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INTERVENTIONS
2005
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Conseil
de Paris des 12 - 13 et 14 DECEMBRE 2005
Conseil
de Paris des 11 et 12 JUILLET 2005
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Conseil
de Paris des 12 - 13 et 14 DECEMBRE 2005
Intervention
relative au Mobilien 62
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Avant d'intervenir sur le détail de cette délibération
liée au Mobilien, je voudrai faire part aux membres
de notre haute assemblée, d'une étude de 2
économistes rendue publique aujourd'hui dans la presse,
sur les conséquences de votre politique en matière
de circulation. En effet, les chiffres donnés sont
en totale contradiction avec les vôtres, parlant d'une
augmentation de polluants de 54 % dûe à l'augmentation
des encombrements chiffrés d'après les auteurs
de cette étude à 834 millions d'euros par
an du fait notamment des heures perdues (60 millions d'heures
par an).
Votre commentaire Monsieur le Maire sur ces données
nous intéresserait.
J'en reviens au Mobilien 62 dont il s'agit dans la délibération
que nous étudions et où il s'agit de prévoir
la première phase d'aménagement.
Les lignes 26 et 62 doivent en effet faire l'objet d'une
réorganisation, sous la forme de 3 lignes, sur le
modèle des arcs formés par les lignes PC1,
PC2 et PC3.
Cela est une bonne idée, sur le plan de l'exploitation
et de la régularité, d'autant plus que la
création de la nouvelle ligne 64 permettra de diversifier
l'exploitation, avec la création d'antennes, notamment
vers la Place de la Nation.
Par contre, ce tronçonnage de la ligne 62 obligera
les voyageurs occasionnels à payer plus d'un ticket,
pour un trajet allant du cours de Vincennes à Alésia
par exemple, qu'ils font actuellement avec un seul ticket.
C'est d'ailleurs le même cas de figure que pour le
tramway, qui obligera les personnes qui effectuent actuellement
le trajet entre la Porte de Charenton et la Porte de Saint-Cloud
avec un seul ticket, et qui devront en payer trois une fois
le TMS mis en service.
C'est la raison pour laquelle je souhaiterais savoir ce
que compte faire M le Maire de Paris pour obtenir la tarification
horaire sur les autobus, comme ce qui se pratique dans la
quasi-totalité des autres villes du monde.
Je vous remercie.
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Intervention
relative à la signature d'un accord en faveur
du développement de l'emploi local et de la promotion
du commerce de proximité au nord de Paris
Monsieur le Maire,
Voici l'exemple d'une délibération qui
est un vrai marché de dupes car sous couvert
de bonnes intentions, on veut colmater des failles quand
une brèche entière a été
ouverte avec la construction prochaine d'un centre commercial
aux Portes de Paris, plus précisément
aux abords de la Porte d'Aubervilliers.
De quoi s'agit-il ? De signer un accord en faveur du
développement de l'emploi local et de la promotion
du commerce de proximité au nord de Paris, bel
objectif mais à y regarder de plus près,
on constate que les moyens mis en uvre ne sont
pas à la hauteur de la situation quand des centaines
de commerces de proximité sont menacés
et d'ailleurs, bien au-delà du secteur géographique
défini dans cette délibération
où il n'est question que des 18ème - 19ème
arrondissements et d'un seul secteur du 17ème
mais rien pour les 9ème - 10ème et 11ème
alors que ces arrondissements sont dans la zone d'achalandise
du futur centre commercial.
De plus, les moyens mis en place ne sont pas à
la hauteur des enjeux puisqu'il est proposé la
mise en place d'une animation commerciale grâce
au recrutement de deux animateurs pour les pôles
d'Aubervilliers et de Saint-Denis et d'un seul animateur
de pôle commercial pour tout le nord -est parisien
qui recouvre les 18ème et 19ème et un
quartier entier du 17ème toujours en attente
sur le sujet.
Est-ce bien raisonnable ?
Concernant l'enveloppe budgétaire affectée,
des précisions s'imposent :
Quelle répartition sera faite et surtout sur
quels critères ?
Alors que nous discutons de cette délibération,
aucune, je dis bien aucune concertation n'a eu lieu
avec les associations de commerçants concernés,
est-ce normal au moment où vous revendiquez la
promotion du commerce de proximité ?
Enfin, nous sommes sur ce sujet toujours en attente
: commerçants et élus de la majorité
municipale du 17ème de votre adhésion
à notre projet de gestion de centre ville porté
par notre maire d'arrondissement avec la CCI et toujours
sans réponse depuis des mois de votre part.
Enfin, une étude de la SEMAEST est en cours,
suite au vu que j'avais formulé dès
2003 en séance sur la nécessité
de prendre en compte la situation commerciale délicate
que connaissent certaines rue du nord du 17ème.
Nous attendons avec impatience le suivi que vous y donnerez.
Je vous remercie, Monsieur le Maire, de vos explications
sur toutes ces questions.
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Intervention
relative à la reconstruction du Pont-rail de
l'avenue des Flandres
Monsieur le Maire,
A la lecture de cette délibération sur
la réalisation des travaux relatifs à
la modification avec reconstruction de la travée
centrale du pont-rail de l'avenue des Flandres, on peut
s'étonner que la Ville de Paris ne trouve pas
d'argent pour l'élargissement du Pont de Flandres,
alors qu'elle n'a aucune difficulté pour mobiliser
des crédits pour des projets bien moins importants,
tel l'aménagement de l'avenue Jean Jaurès,
dont le résultat est calamiteux.
Ces arguments sont d'autant plus difficiles à
recevoir que la Ville de Paris a des moyens, on l'a
constaté lors de la discussion budgétaire,
avec des revenus des droits de mutation et de la vente
du domaine privé au plus fort du marché
immobilier qui devraient rapporter plus de 750 millions
d'euros en 2006 !
Aussi, convient-il de s'interroger sur la pérennité
de l'ouvrage dont les caractéristiques et le
financement sont soumis au vote du conseil.
En effet, avec seulement une file sortante sur trois
files de circulation en tout, le nouveau pont risque
de pérenniser l'effet " goulot d'étranglement
". Ceci est contradictoire avec les principes d'aménagement
du PDU d'Ile de France, qui exigent de faciliter les
échanges entre Paris et sa banlieue.
Notamment en ce qui concerne les transports collectifs,
cette reconstruction ne permettra pas de faciliter le
passage des autobus, qui permettrait de prolonger les
lignes d'autobus de banlieue pour les faire pénétrer
davantage dans le 19e arrondissement et dans Paris,
et offrir une desserte de surface sur l'intégralité
de l'axe Flandres-Corentin Cariou-Porte de La Villette.
On notera d'ailleurs que le tronçon de cet axe
où le pont est situé ne dispose d'aucune
desserte par autobus à l'heure actuelle, cela
est illogique.
C'est pourquoi on peut s'interroger :
Ce projet préservera-t-il l'avenir, en permettant
un élargissement ultérieur du passage
sous le pont, pour autoriser le passage de davantage
de files de circulation ou de couloirs pour véhicules
prioritaires ?
Je
souhaite me faire l'écho de mon collègue
Jean-Jacques GIANNESINI, conseiller du 19e arrondissement,
qui constate jour après jour que son arrondissement
est délaissé, et fait les frais de toutes
les autres dépenses somptuaires en ne récupérant
que des reliquats de budget.
En conclusion, il est regrettable d'avoir attendu aussi
longtemps, pour aboutir à un projet réduit
pour raisons budgétaires et qui était
des plus justifiés.
Je vous remercie.
Intervention
relative à la convention portant sur le droit
d'exploiter de la publicité
sur les murs du couloir souterrain reliant la station
de métro " Porte Maillot " au Palais
des Congrès à Paris 17ème
Monsieur
le Maire,
J'ai été amenée à vous interroger
sur la situation du couloir souterrain reliant la station
de métro " Porte Maillot " au Palais
des Congrès lors d'une question écrite
en Juin 2004. Je m'inquiétais alors particulièrement
du couloir passant sous le boulevard Gouvion Saint-Cyr
avec un accès en surface à l'angle du
boulevard Gouvion Saint-Cyr et du boulevard Péreire
et qui, à ce jour, est toujours dans un état
déplorable, sombre, non peint et nauséeux.
Ce couloir, propriété de la ville fait
face à celui qui dessert le Palais des Congrès
et ne bénéficie d'aucune exploitation
publicitaire. Vous m'aviez alors répondu qu'un
nouvel aménagement était évalué
à 900.000 euros, que la répartition des
dépenses relatives à cette rénovation
seraient à trouver entre la RATP , la Ville de
Paris et la CCIP. Vous me précisiez qu'une subvention
de la Région pourrait éventuellement être
accordée - Où en sommes-nous aujourd'hui
?
Par ailleurs, pouvez-vous préciser si cette délibération
prend en compte l'ensemble du passage souterrain y compris
la partie sous le boulevard Gouvion Saint-Cyr car celui-ci
est emprunté non seulement par les usagers habituels
du métro mais également par de nombreux
touristes qui souvent se demandent en l'empruntant s'ils
sont dans la capitale de la France.
Je vous remercie.
Intervention relative à
des actions de communication concernant le projet des
Tramway maréchaux sud
Monsieur le Maire,
Ce projet de délibération soulève
deux questions :
- La première concerne les modalités de
la communication
En effet, l'exposé des motifs de cette délibération
précise que " La communication laissera
place à l'expression et la participation de l'ensemble
des partenaires ainsi qu'à celle des mairies
d'arrondissement, des communes limitrophes et des associations
".
Or, les explications fournies en 3e commission indiquent
bien que seules les associations qui se situent dans
la droite ligne de la politique municipale auront accès
à ce canal d'expression. Sous le masque de la
démocratie participative, c'est bien une main
mise totale qui règne sans partage dans la politique
de communication. Cette même attitude, qui a méprisé
les 91 % d'avis défavorables au tracé
du tramway lors de l'enquête publique, et non
pas au principe du tramway sur lequel nous étions
tous d'accord.
C'est bien dommage, car les associations critiques envers
le projet peuvent se montrer constructives, et proposer
des améliorations utiles à tous les usagers.
D'autant plus que si ce projet était si important
pour Paris, il ne provoquerait pas autant de polémique
ni d'inexactitudes dans les informations qui sont distillées
tant par le " Journal du tramway ", que sur
le site Internet qui lui est consacré.
- En effet, et c'est le deuxième point que je
souhaitais évoquer, concerne le contenu de la
communication sur le projet de tramway et qui pourrait
constituer un cas d'école de désinformation,
et de communication paradoxale.
Quand la mairie abat des centaines d'arbres, elle vante
la plantation de milliers d'arbres. Sauf qu'elle omet
de dire qu'un baliveau n'a pas la même valeur
d'usage qu'un platane centenaire.
Quand il s'agit d'évoquer les performances du
tramway, la municipalité n'hésite pas
à asséner des contre-vérités,
en affirmant que ce sont 100 000 voyageurs qui sont
attendus chaque jour sur le tramway, alors que le document
officiel le plus récent, à savoir l'avant
projet, n'évoque que 88 000 personnes. 100 000
voyageurs était le chiffre estimé avant
la modification du tracé du tramway T2. En effet,
le nouvel itinéraire du T2, qui réduira
sa fréquentation et n'offrira pas les mêmes
facilités de correspondances, réduira
de 12 000 voyages la fréquentation quotidienne
du TMS. Mais il est vrai que vous êtes "
fâchés à mort avec les chiffres
", comme le disait mon collègue Jean-François
Legaret.
Enfin, on a vu le manque de sincérité
de la communication autour de ce projet. Je prendrai
un exemple, celui de l'art sur les Maréchaux.
Après avoir fait l'objet d'un battage médiatique
intense, on se rend compte que la montagne devrait accoucher
d'une souris. Ce dispositif a connu un premier échec
lors de la première opération d'art éphémère,
où la prestation prévue par l'artiste
n'avait pas l'heur de plaire à votre majorité,
et où vous l'avez annulée.
Ce n'est pas tout de promettre monts et merveilles,
encore faut-il ensuite tenir ses promesses. Ainsi, la
promesse de faire entrer l'art sur les boulevards des
Maréchaux est-elle bien partie dans les limbes.
Il suffit de naviguer sur le site Internet du tramway,
pour constater qu'il n'est plus question d'art sur les
Maréchaux. C'est ainsi que des milliers d'euros
sont partis en fumée.
Aussi, rien ne sert de dépenser jusqu'à
350 000 HT pour ce nouveau marché. Ce n'est pas
de ce genre de propagande dont les parisiens ont besoin,
mais de projets utiles pour leur avenir, et dont l'utilité
parle d'elle-même. C'est la raison pour laquelle
notre groupe votera contre ce projet de délibération.
Je vous remercie.
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Conseil de Paris des 14 et 15 Novembre 2005
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Intervention relative au projet urbain
de la Porte Pouchet
Cette délibération a trait à un
dossier particulièrement important puisque c'est
l'un des grands projets de l'arrondissement qui consiste
à réaménager la Porte Pouchet dans
le cadre du GPRU (Grand Projet de Renouvellement Urbain).
Ce dossier a fait déjà l'objet d'une large
concertation avec les habitants, les associations, les
élus de l'arrondissement.
Cette concertation menée pendant 3 ans, a permis
de dégager un consensus sur le programme à
réaliser sur cette future zone d'aménagement
concertée.
Construction, démolition, et réaménagement
sont les maîtres-mots de cette redynamisation
du quartier.
La Tour Borel et une partie de la barre la plus proche
du périphérique vont être détruites.
De nouveaux immeubles seront construits au préalable
pour accueillir les habitants des tours démolies.
Dans le même esprit, la Tour Bois le Prêtre
et le reste de la barre située à proximité
du périphérique seront rénovées.
Ces immeubles formeront le cur d'un nouvel îlot,
l'îlot Borel, à proximité de la
Porte Pouchet et abriteront, outre les nouveaux logements,
des immeubles d'activité et de bureaux, des commerces
et un hôtel. A proximité de la place, la
rue Rebière trouvera un nouveau souffle grâce
à l'implantation de nouveaux logements et au
repositionnement de la crèche, ainsi que par
l'aménagement d'un square qui contribuera à
l'agrément du quartier.
Dans le même esprit, la rue Bréchet sera
dotée d'un mail destiné à devenir
un lieu de promenade et de rencontres pour les habitants
du quartier. C'est là que débuteront,
au 2° trimestre 2006, les travaux d'aménagement
du quartier, 1ère tranche d'une réalisation
de grande envergure, et qui s'achèvera au cours
du 1er trimestre 2007.
Il faut noter que ces projets concrétisent la
volonté expresse de Jean-Louis BORLOO, ministre
de la Cohésion Sociale , de manifester concrètement
ce qu'on entend par " solidarité territoriale
", et qui profitera directement aux habitants du
quartier.
Pour ce grand chantier, l'aménageur retenu après
un appel d'offre lancé par la Ville de Paris
est la SEMAVIP.
Deux réponses à l'appel d'offres ont été
étudiées par la Ville , celle de l'OPAC
et celle de la SEMAVIP.
On comprend que l'OPAC, qui est un peu juge et parti
dans cette opération, n'ait pas été
retenu comme aménageur, c'est donc la SEMAVIP
qui bénéficiera d'une avance de la Ville
de Paris de 9 millions d'euros pour démarrer
ses études, remboursable en 2012.
A ce stade, je voudrais me faire l'écho de plusieurs
interrogations soulevées par Jérôme
DUBUS, adjoint à l'urbanisme du 17ème
lors du dernier conseil d'arrondissement.
En effet, plusieurs questions restent en suspens sur
ce sujet et je vous remercie, Monsieur le Maire, des
réponses que vous y apporterez.
1) Le financement de l'opération
Nous avons reçu malheureusement très tardivement
l'évaluation budgétaire de l'opération
à peu près à 72/75 millions d'euros
hors taxes ce qui est assez considérable.
Pour le moment, vous avez été prudent,
vous n'avez pas intégré une éventuelle
subvention de l'ANRU (Agence Nationale de Rénovation
Urbaine) et pour cause. L'ANRU vient seulement de recevoir
le dossier de la Porte Pouchet , ce qui est regrettable
car il y a 40 dossiers qui ont été examinés
en Île-de-France, et sur ces 40 dossiers : aucun
de la Ville de Paris ! Les 11 dossiers de la Ville qui
sont intégrés dans le GPRU venant seulement
d'être déposés ! Donc malheureusement
nous ne serons pas en catégorie 1, qui offre
les financements les plus importants pour les rénovations
urbaines. Nous ne serons qu'en catégorie 2 voire
3, et pour cette dernière catégorie, il
n'y aura pas grand chose à espérer.
Sur ces 72 millions d'euros, 9 millions et demi sont
demandés à l'ANRU.
D'autre part, nous avons constaté avec surprise
que dans ce budget ne figurait pas non plus de subvention
de la part du Conseil Régional. Vous savez qu'aujourd'hui
le Conseil Régional finance des opérations
d'aménagements ; pourquoi donc la Ville de Paris
n'a-t-elle pas mobilisée la Région ? Il
nous a été effectivement confirmé
qu'aucun dossier n'avait été déposé
sur la Porte Pouchet auprès de la Région
, ce qui évidemment ne peut pas engendrer de
financement !
2) Le calendrier de cette opération
On nous a dit que les premières livraisons devraient
être faites en 2009, mais nous n'avons toujours
pas de calendrier précis de création de
la ZAC qui bien sûr est conditionné à
la première question que je viens d'évoquer
: le financement de cette opération.
Ce
qui est acquis, c'est la rénovation de la tour
Bois-le-Prêtre par l'OPAC, une réunion
a lieu le 18 novembre pour que les appels d'offres soient
lancés. Nous pouvons espérer que fin 2006
/ début 2007 cette rénovation de la tour
puisse être entamée, pouvez-vous le confirmer
?
De même la requalification du mail Bréchet
devrait être engagée en 2006 après
avoir été promise pour 2005, nous avons
là un an de retard.
Enfin la construction rue Pierre Rebière des
180 logements ne devrait normalement pas poser de problèmes
puisque le foncier appartient déjà à
la Ville de Paris, donc il n'y a pas d'acquisition foncière
à réaliser et il n'y a qu'à attendre
le vote du PLU et des dépôts du permis
de construire afférant à cette opération.
3) Le choix de la SEMAVIP
Non pas que nous contestions la SEMAVIP comme aménageur
(d'ailleurs les réponses à l'appel d'offres
étaient assez limitées : seulement deux
concurrents avec l'OPAC et la SEMAVIP ), simplement
on a l'impression aujourd'hui que la SEMAVIP a un monopole
sur toutes les opérations d'aménagement,
en partant de la ZAC des Hauts de Malesherbes jusqu'à
la future ZAC de la Porte de la Chapelle.
Rappelons que la SEMAVIP est l'aménageur de la
ZAC des Hauts de Malesherbes, et sur ce dossier nous
avons fait face à des prolongations de ses honoraires
systématiques (on va voter une 4ème prolongation
de sa mission à cause du retard pris pour le
gymnase).
Elle devrait être également l'aménagement
des terrains Batignolles Clichy Cardinet, s'ajoute la
ZAC Porte Pouchet, la Porte de la Chapelle avec 200
hectares à urbaniser.
Il convient donc de demander des précisions à
la SEMAVIP qui est à l'heure actuelle, une petite
entité avec peu de personnels. Quelles sont les
prévisions d'embauche pour faire face à
tous ces chantiers ?
4)
Le programme prévu
Françoise de PANAFIEU, Maire du 17ème
est particulièrement attachée à
ce que ce programme de logements soit diversifié
et nous avons la possibilité de le faire. Puisque
les 180 logements rue Pierre Rebière peuvent
sans problème accueillir les personnes qui habitent
dans la barre qui sera détruite). Elles seront
accueillies et relogées rue Pierre Rebière
à des conditions égales en matière
de loyer.
Reste le solde de logements créés : on
peut y introduire un autre type de logement qui pourraient
être prévus dans le petit immeuble de 50
logements. Nous y proposerons la réalisation
de logements PLS ou PLI par la Foncière Logement.
Une question se pose relative à l'hôtel
de propreté. Nous ne voyons pas très bien
ce que vient faire un hôtel de propreté
dans ce programme. Il faudra donc en redébattre
également.
L'équipement de quartier reste à définir
avec la population. Il faudra là être vigilant
pour répondre aux desiderata de la population
qui ont été évoqués lors
des consultations.
5) Le problème du stationnement
ce problème n'est pas résolu. Lors des
réunions de consultation, il a été
demandé à plusieurs reprises par les habitants
la construction d'un parc de stationnement réservé
aux riverains dans le cadre de cette ZAC. En effet si
on fait le décompte des places qui vont être
supprimées, on a un déficit assez net
dans le périmètre global de la ZAC. Par
exemple rue Pierre Rebière vont être supprimées
toutes les places de parking le long de la rue, là
où vont être édifiés les
futurs immeubles.
Ceci est également aggravé par les problèmes
qui sont afférents au PLU, puisque ce dernier
ne prévoit qu'une place seulement de parking
pour 100m² d'habitation.
6)
Le problème des loyers
Les relogements vont être effectués pour
environ 130 foyers : c'est important. Il faudra donc
que l'OPAC suive de manière extrêmement
précise ces relogements pour qu'ils se fassent
à loyer égal et à prestation égale.
En lisant l'étude d'impact, on voit que tout
n'est pas encore complètement réglé.
7)
Le problème de la desserte par les transports
en commun de la ZAC
Aujourd'hui , elle est très insuffisante, notamment
le soir et le week-end puisqu'il n'y en a plus. Il s'agit
d'un point faible dans ce dossier de création
qu'il convient d'améliorer pour le dossier de
réalisation que nous aurons à approuver
d'ici un an.
8)
Le problème de l'intégration de la tour
Camille Blaisot, avenue de la Porte de Saint Ouen
Un certain nombre de locataires demandent que la réhabilitation
de cette tour figure dans ce grand projet de rénovation
et dans le périmètre de la ZAC de la Porte
Pouchet. Une étude urbaine est en cours et l'architecte
vient d'être retenu, il s'agit du Cabinet HERVEA.
Donc, a priori, la Mairie de Paris a retenu, suite à
notre demande, la possibilité d'intégrer
cette tour dans le grand projet Porte Pouchet ce dont
nous nous réjouissons.
M.
Le Maire, les interrogations vous le constatez sur ce
dossier, sont nombreuses mais justifiées eu égard
à l'ambition de ce projet tant attendu par la
population.
Je vous remercie.
Intervention relative à
la création et l'exploitation d'une ligne de
bus de quartier dans les 13ème et 14ème
arrondissements de Paris
L'amélioration de la desserte en transport en
commun de certains quartiers est une bonne chose, voire
une priorité dans le cadre d'une politique de
déplacements qui prend en compte les plus mal
desservis que ce soit par le métro, le RER ou
le bus.
Cette situation est particulièrement vécue
dans les quartiers en périphérie parisienne
alors que la densité d'habitat et d'emploi est
similaire à celle du centre de Paris.
Permettez-moi de m'arrêter une fois de plus sur
la réalité vécue par les habitants
des Epinettes, qui le week-end, se retrouvent sans ligne
de bus et dont certains se trouvent à plus de
500 mètres d'une station de métro.
J'ai déjà eu l'occasion de vous demander
d'étudier la faisabilité d'une ligne de
bus de quartier dans ce secteur, mais à ce jour,
sans le moindre écho de votre part, alors que
le quartier des Epinettes correspond aux critères
retenus pour bénéficier d'une ligne de
bus de quartier :
- maillage de transport insuffisant,
- évolution urbaine non accompagnée par
une adaptation de système de transport,
- gabarit des voies et relief ne permettant pas d'espérer
l'amélioration de la desserte via une déviation
ou un prolongement des lignes de bus classiques.
Alors comment ne pas s'étonner des choix que
vous avez retenus quant aux quartiers concernés
? Comment ne pas s'étonner qu'il n'y ait que
dans les arrondissements où vous êtes majoritaires
qu'il y ait eu création de lignes de quartier
? En effet, vous avez mis en place une desserte dans
le 20ème, celle présentée aujourd'hui
concerne les 13ème et 14ème et votre prochain
projet est situé dans les 18ème et 19ème
!
Votre attitude a un certain caractère sectaire
inadmissible car devant les problèmes de transport,
il n'y a pas deux types de parisiens : ceux qui ont
voté pour vous et ceux qui ne l'ont pas fait.
Il y a simplement des citoyens qui doivent être
traités sur le même pied d'égalité.
Alors à la veille de la discussion du Plan de
Déplacements de Paris, je forme le vu,
Monsieur le Maire, que vous soyez un peu plus à
l'écoute des habitants du quartier des Epinettes
et qu'enfin soit étudiée la faisabilité
de la création d'une ligne de bus de quartier.
Les habitants de la Porte Pouchet à la porte
de Montmartre en passant par ceux de Guy Môquet
et Navier sont en attente de bus le week-end et le soir
et en tant qu'élue du 17ème, je ne cesse
de le rappeler.
Enfin, je souhaite que le vu que j'ai déposé
lors du dernier Conseil de Paris avec ma collègue
Roxane DECORTE concernant le prolongement de la ligne
60 verra sa concrétisation et que cela ne restera
pas lettre morte. En effet, cela permettra une alternative
à cette fameuse ligne 13 dont il semble que vous
ne vouliez rien entendre puisqu'à ce jour aucune
proposition n'a émané de l'exécutif
municipal mais je le rappelais à la veille de
la discussion du Plan de Déplacements de Paris,
je veux espérer que vous allez entendre ceux
qui ont de réels besoins dans les quartiers populaires
de l'ouest parisien même si la couleur politique
n'est pas la vôtre !
Je vous remercie.
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Conseil de Paris des 11 et 12 JUILLET 2005
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Intervention relative au Plan de
Déplacement de Paris
Monsieur le Maire,
Voici enfin ouvert le débat sur la politique
des Transports à Paris avec le lancement du processus
d'élaboration d'un plan local de déplacements
dit " Plan de Déplacements de Paris ".
Moment attendu certes, mais tellement attendu qu'il
est décalé dans le temps 5 ans après
le PDUIF et plus de 4 ans après le début
de votre mandature et venant après le PLU ! Ce
qui constitue une première incohérence
car rappelons que l'essentiel des mesures relatives
aux déplacements proposées à cette
occasion, ont été rejetées dans
leur ensemble sans motivation !
La deuxième incohérence réside
dans le périmètre intra-muros de cette
consultation comme l'a rappelé explicitement
notre collègue Patrick TREMEGE et comme de nombreux
intervenants l'ont signalé lors de la commission
extra municipale des Déplacements.
Pour ma part aujourd'hui avant que notre collègue
Laurence DOUVIN vous détaille nos propositions,
je souhaite m'arrêter sur votre politique inadaptée
en matière de déplacements depuis 2001.
En effet, face aux enjeux de santé publique mais
aussi environnemental, social et économique,
votre politique est un véritable échec
car elle ne répond pas aux enjeux que je viens
de rappeler.
Au-delà des discours et des postures analysons
les faits : " on allait voir ce qu'on allait voir
et bien nous avons vu ! "
Paris embouteillé
Paris saturé et
Paris toujours aussi pollué !
Voilà le résultat de votre politique dogmatique
et sectaire car si nous partageons l'objectif de diminuer
la part de la voiture en ville et favoriser les déplacements
alternatifs, nous divergeons sur la méthode et
sur les moyens mis en uvre.
Nous l'avons déjà dit une politique de
déplacement ne saurait se résumer à
faire haro systématique sur la voiture "
en faisant vivre l'enfer aux automobilistes ".
Rappelons que chacun peut être alternativement
piéton, usager des transports en commun, automobiliste
ou cycliste et que la politique qui vise à dresser
les modes de transport et leurs utilisateurs, les uns
conte les autres non seulement est stérile et
néfaste mais dangereuse et dogmatique.
Par ailleurs cette politique est peu cohérente
et non pertinente car elle occulte d'autres priorités
principalement le développement et la diversification
de l'offre alternative des Transports en Commun.
En effet, l'offre alternative de transports en commun
que vous proposez n'est pas satisfaisante car trop restrictive
:
Le tryptique : pistes cyclables, mobilien et tramway
ne saurait constituer une politique alternative à
la voiture, il est grand temps de passer à la
vitesse supérieure dans l'offre de transports.
Comment ne pas s'étonner M. le Maire que vous
privilégiez les transports de surface quand la
majorité des déplacements en transports
en commun se fait en métro avec plus de 5,2 millions
de voyages par jour et avec plus de 1,5 millions de
voyages par jour pour le RER, quand seulement 1,15 millions
de voyages par jour se font en bus ; avec un taux de
fréquentation identique à celui de 1995
comme nous l'indique l'observatoire des déplacements
à Paris.
Cette simple donnée objective devrait vous interpeller
sur votre politique après les millions d'euros
investis uniquement pour les transports de surface.
Car à ce jour quelles sont les mesures prises
pour le métro et le RER ?
Où sont vos propositions particulièrement
pour les lignes 7 et 13 qui sont en situation de saturation
chronique ?
Que dire de votre absence de politique en direction
des 2 roues motorisées ?
Que dire de l'absence de réflexion concernant
la desserte de certains quartiers ?
Que dire de la tiédeur de vos actions pour améliorer
le fonctionnement et la disponibilité des taxis
?
Que dire de la construction d'autoroutes à bus
? mais sans bus supplémentaire !
Par ailleurs, que dire de votre politique en matière
de stationnement quand vous refusez de construire des
parkings résidentiels dans des quartiers où
les comptages de vos propres services montrent un déficit
de places ?
Que dire des quartiers verts qui n'ont de vert que le
nom et qui sont une resucée des quartiers tranquilles
?
Le problème Monsieur le Maire c'est que vous
ne mettez pas les moyens où il faut pour rendre
les transports en commun attractifs.
Monsieur le Maire vous avez perdu beaucoup de temps,
espérons que ce PDP remettra à plat les
attentes des parisiens et y apportera des réponses.
Paris a dépensé énormément
d'argent, plusieurs centaines de millions d'euros pour
des résultats dérisoires voire contre
productifs. Nous allons certainement nous en rendre
compte avec l'avènement de ce PDP.
Espérons que vous allez abandonner tout dogmatisme,
que vous serez à l'écoute des parisiens,
de leurs besoins, de leurs attentes mais aussi à
l'écoute des franciliens. Et après avoir
fait ce rapide diagnostic je laisse le soin à
ma collègue Mme DOUVIN d'ouvrir quelques perspectives
à ce sujet.
Je vous remercie.
****************************
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-
Conseil de Paris des 23 et 24 mai 2005
-
-
Intervention relative à l'aménagement
du secteur Clichy-Batignolles
Monsieur
le Maire,
Voici une délibération capitale pour le
17ème arrondissement mais également pour
Paris puisque c'est de l'aménagement du secteur
Clichy-Batignolles dont il est question.
Même si à quelques jours de la décision
du Comité International Olympique le 6 Juillet
sur la candidature parisienne, on sait qu'une partie
de cette délibération peut être
obsolète en fonction de la décision, la
première tranche de 7, 3 ha sur la cinquantaine
envisagée est désormais actée avec
entre autre, un parc de 4,3 ha mais également
la réalisation d'une école, de logements
étudiants, de logements privés et sociaux
et un parc de stationnement résidentiel tant
souhaitée par l'équipe municipale du 17ème
et enfin accepté par l'exécutif.
Mais cette délibération suscite quelques
interrogations ponctuelles :
1ère interrogation :
Je souhaite m'arrêter sur ce qui est prévu
pour " l'amélioration de la desserte pour
les transports en commun " et qui tient en un paragraphe
de 4 lignes sur 22 pages de délibération
!
Je cite : " l'élargissement de la rue Cardinet
permettra également d'améliorer le fonctionnement
des autobus de la ligne 31 inscrite au programme Mobilien,
cette ligne étant la plus fréquentée
de Paris au nombre de voyageurs par km ".
Voilà, vous en conviendrez, un programme minimum
d'amélioration de la desserte des transports
en commun.
Mais en plus, il y a un problème Monsieur le
Maire ! C'est que votre adjoint en charge de la Voirie
nous a fait savoir par ses services qu'il souhaitait
dévier la ligne 31 de la rue Cardinet sur la
rue Brochant !
On voit bien malheureusement que votre souci affiché
en matière de desserte de transport en commun
se réduit dans la réalité en peau
de chagrin et que cette délibération est
en totale contradiction avec ce qui est proposé
par vos propres services.
Par ailleurs, comment ne pas s'étonner alors
que va se construire le 81ème quartier de Paris
desservi par la ligne 13 déjà plus que
surchargée, celle-ci ne soit même pas évoquée
! hors le problème existe cruellement et ne pourra
que s'amplifier malgré l'installation du système
Ouragan.
Comment envisagez-vous sérieusement Monsieur
le Maire la création d'un nouveau quartier et
la construction de nouveaux logements et établissements
publics sans prendre en compte une telle réalité
?
2ème interrogation :
Vous évoquez la mise en uvre de nouvelles
continuités urbaines avec la jonction et la réconciliation
des quartiers de la Plaine Monceau et des Epinettes,
qui constitue en effet l'un des principaux enjeux de
cette réalisation.
La première tranche de l'aménagement sur
le secteur Cardinet Chalabre amorcera cet objectif en
permettant l'élargissement de l'impasse Chalabre,
dans le prolongement de la rue Paul Bodin, ce qui, dites-vous,
constituera un des principaux points d'entrée
au parc depuis le quartier des Epinettes.
Problème à nouveau Monsieur le Maire !
Voici une nouvelle contradiction avec la réalité
puisque la rue Paul Bodin qui dessert de l'autre côté
le Square Emile Boulay Level n'est absolument pas concerné
dans l'aménagement évoqué dans
cette délibération et que de plus, ayant
interpellé votre adjoint aux Parcs et Jardins
sur cette contradiction, celui-ci, en réunion
publique, m'a confirmé que rien n'était
budgeté sur cette voie verte, qui pourtant, vous
en conviendrez, s'impose entre le square Boulay et le
Parc Cardinet par l'impasse Chalabre et la rue Paul
Bodin.
Deux interrogations je le disais Monsieur le Maire,
mais aussi un regret.
Un groupe de travail a été initié
dans le 17ème arrondissement sur le devenir de
l'avenue et de la place Clichy, groupe de travail constitué
d'élus de toutes tendances, d'associations et
d'habitants. Ce groupe a fait des propositions concrètes
d'aménagement mais à ce jour ce travail
n'est toujours pas reconnu et aucune proposition présentée
n'a été retenue et je me demande même
si elles ont été étudiées
!
Monsieur le Maire, cette délibération
est majeure pour Paris et bien sûr pour le 17ème.
Elle a le mérite d'acter une partie de l'aménagement
du secteur Cardinet Chalabre dont toute la municipalité
du 17ème se réjouit mais je tenais, vous
le comprendrez, à souligner quelques failles
qui je l'espère seront vite comblées par
vos explications.
Je vous remercie.
*****************************
-
Conseil de Paris des 18 ET 19 AVRIL 2005
-
-
Intervention sur la création
de chambres d'hôtes à Paris
Monsieur le Maire,
Voici par cette délibération, la concrétisation
de la mise en place d'un réseau de chambres d'hôtes
à Paris. Si la démarche est intéressante,
elle mérite néanmoins d'être cadrée
afin d'éviter toute dérive de quelque
ordre que ce soit.
Fédérer des initiatives dispersées
et les structurer afin de garantir la qualité
de service en adéquation avec la loi et en s'appuyant
sur des professionnels existants me paraît en
effet digne d'intérêt même si la
forme retenue de délégation à un
tiers sous forme associative peut surprendre.
Par ailleurs, cette convention suscite de nombreuses
interrogations. Au-delà de la concurrence que
cela peut représenter pour les hôteliers,
pouvez-vous nous préciser si une taxe de séjour
sera perçue, s'il sera nécessaire pour
les propriétaires des chambres d'avoir une licence
pour les repas ?
Qui contrôlera l'hygiène et la sécurité
des chambres retenues ?
Par ailleurs, avez-vous fixé un seuil du nombre
de chambres d'hôtes en concertation avec les hôteliers
?
Quelle est la répartition qualitative prévue
?
Ces chambres d'hôtes doivent-elles figurer dans
une fourchette tarifaire ?
Enfin, concernant l'association " Les Parisiens
associés " avec laquelle il est prévu
dans cette délibération que vous signez
une convention, peu de renseignement nous sont donnés.
Qui en fait partie ?
Quels sont les professionnels évoqués
dans la délibération ?
Par ailleurs, au regard du projet de budget de cette
association que l'on trouve en écriture lilliputienne
en annexe de la délibération, je n'ai
pas trouvé de recettes ayant trait à des
adhésions ; doit-on en déduire que seules
la Ville de Paris et la Région seraient les financeurs
de cette association et que les adhérents bénéficiaires
du système ne verseraient aucune cotisation ?
Vous en conviendrez Monsieur le Maire, beaucoup de questions,
je vous remercie donc pour toutes les réponses
que vous m'apporterez.
Intervention sur la subvention
de la Ville de Paris à l'Office du Tourisme et
des Congrès
Monsieur le Maire,
Si l'on peut se réjouir que la fréquentation
touristique se soit améliorée à
Paris en 2004, la vigilance reste de mise. Nous le savons
tous, l'activité touristique est capitale pour
la vitalité de l'économie parisienne et
pour l'emploi. Grâce aux 26 millions de touristes
que reçoit chaque année Paris, c'est environ,
rappelons-le, 140.000 emplois directs (soit 11 % des
emplois salariés parisiens) et au moins autant
d'emplois indirects et induits. Ceci entraîne,
pas moins de 8 milliards d'euros de retombées
économiques avec une taxe de séjour qui
rapporte 23 millions d'euros de recettes au budget municipal.
C'est dans ce contexte que nous sommes amenés
à étudier l'attribution de la subvention
annuelle versée à l'Office du Tourisme
et des Congrès de Paris eu égard à
la Convention qui lie la Ville à cet organisme.
Monsieur le Maire, quand on connaît l'importance
d'un euro investi dans la promotion d'une destination
et le travail réalisé par l'OTCP sur différentes
cibles et marchés de clientèles, on voit
bien la nécessité d'accentuer nos efforts
et notre présence, de faire plus, que ce soit
au niveau des Congrès, pour être encore
plus présent sur ce secteur des plus rentables
ou que ce soit sur le Tourisme de loisirs.
En effet, le marché américain mérite
d'être travaillé davantage et de nouveaux
marchés comme le Brésil, après
la Russie , l'Inde et la Chine doivent faire l'objet
d'efforts ciblés. Pour accentuer notre présence
sur ces marchés, il faut donc amplifier les actions,
cela nécessite des moyens supplémentaires
que vous refusez à l'OTCP. Or, ces actions sont
vitales pour tenir tête aux autres destinations,
car, nous le savons, la concurrence est rude.
Alors comment accepter dans le contexte économique
que je rappelais tout à l'heure, que cette année
comme les précédentes, le Tourisme soit
le parent pauvre de votre politique. Lors de l'inauguration
des nouveaux locaux de l'Office du Tourisme, rue des
Pyramides (localisation qui me paraît toujours
aussi peu judicieuse), le Maire de Paris, après
une visite éclair, déclarait que "
le Tourisme est au cur de l'action municipale
" (cf revue une nouvelle dynamique pour le tourisme
parisien).
Mais au-delà des mots, c'est tout le contraire
auquel nous assistons :
Etats généraux du Tourisme :reportés
;
Campagne promise aux hôteliers sur la promotion
des métiers du Tourisme : reportée ;
Répartition de la taxe de séjour au profit
de la promotion touristique de Paris : refusée
;
Et aujourd'hui, stagnation du budget de l'OTCP quand
tous les signaux nous appellent à être
plus offensifs et plus présents sur différents
marchés porteurs. Alors quoi, de quoi avez-vous
peur Monsieur le Maire ?
Tout ne peut être suspendu à l'éventualité
de l'obtention des Jeux Olympiques et c'est une erreur
stratégique historique que de ne pas investir
davantage dès maintenant dans ce secteur d'activité.
Le tourisme contrairement à ce que vous affirmez
est loin d'être au cur de votre politique,
nous ne pouvons que le constater dans les faits et le
regretter. Je vous remercie.
Intervention sur la subvention
de la Ville de Paris à l'Office du Tourisme et
des Congrès
Monsieur le Maire,
Si l'on peut se réjouir que la fréquentation
touristique se soit améliorée à
Paris en 2004, la vigilance reste de mise. Nous le savons
tous, l'activité touristique est capitale pour
la vitalité de l'économie parisienne et
pour l'emploi. Grâce aux 26 millions de touristes
que reçoit chaque année Paris, c'est environ,
rappelons-le, 140.000 emplois directs (soit 11 % des
emplois salariés parisiens) et au moins autant
d'emplois indirects et induits. Ceci entraîne,
pas moins de 8 milliards d'euros de retombées
économiques avec une taxe de séjour qui
rapporte 23 millions d'euros de recettes au budget municipal.
C'est dans ce contexte que nous sommes amenés
à étudier l'attribution de la subvention
annuelle versée à l'Office du Tourisme
et des Congrès de Paris eu égard à
la Convention qui lie la Ville à cet organisme.
Monsieur le Maire, quand on connaît l'importance
d'un euro investi dans la promotion d'une destination
et le travail réalisé par l'OTCP sur différentes
cibles et marchés de clientèles, on voit
bien la nécessité d'accentuer nos efforts
et notre présence, de faire plus, que ce soit
au niveau des Congrès, pour être encore
plus présent sur ce secteur des plus rentables
ou que ce soit sur le Tourisme de loisirs.
En effet, le marché américain mérite
d'être travaillé davantage et de nouveaux
marchés comme le Brésil, après
la Russie , l'Inde et la Chine doivent faire l'objet
d'efforts ciblés. Pour accentuer notre présence
sur ces marchés, il faut donc amplifier les actions,
cela nécessite des moyens supplémentaires
que vous refusez à l'OTCP. Or, ces actions sont
vitales pour tenir tête aux autres destinations,
car, nous le savons, la concurrence est rude.
Alors comment accepter dans le contexte économique
que je rappelais tout à l'heure, que cette année
comme les précédentes, le Tourisme soit
le parent pauvre de votre politique. Lors de l'inauguration
des nouveaux locaux de l'Office du Tourisme, rue des
Pyramides (localisation qui me paraît toujours
aussi peu judicieuse), le Maire de Paris, après
une visite éclair, déclarait que "
le Tourisme est au cur de l'action municipale
" (cf revue une nouvelle dynamique pour le tourisme
parisien).
Mais au-delà des mots, c'est tout le contraire
auquel nous assistons :
Etats généraux du Tourisme :reportés
;
Campagne promise aux hôteliers sur la promotion
des métiers du Tourisme : reportée ;
Répartition de la taxe de séjour au profit
de la promotion touristique de Paris : refusée
;
Et aujourd'hui, stagnation du budget de l'OTCP quand
tous les signaux nous appellent à être
plus offensifs et plus présents sur différents
marchés porteurs. Alors quoi, de quoi avez-vous
peur Monsieur le Maire ?
Tout ne peut être suspendu à l'éventualité
de l'obtention des Jeux Olympiques et c'est une erreur
stratégique historique que de ne pas investir
davantage dès maintenant dans ce secteur d'activité.
Le tourisme contrairement à ce que vous affirmez
est loin d'être au cur de votre politique,
nous ne pouvons que le constater dans les faits et le
regretter. Je vous remercie.
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-
-
Conseil
de Paris des 7 et 8 mars 2005
-
Intervention relative à la
délibération DVD 45 concernant l autorisation
de lancer un appel d'offre pour la fourniture de matériel
à l'attention des mal voyants pour la traversée
aux feux tricolores
Cette délibération a pour but de vous
autoriser à lancer une consultation par voie
d'appel d'offres pour la fourniture de dispositifs de
répétition sonore de feux tricolores à
l'usage particulièrement des non voyants et des
mal voyants, et pour la fourniture de boîtiers
d'activation manuelle et de télécommandes.
D'ordre technique, cette délibération
évoque la nécessité de se mettre
en conformité avec un décret d'août
1999 dont la logique, soulignos-le, échappe à
beaucoup puisque lorsque le feu sera vert, le message
diffusé sera codé et lorsque le feu sera
rouge, le message sera parlé. Ce n'est évidemment
pas de votre fait, mais il est nécessaire quand
même de rappeler également à ce
stade, qu'au moment où on installe différents
aménagements pour les mal voyants, il faut dégager
l'accession aux feux tricolores de tout obstacle. Car
comme on vient de le voir encore récemment, il
arrive que des potelets gênent la traversée
et le passage après cette installation.
Au delà de ces considérations techniques
mais de bon sens, cette délibération est
l'occasion de vous demander s'il existe un programme
de déploiement sur l'ensemble du parc dex feux
de Paris et quel est l'échéancier d'aménagement
par arrondissement.
Monsieur le Maire,
Vous nous proposez de vous autoriser à signer
une convention avec un opérateur pour la diffusion
d'informations sur le trafic fournies par la Ville de
Paris. Ce contrat par lui-même n'apporte pas d'observations
particulières. Par contre cette délibération
aborde un sujet sur lequel j'ai eu l'occasion plusieurs
fois de m'exprimer et de vous interpeller à savoir
la politique que vous menez en matière d'information
vis-à-vis des usagers de la voirie parisienne.
En novembre 2004 je vous interpellais par le biais d'une
question restée à ce jour sans réponse
et qui reprenait le vu qu'en mars 2004 j'ai présenté
relatif à l'information des automobilistes. Ce
vu, voté à l'unanimité prenait
en considération les éléments suivants
:
- qu'il est de plus en plus difficile de circuler en
voiture dans Paris,
- que la multiplication des embouteillages est cause
de pollution donc nuit à la santé,
- que le temps perdu au volant à des répercussions
économiques néfastes,
- qu'il y a un nombre important de manifestations sur
la voie publique ainsi que des visites officielles de
Chefs d'Etat,
- que les travaux se multiplient sur la chaussée
parisienne ( tramway, mise en site propre des bus
)
- que les supports d'information de la municipalité
ne jouent pas leur rôle en matière d'information
du trafic.
C'est pourquoi le vu demandait que " la Ville
de Paris et la Préfecture de Police élaborent
une politique d'information sur les perturbations affectant
la voirie, afin d'éviter la thrombose dans certains
quartiers de Paris et que les automobilistes ne se trouvent
plus dans les situations inextricables". A ce jour
aucune réponse concrète de votre part.
C'est pourquoi, suite à votre engagement je réitère
notre demande de connaître vos propositions de
politique d'information commune entre la Ville de Paris
et la Préfecture de Police afin d'éviter
que ne se renouvellent systématiquement des embouteillages
qui pourraient être évités ainsi
que la pollution qui en découle.
-
***************************
-
Conseil de Paris des 7 et 8 février 2005
-
-
Intervention relative au dédommagement
des usagers victimes de dommages subis suite à
l'état de la voie publique
Monsieur le Maire,
Régulièrement vous nous proposez de vous
autoriser à dédommager des usagers victimes
de dommages subis suite à l'état de voie
publique. Je constate tout d'abord que les montants
sont aujourd'hui importants au total plus de 100 000
Euros. Cela n'est pas étonnant dans la mesure
où l'état de la voirie parisienne ne fait
que se dégrader sans que vous preniez les mesures
nécessaires tant pour la sécurité
des usagers que pour le maintien en état du patrimoine
comme j'ai été amenée à
de nombreuses reprises à le souligner. Mais certains
accidents peuvent être dûs à des
causes extérieures comme ce bloc de béton
qui est resté sur la chaussée après
un chantier et qui a causé un accident. Dans
ce cas, peut-on savoir si vous vous êtes retourné
contre l'entreprise responsable du chantier ?
Autre exemple : Une chute a été provoquée
par le décalage d'une grille d'aération
par rapport au niveau du trottoir : A qui appartient
l'ouvrage "aéré". Qui est responsable
? Le propriétaire de l'ouvrage ou la Ville de
Paris ? Il nous paraîtrait intéressant
que soit établi un panorama précis des
accidents intervenus sur voirie par arrondissement avec
le coût inhérent. Nous souhaitons aussi
savoir si les responsables d'accidents extérieurs
à la Ville de Paris sont amenés à
participer au dédommagement des victimes.
Je vous remercie pour les informations que vous nous
communiquerez.
Intervention relative à
la signature d'un contrat avec la société
Trafficfirst pour la fourniture de produits informationnels
relatifs au trafic routier à Paris
Monsieur le Maire,
Vous nous proposez de vous autoriser à signer
une convention avec un opérateur pour la diffusion
d'informations sur le trafic fournies par la Ville de
Paris. Ce contrat par lui-même n'apporte pas d'observations
particulières. Par contre cette délibération
aborde un sujet sur lequel j'ai eu l'occasion plusieurs
fois de m'exprimer et de vous interpeller à savoir
la politique que vous menez en matière d'information
vis-à-vis des usagers de la voirie parisienne.
En novembre 2004 je vous interpellais par le biais d'une
question restée à ce jour sans réponse
et qui reprenait le vu qu'en mars 2004 j'ai présenté
relatif à l'information des automobilistes. Ce
vu, voté à l'unanimité prenait
en considération les éléments suivants
:
- qu'il est de plus en plus difficile de circuler en
voiture dans Paris,
- que la multiplication des embouteillages est cause
de pollution donc nuit à la santé,
- que le temps perdu au volant à des répercussions
économiques néfastes,
- qu'il y a un nombre important de manifestations sur
la voie publique ainsi que des visites officielles de
Chefs d'Etat,
- que les travaux se multiplient sur la chaussée
parisienne ( tramway, mise en site propre des bus
)
- que les supports d'information de la municipalité
ne jouent pas leur rôle en matière d'information
du trafic.
C'est pourquoi le vu demandait que " la Ville
de Paris et la Préfecture de Police élaborent
une politique d'information sur les perturbations affectant
la voirie, afin d'éviter la thrombose dans certains
quartiers de Paris et que les automobilistes ne se trouvent
plus dans les situations inextricables". A ce jour
aucune réponse concrète de votre part.
C'est pourquoi, suite à votre engagement je réitère
notre demande de connaître vos propositions de
politique d'information commune entre la Ville de Paris
et la Préfecture de Police afin d'éviter
que ne se renouvellent systématiquement des embouteillages
qui pourraient être évités ainsi
que la pollution qui en découle.
Intervention relative à
la mise en uvre de protections destinées
à garantir Paris contre le débordement
de la Seine en cas de crues.
Monsieur le Maire,
Vous nous demandez l'autorisation de lancer un appel
d'offres pour la mise en uvre de protections destinées
à garantir Paris contre le débordement
de la Seine en cas de crues. En octobre 2003 nous vous
avions autorisé à lancer des appels d'offres
pour ce type de travaux et d'équipement. Un des
trois appels d'offres lancés n'a pas donné
satisfaction et vous avez donc décidé
de modifier les données de l'appel d'offres cela
entraînant un retard important dans la mise en
service de ces protections. Vous indiquez que tout devrait
être terminé pour l'hiver 2005/2006 et
cela paraît difficilement réalisable car
le marché que vous présentez durera en
effet un an et n'est bien entendu à ce jour pas
encore lancé. De plus les travaux des deux marchés
en cours doivent se terminer en février 2006.
Qu'en est-il de la protection de Paris pendant l'hiver
2005/2006 avec un risque d'inondation qui débute
généralement en novembre ? Quand tous
les experts s'accordent à penser que le contexte
actuel est favorable à une crue de la Seine du
niveau de celle de 1910, qui surviendra d'après
eux très certainement d'ici à 2010, pouvez-vous
nous rassurer quant aux moyens actuels mis en place.
Le retard de l'appel d'offres ici évoqué
concernant la fourniture de barrières anti-crues
peut-il être lourd de conséquences ?
Je vous remercie M. le Maire des précisions que
vous pourrez nous apporter.
**********************
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Conseil de Paris du 31 Janvier 2005
-
-
Intervention dans le cadre de la
discussion sur le Plan Local d Urbanisme PLU et le Projet
d Aménagement et de Développement Durable
PADD
Monsieur le Maire,
Aujourd'hui la discussion du projet d'aménagement
et de développement durable nous amène
les uns et les autres à nous projeter tous azimuts
avec beaucoup de propositions mais malheureusement avec
à la clé beaucoup de frustrations !
Pour ma part j'aimerai attirer votre attention sur un
aspect à peine évoqué dans cette
discussion alors qu'il s'agit de l'un des moteurs économiques
de Paris à savoir le Tourisme. Grand absent de
votre réflexion, ce sujet est survolé
dans le PLU alors qu'au-delà du rôle économique
que je viens de souligner, nous sommes à la veille
de la décision des Jeux de 2012 et qu'à
aucun moment cela est pris en compte dans votre réflexion.
Je le disais, manque d'ambition et manque de souffle
en matière de Tourisme aucune proposition d'infrastructures
nouvelles. Rappelons en effet que Paris qui demeure
la première destination européenne perd
du terrain année après année et
que dans moins d'un an Milan inaugurera un gigantesque
espace de salons de plus de 400 000 m² c'est-à-dire
deux fois la surface de Paris Villepinte.
Que prévoit le projet de PLU dans ce sens ? Rien,
pas même l'évocation de projets anciens
en attente de décisions.
C'est pourquoi avec le Groupe UMP je dépose un
vu afin que la Ville précise au Conseil
de Paris le détail des mesures réglementaires
et de toute autre nature qu'elle a retenues pour permettre
la modernisation, la restructuration et le développement
du Parc des Expositions de la Porte de Versailles, ainsi
que la réalisation du projet de modernisation
de l'accueil de la Tour Eiffel évoqué
depuis plusieurs années.
Enfin revenons sur le rôle économique du
Tourisme à Paris avec 26 millions de visiteurs,
un chiffre d'affaires global de 8 milliards d'euros
qui fait vivre 14 000 entreprises et représente
140 000 emplois directs (soit 10 % des emplois parisiens)
et 150 000 emplois indirects et induits. Rappelons les
efforts considérables de la profession pour moderniser
ses structures d'accueil et en particulier l'équipement
hôtelier (plus de 1 500 hôtels totalisant
près de 80 000 chambres). L'activité touristique
a besoin et doit être confortée et encouragée.
C'est pourquoi nous souhaitons que le PLU contienne
des mesures permettant à ce secteur d'activité
de se développer et de se moderniser.
A ce titre nous proposons l'amendement suivant :
- que le PADD, dans son chapitre mentionne la valeur
essentielle et prenne davantage en compte la composante
majeure que représentent les activités
touristiques dans l'économie parisienne.
Monsieur le Maire vous avez annulé sans explication
les Etats Généraux du Tourisme à
Paris, vous effleurez juste le sujet dans le PLU cela
n'est pas digne des enjeux. Il serait temps, M. le Maire,
de considérer le Tourisme comme un sujet majeur
axe fort du développement économique de
Paris. Votre négligence peut être lourde
de conséquence nous ne pouvons nous y résoudre.
Jeux Olympiques ou pas, vous avez le devoir de prendre
en compte ce domaine d'activité. Nous attendons
avec impatience vos propositions dans ce domaine.
Je vous remercie.
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