,
un grand jardin de 4,2 hectares sera
créé Cour du Maroc sur les emprises
cédées par la S.N.C.F. Les négociations
sur le transfert de propriété sont sur
le point d'aboutir, et les procédures
d'études et de concertation vont être
engagées.
La
Ville va également lancer un grand projet
de jardin sur l'emprise des Batignolles
(17e). Les travaux seront bien engagés
avant la fin de la mandature. De plus
plusieurs hectares, d'espaces verts
seront réalisés sur les terrains de
la Z.A.C. "Paris-Rive gauche".
Enfin,
la place du végétal sera renforcée dans
toute la ville : multiplication des
alignements d'arbres, quartiers verts,
végétalisation verticale, etc.
Séances
des 11 et 12 février 2002 : question
relative au développement de navettes
fluviales en complément du Batobus.
L'usage
de la voie d'eau est reconnu par tous
comme étant une solution complémentaire
pour les déplacements dans Paris
tant pour les personnes que pour les marchandises,
l'évacuation de déblais
ou l'approvisionnement de chantiers.
Dans
le cadre des déplacements touristiques,
la commission extra-municipale réunie
le 9 novembre 2001 a exprimé le
souhait que soit étudié
le développement de navettes fluviales
transportant les touristes. Celles-ci
pourraient compléter la ligne Batobus
existante entre l'Ouest et le Centre de
Paris. Ce projet de grande envergure me
paraît correspondre à un
véritable besoin et répondre
à notre attente d'une meilleure
fluidité des transports.
Ainsi,
comme cela a été dit, les
autocars pourraient déposer les
touristes au Port de Bercy et stationner
dans le parc attenant. Les visiteurs rejoindraient
alors le site de l'Ile de la Cité
par navettes fluviales, et pourraient
prolonger leur visite sur d'autres sites.
Au
vu de l'importance d'un tel projet, pouvons-nous,
Monsieur le Maire, savoir s'il constitue
pour vous une priorité ? Et si
oui, comment envisagez-vous sa réalisation
?
réponse
à la question relative au développement
de navettes fluviales en complément
du Batobus.
M.
Denis BAUPIN, adjoint :
La
Municipalité a lancé une concertation
avec les professionnels du tourisme
et du transport, afin de mettre en œuvre
des dispositifs qui permettent de réduire
les nuisances occasionnées aux riverains
par les autocars de tourisme, sans compromettre
l'apport essentiel procuré par le tourisme
à Paris.
Lors de la première réunion de concertation
le 9 novembre 2001, ont été avancées
les premières pistes de solution afin
d'améliorer, dans un premier temps,
le fonctionnement actuel du transport
des touristes et d'étudier, avec les
professionnels, les évolutions plus
profondes envisageables à court terme.
Trois
réunions thématiques sont programmées
au cours du 1er semestre.
Les
mesures étudiées concernent notamment
: - la création de nouveaux emplacements
de stationnement en périphérie de Paris
et la mise en œuvre d'un titre de stationnement
journalier, permettant l'accès à tous
les parcs de stationnement ;
- la création d'un service d'information
sur la localisation et la disponibilité
des parkings, à destination des chauffeurs
;
- l'amélioration de la signalétique
liée au tourisme ; - l'étude cas par
cas des sites touristiques posant problème
; - et la recherche d'alternatives au
transport par autocars.
C'est
dans cette dernière optique qu'une meilleure
utilisation de la Seine est plus particulièrement
étudiée.
Les
conditions de mise en œuvre de navettes
fluviales, notamment entre le parc de
stationnement de Bercy et Notre-Dame
sont actuellement examinées avec les
professionnels du tourisme, le Port
autonome et les transporteurs. Des expériences
pourraient être organisées dès cette
année et une mise en œuvre opérationnelle
en 2003.
Une nouvelle réunion de concertation,
présidée par Denis BAUPIN et Jean-Bernard
BROS, a été organisée le 7 février dernier,
avec les professionnels du tourisme,
pour étudier ce dispositif avec tous
les partenaires concernés.
Séances
des 11 et 12 février 2002 : question
relative au respect des horaires d'ouverture
des squares parisiens.
De
plus en plus souvent, on constate dans
certains squares parisiens, un retard
des heures d'ouverture sans aucune information
préalable et donc sans raison connue
à ce jour.
Cela
cause de nombreux désagréments
aux personnes qui, régulièrement,
se trouvent devant une porte close, particulièrement
le matin pour celles et ceux qui les traversent
pour se rendre à leur lieu de travail.
Serait-il
possible de connaître les raisons
de cette situation ? Et par ailleurs peut-on
faire en sorte que les parisiens en soient
informés ?
réponse
à la question relative au respect
des horaires d'ouverture des squares parisiens.
M.
Yves CONTASSOT, adjoint :
Les
ouvertures des parcs et jardins sont
traditionnellement effectuées par les
jardiniers qui sont les premiers présents
sur les sites, le matin. Dans le cadre
d'un mouvement de grève du zèle, certains
jardiniers souhaitent suspendre de façon
symbolique cette ouverture pour sensibiliser
le public à leurs revendications.
La
Direction des Parcs et Jardins s'est
attachée depuis le début du mouvement
à trouver des solutions visant à limiter
au maximum la gène subie par l'usager.
Ainsi, des dispositions sont notamment
prises pour que tous les très grands
parcs ainsi que les jardins "traversants"
(c'est-à-dire ceux qui servent de raccourci
par rapport au cheminement sur la voie
publique) soient ouverts dès 8 heures.
Les autres jardins concernés sont systématiquement
ouverts entre 9 heures et 9 heures 30.
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