CONSEIL DE PARIS
Séances des 26 et 27 mars 2007
Vu relatif à
la participation financière de la Ville
de Paris aux investissements en capacité
concernant la ligne 13
Considérant que la ligne 13 a été
définie comme prioritaire dans le contrat
de projet Etat Région 2007-2013, voté
par le Conseil Régional le 15 février
2007 ;
Considérant
que l'Etat et la Région ont abondé
25,5 millions d'euros pour des études
et premiers travaux ;
Considérant
que la ligne 13 assure une fonction de desserte
essentielle dans Paris ;
Considérant
que la réalisation du nouveau quartier
des Batignolles va entraîner un besoin
accru en déplacements, qui viendra surcharger
davantage la ligne 13 si rien n'est entrepris
très rapidement pour augmenter ses capacités
;
Considérant
que les investissements propres à faire
que la ligne 13 réponde aux besoins de
transports se chiffrent en centaines de millions
d'euros, et nécessiteront plusieurs années,
ce qui implique que les pouvoirs publics s'engagent
aussi rapidement que possible sur la teneur
des travaux à entreprendre et les financements
à mobiliser ;
Considérant
que Paris n'a jusqu'à présent
participé directement à aucun
financement d'investissement en faveur de la
ligne 13 ;
Considérant
les propos du Président de la Région
Ile de France, qui appelle de ses vux
une participation des départements au
financement des moyens propres à garantir
la bonne réalisation des projets de nature
à désaturer la ligne 13 ;
Considérant
qu'en complément du Contrat de Projet,
certaines opérations pourront faire l'objet
d'un financement dans le cadre des contrats
particuliers à conclure entre la Région
et les départements ;
Considérant
qu'il serait inadmissible que des raisons financières
s'opposent à la réalisation au
plus rapide des projets aptes à soulager
la ligne 13 de sa surcharge ;
Brigitte
KUSTER et les élus du groupe UMP émettent
le vu que le budget supplémentaire
2007 prévoie les lignes budgétaires
et les autorisations de programmes nécessaires,
afin que les contraintes financières
ne constituent pas un frein au calendrier et
à la mise en uvre des projets aptes
à soulager la saturation structurelle
de la ligne 13, qu'il s'agisse de la réalisation
d'études, d'investissements en accroissement
de capacité, voire à court terme
de la mise en place de navettes routières
longeant l'itinéraire de la ligne 13.
Vu
présenté par Brigitte KUSTER et
les élus du Groupe UMP relatif à
la participation financière de la Ville
de Paris aux études sur la ligne 13
Considérant
que la ligne 13 a été définie
comme prioritaire dans le contrat de projet
Etat Région 2007-2013 voté au
conseil régional le 15 février
2007,
Considérant
que l'Etat et la Région ont abondé
25,5 millions d'euros pour des études
et premiers travaux,
Considérant
que la ligne 13 dessert plusieurs départements
dont Paris,
Considérant
que Paris n'a jusqu'à présent
participé à aucun financement
en faveur de la ligne 13,
Considérant
qu'en complément de ce programme, certaines
opérations pourront faire l'objet d'un
financement dans le cadre des contrats particuliers
à conclure entre La Région et
les départements,
Brigitte
KUSTER et les élus du groupe U.M.P. émettent
le vu que Paris accepte de participer
au tour de table financier.
Vu relatif la prise
d'un arrêté pour le stationnement
aux abords du marché Navier
Considérant
que les panneaux indiquant que le stationnement
aux abords de la rue Navier est interdit jusqu'à
18h30 les mardi et vendredi en raison de la
tenue du marché.
Considérant
que depuis plusieurs mois les voitures stationnées
place Navier face au marché Navier sont
ainsi systématiquement enlevées
par les services de police.
Considérant
que l'arrêté d'interdiction de
stationner a été pris à
l'époque en tenant compte du chargement
des camions des commerçants et du nettoyage
par la DPE des lieux et le démontage
des installations du marché. Or toutes
ces opérations sont terminées
en début d'après midi.
Considérant
que depuis plus de 8 mois la Mairie du 17ème
a souhaité rétablir l'autorisation
de stationner à partir de 15h00 place
Navier ceci en accord avec la préfecture
de police
En effet, comme la loi du 28 février
2002, loi de démocratie de proximité,
nous l'autorise, nous avons demandé à
ce que la Mairie de Paris puisse modifier les
horaires de stationnement et ainsi signer un
nouvel arrêté municipal spécifique
à ce quartier.
Considérant
que malgré nos demandes répétées
et notre vu émis en conseil d'arrondissement
du mois de novembre dernier n'a eu aucune suite,
Brigitte KUSTER, Hervé BENESSIANO et
les élus du Groupe UMP émettent
le vu que:
-
la Mairie de Paris puisse prendre un arrêté
permettant de modifier l'espace de stationnement
devant le marché en le réduisant
à une dizaine de places correspondant
aux besoins des commerçants actuels.
Le reste de l'espace de stationnement serait
alors reversé dans le régime de
stationnement résidentiel.
Vu présenté
relatif à la restauration et la repose
de la statue de l'Archange Saint Michel.
Considérant
que les administrés du 17ème arrondissement
attendent depuis de nombreuses années
la restauration de la statue de l'archange Saint
Michel terrassant le dragon ;
Considérant
que les administrés du 17ème arrondissement
attendent depuis de nombreuses années
la repose de cet archange sur le clocher de
l'église Saint Michel des Batignolles
;
Considérant
que la repose est prévue au mois d'octobre
2007 ;
Considérant
que les paroissiens et les habitants du quartier
souhaitent fêter, lors de la fête
de Saint Michel samedi 29 septembre 2007, cet
événement ;
Brigitte KUSTER et les Élus du groupe
UMP émettent le vu :
-
que tout soit mis en uvre afin que la
statue soit posée sur le clocher de l'Eglise
Saint Michel des Batignolles avant le 25 septembre
2007 ".
CONSEIL
DE PARIS
Séances des 12 et 13 Février 2007
Intervention
relative au Plan de Déplacement de Paris
Monsieur
le Maire,
Après
les brillantes interventions de mes collègues
qui ont resitué les enjeux de ce PDP
et rappelé notre volonté commune
de faire de la lutte contre la pollution une
priorité, il apparaît clairement
dans son élaboration plusieurs dysfonctionnements
tant dans la méthode que sur la forme
et le calendrier.
Vous
me permettrez d'insister sur deux aspects :
1)
la nécessité pour ce PDP de s'inscrire
dans la logique des différentes politiques
d'aménagement et de déplacements
au niveau régional,
2)
et la nécessité de prendre en
compte l'intérêt général
de tous ceux qui sont amenés à
venir dans Paris.
-
Concernant le premier point, à savoir
comment s'inscrit ce PDP parmi les politiques
régionales, comment ne pas s'étonner
du calendrier ?
En
effet nous allons étudier le PDP, alors
que vient de commencer la révision du
PDUIF, et que par ailleurs, nous sommes à
la veille au Conseil régional, d'étudier
le Schéma Directeur de la Région
Ile de France, à savoir le SDRIF !
Sachant,
rappelons le, que le PDP doit être compatible
avec le PDUIF qui lui même doit être
compatible avec le SDRIF !!!
Nous
sommes donc dans l'illogisme absolu !
mais nous atteignons l'incohérence totale
quand on sait qu'une partie du SDRIF
est consacrée à la "Promotion
d'une nouvelle politique des transports au service
du projet régional",
et que ce document,
qui est la référence,
n'a même pas été étudié
ici, en séance, au Conseil de Paris,
alors
que tous les autres départements franciliens
l'ont examiné et amendé
comme le stipule le Code de l'Urbanisme,
vous avez fait le choix d'adresser en catimini
une contribution du seul exécutif parisien
;
Ceci est proprement inadmissible et scandaleux
et constitue un vrai déni de démocratie
!
Alors,
s'il vous plait M. le Maire, un peu de décence
quand vous parlez de concertation, car au niveau
des élus parisiens vous avez escamoté
le débat en faisant l'impasse de la discussion
sur le SDRIF.
Parallèlement,
pourquoi n'avez-vous pas transmis le projet
de PDP au Conseil régional ? A ce jour,
il n'a toujours pas été présenté
aux élus régionaux ; est- ce normal
Monsieur le Maire ?
Et
ne me parlez pas de la Conférence métropolitaine
mise en place en 2006 et dépourvue de
toute existence juridique, de toute réelle
représentativité, que vous avez
organisée en catastrophe avant l'été,
pour répondre à notre initiative
des Rencontres "Paris, coeur d'agglomération"
!
Car cela relevait plus de la poudre aux yeux.
Je
ne prendrai qu'un exemple, vos amis du Val de
Marne ainsi que ceux du Conseil Général
de l'Essonne qui ont voté le 29 janvier
une motion demandant "que les départements
et communes d'Ile-de-France, notamment de la
grande couronne, soient associés à
l'élaboration du PDP", dont acte.
Chacun
jugera de votre manière de faire de la
politique et de votre conception singulière
de la démocratie !
C'est
pourquoi, nous proposons à ce Plan de
déplacements un amendement relatif à
la Conférence métropolitaine dont
les termes sont les suivants :
"La
Ville de Paris proposera aux collectivités
composant le cur d'agglomération
d'élaborer une vision globale, prospective
et partagée du développement et
de l'aménagement de leurs territoires.
Cette
vision :
-
permettra de mettre en cohérence les
différentes politiques communales et
sectorielles, en particulier en matière
de déplacements, et de garantir leur
compatibilité avec le Schéma Directeur
de la Région Ile-de-France (SDRIF) ;
- elle constituera un cadre de référence
pour la réalisation des grands projets
urbains ;
- et réunira les éléments
fondateurs d'une organisation de la zone dense
qui se donnera pour but de coordonner, voire
de fédérer, en matière
de développement et d'aménagement,
les compétences et les moyens techniques
et financiers des collectivités qui composent
le coeur d'agglomération".
-
Je voudrais maintenant évoquer la nécessité
de prendre en compte l'intérêt
général de tous ceux qui viennent
à Paris.
En
effet, il est absolument vital d'arrêter
d'agir comme si Paris vivait en vase clos.
Dois- je rappeler que 800 000 personnes rentrent
chaque jour dans Paris
et que 300 000 en sortent?
Comment
pourrait-on ignorer la logique de déplacements
qui s'affranchissent des
frontières communales?
Ce PDP est conçu à l'échelle
des 105 kms carrés de Paris et si parfois
il évoque des projets en banlieue,
à aucun moment ils ne sont définis
comme prioritaires
alors qu'on le sait, ils auront des conséquences
évidentes sur le choix de modes
déplacements des franciliens et par là
même sur la circulation dans Paris.
Monsieur
le Maire, diminuer la pression automobile en
ville est un objectif partagé par tous,
mais la différence qui existe entre vous
et nous, c'est que vous, vous privilégiez
la restriction de l'espace public en voulant
"faire vivre l'enfer aux automobilistes",quand
nous, nous voulons avant tout mettre l'accent
sur le développement de l'offre en transports
en commun, seule solution viable et acceptable
non seulement pour les Parisiens mais pour l'ensemble
des Franciliens !
C'est
pourquoi le groupe UMP a déposé
un voeu sur l'offre en transports en commun.
Ce
voeu rappelle que ce PDP ne fait qu'énumérer
une multitude de projets d'infrastructures nouvelles,
mais sans hiérarchiser les priorités,
sans indiquer les coûts de réalisation,
ni identifier les sources de financement possible.
De plus, dans cette énumération
ne ressort aucune négociation avec les
opérateurs de transport, le STIF, la
Région, les communes du Coeur d'agglomération,
ni l'Etat. De ce fait, le PDP à travers
cet inventaire n'offre aucun caractère
de crédibilité.
C'est
pourquoi avec les élus du groupe UMP,
nous émettons le voeu que la Ville de
Paris engage au plus tôt avec l'ensemble
des partenaires concernés, une évaluation
du coût prévisionnel de chacun
des projets mentionnés dans le PDP au
titre des grandes infrastructures de transports
collectifs, et détermine des critères
de priorités.
Nous proposons également que soient pris
en compte dans les priorités ;
- l'amélioration et l'extension du réseau
de métro et RER, notamment pour résoudre
les difficultés liées à
l'exploitation en fourche des lignes 7 et 13
(ligne 13 sur laquelle je vais revenir dans
un instant)
- et par ailleurs, la réalisation d'une
infrastructure circulaire de transport collectif
de grande capacité et à vitesse
commerciale élevée.
Beaucoup
d'autres voeux vont être relayés
par mes collègues, ils s'inspirent entre
autres de nos réunions locales d'arrondissement
ou des manques et manquements que nous avons
constatés en tant qu'élus locaux.
Ces
voeux d'arrondissement qui sont eux même
issus des nombreuses réunions des Conseils
consultatifs de quartier devraient trouver grâce
à vos yeux, vous, le chantre de la démocratie
participative ! En effet, il serait incohérent,
comme dans le PLU,de faire l'impasse sur ces
propositions locales qui sont souvent de vraies
nécessités.
A
ce stade, je souhaiterais évoquer l'une
des plus fortes préoccupations de milliers
de parisiens et banlieusards, à savoir
la saturation de la ligne 13, car ce dossier
est caractéristique de votre double langage.
Depuis
maintenant des mois, en fait des années,
vous avez refusé systématiquement
tous les voeux et amendements que j'ai déposés
et défendus au nom de l'UMP et qui avaient
pour objectif de faire du dédoublement
de la ligne 13 une priorité.
A
aucun moment vous n'avez pris cette demande
en considération et maintenant nous avons
droit dans les journaux à la séance
photo du Maire de Paris en train de tracter
pour la ligne 13 !! Cela tient de la supercherie,
assumez au moins vos choix qui ont fait que
depuis le début de la mandature le métro
et le RER sont les grands oubliés de
votre politique des déplacements !
Alors
faire semblant de découvrir les problèmes
de la ligne 13 en fin de mandature et crier
au loup n'avancera pas le dossier, surtout quand
vous vous obstinez à refuser de contribuer
comme la Région l'a voté, au financement
des études pour l'amélioration
de la ligne 13, alors qu' un voeu que j'avais
déposé en novembre dernier vous
y incitait !
Depuis,
vous le savez, ce projet est inscrit dans le
prochain Contrat de Projet avec une première
mise sur table de 25 millions d'euros et dont
la Ville de Paris est totalement absente.
Parader devant les objectifs est une chose,
contribuer à faire avancer les dossiers
en est une autre ! mais il est vrai que tout
cela est moins médiatique que le tramway
!!!
Monsieur
le Maire, je vous le redis, nous partageons
le même objectif de développer
l'offre de transports en commun car c'est tout
simplement une nécessité absolue.
Nous ne pouvons que regretter que vous ne l'ayez
pas acté au début de votre mandature
comme préalable à votre politique
de déplacements, c'est l'une des incohérences
de ce PDP, il en existe malheureusement d'autres
sur lesquelles je laisse mes collègues
s'exprimer.
Je
vous remercie.
Intervention
relative aux chambres d'hôtes à
Paris
Monsieur
le Maire,
Nous
sommes amenés à étudier
la signature d'une convention entre la Ville
de Paris et l'association " Les Parisiens
Associés " relative au droit d'usage
par cette association de la marque et du nom
de domaine " Hôte Qualité
Paris ", ce qui vous en conviendrait, n'est
pas rien ! et est par ailleurs pour le moins
surprenant à de nombreux égards.
En
effet, quels sont, Monsieur le Maire, les critères
et les raisons qui vous ont conduit à
cette décision ?
Quel
est de plus, l'intérêt pour la
Ville de Paris, de se désaisir du nom
de marque " Hôte Qualité Paris
" alors qu'elle en est propriétaire
et cela sans aucune condition ?
A
ces interrogations de fond, s'ajoutent les questions
sans réponse que je vous avais posées
concernant " Les Parisiens Associés
" lors de l'attribution d'une subvention
de 90.000 € en 2005 car pour mémoire,
rappelons que cette association depuis fin 2003,
a déjà reçu 147.000 €
de subvention de la Mairie de Paris (27.000
€ en 2003 délibération 2003
DDEE70), 90.000 € en avril 2005 délibération
2005 et 30.000 € en avril 2006 délibération
2006 DDEE03).
En
outre, elle a déjà bénéficié
en juin 2006, du transfert des droits d'usage
(délibération 2006-DDEE16) dont
il est à nouveau question aujourd'hui.
Et
tout cela pour quoi ?
Qu'a fait cette association qui avait pour mission
de développer ces chambres d'hôtes
à Paris ?
En
2005, lors du vote de la subvention des 90.000
€, vous disiez qu'il y avait 300 chambres
d'hôtes à Paris et que votre ambition
était de doubler ou de tripler le nombre
de ces chambres.
Or
le site Hôte Qualité Paris.fr,
(par ailleurs difficile d'accès, j'ai
dû m'y prendre à plusieurs reprises
pour y accéder et encore en faisant hqp.fr
!), or ce site donc, ne recommande que 3 professionnels
dont 2 représentent en fait des sociétés
commerciales à l'étranger (italienne
BB Italia et britannique Bed and Breakfast,
" Les Parisiens Associés "
n'ont donc pas réussi à fédérer
ce secteur d'activité et comment expliquer
qu'il n'y ait plus que 75 chambres si avant
la démarche, il y en avait 300 ?
Par
ailleurs, que dire du site " Les Parisiens
Associés " que j'ai interrogé,
voici ce qu'on y trouve : une simple page d'accueil
avec écrit : " Patience, nous parcourons
Paris pour vous. A très vite ! Les Parisiens
Associés ".
Monsieur
le Maire, a quoi cela rime t-il ? De qui se
moque t-on ? Dans ce contexte d'échec,
pourquoi la Mairie de Paris accorde t-elle encore
sa confiance à cette association ? Pourquoi
lui faire le cadeau d'utiliser en exclusivité
le domaine " Hôte Qualité
Paris " ?
Vous
le savez, Monsieur le Maire, il existe aujourd'hui
la Fédération des professionnels
parisiens de la chambre d'hôtes, qui,
elle, regroupe près de 300 chambres et
fédère les professionnels du secteur.
Ces
professionnels sont adhérents de longue
date à l'office de Tourisme de Paris,
ils ont une charte de qualité aussi exigeante
et respectée par 100 % des chambres d'hôtes
qu'ils proposent contre 60 % seulement pour
les professionnels ayant signé la charte
Hôte Qualité Paris !
Ces
professionnels ont d'ailleurs adhéré
et largement contribué à l'élaboration
de la charte de la Mairie de Paris Hôte
Qualité Paris, avant de perdre confiance
dans le pilotage de votre démarche.
Depuis
le départ de ces professionnels, la démarche
Hôte Qualité Paris n'est plus représentative
de la chambre d'hôtes à Paris.
Alors,
Monsieur le Maire, au vu de toutes ces raisons,
comment expliquez-vous votre position et votre
choix de favoriser une seule association, qui
je le rappelle, a obtenu depuis 2003, 147.000
€ ? et qui est loin, vous en conviendrez,
d'avoir fait ses preuves !
Pourquoi
la promotion des chambres d'hôtes à
Paris ne serait-elle pas plutôt menée
sans distorsion de concurrence par l'Office
de Tourisme ? Cela aurait le mérite de
la clarté et de la transparence, deux
qualités que nous sommes loin de retrouver
dans ce dossier !
Et
je vous le redemande, pourquoi la Ville de Paris
se désaisit-elle de la marque et du nom
" Hôte Qualité Paris "
?
Nous
attendons avec intérêt, vos explications
sur votre choix. Il est évident Monsieur
le Maire, que nous voterons contre cette délibération.
Intervention
relative à la convention entre la Ville
de Paris et l'Office de Tourisme et des Congrès
de Paris
Monsieur
le Maire,
Décidément
chaque année, nous avons le droit au
même scénario au moment de délibérer
sur la subvention à l'Office de Tourisme
puisque depuis des années, cette subvention
est inchangée !
Alors
bien sûr, le contexte nationale est favorable,
et on ne peut que se réjouir de la très
bonne situation touristique en France et à
Paris puisque la fréquentation hôtelière
intra-muros devrait afficher une hausse de 3,7
%.
Mais
tout cela peut être fragile. Le contexte
international peut évoluer rapidement,
un coup de froid pour des raisons économiques,
sécuritaires ou sanitaires est possible.
Et
le secteur touristique a un rôle prépondérant
à Paris en matière d'emploi avec
140.000 emplois directs (11 % des emplois salariés
parisiens) et au moins autant d'emplois indirects
et induits et cette délibération
nous le rappelle, des retombées économiques
estimées à 8 milliards d'euros.
Alors
ce dossier est trop sérieux pour que
l'on fasse comme si tout coulait de source.
Surtout que malgré ses atouts, la région
capitale perd des parts de marchés dans
le secteur des foires et salons. Les professionnels
du secteur réclament plus de concertation
et le soutien des pouvoirs publics. En installant
ce 20 décembre, en Conseil des Ministres,
le comité national pour les foires, salons,
congrès et événements d'entreprises,
le Gouvernement a montré qu'il prenait
la menace au sérieux. Comme le soulignait
récemment un journal professionnel "
Paris, première place mondiale en termes
de mètres carrés d'exposition
perd des parts de marché " et il
y a de quoi s'inquiéter !
Le
challenge est à relever au quotidien,
la concurrence est rude. L'Etat en a bien pris
conscience.
Le
développement du rayonnement de Paris
passe vous le savez, par la promotion à
l'internationale, c'est entre autre l'une des
missions de l'Office du Tourisme et c'est pourquoi,
je m'étonne Monsieur le Maire, qu'aucun
signal financier ne soit donné. Il y
a chez vous en matière de politique touristique,
une sorte d'autisme qui dure maintenant depuis
le début de votre mandature.
Dois-je
rappeler que la Région Ile-de-France
a augmenté de 70 % sa subvention entre
2005 et 2006 passant de 7 à 13 millions
d'euros et que c'est le Comité Régional
du Tourisme qui a fait une campagne forte de
promotion pour Paris, nous ne pouvons que regretter
que la Ville de Paris ne joue pas son rôle
en la matière.
Enfin,
comment ne pas évoquer à nouveau,
la taxe de séjour qui a rapporté
à la Ville, 27 millions d'euros en 2006,
recette qui a aucun moment malgré les
demandes des professionnels et de nous-mêmes,
n'est réinjectée dans la politique
touristique parisienne.
D'ailleurs,
de quelle politique parlons-nous ?
Nous
sommes toujours dans l'attente des fameux "
Etats Généraux Parisiens du Tourisme
" reporté sine die sans aucune raison,
si ce n'est apparemment le manque d'intérêt
évident porté par le Maire de
Paris à ce sujet !
Alors
même si tout n'est pas une question d'argent,
il est sûr qu'une fois encore, la Ville
de Paris n'est pas au rendez-vous avec l'un
des secteurs professionnels les plus importants
de la vie économique de la capitale ;
et nous ne pouvons que le regretter et le condamner
!
Intervention
relative à la S.E.M.A-EST
Monsieur
le Maire.
J'écoute avec intérêt depuis
le début ce débat sur la S.E.M.A-EST.
J'aimerais un peu resituer le contexte.
J'ai bien compris que le 11e arrondissement
était au coeur des débats. Malheureusement,
j'aimerais si vous en êtes d'accord attirer
aussi votre attention sur d'autres quartiers
de Paris et particulièrement sur le quartier
Epinettes du 17e.
J'avais, au moment où la S.E.M.A.-EST
a été créée, fait
partie des élus qui s'étaient
réjouis et qui avaient félicité
le Maire de Paris pour cette initiative.
Pourquoi se leurrer au sein de notre groupe
? Il est vrai, tout le monde ne partageait pas
cet enthousiasme pour cette société.
Avec Claude-Annick TISSOT, nous avons réalisé,
parce que nous sommes élues de certains
quartiers défavorisés en matière
commerciale, qu'il y avait là une véritable
opportunité et je tiens justement, en
effet, à saluer cette initiative.
Malheureusement, cette initiative qui avait
donc défini 4 secteurs dans Paris en
a oublié quelques-uns.
J'avais été amenée à
formuler un voeu en séance concernant
quelques rues désertées au niveau
commercial, donc dans le Nord du 17e, qui malheureusement
souvent ne sont pas très connues. Ce
voeu avait
malheureusement été refusé
en séance mais je pense que le Maire
de Paris, dans sa grande sagesse, s'est rendu
compte de son erreur et depuis a diligenté
la S.E.M.A.EST pour faire une étude sur
ces quartiers.
Cette étude a révélé
ce que nous savions déjà, un fort
taux de vacances de locaux, particulièrement
au rez-de-chaussée, un développement
rapide de certaines boutiques de fast-food et
de call box.
Depuis, la S.E.M.A.-EST s'est vue attribuer
une enveloppe budgétaire et a déjà
préempté un local et devrait en
acquérir deux bientôt.
Alors si on peut se réjouir de cela,
vous comprendrez qu'en tant qu'élue de
ces quartiers, je souhaiterais que des moyens
supplémentaires soient mis sur ce secteur.
Or encore une fois, malgré le constat
fait par l'étude de la S.E.M.A.-EST,
ce quartier n'apparaît nullement à
nouveau dans les ambitions du projet évoqué
là, dans cette délibération,
et de cette thématique que l'on appelle
maintenant "Vital quartier". Pourquoi
pas? J'aimerais donc qu'à nouveau soient
pris en compte les desiderata du quartier des
Epinettes.
Et puis j'aimerais revenir un peu sur cette
polémique, excusez-moi, ridicule à
laquelle je viens d'assister. C'est-à-dire
que lorsqu'il y a un projet de loi, ce serait
quand même très nouveau qu'un décret
d'application soit pris rapidement.
Je crois que quels que soient les gouvernements,
malheureusement les uns et les autres nous ne
pouvons regretter très souvent le délai
qui est pris pour mettre en place un délai
d'application et on ne peut que se réjouir
qu'un ministre s'engage, par courrier, à
faire en sorte qu'incessamment sous peu, ces
décrets d'application de la loi de 2005
soient pris en compte rapidement.
Et c'est normal aussi qu'il y ait le délai
de passage en Conseil d'Etat. Là-dessus
rien d'étonnant, c'est un engagement
du Gouvernement. Que ce soit les présidentielles
ou pas, est-ce que ça doit nous empêcher
ou en tout cas empêcher le Gouvernement
de continuer à travailler?
Il y a là donc une prise de conscience
importante, une volonté politique au
niveau de l'Etat. Nous sommes ravis, nous, élus
de l'opposition et je tiens à saluer
particulièrement le travail de Claude-Annick
TISSOT sur le sujet, d'avoir pu faire en sorte
qu'aujourd'hui nous puissions tous normalement
sur tous ces bancs nous réjouir de ce
résultat dans l'intérêt
de tous nos quartiers. Et encore une fois, n'oubliez
pas les Epinettes.
Je vous remercie.
Intervention
relative aux transports dans les quartiers Batignolles
et Epinettes
Sur
la partie transport, comme Françoise
de PANAFIEU l'a rappelé tout à
l'heure, nous avons déposé plusieurs
amendements. J'aimerais juste faire un rappel
suite à la discussion hier du Plan de
déplacements de Paris où étaient
évoquées plusieurs opportunités
et possibilités de désenclavement
de certaines parties de Paris et particulièrement
cette partie Batignolles-Epinettes. Le souci
c'est que, dans le Plan de déplacements
de Paris, comme nous l'avons souligné
hier, à aucun moment, des priorités
n'ont été définies avec
les financements correspondants.
J'aimerais profiter de cette occasion pour que
l'on sache exactement ce que vous allez faire
au moment où la ville engage de tels
travaux, un quartier entier. A l'heure qu'il
est et à toutes les réunions de
concertation que nous avons eues, à aucun
moment, il n'y a eu un engagement précis
de la Ville sur la thématique des transports
et le développement des transports à
mettre en place. Que ce soit le R.E.R. F, Eole,
la Petite ceinture qui soit réutilisée,
bien évidemment, comment ne pas évoquer,
à ce stade du dossier, le dédoublement
de la ligne 13?
J'ai bien entendu à chaque fois l'argumentation
qui est de dire "ce n'est pas nous c'est
l'Etat". Il y a un moment où cette
excuse-là ne peut pas durer. Il y a un
moment où la Mairie de Paris, le Maire
de Paris doivent prendre leurs responsabilités
et envoyer des signes pour dire "là,
nous en faisons une priorité". A
ce jour, nous n'avons rien entendu de tel dans
la bouche de M. BAUPIN, encore moins dans la
bouche de M. DELANOÈ sur les priorités
en matière de transport.
Ne soufflez pas comme cela, Monsieur CARESCHE,
laissez-moi au moins m'exprimer!
Il serait temps que l'on puisse avoir un ordre
de grandeur de l'ordre des priorités
sur les thématiques transports. Est-ce
que, oui ou non, vous allez mettre des moyens
dans la ligne 13 ? Est-ce que, oui ou non, vous
allez participer aux crédits d'études
de la ligne 13 ? Il ne s'agit pas en effet de
demander que ce soit inscrit au Contrat de projet
Etat-Région, c'est déjà
le cas.
Nous attendons, Monsieur CAFFET, de vous aujourd'hui,
puisque M. BAUPIN n'a pas su le dire hier, comment
vous allez régler le désenclavement
au niveau des transports car ce n'est pas le
Mobilien 31 qui nous arrangera. C'est une priorité.
Françoise de PANAFIEU l'a rappelé
: 8.000 nouveaux habitants, 10.000 personnes
vont venir travailler dans ce quartier. La ligne
13, sur cette partie, va être prolongée,
on le sait, sur Asnières. Comment allons-nous
faire pour que ces personnes vivent décemment
et ne se retrouvent pas complètement
enfermées?
Je vous remercie.
Vu
présenté par Brigitte KUSTER,
Hervé BENESSIANO, Jean-François
DIVRY et les élus du Groupe UMP relatif
à ligne 13
Considérant
la situation de saturation que connaissent quotidiennement
des milliers d'usagers,
Considérant
que les solutions de renforcement de l'offre
votées par le STIF tant en terme de fréquence
que d'amplitude horaire ne peuvent être
suffisantes eu égard à l'augmentation
du trafic prévu tant par l'allongement
d'une branche que par de nouveaux quartiers
qui seront à desservir,
Considérant
l'urgence reconnue par de nombreux élus
d'inscrire la ligne 13 au prochain contrat de
projet entre l'Etat et la Région,
Considérant
que le métro et la ligne 13 n'ont jamais
été parmi les priorités
du Maire de Paris dans le cadre de sa politique
des déplacements,
Considérant
qu'à ce jour, seul le Conseil Régional
a pris la mesure de l'urgence en débloquant
des crédits,
Considérant
que systématiquement jusqu'à ce
jour, le Maire de Paris et sa majorité
ont refusé toute contribution au projet
de dédoublement de la ligne 13,
Brigitte KUSTER, Hervé BENESSIANO, Jean-François
DIVRY et les élus du groupe U.M.P. réitèrent
le souhait que dans le cadre du futur PDP, la
ligne 13 soit une priorité clairement
affichée et que la collectivité
parisienne participe financièrement à
toute amélioration qui pourra y être
apportée.
Vu
relatif à la création d'un parc
de stationnement en sous-sol rue Navier
Considérant que les habitants du quartier
" La Fourche Guy Môquet " connaissent
de grandes difficultés pour stationner,
Considérant
que cette demande est latente et a fait l'objet
d'interventions régulières tant
dans le cadre du PLU que dans les travaux de
préparation du PDP au sein du CCQ La
Fourche Guy Môquet,
Considérant
que le déficit de places a été
amplifié par la suppression de plusieurs
d'entre elles lors de la réalisation
du " quartier vert Jonquière ",
Il
apparaît donc plus que jamais nécessaire
de réaliser un parking dans ce quartier.
C'est
pourquoi Brigitte KUSTER et Jean-François
DIVRY et les élus du groupe U.M.P. émettent
le vu que dans le cadre du PDP soit pris
en compte la création d'un parc de stationnement
dans les Epinettes.
Vu
relatif aux potelets anti-stationnement
Considérant
la proposition émise par un habitant
du CCQ La Fourche Guy Môquet d'utiliser
des potelets à embase flexible,
Considérant
que de nombreux potelets anti-stationnement
heurtés par des véhicules sont,
soit si tordus, soit en partie déchaussés
et restent penchés,
Considérant
qu'ainsi ils deviennent de dangereux obstacles
pour les personnes malvoyantes ou à mobilité
réduite,
Considérant
que leur remplacement ou la reprise de leur
scellement a forcément un coût
répétitif et mobilise des moyens
humains et matériels de la mairie,
Considérant
que d'autres collectivités utilisent
déjà des potelets flexibles,
Brigitte
KUSTER, Jean-François DIVRY et les élus
du groupe U.M.P. proposent que soit étudiée
la possibilité de remplacer les potelets
rigides se situant à des emplacements
spécifiques (à savoir, là
où ils sont souvent heurtés voire
déchaussés de manière répétitive
en raison principalement de manuvre de
livraison).
Amendement
n°1 relatif au désenclavement du
futur quartier Clichy - Batignolles par les
transports en commun
Considérant la nécessité
de désenclaver le quartier des Hauts
de Malesherbes, où vivent 2000 personnes,
non loin de la Porte d'Asnières
Considérant la nécessité
de créer un plan de transport ambitieux
par les transports en commun, afin d'inscrire
ce futur quartier dans une logique de développement
durable
Sur proposition de Françoise de PANAFIEU,
Brigitte KUSTER, Hervé BENESSIANO et
des élus du Groupe UMP,
AMENDEMENT
L'exposé des motifs, le rapport de présentation,
le plan de situation et l'étude d'impact
intègreront:
- la possibilité d'accueillir une ligne
F du RER, qui permettra à partir de la
gare de Pont Cardinet, de relier la gare Saint-Lazare
à la gare Montparnasse;
- la création d'une gare sur le faisceau
Saint Lazare à la Porte d'Asnières;
- la réservation de la possibilité
de créer un service de tram-train de
grande capacité et à vitesse commerciale
élevée sur la Petite Ceinture
ferroviaire, afin de relier directement le nouveau
quartier des Batignolles aux 18es 19e et 20e
arrondissements de Paris.
Amendement
relatif à la réalisation d'un
quartier exemplaire en matière de développement
durable
Considérant que Paris doit intégrer
de manière approfondie les principes
du développement durable lors des opérations
d'aménagement urbain
Considérant l'intérêt du
programme " One Planet Living " en
la matière
Considérant que le programme OPL est
actuellement retenu pour la création
du Parc Olympique de Londres
Sur proposition de Françoise de PANAFIEU,
Brigitte KUSTER, Hervé BENESSIANO et
des
élus du Groupe UMP,
AMENDEMENT
L'exposé des motifs, le rapport de présentation
et l'étude d'impact intègreront:
1) L'objectif de faire de la ZAC Clichy - Batignolles
un exemple en matière de
développement durable, avec son inscription
dans le programme " One Planet
Living " qui vise à neutraliser
totalement son empreinte écologique selon
7
objectifs:
- émission de dioxyde de carbone nulle,
- utilisation de transports durables,
- utilisation de matériaux durables,
- autosuffisance en matière d'eau,
- préservation de la biodiversité,
- respect de la mémoire du site,
- réduction, réutilisation et
recyclage des déchets sur le site.
2) Une assistance environnementale permanente
destinée à mettre en application
ce programme
Amendement
relatif la création d'un pôle culturel
dans les bâtiments des décors de
l'Opéra
Considérant l'opportunité de réutiliser
les bâtiments des décors de l'Opéra
pour réaliser un pôle culturel
pour les habitants du nord-ouest de Paris, ainsi
que ceux des communes limitrophes de Levallois,
Clichy et Saint-Ouen
Sur proposition de Françoise de PANAFIEU,
Brigitte KUSTER, Hervé BENESSIANO et
des élus du Groupe UMP,
AMENDEMENT
L'exposé des motifs, le rapport de présentation
et l'étude d'impact intègreront
le fait que les bâtiments des décors
de l'Opéra feront l'objet, en accord
avec le Ministère de la Culture, d'une
étude approfondie qui permettra de définir
des partis d'aménagement en vue de la
création d'un grand pôle culturel
au bénéfice des habitants du nord-ouest
de Paris et des communes limitrophes de Clichy,
Levallois et Saint-Ouen.
Amendement
relatif à la préservation des
futurs habitants contre les nuisances prévisibles
Considérant que la construction de logements
ne saurait être entreprise à proximité
d'équipements indispensables, mais générateurs
de nuisances
Considérant que la pénurie générale
de logements à Paris impose d'optimiser
leur réalisation dans les secteurs d'aménagement,
grâce à une densification raisonnée
sur les parcelles appropriées;
Sur proposition de Françoise de PANAFIEU,
Brigitte KUSTER, Hervé BENESSIANO et
des élus du Groupe UMP,
AMENDEMENT
L'exposé des motifs, le rapport de présentation
et l'étude d'impact intègreront
que:
- compte tenu de la présence sur la partie
nord de la ZAC d'une centrale à béton,
d'un centre-voie SNCF, d'un centre de tri des
déchets et d'une unité de fret
ferroviaire, il est inapproprié d'y implanter
des logements à proximité de ces
équipements;
- des études complémentaires seront
menées afin de pouvoir envisager une
densification du quart nord-est de la zone sud
au profit des logements, à titre de compensation
de la non réalisation de logements en
partie nord du boulevard Berthier.
Amendement
relatif à l'implantation d'un Institut
Européen des Technologies (lET)
Considérant l'opportunité que
représente le projet lancé par
la Commission Européenne de création
d'un Institut Européen des Technologies
(lET)
Sur proposition de Françoise de PANAFIEU,
Brigitte KUSTER, Hervé BENESSIANO et
des élus du Groupe UMP,
AMENDEMENT
L'exposé des motifs, le rapport de présentation
et l'étude d'impact intègreront
que:
- dans le cadre du projet lancé par la
Commission Européenne de création
d'un Institut Européen des Technologies
(lET) , Paris fera acte de candidature pour
accueillir sur le territoire de la ZAC Clichy
- Batignolles cette structure universitaire
prestigieuse, capable de concurrencer à
terme le fameux Massachusetts Institute of Technology
(MIT), dans le cadre d'un projet de développement
de la recherche et de l'innovation à
Paris.