Séances des 15 et 16 décembre 2003
Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003
Séances
des 20 et 21 octobre 2003
Séances
des 22 et 23 septembre 2003
Séances
des 7 et 8 juillet 2003
Séances
des 16 et 17 juin 2003
Séances
des 26 et 27 mai 2003
Séances
des 28 et 29 avril 2003
Séances
des 24 et 25 mars 2003
Séances
des 24 et 25 février 2003
Séances
des 27 et 28 janvier 2003
Séances
des 20 et 21 janvier 2003
Séances
des 15 et 16 décembre : Autorisation à Monsieur
le Maire de signer avec EDF une convention relative
à la rétrocession des bornes de recharge pour véhicules
électriques:
Monsieur
le Maire,
Le
projet de délibération prévoit la signature d'une
convention avec EDF concernant les bornes de recharge
pour véhicules électriques.
Dans cette convention, EDF rétrocède les bornes existantes
à la Ville de Paris qui accepte de son côté le principe
de gratuité de l'électricité consommée par les utilisateurs
pour le rechargement.
En
effet, c'est donc la Ville qui prendra en charge le
coût de cette énergie, EDF apportant un appui financier
forfaitaire annuel par borne de recharge.
Au
vu de ce protocole de partenariat il paraît intéressant
de faire le point sur le nombre de véhicules électriques
en service à Paris.
Pouvez-vous
nous donner des informations à ce sujet et par ailleurs,
quelle est actuellement la quantité d'énergie délivrée
par les bornes, et donc en l'état, combien cela va-t-il
coûter à la Ville ?
De
plus, cette convention nous amène à nous interroger
sur votre politique en matière de véhicules électriques.
Qu'en
est-il depuis trois ans ?
Par
ailleurs, en 1993 a été créé avec EDF un club du véhicule
électrique qui s'était ouvert à d'autres membres et
menait un certain nombre d'actions en faveur du véhicule
électrique. Que devient ce club qui apparemment est
en sommeil depuis 3 ans ?
Merci,
Monsieur le Maire, de nous apporter ces " éclairages
" nécessaires.
Séances
des 15 et 16 décembre : Intervention relative
à l'approbation du principe et des modalités
des dessins et de l'expertise topographique des plans
de voirie. Autorisation à Monsieur le Maire de Paris
de signer les marchés de services correspondants
Monsieur
le Maire,
La
Direction de la Voirie élabore des plans de voirie
de surface et de sous-sol de la Ville de Paris. Leur
qualité et l'information donnée en font de réels outils
de travail.
M'intéressant
à leur diffusion, j'ai appris que les services municipaux
et les concessionnaires de la Ville de Paris en bénéficiaient
gratuitement, ce qui est normal puisqu'ils participent
financièrement à leur établissement.
Par
ailleurs, les informations relatives aux repères de
nivellement sont fournies gratuitement aux professionnels
qui en ont besoin.
Toutefois,
ni les Parisiens, ni les professionnels n'ont accès
aux productions du service des Plans de la Voirie,
alors qu'ils peuvent s'ils le désirent se procurer
les plans de Paris et les plans de carrières auprès
des services compétents moyennant paiement.
Il
y a là à l'évidence un problème à régler, à savoir
permettre à ceux qui le demandent et donc qui en ont
besoin, d'obtenir les plans de voirie, moyennant paiement
évidemment. Ce paiement, comme la réglementation le
prévoit, couvrant les frais engagés pour la diffusion
des plans.
De
même, tous les éléments actuellement disponibles sur
l'intranet de la Ville de Paris, en ce qui concerne
les plans de voirie, devraient être accessibles à
tous via Internet. Il faut d'ailleurs rappeler que
la part municipale du coût d'établissement des plans
de voirie est financée par le budget municipal et
donc par l'impôt des Parisiens et qu'il est donc légitime
que ceux qui paient puissent en profiter.
Je
vous remercie, Monsieur le Maire, de me faire part
de votre appréciation sur cette proposition.
Séances
des 15 et 16 décembre : Vœu présenté par Brigitte
KUSTER et les Élus du Groupe U.M.P., relatif à la
création d'un véritable Observatoire des déplacements
Un
quotidien parisien vient de publier des chiffres sur
la circulation à Paris décrivant une situation allant
à l'encontre des données publiées jusqu'à présent
par vos services.
Ces
chiffres mettent en exergue l'augrnerltation de la
circulation sur certains axes de la capitale de 4
à 13 % en trois ans.
Considérant
que la transparence de l'information en matière de
circulation n'existe pas,
Constatant que les chiffres liés à la circulation
ne sont pas portés dans leur totalité à la connaissance
de tous les élus parisiens,
Brigitte KUSTER et les élus du groupe UMP émettent
le vaeu que la Ville de Paris crée un véritable Observatoire
des déplacements avec des représentants de tous les
groupes politiques et des représentants des associations
intéressées.
Cet
organisme aurait vocation à transmettre en toute transparence
toutes les données en matière de circulation ainsi
que les études afférentes.
Séances
des 15 et 16 décembre : Amendement présenté
par Brigitte KUSTER et les élus du Groupe U.M.P. relatif
à l'étendue géographique des
activités de la SEMAEST
Considérant
la modification des statuts de la SEMAEST approuvée
par le Conseil de Paris de Juillet 2003, visant à
favoriser l'essor des activités économiques de proximité,
Considérant que l'extension de la diversité commerciale
et des activités économiques de proximité ne se limitent
pas aux six quartiers mentionnés dans la présente
délibération,
AMENDEMENT: II est ajouté à l'article 1er du délibéré
de la délibération la phrase suivante avenue de Clichy,
rue de la Jonquière, rue Guy Moquet, rue Sauffroy,
rue Davy, rue des Appenins, rue Gauthey, rue Berzélius
dans le 17e"'e arrondissement.
Séances
des 15 et 16 décembre : Exposé des motifs
de l'amendement présenté par Brigitte KUSTER et les
élus du Groupe U.M.P. relatif à l'étendue
géographique des activités de la SEMAEST
L'amendement
que je dépose aujourd'hui même n'est pas une surprise
puisque ce n'est pas la première fois que j'essaye
d'attirer votre attention sur un quartier, en grande
difficulté commerciale, composé de plusieurs rues
des EPINETTES dans le 17ème arrondissement.
Lors du dernier Conseil de Paris, je m'inquiétais
à nouveau de la disparition massive de petits commerces
traditionnels de proximité rappelant que depuis plusieurs
mois, chaque local commercial qui se libère est repris
pour laisser place à l'installation massive de commerces
exotiques " véritable mono-activité locale ".
Avec
la CCI et les Associations de Commerçants, nous avons
lancé des pistes de réflexion et j'attendais que la
Ville de Paris relaye cette volonté de prendre à bras
le corps les difficultés commerciales rencontrées
dans certaines rues qui sont en train de se ghettoiser.
C'est
ensemble, à tous les niveaux, que nous devons prendre
en charge cette problématique et trouver les solutions
à adapter. Malheureusement, le manque d'intérêt de
l'exécutif m'amène à persévérer pour défendre les
intérêts du quartier -LA FOURCHE/GUY MÔQUET- dont
je suis déléguée du Maire du 17ème arrondissement
au Conseil de quartier.
C'est
pourquoi je présente aujourd'hui un amendement à la
délibération modifiant les statuts de la SEMAEST visant
à favoriser l'essor des activités économiques de proximité.
Considérant
en effet que l'extension de la diversité commerciale
et des activités économiques de proximité ne se limite
pas aux six quartiers mentionnés dans la présente
délibération. Je souhaite que soit ajoutée à l'article
1er du délibéré de la délibération la phrase suivante
: - Avenue de Clichy, rue de la Jonquière, rue Guy
Môquet, rue Sauffroy, rue Davy, rue des Appenins,
rue Gauthey, rue Berzélius dans le 17ème arrondissement.
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Séances
des 15 et 16 décembre : Vœu relatif à l'implantation
de parcs de stationnement dans le quartier La Fourche
Guy Môquet
Considérant
que la population de ce quartier est pour une bonne
part constituée de familles avec de jeunes voire de
très jeunes enfants, qui de ce fait et étant donné
l'inconfort et la promiscuité des transports en commun
(notamment la ligne 13 du métro et !es ligne 81 et
54 des bus) utilisent un véhicule particulier pour
leurs déplacements familiaux;
Considérant
que ce voeu a été initié par le Conseil consultatif
de quartier "La FourcheGuy Môquet " et adopté
à l'unanimité lors du conseil du 17ème arrondissement
qui s'est tenu le 1 er décembre 2003
Brigitte
KUSTER et les Élus du Groupe U.M.P. émettent le vceu
que soit déclarer comme priorité absolue, la mesure
suivante :
l'implantation de parcs de stationnement à vocation
résidentielle permettant de répondre aux besoins réels
des habitants. Cette disposition est un préalable
indispensable aux recommandations déjà portées au
PLU, à savoir fa mise en stationnement unilatéral
résidentiel avec élargissement et végétalisation des
trottoirs dans les rues Sauffroy, Dautancourt, Davy,
Apennins, Saint Jean qui représentent dans un contexte
de saturation une perte d'environ 250 places de stationnement.
Elle s'inscrit également dans le cadre de la mise
en place du quartier vert "La Jonquière" et de !a
ligne Mobilien N°31.
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Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Vœu relatif à
la rénovation de l'habitat et au traitement des immeubles
insalubres principalement dans les rues Davy, Moines,
Sauffroy et passage St Michel
Constatant
que la situation du quartier La Fourche Guy Môquet
est préoccupante du fait de la dégradation de l'habitat
et des risques en terme d'hygiène qui en découlent,
des carences du nettoyage ainsi que des incivilités
fréquentes ; Estimant que la concentration d'immeubles
insalubres et de façades en décomposition dans certaines
rues ont un impact très négatif sur l'envie des résidents
de participer à la vie du quartier et de préserver
leur environnement ; Constatant que du fait des points
précédents les habitants "historiques" du quartier,
les familles, les commerçants de proximité fuient
le quartier, symptôme d'une ghettoïsation progressive
; Nous proposons, afin d'enrayer ce phénomène, de
définir comme une mesure incontournable La rénovation
de l'habitat et le traitement des immeubles insalubres
principalement dans les rues Davy, Moines, Sauffroy
et passage St Michel. Les dispositions qui découleront
de ce voeu doivent compléter l'OPAH prévue sur le
quartier par une approche volontariste et plus coercitive
vis à vis des propriétaires de logements dégradés.
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Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Intervention relative
à la location d'un local pour abriter une structure
de location gardiennage et petites réparations de
vélos
Monsieur
le Maire,
Vous
proposez pour une somme de 380 000 Euros, de racheter
le droit au bail d'une société de locations et prestations
diverses concernant le vélo pour un local situé Boulevard
de la Bastille.
Vous
prévoyez également de louer ce local pour près de
40 000 Euros et de le mettre à disposition gratuite
pour une association à laquelle vous avez consenti
une délégation de service public.
Je
maintiens mes observations faites lors du vote de
la délibération 193 concernant cette délégation de
service public à savoir qu'il ne s'agit pas d'un service
public et, qu'il existe un domaine concurrentiel qui
ne justifie pas votre intervention sauf à pratiquer
une concurrence déloyale.
Que
justifie ce chiffre de 380 000 Euros ?
Quel
était le compte d'exploitation de l'ancien occupant
des lieux dont, en fait, vous rachetez le fond de
commerce ?
De
plus, vous prenez la place d'une société commerciale
pour faire avec une soit disant délégation de service
public la même chose, c'est-à-dire la location de
vélo et la maintenance.Quel intérêt ?
Vous n'augmentez en aucun cas l'offre disponible,
vous ne faites que municipaliser une activité économique
avec un coût non négligeable à supporter pour le contribuable
parisien.
Nous touchons là l'absurdité d'un système où les Parisiens
une fois de plus ne s'y retrouveront pas.
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Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Intervention relative
aux aménagements cyclables
Monsieur
le Maire,
Vous
avez plusieurs fois été publiquement mis en cause
pour votre inaction et votre maladresse en matière
de création de pistes cyclables.
Comme
vous n'arrivez pas à mettre en place de véritables
aménagements vélos dans Paris-Intra-Muros vous essayez
de créer des kilomètres dans le Bois de Vincennes
et ce, on l'imagine, pour essayer d'améliorer vos
statistiques.
Ainsi,
au crépuscule de 2003, le bilan dont vous pouvez vous
targuer en matière de politique vélo approche le néant
absolu.
Pis,
vous vous êtes mis à dos toute une population dans
le 15ème arrondissement, alors que vous auriez pu
bénéficier de son soutien et de celui des élus si
vous aviez fait montre d'un peu plus d'écoute et d'un
peu moins de précipitation.
Il
est vrai que votre conception de la démocratie participative
se résume chaque jour un peu plus au passage en force.
Chahuté
par ceux qui avaient placé leurs espoirs en vous,
vous espérez être reçu au rattrapage de novembre,
juste avant la clôture de décembre, histoire encore
d'ajouter à votre maigre bilan 6 kilomètres de pistes
cyclables qui ne seront d'ailleurs pas réalisées.
Hélas !
Le
projet que vous nous présentez se limitera à " faire
du chiffre ", mais le bénéfice pour les Parisiens
sera bien mince.
Qu'on
en juge : la piste cyclable s'arrête au milieu du
gué, au niveau d'un chemin très pentu. En plus, quand
vous débouchez à Saint-Maurice, comment prévoyez-vous
de rejoindre la Marne ?
Par
un gymkhana dans l'échangeur des Canadiens ou en utilisant
la passerelle enjambant 'autoroute qui est éloignée
du débouché de la route des Barrières et dont l'accès
n'est pas particulièrement facile pour les vélos.
C'est
d'autant plus incohérent que la portion non traitée
de l'Avenue de Gravelle permettait de rejoindre Joinville
puis les pistes des bords de Marne sans difficulté
technique majeure. Mais la cohérence n'est pas ce
qui vous étouffe.
Nous
noterons au passage que vous n'hésitez pas à faire
circuler les vélos sur les trottoirs, ce que détestent
tant les cyclistes que les joggeurs qui trouvent cela
dangereux à juste titre. Alors que tout le monde réaffirme
que la place des vélos est sur la chaussée, il est
peu pédagogique de reléguer ainsi les deux roues.
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Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Intervention relative
à la demande de subvention faite par l'Association
du Mouvement de Défense de la Bicyclette (MDB)
Monsieur
le Maire,
Vous
proposez de subventionner l'association dite du Mouvement
de Défense de la Bicyclette pour un montant de 30
000 Euros. Cette association est connue pour son action
multiforme en faveur des deux roues non motorisées.
Aussi, nous ne contestons nullement sur le fond le
principe d'attribution d'une subvention au MDB.
Nous
constatons simplement, que le MDB qui, jusqu'à présent,
avait conservé son indépendance en refusant toute
subvention, a changé d'attitude.
Je
note également qu'elle fut encore récemment l'un des
critiques les plus acerbes à l'encontre de l'efficacité
de votre politique, ne manquant jamais de souligner
la faiblesse de vos réalisations en faveur du vélo,
en dépit de vos déclarations tonitruantes.
Le
rapprochement de ces faits est troublant, et nous
ne souhaitons pas, Monsieur le Maire, que vous encouragiez
la complaisance d'une association qui a besoin de
moyens pour son action digne d'intérêt.
Par ailleurs cette association apparemment nationale
bénéficie-t-elle de subventions d'autres collectivités
?
En
effet, dans la délibération présentée nous ne trouvons
rien sur le budget de cette association ni sur ses
ressources en dehors des cotisations.
Ces
informations nous permettraient d'apprécier l'opportunité
d'un financement de la Ville.
Je vous remercie, Monsieur le Maire, de nous apporter
ces précisions. que
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Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Intervention relative
à la modernisation de l'éclairage public -Avenue du
Bois Le Prêtre (17ème)
Monsieur
le Maire,
Je
voudrais resituer cette délibération dans l'actualité
que vit le quartier du Bois Le Prêtre.
En
effet le 3 décembre, dans le cadre du Grand Projet
de Renouvellement Urbain(GPRU) de la Porte Pouchet,
aura lieu une réunion publique dont les habitants
attendent beaucoup au sujet du devenir de leur quartier
même si c'est seulement au printemps prochain que
la décision finale sera prise quant à l'avenir des
tours et barres d'immeubles de ce quartier.
Pour
en venir à la délibération que vous nous proposez
aujourd'hui, c'est-à-dire la rénovation de l'éclairage
public du Boulevard du Bois Le Prêtre, effectivement
il était important et il était grand temps de le faire
car cette voie est dotée d'un éclairage médiocre qui
favorise l'insécurité.
Mais
il conviendrait aussi que dans les meilleurs délais
soit établi un état des lieux concernant l'ensemble
des voies entre les Boulevards des Maréchaux et la
limite de Paris dans le 17ème arrondissement, afin
de pouvoir prévoir et programmer les travaux d'amélioration
nécessaires dans des délais satisfaisants pour la
population. Il faudrait aussi améliorer la maintenance
des installations d'éclairage public ici comme ailleurs
les défaillances sont nombreuses.
J'ai
déjà, en effet, à plusieurs reprises attirer votre
attention sur l'éclairage du Boulevard Périphérique
ou dans certains tunnels sans que la situation se
soit notablement améliorée.
Nous
vous demandons, Monsieur le Maire, en ce qui concerne
le 17ème arrondissement, quel est l'état réel de la
maintenance de l'éclairage public et que comptez-vous
faire pour l'améliorer ?
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Séances
des 24, 25 et 26 novembre 2003 : Vœu présenté par
Brigitte KUSTER et les Élus du Groupe U.M.P. relatif
au projet de délibération DPVI 2003-0084 sur le CEFIA
Considérant que le CEFIA, Centre social agréé, a pour
objet de mettre en œuvre au service d'un public de
tous pays, tous âges et tous milieux, des actions
d'accueil, d'information, de formation destinées à
favoriser l'insertion et lutter contre l'exclusion.
Considérant
que le CEFIA a été dans 1'obligation de quitter le
site du 44 cité des Fleurs où elle accueillait notamment
20 enfants dans une halte garderie, dans un quartier
particulièrement démuni en matière d'accueil des très
jeunes enfants et que l'activité est pour l'instant
suspendue.
Considérant
que la RIVP n'attend plus que l'accord de Monsieur
MANO pour que CEFIA installe la halte garderie et
les cours d'alphabétisation 102 rue de la Jonquière.
Considérant
que ce vœu a été adopté lors du conseil d'arrondissement
du 17ème qui s'est tenu le 12 novembre 2003.
Brigitte KUSTER et les Élus du Groupe U.M.P. émettent
le vœu :
de
recevoir le soutien écrit et actif de Monsieur MANO
Adjoint au Maire de Paris, chargé du logement, pour
débloquer ce dossier.
Séances
des 20 et 21 octobre 2003 : Vœu relatif à la dangerosité
de certains travaux dus à la réalisation du tramway
Depuis
maintenant plusieurs semaines les travaux du tramway
ont commencé donnant lieu à certains endroits sur
les boulevards des Maréchaux à l'installation de chantiers
entourés de chicanes ou de palissades qui empiètent
sur l'espace public au point de modifier certains
carrefours.
Ceci
a pour conséquence la suppression de passages piétons
comme au carrefour du boulevard Jourdan et des rues
R.E Faguet et de la Tombe Issoire.
Cela
n'est pas sans risque pour les piétons mais surtout
pour les handicapés en fauteuil roulant et bien sûr
pour les mal voyants et non voyants qui se trouvent
à faire un véritable gymkhana au péril de leur vie.
Brigitte
Kuster et les membres du Groupe UMP émettent le vœu
qu'aux abords de chaque chantier du tramway se situant
sur des axes très fréquentés :
-
soit renforcée la signalisation entourant ces
chantiers aux contours difficilement franchissables.
-
soient réalisés à l'attention des personnes mal
voyantes et non voyantes des passages piétons
balisés au sol.
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Séances
des 20 et 21 octobre 2003 : Vœu "La Périféerique"
- Explication de vote positif
Monsieur le Maire, Mes chers collègues,
L'idée
consistant à fermer au trafic automobile pendant une
journée ou une demi-journée le boulevard périphérique
est particulièrement séduisante.
En
effet, outre le symbole que celui consistant à livrer
aux circulations douces, au sport et à la détente
l'un des axes les plus chargés et les plus pollués
d'Ile de France, la réalisation d'un tel événement,
son retentissement médiatique certain, la veille de
la décision du CIO sur le choix de la ville qui organisera
les Jeux Olympiques de 2012, pourrait être le signe
patent de l'engagement des franciliens pour l'organisation
de cette manifestation planétaire.
Nous
voterons donc ce vœu pour marquer l'intérêt de Paris
pour cette idée, tout en insistant sur la nécessité
d'une concertation, d'une volonté partagée et d'une
co-organisation avec les autres communes d'Ile de
France concernées.
Une
étude précise sur la faisabilité et les modalités
de financement de cette manifestation devront également
être entreprise avant toute décision définitive.
La
" Périféerique " en doit pas être le symbole du splendide
isolement de Paris, mais l'occasion de partager avec
les communes limitrophes un instant de communion sportive
et festive.
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Séances
des 20 et 21 octobre 2003 : Intervention relative
à la dotation complémentaire au fonctionnement du
collège Honoré de Balzac -17ème arrondissement
Monsieur
le Président,
C'est
en tant qu'élue du 17ème arrondissement mais surtout
Membre du Conseil d'Administration du lycée Honoré
de Balzac que je me réjouis de cette délibération
vitale pour tout un établissement (qui accueille 1800
élèves) dans une situation financière dramatique.
Rappelons
que le lycée-collège Honoré de Balzac est le seul
lycée international de Paris, créé en 1994 à l'initiative
du Gouvernement BALLADUR. Avec cinq sections ouvertes
progressivement de la 6ème à la Terminale avec anglais,
allemand, arabe, espagnol, portugais et une section
européenne de la 4ème à la Terminale, c'est plus de
500 élèves qui sont concernés par les sections internationales.
Il faut avoir conscience que c'est l'ensemble de l'établissement
-collège plus lycée- qui était en difficulté et il
était plus que temps que les autorités de tutelle
se saisissent du problème. Le Conseil Général pour
le collège ; la Région pour le lycée. Cette subvention
est donc une véritable bouée de sauvetage pour cet
établissement puisqu'elle va lui permettre de reconstituer
ses fonds disponibles et améliorer l'état de sa trésorerie.
Il suffit de regarder le montant de la subvention
(136 000 euros : 56 000 pour la Ville et 80 000 pour
la Région) pour se rendre compte de l'urgence qu'il
y avait à prendre ce dossier à bras le corps.
Ces
difficultés qui relèvent en grande partie d'une mauvaise
gestion financière et d'un défaut d'encadrement pour
le collège et le lycée, ainsi que du manque de moyen
donné à l'établissement pour affirmer sa dimension
internationale ont créé des tensions importantes mais
surtout beaucoup d'inquiétude pour le corps enseignant
et les parents d'élèves. Et dans ce genre de situation,
il faut évidemment à tout prix éviter que les élèves
en subissent les conséquences.
Les
élus du 17ème arrondissement sont très attachés à
cet établissement qui, avec je le rappelle 1800 élèves,
joue un rôle fondamental dans tout le quartier et
bien au-delà.
Au
vu de la situation, Françoise de PANAFIEU en tant
que Maire du 17ème avait demandé et obtenu qu'un audit
soit réalisé, ce qui a été fait et les conclusions
ont malheureusement été sans surprise.
L'Etat
a donc mis les moyens en mettant en place une nouvelle
équipe pour gérer et en faisant plus que doubler la
dotation horaire : 126 heures pour le collège, 231
heures pour le lycée.
Il faut maintenant que la sérénité revienne dans l'établissement
pour qu'il reparte sur de bons rails. Les élus du
17ème et particulièrement ceux qui siègent dans les
Conseils d'Administration concernés resteront, soyez-en
sûrs, vigilants.
Le
lycée international Honoré de Balzac est non seulement
un atout pour le 17ème arrondissement mais bien sûr
pour Paris et pour toute la Région Ile-de-France.
Il méritait que tous les moyens soient mis en œuvre
pour assurer son bon fonctionnement, il en allait
de l'avenir de milliers d'élèves qui aujourd'hui peuvent
poursuivre leur année scolaire en toute quiétude.
Il nous reste maintenant à amplifier cette action
pour que le lycée Honoré de Balzac joue pleinement
son rôle d'établissement international.
A
nous tous de relever aussi ce défi !
Je
vous remercie.
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Séances
des 20 et 21 octobre 2003 : Intervention relative
à la mise en œuvre des protections à réaliser
le long de la Seine pour protéger la voie publique
contre les crues à Paris
Monsieur
le Maire,
Suite
à une étude entreprise en 2002, cette délibération
détermine les travaux et mesures à prendre pour assurer
une protection du territoire parisien contre un débordement
de la Seine lors d'une crue de niveau de celle de
1910.
Malheureusement
elle laisse en suspens de nombreuses questions : qu'est-il
prévu en cas de crue par la Mairie de Paris ? Y a
t'il un ou des plans de secours ? Quelle information
est-il prévu à l'intention de la population ? alors
que des initiatives locales ont déjà été prises comme
dans le 15ème arrondissement qui a édité un bulletin
d'information spécial sur ce sujet.
Ces
interrogations, M. le Maire, mériteraient des réponses
pour compléter les éléments apportés dans cette délibération
qui par ailleurs me laisse dubitative sur plusieurs
aspects.
En
effet, l'ensemble des travaux nécessaires et l'acquisition
du matériel de défense est estimé à 4 830 000 euros.
Vous nous proposez une fois de plus de lancer des
marchés avec tranches fermes et tranches conditionnelles.
Pourquoi
s'obstiner dans cette procédure ? Cela veut-il dire
que ces travaux seraient exécutés sur plusieurs exercices
budgétaires ?
Ce
qui me paraît inconcevable. En effet, le montant des
travaux nécessaires peut paraître important, mais
il est sans commune mesure avec ce que coûterait une
inondation à Paris. Alors que par ailleurs, vous n'hésitez
pas dans d'autres domaines à engager des dépenses
importantes dont il est clair qu'elles sont moins
vitales pour les Parisiens.
M.
le Maire, une attitude responsable s'impose, il s'agit
de faire exécuter ces travaux dans les délais les
plus brefs. Les conséquences et risques encourus sont
trop importants pour se permettre un retard.
Autre
interrogation de taille : vous indiquez que du côté
des 15ème et 16ème arrondissements, les zones situées
entre les boulevards des Maréchaux et la limite de
Paris ne seront pas protégées contre une crue type
1910, car le niveau de protection en banlieue est
inférieur.
Que
comptez-vous faire M. le Maire ? En avez-vous discuté
avec les communes riveraines et les élus parisiens
concernés ? Régulièrement vous vous vantez d'avoir
établi des contacts fructueux avec la banlieue -voilà
un cas concret- comment comptez-vous le résoudre ?
A ce titre Claire de CLERMONT-TONNERRE, élue du 15ème
arrondissement vous a demandé en Commission sous quelle
forme les Conseillers de Paris seront informés du
plan d'avancement des travaux de protection relevant
de l'autorité municipale.
En effet, rien que pour le 15ème arrondissement, ce
n'est pas moins de 80 000 personnes touchées par le
risque inondation. Merci donc de nous préciser le
planning des travaux. Par ailleurs, nous nous étonnons
que les dix arrondissements directement concernés
n'aient pas été saisis de cette délibération.
Le
sujet mérite pourtant d'être débattu vu les implications
locales. Enfin, en Commission vous m'avez assuré que
tous les travaux seraient effectués fin 2004. Pouvez-vous
nous le confirmer aujourd'hui dans cette enceinte
?
On
le voit M. le Maire, quelques précisions et informations
complémentaires de votre part seront les bienvenues.
Je
vous remercie.
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des séances
Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'éclairage des passages souterrains
Monsieur
le Maire,
Vous
nous proposez de moderniser l'éclairage du passage
souterrain pour voiture de la Porte de Pantin. L'éclairage
est en effet un facteur de sécurité important et il
est bien sur nécessaire de moderniser les installations
qui en ont besoin. Mais il convient aussi pour que
l'éclairage reste de qualité, d'assurer une maintenance
et un entretien efficaces. J'ai d'ailleurs plusieurs
fois attiré votre attention sur ce problème sans recevoir
de votre part de réponse convaincante. Hors que cela
soit sur le boulevard périphérique ou, dans Paris
intra-muros des défaillances de maintenance sont évidentes.
C'est
pourquoi, M. le Maire, afin de mieux assurer la sécurité
des usagers, je vous demande de faire en sorte que
les importants efforts budgétaires consentis pour
ces améliorations d'éclairage soient suivis d'une
maintenance efficace.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'autorisation à M. le Maire de Pris de signer un
marché sur appel d'offres pour la réalisation de barrages
Monsieur
le Maire,
Vous
nous demandez l'autorisation de lancer l'appel d'offres
concernant les prestations à exécuter pour permettre
les fermetures du boulevard périphérique en particulier
la nuit pour des travaux d'entretien. C'est bien sûr
nécessaire pour le bon fonctionnement du boulevard
périphérique. Ce type de marché existe d'ailleurs
depuis plusieurs décennies. Par contre dans le Sud
de Paris les premiers travaux préparatoires au tramway
ont commencé et ne laissent sur les maréchaux dans
le sens Ouest-Est qu'une file de circulation ce qui
se traduit par des embouteillages permanents et lors
de fermeture du périphérique, la situation devient
carrément ingérable.
Que
comptez-vous faire, M. le Maire, pour que la situation
des riverains ne soit pas invivable pendant plus de
3 ans ?
Pourquoi
n'utilisez-vous pas, comme cela a été fait il y a
quelques années les voies latérales au Sud du boulevard
périphérique (Adolphe Pinard, Romain Rolland) permettant
ainsi d'offrir dans le sens Ouest-Est, une capacité
supplémentaire ?
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'autorisation à M. le Maire de signer des marchés
sur appel d'offres pour la réalisation de travaux
de voirie pour l'aménagement d'axes " mobilien " et
de liaisons cyclables.
Monsieur
le Maire,
Vous
nous proposez de lancer un appel d'offres pour la
réalisation dans les 3 ans à venir les travaux du
mobilien ou des voies cyclistes sous la forme d'un
marché à bons de commandes. Il faut d'abord savoir
que la procédure a déjà été engagée (la publicité
a été faite dans le " Moniteur des travaux publics
" les 26 et 30 août dernier). Les dossiers sont déjà
distribués depuis 15 jours aux entrepreneurs qui doivent
répondre pour la mi-octobre.
Cela
prouve, M. le Maire, combien vous avez peu de considération
pour le Conseil en lui demandant une autorisation
alors que la procédure d'appel d'offres est déjà lancée
! Ce n'est pas la première fois que je le constate.
Est-ce bien légal M. le Maire d'agir de la sorte ?
Par
ailleurs, je ne crois pas que ce type de marché soit
adapté aux opérations que vous envisagez. En effet,
les marchés à commandes sont normalement prévus pour
réaliser des travaux d'entretien ou des aménagements
de petite importance pour lesquels la passation des
marchés spécifiques ne serait pas économiquement viable.
Ce qui n'est pas le cas pour le réseau mobilien et
les voies cyclables, pas plus que cela ne l'était
pour les marchés concernant les axes civilisés que
vous avez conclus sous la même forme.
En
effet, ces marchés à commandes prévoient des prix
par nature d'ouvrage qui sont valables pour tous les
travaux quelle que soit leur importance et leur localisation.
Or la localisation en particulier a une conséquence
non négligeable sur le coût des prestations. Les conditions
de réalisation étant différentes en périphérie et
dans le centre de Paris. La mise en appel d'offre
de chaque opération permettrait d'obtenir de meilleurs
prix.
De
plus, l'importance des lots qui ne sont qu'au nombre
de 2 pour tout Paris et peuvent varier de 3 M d'euros
à 14 M d'euros ne facilite pas l'accession à ce type
de travaux pour les PME qui pouvaient prétendre à
des marchés spécifiques opération par opération mais
n'ont pas les moyens de soumissionner pour des lots
d'une telle importance. Vous favorisez donc les grands
groupes par rapport aux PME dans une profession où
la survie de ces dernières est de plus en plus difficile.
Enfin,
lors de la présentation de marchés séparés le Conseil
avant connaissance des projets ce qui ne sera plus
le cas avec les marchés à bons de commandes.
Cette
façon de procéder est des plus critiquables et met
à mal une fois de plus votre affichage en matière
de transparence. Avez-vous certaines choses à nous
cacher M. le Maire ?
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'autorisation à M. le Maire de signer d'une part
un marché sur appel d'offres pour la réalisation des
travaux d'entretien des dispositifs de retenue de
sécurité : murets en béton et glissières métalliques
du boulevard périphérique et d'autre part de solliciter
une subvention correspondante auprès de la Région
Ile-de-France
Monsieur
le Maire,
Il
s'agit comme vous l'indiquez d'entreprendre un programme
complémentaire de remplacement des glissières du boulevard
périphérique, par des murets en béton qui sont plus
efficaces mais surtout beaucoup moins dangereux pour
les motos que les glissières métalliques.
Depuis
maintenant plus de 10 ans, les premières opérations
de ce genre ont été menées sur le périphérique et
en particulier de 1997 à 2001 ou plus de 60 km ont
été traités. Ce programme de 20 km en complément des
20 km traités de 2001 à 2003 devrait porter à plus
de 100 km fin 2006 le linéaire traité. Combien restera-t-il
de glissières métalliques à changer ? A-t-on des résultats
sur l'efficacité des systèmes de murets en béton dans
les secteurs déjà traités et notamment un objectif
sur la sécurité des motards ?
D'après
les chiffres que vous avez publiés récemment, il apparaît
que les déplacements en deux roues motorisées ont
augmenté en 2002 de 8 %. Ce qui n'est pas étonnant.
Certains usagers de l'automobile ont tendance à utiliser
les deux roues motorisées pour pouvoir continuer à
circuler en raison de la dégradation des conditions
de circulations due à la politique inconsidérée que
vous menez dans ce domaine.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'autorisation à M. le Maire de signer d'une part
un marché sur appel d'offres pour la réalisation d'une
étude d'intérêt et de faisabilité d'une ligne régulière
de transport de voyageurs par voie fluviale et d'autre
part de solliciter une subvention correspondante du
Conseil Régional d'Ile-de-France
Monsieur
le Maire,
En
ce qui concerne la ligne régulière de transport de
voyageurs par voie fluviale, vous nous proposez d'engager
une étude cofinancée par la Région.
Il faut d'abord bien savoir comme vous le suggérez
dans l'exposé des motifs qu'une telle ligne ne serait
en aucun cas compétitive pour les transports domicile-travail.
Ce qui avait d'ailleurs été la conclusion il y a quelques
années d'un rapport établi par M. Claude QUIN, Inspecteur
Général de l'Equipement et ancien Président de la
R.A.T.P. De plus, lors de la grève de 1995, les transports
fluviaux de substitution maintenus quelques jours
après la reprise du service par la R.A.T.P. n'avaient
plus aucun utilisateur bien qu'ils soient gratuits.
La
seule vraie possibilité pour ce type de transport
est bien entendu celui des touristes et il serait
peut-être intéressant avant de se lancer dans des
études coûteuses de plus de 600 000 euros de faire
le bilan de l'existant et des expériences menées en
la matière.
Quid
des batobus existant à Paris ? Et pourquoi les communes
actuellement intéressées par une telle desserte ne
participent pas au financement des études ? Est-ce
vraiment aux Parisiens de payer pour savoir s'il faut
mettre en place une desserte à Suresnes ou Charenton
?
Pour
ce qui est des déplacements pour les loisirs, le transport
public par la voie d'eau ne peut-être attractif que
s'il obéit aux mêmes règles que les autres transports
publics et qu'en particulier il soit accessible avec
la carte orange.
Merci
M. le Maire de nous apporter des précisions quant
à la mise en route de ce projet et sur son financement.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'autorisation à M. le Maire de signer une convention
de délégation du service public avec affermage relatif
à l'exploitation d'une structure de location, gardiennage
et petite maintenance de vélos
Monsieur
le Maire,
Le
présent mémoire a pour objet de vous autoriser à signer
un contrat de délégation de service public de location
gardiennage et petites réparations de vélo avec le
délégataire que vous avez retenu.
Je
tiens tout d'abord à réaffirmer ce que j'avais déjà
dit lors du débat qui avait eu lieu lorsque le Conseil
vous avait autorisé à engager cette procédure.
La
location de vélo et la petite maintenance n'ont rien
à voir avec un service public et ne peuvent donc pas
normalement donner lieu à une délégation.
Par
ailleurs, ce contrat que vous proposez de conclure
est totalement déséquilibré : en effet, la Ville prend
à sa charge la plupart des dépenses à savoir la mise
à disposition des sites et l'achat des vélos et DIAPASON
garde les recettes ne reversant à la Ville une redevance
de 50 % qu'au-delà de l'équilibre financier.
Pouvez-vous,
M. le Maire, nous dire où la Ville s'y retrouve ?
De plus, j'attire votre attention sur le fait qu'il
est précisé en annexe de cette délibération qu'il
sera acquis 660 vélos adultes et seulement 30 casques.
Au moment où a lieu une forte sensibilisation de la
population par le biais d'une campagne nationale incitant
au port du casque, il est regrettable que la Ville
n'ait pas la même préoccupation. En effet, le prestataire
de service doit être en mesure de répondre à la demande
éventuelle de tout loueur souhaitant se protéger.
Il me paraîtrait judicieux de l'inciter en ce sens
en modifiant le cahier des charges.
Nous
le voyons, cette délibération est loin d'être satisfaisante
c'est pourquoi nous voterons contre.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'autorisation à M. le Maire de signer avec la R.A.T.P.
une convention précisant les conditions techniques
et financières de modification des ouvrages
Monsieur
le Maire,
Vous
nous proposez de signer avec la R.A.T.P. une convention
d'affectation du domaine public voirie. A cette occasion
dans l'exposé des motifs vous nous indiquez que la
R.A.T.P. a entrepris un important programme de modernisation
de stations de métro.
Effectivement
en permanence, une dizaine de stations est fermée
au public durant plusieurs mois pour rénovation. Cela
a des conséquences non négligeables pour les usagers
mais aussi pour les commerçants qui voient une diminution
importante de leur chiffre d'affaire.
Il
est parfaitement compréhensible qu'il faille rénover
les stations, mais est-il indispensable de les fermer
complètement ?
Ne
pourrait-on pas phaser les travaux de telle sorte
qu'ils soient exécutés dans des stations maintenues
en activité. Par exemple lorsqu'il y a plusieurs accès,
pourquoi ne pas traiter accès par accès ?
Par
ailleurs, pour les salles de billets on peut éventuellement
supprimer provisoirement les guichets en laissant
la possibilité aux usagers d'utiliser les distributeurs
automatiques.
Lorsque
les rames traversent les stations fermées, on se rend
compte qu'il n'y a pratiquement aucune activité le
jour sur les quais. Ne pourrait-on pas fermer un sens
après l'autre ce qui permettrait aux usagers de continuer
à utiliser la station ?
Promouvoir
les transports en commun passe par une meilleure offre.
Il faut en effet tout faire pour les rendre attractifs
mais il faut aussi tout faire pour ne pas pénaliser
le commerce de proximité qui a déjà beaucoup de mal
à vivre.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
au Programme des quartiers verts en 2003
Monsieur
le Maire,
Voici
une délibération importante qui va engager le devenir
de plusieurs quartiers parisiens, à savoir le programme
des quartiers verts 2003, j'ai bien dit 2003 alors
que nous sommes fin septembre, une première question
s'impose : pourquoi un tel retard ?
Par ailleurs, il serait intéressant de savoir la différence
que vous faites entre les quartiers verts et les quartiers
tranquilles initiés sous la précédente mandature.
En effet, ce changement d'appellation est une tromperie
qui n'est pas du goût de ceux qui s'attendaient à
voir leur quartier revégétaliser !
Concernant
les quartiers tranquilles, il y avait une notion de
mise en réseau qui devait permettre à terme aux circulations
douces de se développer à travers la ville. Qu'en
est-il des quartiers verts ?
Au
sujet du projet de quartier vert Jonquière évoqué
dans cette délibération, en tant que Délégué du Conseil
Consultatif de Quartier La Fourche/Guy Môquet, je
voudrais informer la collectivité de la vigilance
de ce Conseil. Lors de la concertation sur le PLU,
les habitants ont présenté des désirs très forts particulièrement
en matière de circulation et de stationnements.
Or on le sait, la réalisation du quartier vert va
avoir pour conséquence de supprimer de nombreuses
places de stationnement. Aussi, afin de ne pas pénaliser
encore plus les habitants de ce secteur, je vous demande
de réactiver le projet de parc de stationnement souterrain,
rue Jacques Kellner qui avait été initié il y a quelques
années puis abandonné.
Je
vous remercie M. le Maire de prendre en compte dès
à présent dans votre réflexion cette forte demande
d'un des Conseils Consultatifs de quartier concernés
par le quartier vert Jonquière.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'acquisition d'accessoires métalliques divers pour
la voie publique
Monsieur
le Maire,
Vous
nous proposez de vous autoriser par voie d'appel d'offres
à acquérir des produits métalliques divers pour l'entretien
de la voirie et de ses accessoires.
Parmi
les achats envisagés il y a 15 000 attaches de grilles
d'arbres. C'est en effet une impérieuse nécessité
quand on voit l'état des grilles d'arbres sur la voie
publique et qui pour certaines présentent un vrai
danger pour les citadins.
Il y a déjà un certain temps, relayant les préoccupations
des membres de mon Conseil Consultatif de Quartier,
j'étais intervenue sur l'état des grilles d'arbres
et vous m'aviez à cette occasion répondu que trois
directions de la Ville étaient concernées ce qui compliquait
le problème. Vous aviez décidé alors d'engager des
études pour voir sur le plan technique et sur celui
de l'organisation ce qui pouvait être fait. Où en
est-on ? Merci M. le Maire de me le faire savoir.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'approbation du principe de délégation de service
public en vue d'une part de moderniser et d'exploiter
le parc de stationnement pour véhicules légers " Foch
" (16ème), pour une durée maximale de 15 ans et, d'autre
part, de moderniser le parc ancien de stationnement
" Foch " (16ème), de l'agrandir pour permettre le
stationnement des autocars et d'exploiter l'ensemble
pour une durée maximale de 45 ans. - Autorisation
à M. le Maire de Paris de lancer la consultation et
d'accomplir tous les actes préparatoires à la passation
du contrat de délégation.
Monsieur
le Maire,
Vous
nous proposez de vous autoriser à lancer une procédure
de délégation de service public pour le parc Foch.
Vous
prévoyez la possibilité d'une extension pour le remisage
des cars. Est-ce que cela correspondrait à une capacité
nouvelle ou au remplacement d'un site existant, par
exemple " Cardinet " ?
Pour
se limiter au simple remisage et ne pas prévoir une
véritable gare avec transfert modale des voyageurs
vers le métro ou mieux encore vers les lignes touristiques
existantes qui, s'arrêtant Place Charles de Gaulle
pourraient aussi bien desservir le parc Foch.
Le
remisage est un problème certes, mais ce qui est le
plus contraignant pour la circulation, c'est la dépose
et surtout la reprise des passagers des cars sur les
sites visités.
En ce qui concerne les véhicules particuliers, vous
prévoyez des tarifs attractifs pour les véhicules
propres et les résidants mais vous ne semblez pas
considérer que le parc Foch peut avoir une fonction
de parc de dissuasion.
Pour
nous, la diminution de la place de la voiture dans
la ville passe par l'incitation à utiliser des parcs
de dissuasion en périphérie. Or vous ne faites rien
pour cela. On ne peut que regretter que vous ne saisissiez
pas cette occasion qui donnerait un peu de cohérence
à votre politique anti-voitures.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à la délégation de service public pour la gestion
des parcs de stationnement de surface
Monsieur
le Maire,
Vous
nous proposez d'attribuer à la SAEMES la délégation
de service publique pour la gestion des parcs de stationnement
de surface, vous justifiez le choix de la SAEMES par
un meilleur niveau de prestations techniques et d'exploitation
par rapport à ses concurrents.
Votre
argumentation est loin d'être convaincante car en
effet la SAEMES ne propose pas la redevance la plus
importante à verser à la Ville et ne propose pas non
plus les tarifs les plus intéressants pour l'usager.
Deux critères objectifs, car quantitatifs que vous
ne prenez pas en compte préférant mettre en avant
des critères très subjectifs et non quantifiables
de meilleur niveau de prestation.
Vous
indiquez que la SAEMES assurera une meilleure exploitation
car elle affectera plus de personnel à cette tâche.
En fait, alors que les autres soumissionnaires prévoient
eux deux personnes et demies ou trois personnes, la
SAEMES en annonce huit, mais en précisant que pour
six d'entre elles, il s'agit de temps partiel sans
indiquer ce que représente ce temps partiel. Si on
prend en compte, ce que vous auriez dû faire, l'enveloppe
financière prévue par la SAEMES pour l'exploitation
on se rend compte qu'elle est peu différente de celles
des autres concurrents. Donc que le nombre de personnes
réellement affectées à l'opération doit être du même
ordre pour l'ensemble des candidats.
Il
apparaît ainsi que l'offre de la SAEMES n'est pas
la mieux disante et que lui attribuer la délégation
de service public risque d'apparaître comme une faveur
faite à une S.E.M. de la Ville ce qui n'est pas acceptable.
De plus, pour un certain nombre de délégations qui
lui ont été consenties, la SAEMES tarde beaucoup à
tenir ses engagements contractuels.
Il
s'agit de se rendre dans les parkings pour constater
que :
Pour
le parc Méditerranée, l'avenant à la convention autorisée
par le Conseil en décembre 1998, prévoyait que pour
tenir compte d'importants travaux d'amélioration d'accessibilité
pour les piétons, pendant quinze ans le seuil de la
redevance complémentaire était très sensiblement abaissé
réduisant par-là même la redevance versée à la Ville
de 1 million 21 d'euros par an sur quinze ans. Or
à ce jour, cinq ans après aucun travaux n'a été engagé
alors que la situation est de plus en plus difficile
pour les usagers, les quatre ascenseurs existants
sont insuffisants.
Pour
le parc Boucicaut attribué en décembre 2000 à la SAEMES,
d'important travaux de rénovation devaient être entrepris.
A ce jour ils n'ont toujours pas commencé.
Pour
le parc Notre Dame dont l'attribution date de novembre
2001 les premiers travaux viennent seulement de débuter.
Pour le parc de la Porte d'Auteuil attribué à la SAEMES
en octobre 2002, d'importants travaux étaient prévus.
Pour l'instant rien ne se passe.
On
le sait, la SAEMES est en difficulté financière en
grande partie à cause de la politique menée depuis
votre arrivée. En effet, elle s'est investie dans
des opérations qui ne concernaient pas la Mairie de
Paris et qui s'avèrent déficitaires et elle s'est
lancée dans des études coûteuses qui ne correspondaient
pas à sa mission.
M. le Maire, comptez-vous demander à la SAEMES de
respecter ses engagements ? Il y va à la fois d'une
attente des usagers et de l'équilibre vis-à-vis des
sociétés concurrentes qui auraient sûrement fait de
meilleures offres pour les affaires précitées si elles
avaient su que la Ville n'exigerait pas l'exécution
des travaux prévus.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'autorisation à M. le Maire de signer d'une part
un marché sur appel d'offres pour une mission de contrôle
technique, relative aux opérations de couvertures
du boulevard périphérique dans les secteurs " Vanves
" (14ème et 15ème), " Ternes " et " Champerret " (17ème)
et " Lilas " (19ème et 20ème) et d'autre part de solliciter
les subventions de l'Etat et de la Région Ile-de-France
Monsieur
le Maire,
Vous
nous proposez de vous autoriser à passer un marché
pour le contrôle technique des ouvrages à créer pour
couvrir le boulevard périphérique.
Les
couvertures du boulevard périphérique dans trois secteurs
ont été inscrites au Contrat de Plan Etat-Région à
l'initiative de vos prédécesseurs.
Vous
n'êtes pas sans ignorer qu'à mi-contrat de plan c'est-à-dire
bientôt, lors de la procédure de revoyure on réexamine
les projets et on diffère ceux qui ne sont pas suffisamment
avancés.
Est-ce
que vous pourriez, 3 ans après, nous dire où en sont
ces opérations et quel est actuellement le planning
prévu pour leur réalisation ?
Etes-vous
sûr M. le Maire d'avoir mené avec assez de célérité
ces projets pour rendre leur réalisation inéluctable
dans le cadre de l'actuel Contrat de Plan ?
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'autorisation à M. le Maire de signer avec la R.A.T.P.
une convention précisant les conditions techniques
et financières de modification des ouvrages
Monsieur
le Maire,
Vous
nous proposez de signer avec la R.A.T.P. une convention
d'affectation du domaine public voirie. A cette occasion
dans l'exposé des motifs vous nous indiquez que la
R.A.T.P. a entrepris un important programme de modernisation
de stations de métro.
Effectivement
en permanence, une dizaine de stations est fermée
au public pour plusieurs mois pour rénovation. Cela
à des conséquences non négligeables pour les usagers
mais aussi pour les commerçants qui voient une diminution
importante de leur chiffre d'affaire.
Il est parfaitement compréhensible qu'il faille rénover
les stations, mais est-il indispensable de les fermer
complètement ?
Ne
pourrait-on pas phaser les travaux de telle sorte
qu'ils soient exécutés dans des stations maintenues
en activité. Par exemple lorsqu'il y a plusieurs accès,
pourquoi ne pas traiter accès par accès ?
Pour
les salles de billets ont peut éventuellement supprimer
provisoirement les guichets en laissant la possibilité
aux usagers d'utiliser les distributeurs automatiques.
Lorsque les rames traversent les stations fermées,
on se rend compte qu'il n'y a pratiquement aucune
activité le jour sur les quais. Ne pourrait-on pas
fermer un sens après l'autre ce qui permettrait aux
usagers de continuer à utiliser la station ?
Quand
on veut promouvoir les transports en commun il faut
tout faire pour les rendre attractifs et il faut essayer
de ne pas pénaliser le commerce de proximité qui a
déjà beaucoup de mal à vivre.
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Séances
des 22 et 23 septembre 2003 : Intervention relative
à l'avenant au marché de maîtrise d'œuvre des aménagements
d'espaces publics liés au tramway
Monsieur
le Maire,
L'avenant
au marché de maîtrise d'œuvre des aménagements d'espaces
publics liés au tramway que vous nous présentez prend
en compte une hausse de 21,7 % du coût d'objectif,
ce qui paraît très important pour un montant total
de 114,292 millions d'euros.
Parmi
les justifications, vous citez les conséquences du
parti d'aménagement retenu, en particulier au niveau
du revêtement de sol minéral. Peut-on avoir, M. le
Maire, des précisions à ce sujet, sachant que les
revêtements de sol traditionnels parisiens sont beaucoup
moins coûteux et n'ont jamais donné lieu à critique
?
Les
riverains des nombreuses voies parisiennes dont les
trottoirs et chaussées sont dans un état déplorable
seront sûrement contents de savoir qu'aux abords du
tramway on a choisi des revêtements coûteux !
Vous
indiquez également que l'augmentation du coût des
études est la conséquence d'une volonté réaffirmée
de préserver au maximum les arbres. Il apparaît donc
que cela ne figurait pas initialement dans ce cahier
des charges. Cela veut-il dire que la préservation
du végétal n'était pas un de vos objectifs ? Remarquez,
l'abattage illégal et en catimini de 75 platanes en
est l'illustration !
Autre
aménagement d'importance : la mise en site propre
du tramway, contrairement à vos déclarations, le tramway
va prendre de la place sur l'espace réservé aujourd'hui
aux Transports en Commun et non sur les automobiles
puisque vous conservez deux fois deux files et que
le site du transport en commun ne sera plus universel.
Les conséquences en terme de sécurité publique ont-elles
été mesurées et ne risquent-elles pas de s'avérer
dramatiques (surtout les jours de marché). En effet,
tous les véhicules d'intervention d'urgence ainsi
que les bus et les taxis ne pourront plus circuler
sur une voie réservée mais mêlés aux embouteillages
de la circulation générale. Quelles sont vos propositions
face à cette situation ? (Je ne vois rien dans cette
délibération).
Enfin,
j'aimerais savoir si les augmentations budgétaires
importantes que je viens de rappeler sont compatibles
avec les enveloppes prévues avec vos partenaires,
l'Etat et la Région ? Sachant comme vient de le rappeler
Patrick TREMEGE et comme je l'évoquais lors de ma
question d'actualité, vous démarrez fort avec un dérapage
de 560 000 euros dues à la course contre montre que
vous avez engagée. Les parisiens apprécieront !
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Séances
des 7 et 8 juillet 2003 : intervention sur la Convention
entre la Ville de Paris et l'Office du Tourisme
Et des Congrès de Paris.
Monsieur
le Maire,
Comme
vient de le rappeler excellemment notre collègue
Gérard LEBAN, vos choix stratégiques en matière
touristique, nous laissent dubitatifs sur plusieurs
aspects et par conséquent, nous sommes inquiets
pour les répercussions particulièrement sur le plan
économique.
En
effet à la lecture des grands axes de votre politique
touristique, on peut s'interroger... On apprend
que l'une de vos propositions consiste à développer
le tourisme des jeunes, sans aucune information.
Peut-on avoir des précisions sur les actions concrètes
prévues à cet effet ? De même, parmi vos priorités,
qu'entendez-vous par l'accompagnement du tourisme
social à Paris ?
Alors
que l'on sait l'importance économique du secteur
du tourisme à Paris l'une des priorités ne devrait-elle
pas être le renforcement de la promotion sur des
marchés à fort potentiel ?
Par
ailleurs, si Paris est la première destination touristique
avec 26 Millions de touristes dont 18 Millions sont
étrangers, il faut resituer cette donnée par rapport
aux 70 Millions de touristes qui choisissent la
France comme destination. N'y a-t-il pas là une
réflexion à mener quant à la sensibilisation de
ces touristes, alors qu'ils sont sur notre territoire
et qu'ils se sont laissés séduire par la destination
" France " ? Je pense à d'éventuels partenariats
avec les villes où se déroulent de grands événements
(ex : L'Armada à Rouen). Je ne vois rien dans cette
délibération sur cette cible potentielle.
Concernant
les relations avec les adhérents de l'OTCP, il apparaît
que la politique municipale aille parfois à l'encontre
de leur intérêt. Or, si bien sûr tout le monde peut
appréhender une situation différemment, il me paraît
fondamental de ne pas jouer les uns contre les autres.
Il s'agit de privilégier en permanence le recherche
de solutions avec une volonté réelle de concertation
et de résultats, ce qui malheureusement est loin
d'être le cas, alors que professionnels du tourisme,
touristes et parisiens y gagneraient.
De
manière plus anecdotique, nous apprenons par cette
délibération que dans le cadre de l'observatoire
économique du tourisme parisien, vous prévoyez d'élargir
le nombre de destinataires des études effectuées.
En tant que Membre du Conseil d'Administration,
je vous réitère mon souhait de recevoir ces documents
ainsi que l'étude prospective sur "le tourisme parisien
à l'horizon 2012".
Communiquer
vers les touristes c'est bien, informer les élus
ce n'est pas mal non plus !
Je
vous remercie M. le Maire pour les réponses que
vous pourrez m'apporter.
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Séances
des 7 et 8 juillet 2003 : voeu concernant l'amplitude
d'ouverture des parcs publics de stationnement de
Paris.
La
ville de Paris procède actuellement au renouvellement
des concessions des parcs de stationnement en ouvrage,
comme en attestent plusieurs projets de délibérations.
Ces renouvellements de concessions sont l'occasion
de réviser les conditions d'exploitation de ces
parkings faisant l'objet d'une délégation de service
public.
Ainsi,
on constate actuellement que les horaires d'ouverture
des parcs publics diffèrent selon chaque parc, ce
qui ne contribue pas à une bonne lisibilité de
l'offre en matière de stationnement.
D'autre
part, les nouveaux rythmes urbains impliquent
le besoin croissant de disposer d'une offre de services
à toute heure du jour et de la nuit.
Enfin,
l'encombrement nocturne de la voirie parisienne
n'offre très souvent d'autre alternative à l'automobiliste
cherchant à se garer en fin de soirée que la seule
possibilité de "tourner" pour chercher l'improbable
place disponible en surface, alors que les parkings
publics en ouvrage sont fermés.
Aussi,
si l'on poursuit l'objectif d'inciter les automobilistes
à ne pas encombrer l'espace public, il faut entre
autres que les possibilités de stationnement en
ouvrage soient au moins aussi attractives qu'en
surface, notamment en termes d'accessibilité temporelle.
Toutes
ces raisons motivent le voeu suivant.
Le
Conseil de Paris émet le voeu que les parcs publics
de stationnement de Paris soient ouverts 24 heures
sur 24, et qu'une clause d'accessibilité permanente
soit incluse lors de chaque renoûvellement de concession
de service public pour les parcs de stationnement
en ouvrage.
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Séances
des 7 et 8 juillet 2003 : voeu concernant les associations
CEFIA et AECS.
Considérant
le travail difficile et irremplaçable qu'effectuent
les associations CEFIA et AECS dans le quartier
des Epinettes du 17ème arrondissement ;
Considérant
les menaces qui pèsent sur leur existence même,
du fait des difficultés qu'elles rencontrent pour
trouver des locaux adaptés à leurs missions ;
Considérant
qu'il serait navrant de les voir contraintes de
cesser leurs actions qui s'inscrivent dans le cadre
de la politique de la ville ;
Brigitte
KUSTER et les élus du Groupe U.M.P émettent
le voeu
-
Que Ville de Paris, par l'intermédiaire de ses bailleurs
sociaux, propose dans les meilleurs délais et aux
meilleurs prix, c'est-à-dire avant septembre prochain,
de nouveaux locaux à l'association CEFIA.
-
Qu'à plus long terme, une étude soit menée dans
le cadre de la politique de la ville pour qu'un
pôle associatif, regroupant l'ensemble des acteurs
oeuvrant sur ce secteur, soit envisagé : pourquoi
pas, par exemple, dans le cadre du GPRU de la Porte
Pouchet.
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Séances
des 7 et 8 juillet 2003 : voeu concernant la banalisation
des chaussées du boulevard périphérique.
Le
boulevard périphérique est l'une des artères les
plus fréquentées d'Europe, avec ê99of véhicules
par jour. Aussi, son entretien nécessite-t-il d'être
à la hauteur de son importance dans le réseau routier
parisien. A cette intention, plusieurs fois par
an, chaque tronçon du périphérique est fermé pour
procéder aux travaux d'entretien courant.
A
ces occasions, qui surviennent principalement la
nuit, la circulation empruntant la section fermée
est déroutée "naturellement" par les boulevards
des maréchaux, engendrant les nuisances supplémentaires
que chacun peut imaginer pour les populations riveraines,
surtout l'été.
Alors
que des dispositifs toujours plus sophistiqués de
régulation et de gestion des flux routiers sont
implantés, ne pourrait-on pas imaginer que le boulevard
périphérique, pendant les périodes de travaux récurrents
qu'il nécessite, ne rejette pas de trafic supplémentaire
sur les boulevards des maréchaux, en optimisant
sa capacité résiduelle ?
Les
principales voies à caractéristique autoroutière
qui existent en France possèdent des dispositifs
de mise à double sens temporaire sur la chaussée
restante. Il en est de même en France et à travers
le monde sur les grands ouvrages routiers, dont
les voies sont banalisées grâce à des dispositifs
lumineux adaptés. Les files de circulation ainsi
équipées peuvent être exploitées selon que de besoin
dans un sens, dans l'autre, ou être neutralisées.
La gestion des flux est ainsi optimisée en temps
réel, selon le trafic du moment ou les circonstances.
Toutes
ces raisons motivent le voeu suivant.
Le
Conseil de Paris émet le vaeu de limiter au maximum
le recours aux boulevards des maréchaux comme itinéraire
de délestage lors des travaux sur le boulevard périphérique.
A cette intention, le Conseil de Paris souhaite
que soient entreprises des études sur les mesures
propres à banaliser la circulationsur sur les chaussées
du boulevard périphérique, afin de permettre notamment
la circulation temporaire à double sens sur une
seule chaussée lors des travaux.
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Séances
des 7 et 8 juillet 2003 : intervention sur l'autorisation
à M. le Maire de Paris de souscrire un avenant n°1
au marché signé avec la Société Anonyme MARKET PLACE
pour l'organisation, la gestion et la conception
de supports et communications pour le congrès Vélo-City
à Paris en septembre 2003.
Monsieur
le Maire,
Le
Congrès International Vélo-City doit se tenir à
Pris du 23 au 26 septembre 2003. Vous avez conclu
un marché d'organisation et de gestion pour cet
événement suite à l'autorisation que nous vous avions
donné le 1er Octobre 2002.
Vous
nous proposez par avenant d'adapter ce marché pour
mettre en adéquation les prestations prévues avec
le dispositif désormais arrêté pour le déroulement
du Congrès, ce qui entraîne une légère diminution
du montant du marché. Très bien. Mais une nouvelle
fois je vous demande, comme je vous l'avais déjà
demandé lors du Conseil de Paris de janvier dernier,
de nous indiquer le montant total de cette opération
en y incluant l'ensemble des dépenses y compris
celles résultant du coût des personnels affectés
totalement ou partiellement à cette opération (notamment
la chargée de mission recrutée spécialement pour
préparer cette manifestation après avoir été dans
un premier temps rémunérée par un marché).
Par
ailleurs c'est avec intérêt que l'on suivra à cette
occasion votre discours concernant votre politique
en faveur des vélos.
La
presse, dois-je le rappeler s'étant largement fait
l'écho de l'échec de votre politique : JDD " L'inquiétude
des cyclistes à Paris. Associations et amateurs
se désolent de la lenteur et de la qualité des aménagements
". Le Nouvel Observateur : " Il faut bien constater
que malgré 7 ans de réhabilitation, le vélo ne représente
que 1% des déplacements à Paris : Une misère. Avant
de se lancer dans des équipements en tous sens,
ne faudrait-il pas s'assurer d'abord de ce que les
usagers potentiels souhaitent ? Un usage récréatif
? Pour aller au travail ? Personne ne sait ".
Mais
revenons à notre délibération sur le Congrès Vélo-City.
Je vous remercie donc, M. le Maire, de nous apporter
les précisions et les éléments chiffrés réclamés
depuis le début de l'année.
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Séances
des 7 et 8 juillet 2003 : intervention sur la convention
de concession pour l'exploitation et la modernisation
du parc de stationnement " Montholon " (9ème) avec
la société SPIE AUTOCITE (Groupe SPIE).
Monsieur
le Maire,
La
convention qui liait la Ville à la Société concessionnaire
du parc de stationnement Montholon arrivant à expiration,
une procédure Sapin a été engagée pour choisir un
nouveau délégataire de service public.
Après
mise en concurrence, quatre sociétés ont fourni
des propositions qui ont été étudiées et il ressort
que la Société SPIE AUTOCITE apparaît comme l'offre
la plus intéressante globalement pour la Ville de
Paris ; vous proposez donc de lui confier pour 12
ans l'exploitation du parc Montholon.
A
cet effet, vous nous donnez un certain nombre d'appréciations
concernant les offres des candidats non retenus,
mais il aurait été indispensable de fournir pour
les quatre candidats des données quantitatives plus
précises pour nous permettre de nous prononcer sur
le choix proposé. Par exemple pour deux des soumissionnaires,
vous nous indiquez que le niveau des redevances
est correct sans nous en donner le montant. Ce qui
est quand même, vous en conviendrez, un peu léger.
De même pour les candidatures non retenues, vous
ne fournissez pas le montant des travaux de rénovation
prévus ce qui est pourtant une donnée importante.
La
Société SPIE a peut être fait là, la meilleure offre,
mais les éléments que vous fournissez ne nous permettent
pas de le vérifier. A nouveau, M. le Maire, la transparence
que vous revendiquez n'est pas au rendez-vous. Merci
donc de nous apporter les précisions souhaitées.
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Séances
des 7 et 8 juillet 2003 : intervention sur l'appel
d'offre pour le renouvellement du marché d'exploitation
et d'entretien des installations d'éclairage public
du boulevard périphérique.
Monsieur
le Maire,
Ce
projet de délibération doit vous autoriser à lancer
un appel d'offre pour le renouvellement du marché
d'exploitation et d'entretien des installations
d'éclairage public du boulevard périphérique.
L'éclairage
d'un tel ouvrage est facteur important de sécurité
et aussi de confort pour les usagers donc l'état
de fonctionnement des installations doit être de
très bon niveau.
Or,
malheureusement, depuis quelques temps déjà, on
a pu constater une détérioration très sensible du
niveau de service de l'éclairage du boulevard :
candélabres éteints parfois même par groupes, fonctionnement
de l'éclairage des souterrains défaillant en particulier
celui de jour qui permet d'atténuer les contrastes
lumineux entre extérieur et intérieur.
Que
comptez-vous faire, M. le Maire, à ce sujet ? Les
dispositions prévues au marché permettront-elles
de remédier à ces anomalies préjudiciables à la
sécurité des usagers ?
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Séances
des 16 et 17 juin 2003 : intervention sur le projet
d'un certain nombre d'aménagements pour l'amélioration
du bus 170 entre la Porte des Lilas et Saint-Denis
dans le cadre du projet mobilien.
Le
projet présenté concerne un certain nombre d'aménagements
pour améliorer la circulation du bus 170 entre la
Porte des Lilas et Saint-Denis dans le cadre du
projet mobilien.
Le
trajet de ce bus est principalement situé en banlieue.
Toutefois un certain nombre d'aménagements est prévu
sur le territoire parisien, leur coût est estimé
à 381 521 Euros imputé au budget d'investissement
de la Ville de Paris.
Vous
indiquez que cette opération est susceptible d'être
subventionnée par l'Etat, le STIF et la Région.
Quel est le niveau de ces subventions ? Couvrent-elles
l'ensemble de la dépense ou une partie restera-t-elle
à la charge de la Ville de Paris si c'est le cas,
quel en sera le montant ?
Par
ailleurs, comment cet aménagement de la ligne 170
pourra-t-il s'insérer dans la perspective du réaménagement
de la Porte des Lilas et de la couverture du boulevard
Périphérique ?
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Séances
des 26 et 27 mai 2003 : intervention sur l'approbation
du principe et des modalités de la réalisation des
travaux de fourniture et de mise en œuvre d'enrobé
sur les chaussées du boulevard périphérique.
Monsieur
le Maire,
Le
projet de délibération qui nous est soumis concerne
un marché pour le renouvellement des couches de
roulement du boulevard périphérique. Les caractéristiques
de ce marché sur appel d'offres sont indiquées dans
l'exposé des motifs, mais je n'y ai rien trouvé
concernant la lutte contre les nuisances sonores.
J'aimerai
donc savoir, M. le Maire, comment vous prenez en
compte la lutte contre le bruit de la circulation
qui dépend en partie du bruit dit de roulement ?
Les
enrobés drainants semblent avoir des inconvénients,
notamment d'entretien. Toutes les sociétés qui fabriquent
des matériaux de revêtements bitumeux ont mis au
point des enrobés qui permettent de réduire très
sensiblement le niveau sonore.
L'appel
d'offres prévoit-il ce type de matériaux en solution
de base ou en variante ? Le niveau sonore est-il
une critère de jugement des offres ?
Au
moment où vous venez de publier la carte du bruit
qui montre que les riverains du périphérique sont
particulièrement soumis aux nuisances sonores, n'est-ce
pas là une occasion d'améliorer la situation ?
Il
ne s'agit pas seulement de constater, il faut aussi
agir et j'espère, M. le Maire, que votre réponse
nous rassurera à ce sujet.
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Séances
des 26 et 27 mai 2003 : intervention sur la réalisation
de la passerelle " Bercy-Tolbiac " à Paris (12e
et 13e arrondissements).
Monsieur
le Maire,
Ce
projet de délibération a pour objet de vous autoriser
à signer un nouvel avenant au marché de maîtrise
d'œuvre pour la réalisation de la passerelle Bercy-Tolbiac.
Les
justificatifs de cet avenant concernent principalement
une meilleure prise en compte des personnes à mobilité
réduite et surtout la sécurité de l'ouvrage, en
tenant compte des expériences acquises sur des ouvrages
de même nature. Cet avenant s'avère donc nécessaire,
induisant un coût supplémentaire de maîtrise d'œuvre
et un nouveau délai.
Aussi
pourriez-vous, M. le Maire, nous indiquer les conséquences
de ces nouvelles dispositions sur le nouveau coût
concernant l'ouvrage ainsi que le délai de sa réalisation
? Quand commenceront les travaux ? A quelle date
l'ouvrage sera-t-il mis à disposition du public
?
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Séances
des 28 et 29 avril 2003 : voeu concernant le Conservatoire
de musique du 17e arrondissement.
C'est
un vœu qui relaye un vœu voté en Conseil d'arrondissement
à l'unanimité concernant le Conservatoire de musique
de notre arrondissement.
Le
17e a la chance d'avoir un Conservatoire situé au
29 avenue de Villiers, mais il est malheureusement
trop exigu, inadapté, voire dangereux au niveau
de la sécurité.
A
la demande du maire du 17e, un nouvel équipement
susceptible d'accueillir l'ensemble des activités
du conservatoire selon les normes pédagogiques actuelles
a été pris en compte par la Ville qui a inscrit
à son budget les premiers crédits.
C'est
pourquoi, après études, un seul terrain situé à
l'angle du boulevard de .Reims et de la rue de Courcelles
nous apparaît comme étant le plus favorable. C'est
le seul disponible dans cette partie de l'arrondissement.
Aussi,
avec Françoise de PANAFIEU et les élus du groupe
U.M.P., nous souhaiterions qu'une partie du terrain
communal situé à l'angle du Boulevard de Reims et
de la rue de Courcelles soit dévolue à l'édification
d'un nouveau conservatoire de musique, de danse
et d'art dramatique afin de répondre aux attentes
des habitants du 17e arrondissement.
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Séances
des 28 et 29 avril 2003 : intervention sur la rénovation
de la porte Pouchet.
Monsieur
le Maire, mes chers collègues,
je
m'exprimerai au nom de Mme de PANAFIEU, maire du
17e arrondissement.
Après
15 mois d'attente dû en grande partie aux tergiversations
de la Ville de Paris sur ce dossier, la rénovation
de la porte Pouchet est à nouveau à l'ordre du jour
de notre Conseil. Voilà en effet 15 mois que nous
avons approuvé la première délibération concernant
ce dossier, qui s'inscrit dans le cadre du Grand
projet de renouvellement urbain à Paris. L'ensemble
des sites concernés par ce G.P.R.U., a fait l'objet
d'un démarrage rapide sauf le nôtre. Ce n'est en
effet qu'à la fin 2002 que nous avons pu obtenir
la mise en place et la réunion régulière du Comité
exécutif local chargé de piloter ce dernier. Il
m'avait fallu, à l'époque, alerter par courrier
en date du 24 septembre 2002 M. CAFFET sur la stagnation
du dossier et l'urgence qu'il y avait à agir car
les habitants du quartier ne supportaient plus la
situation.
Lors
de la réunion du Comité des élus du G.P.R.U. regroupant
les maires d'arrondissement concernés, M. CAFFET
avait lui-même reconnu que le dossier Pouchet avait
pris beaucoup de retard par rapport aux autres.
Il est vrai d'ailleurs qu'il est le seul à être
situé dans un arrondissement d'opposition, Il est
vrai aussi que c'est le projet le plus important
et sûrement le plus complexe puisqu'il représente
la moitié des crédits, qui seront consacrés au G.P.R.U.
parisien. Après une communication particulièrement
maladroite de la part de la Ville de Paris, nous
sommes aujourd'hui particulièrement heureux de voir
redémarrer ce projet tant attendu par les habitants
de ce secteur et notamment les riverains de la cité
Bois-le-Prêtre. Je ne reviendrai pas en détail sur
la situation actuelle, elle est bien connue de tous
et elle appelle des interventions d'urgence.
Construite
en 1961, située entre boulevard des Maréchaux et
périphérique, la cité Bois-le-Prêtre compte aujourd'hui
326 logements soit environ 1.000 personnes réparties
sur deux tours de 97 logements et une barre de 132
logements.
Malgré
les travaux de rénovation, cet ensemble a particulièrement
mal vieilli et souffre d'un isolement important.
L'insécurité
et la prostitution s'y sont développés ces dernières
années de manière inacceptable.
Plus
globalement, c'est l'ensemble du quartier Pouchet
qu'il faut repenser et restructurer avec un triple
objectif
-
améliorer la qualité de vie des habitants ;
-
combiner des interventions dans le domaine de l'urbanisme
(voirie, espaces publics, construction) et de la
politique de la ville ;
-
renforcer les liens entre ce secteur et les communes
limitrophes qui sont en développement.
L'objectif
est d'arriver à la fin de cette année avec la présentation
aux habitants d'un véritable projet de territoire
qui aura fait l'objet d'une concertation importante
tout au long de son élaboration.
Une
première réunion a eu lieu mardi dernier dans le
cadre du Conseil consultatif de quartier des Epinettes
que préside notre collègue Brigitte MARIANI.
Par
ailleurs, deux réunions publiques sur le site seront
organisées avant la fin de 2003.
Trois
grands problèmes devront être abordés d'ici là Quel
avenir pour les immeubles de Bois-le-Prêtre ?
Comment
désenclaver le quartier, avec notamment l'arrivée
du boulevard urbain de Clichy/Saint-Ouen ?
Quelle
nouvelle programmation sur les terrains éventuellement
libérés par les T.A.M. et la pré-fourrière ?
Face
à ce planning, les habitants sont fondés à nous
interpeller sur leur quotidien et sur la dégradation
de leurs conditions de vie.
C'est
la raison pour laquelle j'ai demandé que des mesures
à très court terme soient mises en place parallèlement
à ce projet à plus long terme.
On
peut déjà citer
-
le nettoyage immédiat des terrains T.A.M./pré-fourrière
;
-
la rénovation du mail Bréchet et la réfection des
trottoirs de la rue Pierre-Rebière ;
-
la rénovation du square E. Borel ;
-
le remplacement du mobilier urbain.
Nous
serons, vous pouvez l'imaginer, particulièrement
vigilants sur la réalisation effective de ces demandes.
Quant
à la procédure retenue, il s'agit de celle dite
des marchés de définition qui permettent d'englober
simultanément les problématiques dont j'ai parlé
tout à l'heure.
Pour
réduire la fracture sociale et spatiale de ce quartier,
pour améliorer le cadre de vie des habitants de
Bois-le-Prêtre, il faudra du temps, des moyens,
de la volonté et la recherche systématique de points
d'accord entre les différents intervenants : Etat,
Région, Ville de Paris, mairie du 17e.
Sachez
que cette opération s'inscrit parmi les cinq grands
projets d'aménagement de notre arrondissement et
que nous comptons nous appuyer sur les habitants
et les acteurs associatifs locaux.
Ils
peuvent donc compter sur notre détermination pour
mener à bien ce à bien ce projet auquel nous tenons
tout particulièrement.
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des séances
Séances
des 28 et 29 avril 2003 : intervention sur l'installation
d'un foyer " Sonacotra ", 104, rue de la Jonquière
(17e).
Monsieur
le Maire,
nous
voici à nouveau amenés à débattre, par cette délibération,
de l'installation au 104, rue de La Jonquière, dans
le 17e, d'un foyer " Sonacotra " qui comprendra
4 logements locatifs aidés d'intégration.
Rappelons
que cette opération doit permettre le relogement
de squatters qui se trouvent actuellement dans un
immeuble du 3e arrondissement.
Cherchez
l'erreur !
Et
comme l'a souligné Jérôme DUBUS, notre adjoint au
logement, lors du dernier Conseil d'arrondissement,
cette opération est particulièrement symbolique
de la manière dont la Municipalité parisienne conduit
les affaires de notre Capitale et significative
de la manière dont on fait fi à l'Hôtel-de-Ville
des avis des élus d'arrondissement.
Je
rappelle qu'à plusieurs reprises Françoise de PANAFIEU,
député-maire du 17e, a alerté les autorités municipales
sur l'inanité de ce projet et que les associations
de quartier et les riverains se sont mobilisés contre
ce programme. Pour mémoire, l'une des propositions
de la mairie du 17e était d'installer à cet emplacement
une maison des associations.
Aujourd'hui,
on nous demande de voter une délibération alors
que l'immeuble de la "Sonacotra" est quasiment achevé.
Le futur d'ailleurs, dans la rédaction du texte,
une fois de plus, ne reflète pas la réalité, ce
qui semble par ailleurs devenir une habitude au
sein de ce Conseil.
Ce
dossier est également significatif du gaspillage
des fonds publics. En effet, le montage financier
de cette opération laisse rêveur. Un montant total
de 900.000 euros pour créer seulement 4 logements,
et il est vraisemblable que le montant des travaux
sera supérieur à celui indiqué compte tenu des difficultés
rencontrées par l'entreprise de gros couvre.
Il
est d'ailleurs étonnant que le chantier presque
terminé, on nous présente un montant de travaux
"prévisionnel".
De
plus, parallèlement à ce prix de revient exorbitant,
la Ville de Paris en rajoute puisque le projet de
délibération nous propose de voter la renonciation
des droits de réservation de la Ville et donc de
la Mairie d'arrondissement, ainsi que l'exonération
de l'affectation hypothécaire.
Tout
cela n'est pas admissible. Le bon sens aurait voulu,
comme nous l'avions proposé, ou de faire une maison
des associations que nous attendons toujours dans
notre arrondissement, ,ou que ce soit la R.I.V.P.
qui prenne en charge ce programme de réhabilitation,
puisque ce bailleur réalise une opération de logement
intermédiaire dans l'immeuble voisin, au 102, rue
de La Jonquière. Il y avait là une cohérence qui
aurait permis de poursuivre la rénovation de cette
rue qui connaît des difficultés économiques et sociales.
Malheureusement,
l'intérêt des habitants de ce quartier, on le voit,
n'a pas été le souci des initiateurs de ce projet.
Nous
ne pouvons que regretter et condamner cette attitude.
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des séances
Séances
des 24 et 25 mars 2003 : intervention sur la politique
menée par la Ville de Paris en matière d'amélioration
de l'éclairage public et d'illumination.
La
Ville de Paris mène depuis longtemps une politique
d'amélioration en matière d'éclairage public et
d'illumination. Elle est d'ailleurs donnée en exemple
en France mais aussi dans le monde.
Aussi,
les importants efforts consentis en matière de renouvellement
d'installation doivent obligatoirement être accompagnés
d'une maintenance sans faille et malheureusement
il semblerait qu'actuellement, ce ne soit pas le
cas.
Les
illuminations des ponts de Paris terminées il y
a 3 ans ont été largement saluées comme modèle de
mise en valeur d'œuvres monumentales tout en respectant
le site prestigieux de la Seine. Or aujourd'hui
il suffit de se promener le soir le long du fleuve
pour voir nombre de projecteurs éteints, ce qui
évidement donne une mauvaise vision nocturne de
ce site prestigieux. Que comptez-vous faire pour
remédier à cette situation ?
Autre
lieu concerné : Le boulevard périphérique. Jusqu'à
présent son éclairage était de bonne qualité et
bien entretenu. On faisait d'ailleurs nettement
la différence entre le périphérique et les autoroutes
en banlieue où l'éclairage était défaillant dans
des secteurs entiers. Or, sur le périphérique également
la situation se dégrade. Bon nombre de luminaires
parfois de façon groupée sont éteints et ce, sur
de longues périodes. Il convient là aussi de prendre
rapidement les choses en main, Monsieur le Maire,
car en plus de l'image de la Capitale, il en va
de la sécurité des usagers.
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des séances
Séances
des 24 et 25 mars 2003 : intervention sur la maintenance
sur site et la collecte des données monétiques des
horodateurs installés sur la voie publique.
Monsieur
le Maire,
vous
nous demandez de délibérer sur un appel d'offres
concernant les travaux de maintenance et de collecte
monétique concernant les horodateurs.
Si
l'on peut d'abord en profiter pour se féliciter
de la poursuite du projet d'extension du stationnement
payant à l'ensemble de la Capitale, cette délibération
soulève plusieurs questions.
-
Vous
évoquez la possibilité de la mise en place comme
moyen de paiement du porte-monnaie électronique
interbancaire MONEO. Peut-on savoir où vous en
êtes sur ce projet ? Par ailleurs la suppression
totale du paiement par pièces, n'est-elle pas
un réel handicap pour l'usager qui veut acquitter
sa taxe de stationnement ?
Un
point plus technique m'a également interpellée :
-
Vous
indiquez que les marchés prévoient une tranche
conditionnelle relative à la collecte des données
magnétiques. Comment vont être jugées les propositions
des entreprises ? sur la tranche ferme seule ou
sur l'ensemble tranche ferme, tranche conditionnelle.
Si cela était le cas, ne peut-on craindre qu'une
entreprise non retenue mais qui aurait été mieux
disant uniquement sur la tranche ferme s'estime
lésée au cas où il ne serait pas donné suite à
la tranche conditionnelle.
-
Enfin
dans la délibération vous indiquez à l'article
3 que le Maire sera autorisé à signer les marchés
avec les entreprises retenues par la Commission
d'appel d'offres de la Ville de Paris. Or, il
semble que cette procédure soit remise en cause
par un arrêt récent de la Cour d'Appel Administrative
de Lyon du 5 décembre 2002 concernant la Commune
de Montélimar et qu'il faille une deuxième délibération
autorisant expressément le Maire à signer un marché
car conformément à l'Article L 2122-21 6° du Code
général des collectivités territoriales, le Maire
pour ce type de marché ne peut avoir de délégation
de la part du Conseil Municipal. Comment comptez-vous
intégrer cette nouvelle donne juridique qu i concerne
d'ailleurs l'ensemble des marchés passés sur Appel
d'Offres ?
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des séances
Séances
des 24 et 25 mars 2003 : intervention sur la réalisation
et l'exploitation de la ligne de Tramway sur les
Maréchaux Sud (Convention d'affectation du domaine
viaire et non viaire de la Ville de Paris au profit
de la RATP).
Monsieur
le Maire,
ce
projet de délibération qui règle les problèmes entre
la Ville et la RATP en particulier en ce qui concerne
l'affectation du domaine viaire nous est présenté
alors que le projet de tramway est encore à l'enquête
publique jusqu'en avril. Ce qui voudrait dire que
vous envisagez de ne pas tenir compte des résultats
de cette enquête puisque tout semble ficelé y compris
la convention que vous allez passer avec la RATP.
Cette
attitude est bien sûr déplorable et démontre si
besoin en était, qu'une fois de plus vous parlez
beaucoup de concertation mais que vous la pratiquez
d'une drôle de façon puisque tout est acté en amont
!
Néanmoins,
j'aimerais avoir des précisions sur deux points
:
Dans
la Convention d'affectation du domaine viaire et
non viaire de la Ville (en annexe de cette délibération)
on apprend que dans l'article 8 concernant les courants
vagabonds, que la RATP assurera la protection de
ses équipements pour éviter ces nuisances ou en
réduire l'importance, de manière à éviter de dégrader
certains ouvrages enterrés de la Ville de Paris.
Ne faudrait-il pas être plus précis et indiquer
que la RATP prendra en charge toutes les dépenses
qui pourraient être la conséquence de dégradations
provoquées par les courants vagabonds sur des ouvrages
de la Ville de Paris, et de ses concessionnaires,
mais aussi sur ceux appartenant à des propriétaires
bénéficiant d'une autorisation de voirie.
Dans
l'article 7 qui traite de l'exploitation de la publicité,
ne conviendrait-il pas de différencier la publicité
sur ou dans les rames du tramway, qui bien sûr est
de la compétence de la RATP, et celle sur le domaine
public, comme les abris voyageurs, qui devrait revenir
à la Ville de Paris - tout au moins en partie -.
Je
vous remercie pour les éléments d'appréciation que
vous voudrez bien nous apporter.
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des séances
Séances
des 24 et 25 mars 2003 : intervention sur la Convention
entre la Ville de Paris et l'Office de Tourisme
Et des Congrès de Paris.
Monsieur
le Maire,
cette
Convention entre la Ville de Paris et l'Office du
Tourisme et des Congrès de Paris, pour intéressante
qu'elle soit, me paraît peu claire par certains
aspects ; les missions assignées par la Municipalité
étant mal définies et exprimées en termes trop généraux
: "ex : " accompagner l'essor du tourisme social
à Paris ", sans autre explication (mais je ne m'attarderai
pas sur ce sujet que vient d'évoquer Gérard LEBAN).
Par
ailleurs, comment ne pas s'étonner de la faible
place accordée à la promotion touristique. Or, en
raison de l'actualité internationale, l'année, vous
le savez, s'annonce mal (déjà moins 20 % constaté
dans l'hôtellerie en février).
Cette
perte de parts de marchés avec les conséquences
économiques qu'elles impliquent pour la Capitale,
ne doit-elle pas être prise en compte ? Quand la
conjoncture est difficile, il paraîtrait nécessaire
de soutenir et d'amplifier les actions de promotion
de la destination Paris, à l'image du Ministère
du Tourisme avec les Antilles ou l'Aquitaine par
exemple. Merci M. le Maire de nous éclairer sur
vos objectifs en la matière.
J'aimerais
évoquer un deuxième point : le départ potentiel
de l'Office de Tourisme et des Congrès de Paris
de son siège des Champs Elysées et dont la presse
s'est à nouveau fait récemment l'écho.
Ce
bureau situé au 127 de l'avenue des Champs Elysées
depuis plus de trente ans jouit de ce fait d'une
situation et d'une notoriété remarquables qui font
le succès de sa fréquentation.
Ces
locaux appartiennent aux A.G.F. et faisaient l'objet
d'un bail qui a expiré au 31 août de l'année dernière.
Le propriétaire souhaitait l'alignement du loyer
sur les prix pratiqués sur le haut de l'avenue des
Champs Elysées, avec pour conséquence une augmentation
insupportable pour les finances de l'association.
Les
services de la Ville ont été avisés de cette situation
dès le début de l'année 2001 et le Conseil d'Administration
de l'association comme son bureau ont eu l'occasion
d'en débattre. Il ne semble pas toutefois que la
possibilité de devoir répondre à la demande du propriétaire,
sous peine de devoir quitter les lieux, ait été
sérieusement envisagée : elle n'est pas prévue dans
ses conséquences pratiques ni provisionnée dans
le budget de l'Office.
Comme
le budget de l'Office de Tourisme et des Congrès
de Paris ne lui permet pas d'absorber l'augmentation
du loyer demandée par les A.G.F. le déménagement
sur un ou plusieurs sites semble plus que probable.
Votre
Adjoint en charge du Tourisme, a été informé de
cette éventualité dès sa prise de fonction, et les
services de la Ville et les équipes de l'Office
de Tourisme ont, à n'en pas douter, Monsieur le
Maire, chiffré et étudié dans le détail les conséquences
concrètes de la relocalisation de notre Office de
Tourisme sur un ou plusieurs sites : coûts immobiliers,
incidences sur les coûts de fonctionnement, adéquation
des effectifs à une éventuelle gestion multi-sites,
sans négliger bien entendu l'impact négatif sur
les recettes " commerciales " de l'association.
Je
ne doute pas non plus, Monsieur le Maire, que vos
services, au-delà des considérations techniques
et financières évoquées ci-dessus, aient évalué
les conséquences de cette relocalisation sur les
missions d'accueil et d'information des touristes
à Paris : les nouvelles localisations et les nouveaux
modes d'organisation qui en résulteront nécessairement
seront-ils aussi efficaces que par le passé, du
fait, en particulier, de l'ancienne situation, aux
Champs Elysées ? Avez-vous mené des études d'impact
à ce sujet ? Avez-vous pris l'attache des professionnels
du tourisme parisien pour envisager de concert avec
eux les solutions les mieux adaptées.
Je
crois traduire, Monsieur le Maire, les inquiétudes
légitimes des professionnels, dans une conjoncture
qui s'annonce morose pour les industries du tourisme,
en vous priant de bien vouloir nous rassurer sur
le professionnalisme, à défaut du sens de l'anticipation,
avec lequel vous comptez conduire cette affaire.
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des séances
Séances
des 24 et 25 février 2003 : intervention sur l'avis
sur le projet d'augmentation de la flotte des taxis
parisiens.
Monsieur
le Préfet,
ne
gâchons pas notre plaisir. Cette délibération qui
permettra l'augmentation de 10 % de la flotte des
taxis parisiens sur 5 ans est une bonne nouvelle.
Elle correspond à une réelle attente de la population,
tant des habitants que des touristes ; chacun reconnaissant
que les 14900 licences délivrées à ce jour ne permettent
pas de répondre de manière satisfaisante aux besoins
de la population.
Pour
mémoire, il y avait en 2002 moins de taxis à Paris
qu'au lendemain de la 1ère guerre mondiale et rappelons
que depuis 1938, le nombre d'autorisations de taxis
n'a augmenté que d'un peu plus de 6 %.
Nous
ne pouvons donc, M. le Préfet, que nous féliciter
de ce que vous avez obtenu avec vos services à la
suite d'un long travail et d'une étroite collaboration
avec les professionnels concernés. La concertation,
si souvent vantée par certains, trouve ici une illustration
encourageante.
Mais
nous le savons les problèmes liés à l'offre des
taxis ne se résument pas seulement à leur nombre
et de nombreuses améliorations sont attendues par
la profession et par les clients.
Rappelons
pour mémoire :
-
la délivrance de licences valables uniquement la
nuit afin de pallier le manque de taxis le soir,
- l'évolution de la tarification, - la signalisation
et l'implantation des stations, - la signalétique
des taxis eux-mêmes, - la présence en grand nombre
des taxis en attente dans les aéroports parisiens,
- l'aménagement aux abords des gares, - la fluidité
du trafic.
Tous
ces points ne trouveront satisfaction qu'avec la
concertation de nombreux partenaires, mais ils sont
primordiaux pour améliorer l'attractivité et le
fonctionnement des taxis, qui ont une véritable
mission de service public de transport dans la Capitale
et la petite couronne.
Est-ce
pour autant que cela va résoudre les problèmes de
la circulation à Paris ?
Bien
évidemment non. Nous le savons tous, le sujet est
complexe et les réponses multiples. Mais vous me
permettrez de replacer cette délibération dans le
contexte plus global de la politique des Transports
à Paris.
Concernant
les compétences de la Ville, même si l'on peut regretter
qu'en matière de circulation elle n'ait pas plus
de pouvoirs, il faut souligner certaines incohérences
dues à la préférence de l'affichage médiatique plus
qu'à la volonté de répondre sur le fond aux véritables
attentes des parisiens.
Votre
fil conducteur si je peux m'exprimer ainsi en matière
de circulation, c'est et je reprends là les termes
d'un de vos adjoints : " Les automobilistes, on
va leur faire vivre l'enfer ". Quelle perspective
positive et alléchante ! !
Quelques
exemples :
S'agissant
du tramway le message est clair : " Plein
feu et plein pot sur le tramway " ; il faut pour
des raisons électoralistes que celui-ci soit inauguré
avant les prochaines municipales. Qu'à cela ne tienne,
tous les moyens sont bons :
-
Absence de vote en Conseil sur le choix du tracé
; - Absence de concertation dans les arrondissements
concernés qui ont eu le droit à des réunions ressemblant
plus à de la propagande d'un choix déjà acté, qu'à
une prise en compte réelle des attentes de la population
; - Financement à la charge uniquement des Parisiens
pour le prolongement jusqu'à la Porte de Charenton
; - Chantiers en sous-sol à la charge des concessionnaires
mis devant le fait accompli et sans négociation.
A
ce propos, nous ne connaissons toujours pas la manière
dont on a prévu de faire cohabiter cyclistes, taxis
et tramway qui jusqu'à présent circulaient dans
le même espace. Cela se fera-t-il, à nouveau, au
détriment des automobilistes ? Créera-t-on de nouvelles
pistes cyclables sur les trottoirs au détriment
des arbres et des piétons ? Fera-t-on circuler les
taxis dans le flot automobile ou sur les nouvelles
plates bandes gazonnées supposées encadrer les rails
du nouveau tramway ? Ne pourrait-on pas prévoir
un site propre mixte " tramway + bus + taxis
" comme il en existe dans d'autres villes tant en
France qu'à l'étranger ?
Ce
dogmatisme qui vous pousse sans cesse à opposer
les différents usagers de l'espace public vous amène
à de véritables aberrations.
C'est
le cas notamment pour les Couloirs de bus ;
alors qu'ils étaient en partie déjà aménagés par
la précédente mandature, vous les avez agrandis
empiétant sur la chaussée ; tout cela a engendré
un ralentissement de la circulation sur ces axes
et malheureusement des reports dans les rues adjacentes
créant à certains endroits de véritables thromboses.
Conscient après coup des dégâts que ces couloirs
occasionnent pour la circulation et pour la vie
économique, vous " corrigez " en recréant des places
de stationnement et de livraisons sur les trottoirs.
Ces
couloirs sont certes utiles aux taxis ; mais les
séparateurs que vous avez installés aux lieux
et place des anciens sont infranchissables. Les
taxis qui ne peuvent plus doubler dans les couloirs
les bus à l'arrêt ou les camions en train de livrer
sont contraints de rouler le plus souvent dans la
circulation générale.
Que
penser aussi de cette interdiction d'utiliser les
couloirs concernant les motos et les mobylettes
?
Les
couloirs de bus, on le sait leur sont toujours interdits
pour dixit " des raisons de sécurité ".On comprend
le souci de mieux les protéger et de limiter le
nombre d'accidents les concernant ; mais est-il
plus dangereux de les laisser circuler dans des
couloirs de bus élargis sous utilisés plutôt qu'au
milieu de files de voitures où le gymkhana semble
devenu habituel et le franchissement de la ligne
blanche pour doubler, une habitude ?
Conclusion
En
réalité chacun d'entre nous ressent la nécessité
d'un nouvel équilibre entre les différents usagers
de l'espace public. Mais les réponses que la Mairie
de Paris donne à cette légitime interrogation sont
simplistes et manichéennes.
Non,
Il n'y a pas les automobilistes, les cyclistes,
les piétons, les Usagers des transports en commun……Il
y a des Parisiens (et au-delà des Franciliens),
confrontés à la nécessité de se déplacer, parfois
pour de courts trajets, parfois pour des trajets
plus longs et qui n'ont pas toujours les moyens
de faire autrement que de prendre leur voiture.
Nous,
de notre coté, nous imaginons les choses d'une autre
manière. L'espace public ne doit pas être segmenté
en autant de portions que de moyens de se transporter
; il doit être plus harmonieusement utilisé par
des gens qui sont tantôt automobilistes, tantôt
piétons ; tantôt usager se rendant sur son lieu
de travail, tantôt flânant avec ses enfants. Pour
retrouver cette harmonie, il faut d'une part préserver
le choix de se transporter selon le mode le plus
adapté à son besoin ; d'autre part inciter plutôt
qu'interdire et pour ce faire susciter l'envie de
faire autrement que prendre sa voiture.
Les
Parisiens veulent aujourd'hui pouvoir choisir librement
leur mode de transport ; marcher lorsque le
trajet n'est pas trop long ; prendre le vélo, le
scooter ou la moto lorsque le climat est favorable
; utiliser les transports en commun lorsque l'on
est pressé et que le cheminement proposé n'est pas
compliqué ; prendre sa voiture lorsque l'on transporte
bagages, enfants ou courses…Cette liberté du consommateur
d'espace public, de " zapper ", cette liberté de
choisir et de se transformer tantôt en cycliste,
piéton, automobiliste, usager …est la solution que
nous voulons proposer aux Parisiens. Ce n'est pas
à eux de changer leur comportement ; c'est à nous
de trouver des solutions à leurs nouvelles façons
de vivre la ville.
Au-delà
de leur donner cette liberté de choix, il faut aussi
leur donner l'envie de faire autrement.
Comment
peut-on reprocher par exemple aux habitants de quartiers
mal desservis d'emprunter leur voiture ? Et pourtant
cette mauvaise desserte est le résultat de choix
politiques ; ainsi lorsque le Maire de Paris préfère
financer, sans l'Etat, le prolongement du tramway
avant la fin de la mandature sur un secteur déjà
desservi par Le bus PC, lorsqu'il participe au financement
du prolongement du T2 hors Paris. Plutôt que de
participer à des études ou à des projets permettant
de mieux desservir les quartiers parisiens, il ne
participe pas à l'amélioration de la qualité de
vie des habitants de ces quartiers.
Les
Parisiens se plaignent par exemple (à juste titre)
du nombre insuffisant de bus ; ils vont plus vite
mais il n'y en a pas plus et on les attend souvent
plus longtemps. Pourquoi ne pas comme cela avait
été imaginé par l'ancienne municipalité passer convention
avec la RATP pour en acheter davantage ?
Il
nous faut enfin réfléchir à des idées nouvelles
; la proposition de Georges Sarre de créer une sorte
de carte orange pour les taxis est intéressante
; de même faudrait il réfléchir à la situation des
jeunes qui sortent la nuit et qui ne peuvent utiliser
les transports en commun ; cherchons ensemble des
solutions pour leur permettre de rentrer chez eux
en toute sécurité et à des coûts raisonnables.
Vous
voyez, M. le Maire, il s'agit pour nous d'aller
au-delà, d'innover, d'inciter mais surtout pas de
contraindre, de restreindre. L'espace public appartient
à tous et il n'y a pas d'un côté les bons utilisateurs
de transports en commun et de l'autre les mauvais
automobilistes. La politique c'est aussi une question
d'harmonie.
Séances
des 24 et 25 février 2003 : intervention sur l'exploitation
en régie de dix neuf parcs de stationnements de
surface.
Cette
délibération vise à permettre l'exploitation en
régie durant sept mois de dix neuf parcs de stationnements
de surface.
Ce
projet est ahurissant et souligne les effets de
carence de la gestion municipale.
En
effet, la Ville va devoir reprendre en régie pour
une période très limitée l'exploitation des parcs
de stationnements alors même que le terme de la
convention qui unissait la SAEMES à la Ville pour
la gestion de ces parcs était parfaitement connu
depuis longtemps. Les effets économiques de cette
situation tant pour les comptes de la SAEMES que
pour les conditions d'exploitation des parcs de
façon temporaire par la Régie municipale devraient
être précisément chiffrés.
Accessoirement,
il semble évident que le marché de gré à gré, dont
l'Exécutif municipal demande la passation, sera
attribué à la SAEMES, ce qui est un moyen de contourner
les obligations liées à la loi Sapin durant six
mois. On trouve là un exemple supplémentaire de
la mauvaise gestion.
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Séances
des 24 et 25 février 2003 : intervention sur le
projet d'infrastructure de transport en commun :
allongement des quais des stations de la ligne de
tramway T2 de La Défense (Hauts-de-Seine) à Issy
Val de Seine (Commune d'Issy-Les-Moulineaux, Hauts-de-Seine).
Le
tramway T2 qui relie actuellement LA DEFENSE à ISSY-LES-MOULINEAUX
dessert les Communes de PUTEAUX, SURESNES, SAINT-CLOUD,
SEVRES, MEUDON et ISSY-LES-MOULINEAUX. Il assure
la liaison avec le RER A à LA DEFENSE et le RER
C à ISSY PLAINE. Il est envisagé de le prolonger
au Sud jusqu'à la PORTE DE VERSAILLES et au Nord
jusqu'à la Commune de BEZONS qui contrairement à
ce que vous affirmez dans l'exposé des motifs n'est
pas dans les Hauts-de-Seine mais dans le Val d'Oise.
Les
prolongements qui engendreraient une augmentation
du trafic rendraient nécessaire le doublement de
la longueur des rames donc l'allongement des quais.
Rappelons
que cela avait été prévu à la conception de ligne
mais non réalisé ce qui aurait été moins coûteux
et plus pragmatique que le faire alors que le tramway
est en service.
Mais
ce que je trouve le plus surprenant c'est que la
Ville participe au financement d'une infrastructure
qui n'est pas située sur son territoire ! En effet,
les stations en causes sont toutes en banlieue.
Ma surprise est d'autant plus forte que les Communes
et Départements des Hauts-de-Seine directement concernés
ne participent pas au financement de cette opération
pas plus d'ailleurs que ceux concernés par l'extension
Nord.
Ce
type de pratique dont la légalité me paraît douteuse,
pourrait amener la Ville de Paris à par exemple
financer des aménagements dans les gares de province
au prétexte d'amélioration de certaines liaisons
ferroviaires avec Paris.
Votre
projet de délibération est intitulé " allongement
des quais des stations de la ligne T2 " or l'allongement
des quais ne représente qu'à peine un tiers du coût
total. Le reste concerne divers travaux sur la ligne
par exemple, l'amélioration de l'alimentation en
énergie électrique, tous travaux qui devraient être
pris en charge par le gestionnaire de l'ouvrage
et éventuellement subventionnés par le S.T.I.F.
mais sûrement pas par la Ville de Paris.
L'estimation
du coût de l'allongement des quais, à savoir 3,66
Millions d'Euros uniquement en ce qui concerne les
travaux semble être excessive. En effet, ramené
au mètre linéaire de quai, cela donne 5 000 € et
plus de 1 600 € pour un mètre carré. Quels matériaux
justifient un tel coût ? Du marbre, du bois précieux
?
Vous
indiquez enfin que le montant de la subvention de
la Ville de Paris est forfaitaire, actualisable
et non susceptible de réévaluation. C'est bien en
cas de dépassement mais si après la mise en concurrence
il s'avèrerait que les travaux surévalués coûtaient
moins chers que prévu, que se passerait-il ? La
Ville paierait-elle moins cher ? Ce qui semblerait
normal.
Monsieur
le Maire, vous nous présentez une opération dans
laquelle la participation financière de la Ville
n'est pas justifiée. Vous mettez à la charge du
contribuable parisien des dépenses qui ne lui reviennent
pas, quand il y a tant à faire intra-muros. Ce saupoudrage
budgétaire à l'extérieur de Paris est des plus contestables,
nous ne pouvons que condamner cette politique et
nous opposer à ce type de délibération.
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Séances
des 24 et 25 février 2003 : intervention sur l'approbation
du principe et des modalités d'attribution du marché
relatif à la conceptualisation scénographique et
à sa validation matérielle pour l'opération " Paris
Plage ".
Mme
Brigitte KUSTER regrette d'abord que ce soit
par le biais d'une délibération technique que les
Membres du Groupe U.M.P. et elle-même soient amenés
à évoquer une manifestation importante.
En
effet, dans l'ordre du jour de la 3ème Commission,
ce projet de délibération dans le cadre de " Paris
Plage " est intitulé " autorisation à M. le Maire
de Paris de signer un marché sur appel d'offres
". Or, en fait, il s'agit d'un marché passé directement
avec une entreprise, sans mise en concurrence. Ce
lapsus est très révélateur car vous n'auriez pas
du appliquer l'article 30 du Code des marchés mais
mettre en concurrence comme c'est indiqué.
Pourquoi
en avoir décidé autrement ? La transparence de votre
gestion n'y gagne pas, j'aillais dire une fois de
plus.
Vous
nous demandez aussi par ailleurs d'approuver le
principe de l'opération " Paris Plage " au détour
d'un simple article d'une délibération technique,
ce qui au vu de l'événement est quand même pour
le moins étonnant. Auriez-vous donc quelques inquiétudes
à ouvrir le débat ? Ne seriez-vous pas prêt à nous
donner plus d'informations sur la prochaine édition
?
Nous
aimerions avoir en effet un minimum d'éléments en
ce qui concerne cette opération, comme les animations,
de façon à ce que " Paris Plage " ne se transforme
pas en " Paris-Foire ", sur un site -rappelons-le-
classé patrimoine mondial de l'UNESCO.
Nous
aimerions également connaître les mesures d'accompagnement
initiées pour limiter au minimum les conséquences
sur la circulation générale.
Au-delà
du ludique et du festif, n'est-il pas temps de penser
à des aménagements pérennes, à revoir l'illumination
de certains ponts, à ravaler certains murs…
Sur
toutes ces questions, nous attendons vos réponses
pour que Paris Plage s'inscrive dans un vrai projet
pour revitaliser la la Seine et ses abords.
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Séances
des 27 et 28 janvier 2003 : intervention sur l'exploitation
du Parc Lobau.
Après
nous avoir décrit l'ensemble de la procédure, vous
nous proposez de retenir pour l'exploitation du
Parc Lobau la Société VINCI bien que son offre ne
soit pas la plus intéressante sur le plan des redevances
versées à la Ville. Vous considérez que cette société
a présenté le meilleur projet technique.
En
ce qui concerne les redevances, vous nous annoncez
dans l'exposé des motifs 6,4 Millions d'Euros pour
VINCI contre 8,5 Millions d'Euros pour ParcoFrance.
Par contre dans le rapport vous indiquez 7,4 Millions
d'Euros pour VINCI et 9,6 Millions d'Euros pour
ParcoFrance et si on applique les taux retenus pour
VINCI à un chiffre d'affaire de 3 Millions d'Euros
qui semble votre référence on arrive à une redevance
de 7 Millions d'Euros. Qu'en est-il exactement ?
Vous
indiquez également qu'une zone d'environ 30 places
serait à disposition de la Mairie de Paris. Pour
quels véhicules ? La Mairie possède déjà un niveau
complet du Parc Hôtel de Ville et loue dans ce même
parc un nombre non négligeable de places. Il vous
en faut encore plus alors que pourtant vos annoncez
réduire le nombre de véhicules de service dans le
cadre de la politique que vous voulez mener.
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des séances
Séances
des 27 et 28 janvier 2003 : intervention sur la
direction de la SAGEP.
Comme
vous le précisez dans l'exposé des motifs, la loi
du 15 mai 2001 propose aux sociétés anonymes deux
modes de gouvernance : les actionnaires ont
le choix entre confier au Président la totalité
des pouvoirs de la Direction Générale OU de désigner
à côté du Président, un Directeur Général.
Jusqu'à
présent la Ville de Paris semblait préférer la deuxième
solution ; d'un côté, on confiait la définition
des objectifs stratégiques au Président, généralement
un membre de notre assemblée ; de l'autre un professionnel
issu de la Fonction Publique ou de l'Entreprise
pour gérer les affaires de la société.
Vous
décidez aujourd'hui de confier la direction générale
de la société à l'une de nos collègues pour des
motifs que j'ignore et qui ne figurent pas dans
l'exposé des motifs. Je n'ai pas d'a priori là dessus
mais s'agit-il d'un choix stratégique, voire d'un
acte de communication ? Faut-il s'attendre pour
l'ensemble des SEM de la Ville à des modifications
identiques ? Ne faut-il pas pour diriger une entreprise
de la taille de la SAGEP un minimum de certifications
et d'expérience dans le domaine de la gestion des
entreprises ? (Sauf à reconnaître que le travail
de gestion sera fait en réalité par un " professionnel
" qui n'aura que le titre de Directeur Délégué ?).
Vous
envisagez par ailleurs une modification des statuts
(article 23 bis) en prévoyant la possibilité
d'accueil en détachement de fonctionnaires pour
les fonctions de Directeur Général, les emplois
d'encadrement ou de direction rattachés directement
à la Direction Générale. D'une part, il semble que
cette modification avait déjà été votée par le passé
(en tout cas, elle figure déjà dans les statuts
que vous m'avez donnés à mon arrivée à la SAGEP
en avril 2001) ; d'autre part, je crois que la formulation
de cette modification est maladroite, voire susceptible
de contentieux. En effet, vous prévoyez pour les
fonctions d'encadrement et de direction, le détachement
de fonctionnaires appartenant aux corps recrutés
par l'ENA ainsi que de " fonctionnaires appartenant
à des corps techniques de l'État, tels que ceux
des ponts et chaussées, des mines, des télécommunications,
du génie rural et des eaux et forêts ". Je voudrais
tout simplement vous rappeler que la plus grande
partie des personnels d'encadrement et de direction
de la SAGEP sont aujourd'hui occupés par des fonctionnaires
détachés appartenant à la Ville de Paris et qui
ne répondraient pas aux critères prévus par l'article
23 bis. C'est le cas notamment de tous les ingénieurs
de la Ville de Paris.
Je
suggère donc de modifier cet article au profit des
agents de la Ville en précisant au dernier alinéa
" des fonctionnaires appartenant aux corps techniques
de la Ville de Paris et à ceux de l'État, … le reste
sans changement ".
Je
crois par ailleurs que ce type de modifications
intéressant la vie des fonctionnaires devraient
être établis avec plus de concertation avec les
organisations syndicales de la Ville de Paris.
Je
voudrais par ailleurs également, puisque la modification
a pour objet de se mettre en conformité avec les
textes en vigueur que l'on rappelle à l'article
20, non seulement les dispositions de la loi relative
aux sociétés anonymes, mais aussi celles définies
par la loi 2002-1 du 2 janvier 2002 modifiant l'article
L 1524-5 du Code Général des Collectivités Territoriales.
L'alinéa 6 de cet article prévoit en effet que les
représentants des collectivités locales " peuvent
percevoir une rémunération… à condition d'y être
autorisés par une délibération expresse de l'Assemblée
qui les a désignés ; cette délibération fixe
le montant maximum des rémunérations et avantages
susceptibles d'être perçus ainsi que la nature des
fonctions qui les justifient ".
Or
l'article 20 des statuts que vous nous proposez
prévoit " Le Conseil d'Administration fixe la
rémunération du ou de la Présidente… ". De même
l'article 22 prévoit que " dans l'hypothèse où la
Présidente exerce les fonctions de Directeur Général,
les dispositions des présents statuts relatives
à ce dernier lui sont applicables ; or l'article
22 in fine prévoit " que le Conseil d'Administration
fixe le montant et les modalités de la rémunération
du Directeur Général et des Directeurs Délégués
".
Comme
cela a été fait à d'autres occasions dans le projet
de modification, je crois qu'il ne serait pas inutile
d'ajouter aux deux articles la mention " dans le
cadre du respect des conditions fixées par l'article
L 1524-6 du Code des Collectivités Territoriales
".
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des séances
Séances
des 27 et 28 janvier 2003 : intervention sur le
Congrès Vélo City.
Vous
nous proposez de fixer les tarifs applicables
aux congressistes et aux exposants lors du Congrès
Vélo City qui se tiendra à Paris du 23 au 26 septembre
et dont vous êtes l'organisateur.
Concernant
cette manifestation vous nous avez déjà demandé
de nous prononcer deux fois : En octobre 2001
pour autoriser à contracter avec la Fédération
Européenne des Cyclistes et en avril 2002 pour
lancer un appel d'offres permettant de sélectionner
une société spécialisée pour l'organisation logistique
du Congrès qui a été choisie par la Commission
d'Appel d'Offres en octobre 2002.
Vous
nous avez donc présenté jusqu'à présent cette
opération en pièces détachées sans que nous ayons
une vue d'ensemble notamment sur le plan financier.
Je
vous demande donc de nous indiquer quel est le
coût exact de cette opération en y incluant en
plus du contrat et du marché précités, le coût
des autres contrats que vous avez été amené à
conclure pour cette manifestation, le coût du
personnel que vous avez ou que vous allez engager
pour cette opération ainsi que le coût du temps
passé sur ce projet par les agents de la Ville
?
Il
serait aussi intéressant de connaître la nature
et la valorisation des prestations que les partenaires
vont vous fournir ainsi que les sommes attendues
en subvention tant de l'État que de la Région.
Il
faudrait également que vous nous indiquiez le
montant des recettes estimées et si cette opération
n'est pas équilibrée, le montant du coût restant
à la charge du contribuable parisien.
Je
conçois que pour vous cette opération purement
médiatique soit importante car il faut reconnaître
que depuis presque deux ans, vous n'avez pas fait
grand chose pour les vélos à part la nomination
d'un " MONSIEUR VELO " qui a surtout critiqué
ce qui avait été fait par le passé et même le
peu de choses que vous avez fait avant son arrivée.
Les
cyclistes et les associations qui les représentent
se rendent d'ailleurs bien compte de votre inertie
dans ce domaine et ne manquent pas de le dire.
Oui avec vous cela a changé. Il avait été mené
une véritable politique Vélo avec de nombreuses
réalisations, même si tout n'était pas parfait,
depuis deux ans par contre rien ou presque.
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des séances
Séances
des 27 et 28 janvier 2003 : intervention sur le
principe d'une délégation de service public pour
l'exploitation et la modernisation de 19 parcs de
stationnement de surface pour véhicules légers.
Vous
nous proposez d'engager la procédure permettant
de choisir un nouveau délégataire pour les Parcs
de stationnement en surface.
Tout
d'abord le contrat actuel se termine le 5 mars 2003,
je ne vois pas comment vous pouvez en si peu de
temps mener à bien la procédure pour permettre dès
le 6 mars d'assurer la continuité du service public.
Qu'allez-vous faire ? Fermer les Parcs, prolonger
la concession ou les exploiter en régie.
Vous
supprimez trois Parcs. Que vont devenir les abonnés
qui les fréquentaient en particulier ceux d'Edgar
Quinet ? Pour le Cours de Vincennes vous avez déjà
supprimé les places pour la création d'un couloir
de bus ou il y a d'ailleurs très peu de bus. Maintenant
vous continuez avec le Parc de surface. Quel avenir
pour les nombreux commerces concernés ? Y avez-vous
pensé ?
Pour
les espaces libérés dont Concorde, avez-vous des
projets d'aménagement ? Sont-ils financés, quand
seront-ils réalisés ?
Vous
indiquez que les Parcs seront réservés en priorité
aux résidents. A quel tarif ? Que sera ce tarif
par rapport à celui du stationnement résidentiel
sur voie publique fixé à un demi Euro par jour ?
Est-ce que les recettes escomptées permettront d'équilibrer
les dépenses, en particulier celles dues aux investissements
qui seront peut-être difficiles à amortir sur trois
ans ? Pourquoi une durée de contrat si faible ?
Avez-vous étudié la possibilité de remplacer ces
Parcs par du stationnement résidentiel sur voie
publique ? Ce qui permettrait de proposer aux résidents
des places supplémentaires au tarif d'un demi Euro.
Pour
les Parcs autocars vous proposez de les enlever
de la délégation de service et de les gérer provisoirement
en régie. Avec quels moyens ? Combien de personnes
allez-vous engager pour accomplir cette tâche ?
Quels contrats allez-vous être amené à conclure
et dans quelles conditions ?
Quand
votre concertation avec les professionnels sera-t-elle
achevée et quand enfin, présenterez-vous votre dispositif
global de gestion des autocars de tourisme ?
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des séances
Séances
des 20 et 21 janvier 2003 : intervention sur le
contrat particulier entre le Département de Paris
et la Région Ile-de-France.
Le
contrat particulier que nous étudions aujourd'hui
entre le Département de Paris et la Région Ile-de-France
apporte entre autres au 17ème arrondissement des
projets d'aménagement déterminants.
En
effet, grâce à l'opiniâtreté de Françoise de PANAFIEU,
député-maire aidée des élus qui l'entourent et dont
je fais partie, nous avons obtenu dans ce contrat
satisfaction sur quatre points :
-
La couverture du périphérique par l'inscription
de crédits pour le secteur de la Porte de Villiers,
crédits qui n'étaient pas inscrits dans le contrat
d'origine.
-
Les crédits nécessaires à la réalisation d'un gymnase
Porte d'Asnières.
-
Des crédits supplémentaires dans le cadre du Grand
Projet de Renouvel- lement Urbain de la Porte Pouchet,
voirie et réaménagement du Square Emile Borel.
-
La réalisation d'une première tranche de 5,5 hectares
du futur grand espace vert sur les 40 disponibles
dans le secteur Batignolle Clichy Cardinet. Sur
ce point d'ailleurs, il ne saurait être question
de se satisfaire de cette seule décision. Il reste,
vous le savez, 34,5 hectares pour lesquels des décisions
devront être prises.
Au-delà
de ces avancées sur ces quartiers de Paris qui en
avaient bien besoin, je tiens à souligner ma solidarité
complète avec les élus de l'opposition parisienne
qui sont inquiets, à juste titre du projet de tramway.
Comme
chacun le sait ici aujourd'hui, le principe de l'implantation
d'un tramway autour de Paris a été admis dans cette
enceinte, il y a déjà plusieurs années. Si j'insiste
sur ce fait, c'est que je souhaite d'une part rappeler
que c'est bien l'ancienne majorité qui a initié
ce projet, mais aussi appeler l'attention de nos
collègues mais aussi surtout la vôtre, monsieur
le Maire, sur la nécessité de réaliser et de financer
dans les plus brefs délais, les études préalables
qui conditionnent plusieurs années après, les chantiers
essentiels au développement des transports en commun
et au confort des usagers franciliens.
A
propos du tramway, je voudrais vous redire à quel
point, la prolongation de la Porte d'Ivry à la Porte
de Charenton est inopportune et totalement prématurée.
Pour en justifier le bien fondé, vous évoquez la
desserte de la nouvelle université de Paris Rive
Gauche ; or cette université sera desservie par
Météor et la ligne C du RER en correspondance directe
avec toutes les lignes de métro parisien puis, dès
cette année, avec l'ensemble de trois des six gares
parisiennes grâce au prolongement Nord de Météor.
Vous évoquez par ailleurs la desserte de Bercy ;
or à ce jour, il est impossible de rejoindre Bercy
par le Bd des Maréchaux : seul l'élargissement du
passage sous le Pont National le permettrait et
il n'est pas, semble t-il, aujourd'hui programmé.
Il
n'y avait donc pas d'urgence particulière à concevoir
la réalisation de ce tronçon ; et ce d'autant plus
que l'on se prive ainsi de la part que l'Etat apporte
dans le cadre du contrat de Plan. Cette décision
est lourde de conséquence puisque ce sont donc les
contribuables Parisiens et Franciliens qui vont
devoir payer seuls le coût de cette opération.
Cette
attitude est d'autant plus regrettable qu'elle se
fait, évidemment, au détriment d'actions, sans doute
moins médiatiques, mais aussi beaucoup plus utiles
à la qualité de vie de nos concitoyens. Je voudrais
en citer quelques-unes qui méritent, Monsieur le
Maire, toute votre attention :
-
la desserte des quartiers Parisiens situés en
périphérie,
-
la desserte des communes limitrophes,
-
les conditions de transport des voyageurs aux
heures de pointes.
Pour
répondre à ces trois difficultés, je vous demande
d'intervenir en urgence sur les chantiers de prolongation
de Météor et d'Eole.
1.
S'agissant de Météor ( ligne 14) :
Comme
vous le savez très certainement, les travaux de
prolongation de ligne 14 (Météor) sont en cours
de réalisation.
En
2003, ces travaux permettront de rejoindre au Nord,
Saint Lazare ; en 2005 ils permettront au Sud d'aller
jusqu'aux Olympiades dans le 13ème arrondissement.
1.1
Il est indispensable aujourd'hui de prolonger
cette ligne au Nord de la Gare Saint Lazare :
-D'une
part pour améliorer les conditions de transport
des voyageurs de la Ligne 13 -D'autre
part pour améliorer la desserte des communes limitrophes.
A
l'heure actuelle la ligne 13 est en effet totalement
surchargée : le nombre de voyageurs est passé de
8O millions en 1980 à 98 millions en 1998. Cette
surcharge est extrêmement sensible sur le tronçon
central qui va d'Invalides à La Fourche. Aux heures
de pointe, les conditions de transport sont insupportables
: 4 voyageurs au mètre carré.
Ces
dysfonctionnements de la Ligne 13 s'expliquent principalement
par l'existence à partir de la Fourche de deux branches
de longueur et de trafic inégaux conduisant à une
distribution de trains dissymétrique.
Le
point dur de ce dysfonctionnement se situe principalement
à la station Saint Lazare en raison des correspondances
avec les autres lignes de métro ( 3 et 12) et la
gare de banlieue et grande banlieue.
Les
augmentations de trafic et d'échanges à l'arrivée
d'Eole en 1999 et de Météor qui arrivera en Novembre
2003 feront augmenter la charge de plus de 10% sur
l'inter station La Fourche / Place de Clichy, d'ores
et déjà saturée. A la Gare Saint Lazare, cette surcharge
augmentera de près de 40% !
A
l'heure actuelle, la ligne 13 fait l'objet d'un
projet de prolongement vers le Port de Gennevilliers
: l'avant projet de cette première phase a été approuvé
le 10 décembre dernier par le conseil d'administration
du STIF.
Si
ces travaux étaient programmés, il conviendrait
dans un premier temps, de prolonger la ligne 14
jusqu'à la station La Fourche. Puis de raccorder
l'une des branches de la Ligne 13 qui partent aujourd'hui
de la Fourche ; la première de ces branches existantes
et allant aujourd'hui de la Fourche à Saint-Denis
via Saint -Ouen resterait la ligne 13. L'autre allant
à Asnières - Gennevilliers en passant par Clichy
serait le prolongement de la ligne 14.
Par
ailleurs, ces travaux permettraient globalement
de mieux desservir la périphérie de Paris et les
villes limitrophes; Châtelet ne serait plus alors
qu'à un quart d'heure de Clichy.
1.2
Il est tout aussi indispensable de prolonger la
ligne 14 au Sud :
Au
Sud, monsieur le Maire, nous sommes confrontés aux
mêmes difficultés. La ligne 7 est en effet surchargée.
Pour
y remédier, il conviendrait, dans un premier temps
de poursuivre Météor jusqu'à la station " Maison
Blanche ".
Puis
selon le même principe qu'au Nord raccorder la ligne
14 à l'une des branches de la ligne 7 et qui dessert
aujourd'hui Villejuif.
L'autre
branche qui relie aujourd'hui Maison Blanche à Ivry
resterait la ligne 7.
2.
S'agissant d'Eole, il est tout aussi indispensable
de procéder aux études préalables :
Comme
vous le savez très certainement, la ligne E du RER
s'arrête pour le moment, à l'Ouest à Saint Lazare-Condorcet.
C'est de la gare Saint Lazare que partent les trains
vers les communes de l'Ouest et du Nord Ouest comme
Versailles et Mantes.
Comme
cela a pu être fait pour les autres lignes, il conviendrait
de permettre au RER d'emprunter le faisceau des
lignes de train de la Gare.
Il
n'y aurait donc plus de rupture de charges pour
les voyageurs contraints de quitter leur train pour
emprunter le métro ; le temps de parcours s'en verrait
allégé.
Comme
l'indique très justement l'analyse réalisée en 2001
par l'APUR, bon nombre de quartiers parisiens sont
mal irrigués par la desserte en transports en commun.
Il conviendrait de profiter des chantiers de prolongation
d'Eole pour réaliser des stations permettant d'y
pallier.
Ainsi
devrait-on envisager à l'occasion du nouveau contrat
de plan, la réalisation d'une nouvelle station qui
desservirait le quartier des Batignolles. Cette
station pourrait être située à l'Est de la tranchée
SNCF.
De
même comme l'indique très justement l'analyse de
l'APUR, " la réalisation d'une station du RER E
à Pont Cardinet, dans le cadre de son prolongement
au Nord Ouest de Paris, pourrait améliorer la desserte
de ce quartier ".
Enfin,
il conviendrait d'inscrire au contrat de plan la
construction de la station Evangile, déjà inscrite
pour moitié au contrat en cours.
Pour
que ces travaux urgents puissent être financés dans
le cadre du futur contrat de plan et bénéficier
ainsi de la participation des crédits de l'Etat,
il faut, Monsieur le Maire, qu'ils aient été l'objet
d'études approfondies. Des études de cette nature
demandent à la fois du temps et des crédits. Il
convient de les mener sans délai.
A
l'heure actuelle, ces travaux beaucoup plus utiles
qu'une portion de tramway ne desservant pas grand
chose, nécessitent un financement urgent.
C'est
à vous, Monsieur le Maire d'en prendre l'initiative
:
-Vous
pouvez le faire en incitant la Région à passer
comme cela a déjà été fait à plusieurs reprises,
un contrat avec la Ville de Paris permettant le
financement de ces études
-Vous
pourriez, à défaut, au moment de la renégociation
à mi- parcours du contrat de plan actuel en cours,
solliciter la mise en œuvre de ces études urgentes.
Au
nom des Parisiens et plus globalement des Franciliens
qui empruntent chaque jour les lignes surchargées
aux heures de pointe, je vous demande solennellement
de faire réaliser ces études.
Ce
n'est pas en contraignant les automobilistes Franciliens
à laisser leurs voitures au garage que vous les
inciterez à prendre les transports en commun : vous
y parviendrez plus aisément en participant à l'amélioration
des transports en commun.