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INTERVENTIONS 2006


Archives des interventions : 2005 2004 2003 2002 2001

 
 

 

CONSEIL DE PARIS
Séances des 11, 12, 13 et 14 Décembre 2006

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Vœu relatif à l'enquête publique sur le projet " Tram'Y " Saint-Denis / Epinay-sur-Seine / Villetaneuse

CONSEIL DE PARIS
Séances des 13 et 14 Novembre 2006
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CONSEIL DE PARIS
Séances des 25 et 26 Septembre 2006
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Séances des 10 et 11 juillet 2006
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Séances des 12 et 13 Juin 2006
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Séances des 3 et 4 avril 2006
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Séance des 30 et 31 janvier 2006

CONSEIL DE PARIS
Séances des 11, 12, 13 et 14 Décembre 2006

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Vœu relatif à l'enquête publique sur le projet " Tram'Y " Saint-Denis / Epinay-sur-Seine / Villetaneuse

Le projet de tramway destiné à relier Saint-Denis à Epinay-sur-Seine et Villetaneuse, appelé " Tram'Y " fait l'objet d'une enquête publique jusqu'au 6 janvier 2007.

A l'occasion de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques, ce projet avait été présenté dans sa version " étendue ", à savoir avec un terminus sud situé au niveau de la future gare Evangile du RER E, dans Paris. La perte des Jeux a amené les promoteurs du projet à ne pas retenir la branche Saint-Denis / Paris pour la première tranche du projet.

Ce projet d'extension n'est cependant pas abandonné, comme le prouve le schéma d'aménagement de la future gare Evangile, qui envisage l'arrivée des deux tramways (T3 et Tram-Y).

Une étude à plus long terme envisage la possibilité que ce tramway soit raccordé à la Petite Ceinture ferroviaire à l'est de Paris, selon le principe du " tram-train " T4, récemment mis en service entre Aulnay-sous-Bois et Bondy.

Alors que la ligne 13 est indubitablement saturée, l'extension du Tram'Y dans Paris pourrait constituer un moyen de soulager cette dernière, ce qui confirme son intérêt et son actualité. Considérant en outre la surcharge de la ligne 13, cette extension pourrait conférer au Tram'Y un trafic très important, excédant la capacité d'une ligne à rames étroites.

Or, le projet actuellement présenté à l'enquête publique table sur un tramway au gabarit " étroit " de 2,40 mètres, incompatible avec le tramway T3 et avec le matériel " tram-train ", tous deux de gabarit " large " de 2,65 mètres.

Or, le choix du gabarit du Tram'Y engage l'avenir : si une plate-forme dédiée au gabarit large peut voir circuler des tramway étroits, la réciproque n'est évidemment pas vraie.

Dans ces conditions, il semble particulièrement regrettable d'avoir limité le périmètre de l'enquête publique au seul tronçon desservant le nord de Saint-Denis, puisque les conditions de réalisation et d'insertion du tronçon sud vers Paris peuvent influer considérablement sur ses caractéristiques, à savoir le gabarit de la plate-forme et des rames.

La réalisation d'une enquête publique complémentaire portant sur l'intégralité du projet (Evangile / Epinay / Villetaneuse) pourrait être de nature à retarder ce projet très attendu.
Aussi, considérant que le seul point " bloquant " que pourrait induire la prise en compte du tronçon sud est a priori la question du gabarit, afin de ménager l'avenir, il semble fortement souhaitable que la plate-forme du " Tram'Y " soit compatible avec le gabarit le plus large des tramways existant en Ile de France, à savoir 2,65 mètres.

Pour toutes ces raisons, Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP émettent le vœu :
- que le projet Tram'Y intègre les mesures conservatoires pour que sa plate-forme autorise la circulation de tramways de gabarit de 2,65 mètres de large, pour les raisons citées dans l'exposé des motifs ;
- que cette demande du Conseil de Paris soit transmise avant la fin de l'enquête publique à la Commission d'Enquête Publique.

Intervention relative à l'adoption par la Mairie de Paris du progiciel " Concerto "


Monsieur le Maire,

Vous proposez que la Ville prenne en charge les coûts d'investissement d'une nouvelle version du progiciel Concerto d'étude d'accidentologie sur la voie publique pour un coût de 150.000 euros. En contre partie, la Ville aura un accès gratuit au support du logiciel et pourra donner son avis sur les spécifications des versions futures, c'est bien le moins que l'on puisse obtenir de pouvoir utiliser et de participer à la définition d'un outil qu'on paye entièrement.

Au delà de cet accord, il serait du plus grand intérêt que soit porté à la connaissance des Conseillers de Paris, toutes les études concernant les accidents et les bilans notamment en ce qui concerne les évolutions constatées lorsqu'il y a eu des travaux modifiant les voiries et leurs conditions d'utilisation.

Intervention relative aux travaux pour la réalisation et l'entretien de dispositifs de sécurité routière


Monsieur le Maire,

Le remplacement des glissières métalliques par des murets béton est censé améliorer la sécurité des motards.
Il serait d'ailleurs intéressant de connaître l'analyse des accidents de 2 roues et l'efficacité des murets en particulier pour les motards.
Avant 2001, 60 kms avaient été réalisés, vous en avez depuis fait mettre en œuvre 38,4 kms et vous considérez qu'actuellement 72 % du linéaire est équipé. Ce qui revient à dire qu'il resterait un peu plus de 36 kms à réaliser. Or vous ne proposez que 25 kms jusqu'en 2010.
Pourquoi, Monsieur le Maire, ne pas tout réaliser pour 2010 puisqu'il ne s'agit que de 11 kms supplémentaires.
Au moment où l'on parle de l'accidentologie croissante des 2 roues, cette délibération par les aménagements qu'elle propose devrait pouvoir améliorer leur sécurité sur les boulevards périphériques.

 

Intervention de Brigitte KUSTER relative à l'enlèvement des graffitis et affiches


Monsieur le Maire,
Dans cette délibération, vous nous proposez de relancer les appels d'offres concernant la mise en peinture et l'enlèvement des graffitis et affiches sur le mobilier urbain métallique de la Ville de Paris.
Pour ce qui est de l'enlèvement des graffitis et affiches, il existe déjà un marché pour tout ce qui est murs et devantures des bâtiments municipaux sur tout le territoire parisien.
Ne serait-il donc pas plus simple d'y inclure pour les mêmes prestations les mobiliers métalliques ? Cela permettrait sûrement d'améliorer la détection et de traiter l'ensemble d'une voie en même temps, ce qui aurait sûrement un coût moindre.

Je vous remercie de me dire si cette possibilité a été envisagée par vos services.


 

CONSEIL DE PARIS
Séances des 13 et 14 Novembre 2006
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Vœu présenté relatif à l'implication du Conseil Régional dans l'élaboration du Plan de Déplacements de Paris (PDP)

Considérant les impacts considérables de toute mesure relative à la circulation, au stationnement et aux déplacements prise dans le centre de l'agglomération parisienne, et notamment à Paris, pour toutes les autres communes du cœur d'agglomération ;
Considérant dans ces conditions l'impact considérable que pourra avoir le futur PDP ;
Considérant alors que les Franciliens doivent être associés à la future concertation sur le projet de PDP ;
Considérant que le Conseil Régional d'Ile de France est l'instance la plus représentative des intérêts de l'agglomération parisienne ;
Considérant que de nombreux élus locaux d'Ile de France déplorent l'absence ou l'insuffisance de concertation quant à l'élaboration du PDP ;


Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP émettent le vœu que :
- l'exécutif parisien présente et vienne débattre du projet de PDP devant le Conseil Régional ;
- la Commission Transports du Conseil Régional soit dès à présent associée à l'élaboration du PDP.

Vœu présenté relatif à la prise d'un arrêté pour le stationnement aux abords du marché Navier

1 - Considérant que les panneaux indiquant que le stationnement aux abords de la rue Navier est interdit jusqu'à 18h30 les mardi et vendredi en raison de la tenue du marché.
2 - Considérant que depuis plusieurs mois les voitures stationnées place Navier face au marché Navier sont ainsi systématiquement enlevées par les services de police.
3 - Considérant que l'arrêté d'interdiction de stationner a été pris à l'époque en tenant compte du chargement des camions des commerçants et du nettoyage par la DPE des lieux et le démontage des installations du marché. Or toutes ces opérations sont terminées en début d'après midi.
4 - Considérant que depuis plus de 8 mois la Mairie du 17ème a souhaité rétablir l'autorisation de stationner à partir de 15h00 place Navier ceci en accord avec la préfecture de police.
En effet, comme la loi du 28 février 2002, loi de démocratie de proximité, nous l'autorise, nous avons demandé à ce que la Mairie de Paris puisse modifier les horaires de stationnement et ainsi signer un nouvel arrêté municipal.
5 - Considérant que malgré nos demandes répétées la situation n'a pas évoluée.
6 - Considérant que ce vœu a été adopté à l'unanimité moins une abstention par le Conseil d'arrondissement du 17ème

Brigitte KUSTER et Hervé BENESSIANO forment le vœu que soit enfin signé un arrêté municipal autorisant le stationnement rue Navier les mardi et vendredi à compter de 15h00.

 

Intervention relative à l' autorisation à M. le Maire de Paris de signer un marché pour l'adaptation de contrôleurs de carrefours afin de mettre en œuvre la priorité bus aux carrefours à feux à Paris"

Monsieur le Maire,
Vous nous proposez d'acquérir des matériels permettant la mise en place de la priorité bus à certains carrefours. C'est un sujet que nous avions déjà évoqué à plusieurs reprises en commission depuis le début de cette mandature. Je vous avais donc, à l'époque, interpellé pour vous demander comment cela fonctionnait. Vous m'aviez, en effet, rassurée en me disant que cela existait dans d'autres villes et que normalement cela ne posait pas de problème. Le coût est tout de même assez important et cela mérite d'être souligné par rapport, à nouveau, à un gain de vitesse des bus. Il y a encore là une interrogation sur l'argent investi par rapport aux résultats réels.
Par ailleurs, Monsieur le Maire, comme le temps n'est pas extensible, lorsque vous donnez la priorité à une voie, cela se fait donc au détriment des autres voies transversales. Et si elle ne supporte qu'une circulation de véhicules particuliers, bien évidemment cela n'est pas gênant pour vous.
Par contre, lorsque les voies transversales supportent des lignes de bus, comment allez-vous faire ? Pouvez-vous nous préciser les critères qui feront que vous allez privilégier une ligne de bus plutôt qu'une autre ?

Je vous remercie.

 

Intervention relative à la signature d'une convention avec l'association "La Prévention Routière"

Monsieur le Maire,
Nous approuvons sans réserve tout ce qui peut concourir à réduire la fréquence et la gravité des accidents de la circulation parisienne. A ce titre, on ne peut que se féliciter des actions menées par la prévention routière en direction de toutes les catégories de la population, notamment les enfants et adolescents et les personnes âgées qui sont les plus vulnérables.
Nous avons tous constaté, avec beaucoup de regret, la hausse en 2005 de 2 % du nombre des accidents et celle de 3 % du nombre des victimes. Parmi ces accidents, si on regarde les chiffres de 2005, 50,3 % concernent les deux-roues motorisés, pendant que 22,7 % concernent les piétons. Ces chiffres sont d'autant plus préoccupants que ces deux catégories circulent sans protection ou presque et que les accidents qui les touchent sont, la plupart du temps, graves. La politique municipale ayant pour effet d'augmenter le nombre des deux-roues motorisés de plus de 14 % depuis 2001, tout en diminuant l'espace de la voirie qui leur est autorisé, qu'entendez-vous faire pour contribuer à réduire ce taux d'accidentologie que vous avez vraisemblablement alimenté par les mesures que vous avez prises ?
En ce qui concerne les usagers les plus vulnérables, à savoir les piétons, qu'entendez-vous faire alors que nous apprenons par une statistique récente de la Préfecture de Police que sur 12 axes aménagés, les accidents ont augmenté de 5,4 %, le nombre des victimes de 19 % et celui des morts de 17,3 %.
Il apparaît que les boulevard Saint-Marcel, Clichy et Rochechouart, Strasbourg et Montparnasse sont particulièrement concernés.

A travers cette statistique, le découpage inattendu et asymétrique de la voirie est mis en cause notamment par les incompréhensions générées par un partage illogique de l'espace, que ce soit de la part des conducteurs ou des piétons pour ne citer qu'eux. Quelles sont les actions que vous entendez conduire pour faire diminuer ces accidents ?

 

Intervention relative au secteur " Cardinet-Clichy-Batignolles "

Monsieur le Maire,

Permettez-moi d'insister sur quelques points précis de cette délibération. On ne peut pas laisser passer un tel projet, une telle délibération sans rappeler le manque de concertation, à un point qui atteint le dédain absolu. Auriez-vous, Monsieur CAFFET, eu la même attitude avec un arrondissement de gauche quand le plus grand quartier de Paris va voir le jour ? Le 81ème quartier de Paris.
Le Maire d'arrondissement, les élus de l'arrondissement, la population de l'arrondissement, les conseils consultatifs de quartiers de l'arrondissement à aucun moment n'ont été consultés voire informés, malgré les demandes répétitives des uns et des autres.
Alors comme le rappelait Mme de PANAFIEU, nous étions tous d'accord au départ sur la première tranche de ce projet d'aménagement et en effet cette concertation avait eu lieu. Même si on peut émettre quelques bémols comme le nombre de places en crèches sur le gymnase ou d'autres aménagements, là, il y avait eu en effet concertation. Et sur le parc, tel qu'il a été défini, c'est en effet, un vrai plus et de cela nous devons nous réjouir.
Nous pouvons également nous réjouir, Monsieur CAFFET, que vous ayez accepté notre proposition de parking et nous avons pu constater avec satisfaction qu'il disposerait en effet de 600 places. Je tiens à souligner que vous avez pris en compte la demande des élus de la mairie du 17ème arrondissement.
Mais comment ne pas s'étonner, Monsieur CAFFET, qu'au moment où nous allons construire des centaines de logements où la face entière de l'arrondissement sur cette partie va être modifiée, au moment où la zone de fret, au moment où le centre de tri, au moment où la centrale à béton va entraîner, ne serait-ce que pour le fret, 33.000 camions par an, avec 400.000 tonnes qui seront traitées, au moment où nous nous réjouissons que Géodis quitte les lieux parce que tout le transport de l'avenue de Clichy devenait insupportable avec le trafic des camions, comment avec tout cela, osez-vous mettre en effet 300 logements coincés entre boulevards des maréchaux et périphérique ? Cela tient du non sens. Et comment accepter que vous vous obstiniez à privilégier la quantité sur la qualité ? Nous ne sommes pas contre ces trois cents logements mais nous sommes contre 300 logements à cet endroit-là.
Par ailleurs, nous arrivons avec des propositions, et à ce jour, à aucun moment, nous n'avons eu de votre part l'appréciation qui était celle de Françoise de PANAFIEU et son équipe sur un grand pôle culturel sur ce terrain. Grâce à Françoise de PANAFIEU, le théâtre de l'Odéon est venu s'installer lors de ses travaux. Très heureux de l'accueil qu'il avait eu dans l'arrondissement et du public qu'il a trouvé, il a décidé d'y rester. Un autre théâtre de Paris est intéressé et souhaite venir également s'installer. Nous sommes dans une logique d'installation de pôle culturel à cet endroit-là. Comment ne pas en profiter, comment ne pas bénéficier au moment où nous créons un nouveau quartier de faire un endroit phare d'un aménagement culturel qui irait au-delà de ces deux théâtres. C'est une proposition : ces théâtres qui sont situés à l'heure actuelle boulevard Berthier ont redonné vie à une partie de l'arrondissement qui n'était pas la plus gaie et notre proposition est en effet, de profiter de donner une lisibilité, une visibilité à ce quartier.
Au-delà de cela, nous souhaiterions également qu'il y ait un signal architectural fort. A l'heure actuelle, nous n'avons absolument de votre part, aucune assurance sur les consultations d'architecture et là encore, nous demandons, Monsieur CAFFET, à être associé en amont. Et en effet, comment ne pas s'étonner que le maire d'arrondissement, à aucun moment, n'ai été reçu par le Maire de Paris sur ce projet. Nous ne pouvons que le regretter.
Alors bien évidemment, il y a les problèmes de transports, mais vous me direz , cela va au-delà de vos compétences et j'en suis bien consciente, mais comment ne pas les évoquer.
Ce quatre-vingt unième quartier, non seulement est une chance pour le 17ème arrondissement mais, Monsieur CAFFET, ce sera également une chance pour Paris. Je vous demande de ne pas la laisser passer.
CONSEIL DE PARIS
Séances des 25 et 26 Septembre 2006
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Vœu relatif à la mixité en matière de logements sur la ZAC Porte Pouchet

Considérant que l'opération GPRU de la Porte Pouchet représente l'un des grands projets de l'arrondissement ;
Considérant qu'elle revêt donc une importance fondamentale pour l'avenir des habitants du 17ème et des parisiens en général ;
Considérant que le nouveau règlement général de l'ANRU réaffirme le principe de la diversification de l'offre de logement dans les opérations de rénovation urbaine ;
Considérant que lors de la réunion du comité d'engagement de l'ANRU qui a eu lieu le 12 juillet 2006 pour examiner le dossier Porte Pouchet, il a été souhaité un programme axé sur la diversité de l'habitat ;
Considérant que le programme actuel ne prévoit que 17 % de logements en accession libre, soit 40 logements ;
Considérant l'absence de logements intermédiaires prévu sur le programme alors que les besoins sur Paris dans ce type de logements vont croissants ;

Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP émettent le vœu que la répartition actuelle en matière de logements soit revue pour prévoir 30 % de logements locatifs intermédiaires, soit 69 logements, conformément aux souhaits de l'ANRU.


Vœu relatif au devenir de l'immeuble sis 8 rue Davy, anciennement Hôtel de l'Univers


Considérant le premier courrier envoyé par Jérôme Dubus, adjoint au Maire du 17e arrondissement en charge de l'Urbanisme, du Logement et des Grands Projets, à la Mairie de Paris et à la Préfecture, signalant l'état de dégradations du bâti du 8 rue Davy ainsi que le sentiment d'insécurité qu'il provoque parmi les habitants du quartier ;

Considérant la réponse apportée par la Préfecture le 3 mars 2006 et affirmant que l'immeuble n'était plus squatté et avait été muré ;

Considérant l'intervention de Brigitte KUSTER, Conseiller de Paris, sur ce même bâtiment, lors d'une question orale posée à la séance des 12 et 13 juin 2006 ;

 

Considérant la réponse apportée à cette question orale rappelant qu'un arrêté de péril avait été pris en 2002 et que le squat avait bien été évacué ; que la réhabilitation de cette parcelle pourrait être effectuée conjointement avec le 10 rue Davy afin de créer une résidence sociale composée de 35 à 37 logements PLAI, par la société de HLM Logement Français ;

Considérant que cette opération qui comprend des subventions de la Ville et du Département de Paris pourrait être présentée au Conseil de Paris fin 2006 ou début 2007 dès que la demande de financement du bailleur social aura été déposée ;

 

Considérant les lettres récurrentes des administrés du 17ème autour de cette parcelle se plaignant de la pollution visuelle et de son impact dégradant pour le quartier ;

Considérant le déficit de logements étudiants dans le quartier, notamment en ce qui concerne le personnel infirmier de l'hôpital Bichat et compte tenu de la proximité de l'hôpital qui accroît la demande sur ce type de logements ;

 

Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP émettent le voeu que le programme prévu au 8 rue Davy soit destiné à la réalisation de logements sociaux réservés à des étudiants

 

Intervention relative à l'attribution d'un marché de travaux pour la fourniture de matériaux routiers

Monsieur le Maire,

Cette délibération nous demande d'approuver les modalités d'attribution d'un marché de travaux pour la fourniture et la mise en œuvre d'enrobé sur les chaussées du périphérique.

Nous le savons, le boulevard périphérique, vu l'intensité de la circulation qui l'emprunte, est une source de nuisances sonores très importante pour de très nombreux parisiens riverains de cette voie.

Les progrès fait par les constructeurs sur les véhicules font qu'actuellement la source prépondérante du bruit est celui du roulement c'est-à-dire le contact pneu-chaussée.

Les entreprises spécialisées ont mis au point des enrobés bitumineux qui apparemment diminuent très sensiblement le bruit de roulement. Il semble d'ailleurs que quelques mises en œuvre de ces matériaux aient été effectuées sur des chaussées de la ville de Paris.

On ne peut donc qu'être étonné que lorsque vous lancez un marché pour la mise en oeuvre d'enrobés sur le boulevard périphérique le problème du bruit ne soit pas abordé et que les performances sonores des enrobés ne constituent pas un critère de choix comme cela devrait être le cas. En effet, ni dans les critères du jugement des offres, ni dans le cadre du mémoire technique, le problème du comportement des enrobés au niveau sonore est en aucun cas abordé.

Alors que vous écrivez " le marché à attribuer dans le cadre de cette consultation s'inscrit dans une logique de développement durable ", comment expliquez-vous que les critères de performances acoustiques n'aient pas été inclus dans le règlement de consultation ?

Vous faites beaucoup de déclarations en indiquant que vous prenez des mesures pour lutter contre le bruit ; ce sont de beaux effets d'annonces mais lorsque il faut concrétiser comme par exemple, lors de la mise en place d'enrobés, alors là, il n'y a plus rien. A moins que nous n'ayez Monsieur le Maire, des précisions à nous apporter.

Je vous remercie.


Séances des 10 et 11 juillet 2006
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Intervention relative à l'éclairage du Boulevard périphérique

 

Monsieur le Maire,
Cette délibération me donne à nouveau l'occasion de m'étonner de l'état de l'éclairage du boulevard périphérique qui est par endroits déplorable. Au point de se demander si l'entreprise maintenance fait correctement son travail et si la Ville en assure bien le contrôle.
En effet, il y a quelques jours, c'est plus de 200 candélabres qui étaient hors service sur l'ensemble du boulevard périphérique.
Si on peut admettre quelques candélabres éteints de façon ponctuelle, il est inadmissible car particulièrement dangereux qu'il y ait plusieurs centaines de mètres d'éclairage en panne, voire même dans certains cas des deux côtés d'un même tronçon du boulevard périphérique.
Quant aux souterrains, j'ai déjà eu l'occasion de le souligner, ils sont dans un véritable état d'abandon : lampes mortes, galeries d'éclairage dans un état de saleté tel, qu'elles sont presque opaques. Les souterrains ne sont à l'évidence pas nettoyés de manière et à un rythme satisfaisants c'est le moins que l'on puisse dire ! Cela entraînant un abaissement de l'éclairement et de ce fait les risques d'accident.
Aussi Monsieur le Maire, je vous le demande à nouveau, que comptez-vous enfin faire dans ce domaine pour maintenir dans un état correct ce patrimoine et pour que la sécurité des usagers soit assurée, ce qui n'est manifestement plus le cas actuellement à certains endroits.

Intervention relative à l'attribution d'une subvention à l'association " Mieux se déplacer à bicyclette "

 

Monsieur le Maire,
Je ne reviendrai pas sur le principe de la subvention à " Mieux se Déplacer à Bicyclette " car c'est à cette association de savoir si, solliciter et obtenir une subvention de la Ville ne nuit pas à son indépendance.

En revanche, j'aimerais savoir, au moment où vous proposez d'attribuer à nouveau une subvention non négligeable de 30 000 €, quel est le budget global de " Mieux se Déplacer à Bicyclette " et que représente en pourcentage la subvention de la Ville ?
Il est précisé dans la délibération que " Mieux se Déplacer à Bicyclette " travaille avec les mairies d'arrondissement, pouvez-vous préciser comment se concrétise cette collaboration et sur quels critères ?
Par ailleurs, la subvention accordée devrait permettre entre autres la parution régulière du journal de l'association, quel en est le coût ? Quelle en est la diffusion, la périodicité et les noms de destinataires ?


Séances des 12 et 13 Juin 2006
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Intervention de Brigitte KUSTER relative au Plan Local d'Urbanisme

Depuis ce matin, les orateurs se succèdent, pointant du doigt les faiblesses et les manques de ce Plan Local d'Urbanisme. Je souhaiterais, pour ma part, au nom de Françoise de Panafieu et de tous les élus de la majorité du 17ème, m'exprimer sur plusieurs aspects de ce PLU et ce que nous en attendons localement.
Rappelons que près de 500 observations ont été portées par les habitants du 17ème dans le cadre de l'enquête publique. Les thèmes principalement abordés ont été : l'absence de parkings et les difficultés de stationnement, la mauvaise desserte en transports en commun tant dans le quartier des Epinettes que dans le secteur des Hauts de Malesherbes, Porte d'Asnières, la sauvegarde du commerce dans certains quartiers, le devenir de la future ZAC Batignolles, Clichy, Cardinet, la couverture de la rue de Rome et l'utilisation de l'ancienne voie fermée de la petite ceinture.
Tout ceci a fait l'objet d'une présentation devant les habitants lors d'une réunion publique en mai dernier où malheureusement nous avons noté l'absence de Monsieur CAFFET, adjoint au Maire de Paris en charge du dossier, absent également de la séance au moment où je parle !
Mais nous espérons que cela n'est pas synonyme de votre part d'un désintérêt pour cet arrondissement ! La population ici comme ailleurs est en attente de retombées concrètes, suite, entre autres, au travail remarquable effectué dans les différents conseils consultatifs de quartier. Dans cet esprit, les élus UMP du 17ème ont déposé plusieurs vœux dont il nous paraîtrait incompréhensible que vous n'y répondiez pas favorablement tant ils correspondent aux besoins et s'inscrivent pleinement dans un PLU et ne pas les prendre en compte retarderait de manière irréversible des aménagements urbains capitaux pour le 17ème arrondissement.
Ainsi nous vous proposons les vœux suivants :
1. Vœu relatif à la création de parcs de stationnement en sous-sol dans l'arrondissement :
- sous la place Jules Renard ;
- sous la place du Général Koenig ;
- rue Navier ;
- sous la place Tarbé.
2. Vœu relatif à la protection du commerce dans certaines rues de l'arrondissement : vœu qui rejoint le vœu général déposé par l'UMP demandant que la préservation et la protection du commerce soit accompagnée d'une mise en place d'un dispositif d'aide à la transmission des locaux commerciaux et artisanaux.
3. Vœu relatif à l'avenue de Clichy :
La requalification de l'avenue de Clichy fait l'objet actuellement de nombreuses réflexions. Un diagnostic de la situation actuelle a été établi récemment par la Mairie de Paris qui confirme les constats déjà évoqués par les différents conseils de quartier, le groupe de travail mis en place par la Mairie du 17ème et les élus de l'arrondissement. Hors, depuis, rien n'avance.
Nous demandons donc que le périmètre de l'avenue de Clichy soit classé en territoire de projet inscrit au PLU.
4. Vœu relatif à l'achèvement de la couverture du boulevard Péreire, c'est-à-dire que l'ancienne ceinture ferrée allant de la rue Alphonse de Neuville à la rue de Saussure soit classée en zone urbaine verte afin de réaliser une coulée verte, il y a là une vraie logique de poursuivre ce qui a été fait sous la précédente mandature.
5. Vœu relatif à la couverture de la rue de Rome :
Nous demandons que l'emprise ferroviaire située entre le boulevard des Batignolles et le Square des Batignolles soit classée en zone urbaine verte afin de contribuer à la réalisation d'une coulée verte entre la porte Maillot et la gare Saint-Lazare.
6. Vœu relatif à la couverture du périphérique :
Nous souhaitons :
- que la Maire de Paris indique clairement sa volonté de voir réaliser ces ouvrages ;
- que la Mairie de Paris lance en 2006 l'enquête publique, préalable au démarrage des travaux ;
- que la Mairie de Paris fasse connaître publiquement le planning de réalisation de ces projets.

7. Vœu relatif à l'aménagement des terrains Batignolles-Clichy-Cardinet :
Nous proposons :
- que les grands objectifs urbains du site définis par la délibération du Conseil de Paris en date du 8 avril 2002 soient respectés ;
- que les répartitions de surface présentées lors des réunions publiques de concertation de 2004 et 2005, à savoir : environ 50 % de surfaces de logements ; environ 35 % de surfaces de bureaux et d'activités ; environ 8 % de commerces et environ 7 % d'équipements publics ne puissent subir de modifications substantielles qu'après consultation de la population ;
- que les équilibres initiaux (équilibre habitat/emploi ; équilibre entre les différents type d'habitat ; équilibre environnemental ; équilibre culturel ; équilibre en matière de desserte ; équilibre intergénérationnel) débattus à plusieurs reprises devant le conseil du 17ème arrondissement et devant la population ne fassent pas l'objet de remises en cause unilatérales ou subreptives comme certains groupes de la majorité municipale l'ont déjà tenté ;
- que la zone nord du projet située entre le boulevard Berthier et le boulevard périphérique et qui devrait accueillir la zone de fret ferroviaire et le centre de tri de déchets exclut toute construction de logements, compte-tenu des nuisances importantes à prévoir ;
- que la Mairie de Paris communique enfin les premières esquisses des nouveaux plans d'aménagement aux élus du 17ème arrondissement et organise avant l'été 2006 une réunion de concertation et d'information avec la population.
Enfin, je voudrais revenir sur l'un des vœux généraux déposés par le groupe UMP qui souhaite que les observations recueillies pendant l'enquête publique du PLU sur le thème des déplacements et du stationnement soient versées dans leur intégralité au dossier d'enquête publique concernant le Plan de Déplacement de Paris.
En effet, ce qui a été formulé par les Parisiens tant dans la consultation du PLU que du PDP doit être pris en compte.
Quand on parle de démocratie participative et citoyenne, il s'agit de prouver que cela va au-delà des effets d'annonce au risque sinon de détourner encore plus les citoyens des institutions qui les représentent.
Faites que cette concertation ne se révèle pas factice et que votre approche dans le suivi des vœux ira au-delà du sectorisme auquel vous nous avez malheureusement habitués depuis le début de cette mandature.
Merci à vous.

Séances des 3 et 4 avril 2006
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Intervention relative à l'installation de matériels de comptage routier
Vous nous demandez l'accord pour lancer un appel d'offres pour la fourniture de compteurs spécifiques destinés à réaliser des comptages routiers sur les voies qui ne sont pas équipées de compteurs permanents.
C'est pour nous l'occasion de faire le point sur le comptage des véhicules parisiens. Les compteurs évoqués dans cette délibération sont mobiles et ont pour vocation de compléter le parc existant des compteurs fixes installés sur la voirie parisienne.
J'aimerai m'arrêter un instant sur la politique du choix d'implantation de ces compteurs.
En effet, au moment où Paris connaît de plus en plus d'embouteillages en raison de nombreux chantiers et de suppression de files de circulation, on assiste à des transferts de flux de circulation par des itinéraires dits " malins ".
Vous maintenez néanmoins qu'il y a une baisse de la circulation à Paris mais vous continuez à comptabiliser la circulation à partir de compteurs fixes.
Alors qu'en commission, je vous interrogeais sur qui décidait du choix d'implantation de ces compteurs mobiles, vous m'avez répondu que c'était à la demande des sections territoriales du service de la voirie et qu'ils étaient installés en moyenne pour une durée de 3 semaines.
1ère proposition : les maires et élus d'arrondissement pourraient-ils être associés au choix d'implantation ?
2ème proposition : Si ces capteurs répondent à des demandes ponctuelles permettant d'établir des diagnostics préalablement à la réalisation de chantiers, il pourrait être pertinent comme je l'ai déjà proposé à la Commission des Déplacements, de les utiliser après la réalisation des modifications de voirie en complément des compteurs fixes. Ceci permettrait d'affiner l'analyse de l'évolution de la circulation à Paris.
Par ailleurs, je vous demande de bien vouloir porter à notre connaissance les résultats obtenus en matière de comptage notamment quotidiens sur l'ensemble des voies parisiennes qu'elles soient équipées de compteurs permanents ou traitées par des compteurs mis en place spécifiquement.
Pour mémoire, je rappelle que ces données sous forme de tableaux ou de plans étaient diffusés aux élus sous la précédente mandature.

Intervention relative à la réalisation de travaux de voirie dans les quartiers verts
Cette délibération qui a trait à un appel d'offres ouvert pour la réalisation de travaux de voirie dans les quartiers verts me donne l'occasion de vous faire une proposition.
S'il peut apparaître logique de définir des enveloppes budgétaires préalablement à la réalisation des quartiers verts, celles-ci, après consultation et concertation avec la population, peuvent paraître insuffisantes par rapport aux besoins et aux attentes exprimés.
Il ne s'agit pas bien sûr de tout accepter mais d'étudier la possibilité de regarder les demandes non satisfaites et d'en étudier la pertinence avec la mairie d'arrondissement concernée.
Mettre un peu de souplesse permettrait de finaliser un quartier, j'en veux pour preuve l'exemple du quartier vert Jonquière où la rue de la Jonquière, faute de moyens, n'a pas pu être traitée dans sa globalité alors que c'est l'axe transversal et de référence de ce quartier.
Je vous remercie Monsieur le Maire, de l'intérêt que vous porterez à ma proposition car élaborer des budgets depuis l'Hôtel de Ville, c'est bien. S'adapter aux réalités locales, c'est mieux.

Intervention relative à la délibération autorisant la SEMAVIP à signer un nouveau marché d'études urbaines pour le développement du projet d'aménagement du secteur Clichy-Batignolles

Cette délibération est une nouvelle étape pour le devenir des terrains Cardinet puisqu'il s'agit d'autoriser la SEMAVIP (agissant au nom et pour le compte de la Ville de Paris) de signer un nouveau marché d'études urbaines pour le développement d'aménagement sur le secteur Clichy-Batignolles.
Rappelons qu'à ce jour pour la ZAC Cardinet Chalabre, la première phase concerne les 5 hectares et demi actés en juin 2005. Il est prévu 4 hectares et demi d'espaces verts, des logements étudiants, un groupe scolaire de 12 classes et, grâce à l'acharnement des élus du 17ème, un parc de stationnement réservé aux riverains d'au moins 400 places.
S'agissant de la 2ème phase de l'opération, un travail de mise au point du projet s'avère nécessaire. Je voudrais me faire ici l'écho de l'inquiétude soulevée par Jérôme DUBUS, Adjoint au maire lors du dernier Conseil d'Arrondissement ainsi que du souhait des élus du 17ème.
En effet, les terrains Géodis dans le prolongement de la 1ère phase ont fait l'objet d'une vente de la part de la Ville de Paris. Géodis devrait quitter les lieux fin 2006 libérant 4 hectares et demi, la prise de possession des lieux étant envisagée pour début 2007. Il y aurait donc 3 hectares de parc et un hectare et demi de constructions : environ 50.000 m2 de surface constructible : ce qui représente 800 logements.
Concernant le solde des terrains, hors 1ère phase et hors Géodis soit environ 35 hectares, le projet de loi " Engagement national pour le Logement " qui est actuellement présenté par M. BORLOO, prévoit une cession des terrains de l'Etat pour une construction du logement social d'environ - 25 % de son prix de départ.
Les terrains Batignolles qui restent actuellement propriété de la SNCF et du RFF figurent dans cet engagement national.
Je rappelle que la position du Maire du 17ème sur l'ensemble des terrains à construire est claire : il est souhaité un équilibre sur l'habitat, le Premier Ministre a d'ailleurs envoyé le 17 février 2006 une lettre au Maire de Paris indiquant que sur ces logements, 50 % seraient du logement social en comprenant le logement étudiant et 50 % seraient du logement intermédiaire et du logement libre.
Il convient dans ce quartier situé entre la Porte d'Asnières et la Porte de Clichy, de trouver un équilibre, non seulement au niveau de l'habitat comme je l'expliquerai dans l'explication de vote des différents amendements, mais équilibre nécessaire aussi au niveau environnemental et au niveau de la desserte en transports en commun ainsi que dans le choix des équipements qui y seront construits.
Ce projet d'aménagement nous le savons est une chance pour le 17ème arrondissement mais aussi pour Paris.
Permettez-moi ici de former le vœu que le 81ème quartier puisse être emblématique en accueillant un signal architectural symbolique, mais cette proposition comme l'aménagement de son ensemble doit se faire en concertation avec la population.
A ce jour, les élus du 17ème sont dans l'attente du suivi des travaux menés par M. GRETTER qui font pourtant l'objet d'une convention avec La Ville de Paris - plus de transparence dans l'information et dans la conduite de ce dossier serait la bienvenue !
Je sais que M. CAFFET a accepté l'invitation de Françoise de Panafieu de participer à une réunion publique le 18 mai mais si des précisions pouvaient nous être données ce jour, elles seraient les bienvenues !
Je vous remercie Monsieur le Maire.

Vœu relatif à la communication sur le débat public portant sur l'extension du tramway T3
Le projet de prolongement du tramway T3 à la Porte de La Chapelle et à la Porte d'Auteuil fait actuellement, et jusqu'au 15 mai 2006, l'objet d'un débat public, organisé sous l'égide de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP).
Il est de l'intérêt collectif qu'un projet de l'envergure de l'extension du tramway à Paris soit débattu aussi largement que possible, afin que l'enquête publique porte sur un projet solide techniquement et économiquement, et dont la pertinence ne souffre d'aucun doute dans l'esprit de la population. Tel est la raison d'être de ce débat public.
Dans un souci d'économie des fonds publics, le budget alloué à ce débat a été volontairement limité au strict minimum par la Commission Particulière du Débat Public créée à cette occasion et chargée de son organisation.
Or, force est de constater que ce choix montre ses limites : les réunions publiques restent relativement confidentielles, au vu de leur fréquentation. Celle-ci est bien inférieure à toutes celles des autres débats publics, notamment celui portant sur le projet CDG Express.
Pourtant, selon les propres termes du Président de la CPDP, " Ce projet mérite le débat ". En effet, le débat fit rage, mais trop tardivement, lors de l'enquête publique sur le Tramway des Maréchaux Sud, à tel point qu'il fallu refuser du monde lors de certaines réunions publiques !
Il serait infiniment regrettable que, faute d'avoir été tenue suffisamment au courant, la population ne s'empare du projet que trop tard, à savoir lors de l'enquête publique.
Aussi, la CPDP a décidé de réagir, et obtenu une rallonge budgétaire de 100 000 €, devant lui permettre d'imprimer 300 000 tract supplémentaires.
Il n'en demeure pas moins que la Ville de Paris, qui dispose de moyens d'information considérables, s'honorerait à participer à l'effort d'information, notamment en mettant à disposition de la CPDP ses dispositifs d'affichage sur la voie publique.
Pour toutes ces raisons, Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP du Conseil de Paris émettent le vœu que la Ville de Paris mette à la disposition de la Commission Particulière du Débat Public sur l'extension du tramway à Paris des moyens de communication sur la voie publique au moins similaires à ceux déployés pour le questionnaire portant sur le PDP, ainsi que l'apposition d'affichettes sur le mobilier urbain, comme il est d'usage lors des enquêtes publiques, pour informer la population de la tenue de ce débat public et des moyens d'y participer.

Vœu présenté relatif à l'extension du réseau de voirie instrumenté

Paris dispose actuellement d'un système de capteurs permanents noyés dans la chaussée, qui permettent de mesurer en temps réel l'affluence sur le réseau de voirie.
Or, le linéaire ainsi équipé se limite à 190 Km, ce qui est notoirement insuffisant, compte tenu de la longueur totale de la voirie parisienne et des difficultés de circulation rencontrées.
Ainsi, plusieurs axes majeurs de Paris ne sont pas équipés, comme l'avenue de Flandres. Des artères stratégiques pour l'irrigation des quartiers, ou concernées par des projets de voirie ne le sont pas non plus, comme la rue de Belleville, ou la quasi-totalité de la " petite rocade " formée par les rues des Pyrénées, Simon Bolivar, Ordener, Guy Môquet, Cardinet, …
Alors que la question de la circulation occupe une part prépondérant des débats, que le PDP est en cours d'élaboration, que les projets Mobilien sont mis en place et doivent faire l'objet d'une évaluation, il convient d'améliorer la connaissance de la fréquentation des axes de la capitale, et de réaliser un retour d'expérience sur les aménagements réalisés.
Quant aux équipements mobiles et temporaires, concernés par la présente délibération, ils seront toujours utiles au mesurage de la circulation sur les axes secondaires, qui subissent les reports de circulation des axes principaux.
Pour ces raisons, Brigitte KUSTER et les élus du Groupe UMP émettent le vœu que le réseau de voirie équipé de capteurs permanents soit progressivement augmenté, afin de couvrir au moins l'ensemble des axes sur lesquels circulent des autobus du programme Mobilien, mais également la voirie adjacente les principales artères pénétrantes, dans l'objectif de doubler au minimum le linéaire équipé par rapport à l'existant.

Explication de vote de Brigitte KUSTER sur des vœux et amendements ayant trait à la délibération sur l'aménagement du secteur Clichy Batignolles

Les vœux et amendements 23, 24, 26 et 27 qui visent à accroître la part et le nombre de logements sociaux et très sociaux dans le secteur Batignolles semblent ignorer que la création de logements sociaux doit respecter certains équilibres, notamment en termes de répartition de ces logements.
Nous ne sommes pas les seuls à le dire, puisque le maire lui-même ne cesse de répéter qu'il faut corriger l'inégalité de répartition des logements sociaux sur le territoire parisien.
En la matière, le 17e arrondissement, s'il compte certes globalement moins de 20 % de logements sociaux au sens de la loi SRU, avec un taux global de 9 %, révèle une réalité plus contrastée si on examine la situation du logement social à l'échelle des quartiers. Ainsi, le 17e concentre ses 7 800 logements sociaux essentiellement dans le quartier des Epinettes.
L'atlas du PLU en atteste : le 17e compte plusieurs vastes périmètres qui ne sont pas concernés par l'insuffisance de logement social. Ce sera également le cas de celui des Batignolles, qui comporte une part suffisante de logements sociaux au sens de la loi SRU, et qui jouxtera le quartier des Epinettes.
Rappelons que lors de l'élaboration du PLU, vous avez privilégié une approche par quartier et aujourd'hui parce que cela vous arrange, vous parlez de logique d'arrondissement. Vous niez ainsi toute diversité au sein d'un arrondissement aussi vaste que le 17ème !
Le programme de logements du projet des Batignolles tel qu'il résulte de la négociation entre la Ville de Paris et les propriétaires de terrains, vise donc à respecter cet équilibre, et à construire, certes, de nombreux logements sociaux, mais de telle sorte que l'objectif de mixité sociale soit respecté.
C'est pourquoi nous voterons contre les vœux et amendements 23 à 27 (à l'exception du vœu 25), qui méconnaissent les réalités du 17e arrondissement, et ne sont d'ailleurs pas présentés par des élus du 17e !
A contrario, l'amendement 25 s'inscrit dans les orientations que nous défendons depuis plus de trois ans au Conseil de Paris en matière de recours aux énergies renouvelables et de respect de l'environnement. A ce propos, l'écologie selon la municipalité actuelle est présente bien plus dans les discours que dans la réalité, comme en atteste l'absence de bilan de l'action municipale en matière d'énergies renouvelables. Aussi, en espérant que cette fois-ci les discours seront suivis d'effets, nous voterons l'amendement 25.


Séance des 30 et 31 Janvier 2006


Intervention relative au lancement d'un marché pour le changement des transformateurs à isolant PCB

Vous nous demandez de vous autoriser à lancer un marché pour le changement des transformateurs à isolant PCB, plus joliment appelés transformateurs à isolant polychlorobiphényle ! situés dans les postes de transformateur électrique alimentant la ventilation et l'éclairage des tunnels de plus de 300 mètres de long du boulevard périphérique. Cela s'impose conformément à la réglementation en vigueur qui précise que les anciens transformateurs fabriqués avant 1974 devront être éliminés avant la fin 2006, c'est le cas du boulevard périphérique qui a été construit de 1956 à 1973. Le marché que vous nous proposez sera lancé courant 2006 et qui aura une durée de 18 mois ne pourra en aucun cas respecter cette prescription.
Pourquoi, M. le Maire, avoir tant tardé alors qu'il s'agit d'une procédure de sécurité ?

Je vous remercie.

 

Intervention relative aux modalités de stationnement pour les autocars

Il nous est demandé dans cette délibération de procéder au renouvellement de la mission de contrôle et d'information, ainsi que de la perception de la taxe de stationnement pour autocars par l'intermédiaire d'un marché de prestations qui arrive à expiration en avril 2006.
1ère question : comment comptez-vous être dans les délais ?
2ème question : il est dit dans cette délibération je cite : " les dispositions mises en place depuis juin 2003 ont été bien accueillies par les autocaristes ".
Qu'en est-il exactement ? Il aurait été intéressant que vous nous fassiez le bilan du fonctionnement de ce service ainsi que celui du nombre d'autocars circulant et stationnant dans Paris avec ce système. Par ailleurs une explication sur l'évolution de la fréquentation touristique liée à ce transport nous éclairerait.
Merci des données que vous pourrez nous donner.