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INTERVENTIONS 2001

 
Archives des interventions : 2006 2005 2004 2003 2002 2001

 

 

Séances des 17 et 18 décembre 2001

 

Séances des 3 et 4 décembre 2001

 

Séances des 19 et 20 novembre 2001

 

Séances des 22 et 23 octobre 2001

 

Séances des 24 et 25 septembre 2001

 

Séances des 9 et 10 juillet 2001

 

Séances des 21 et 22 mai 2001

 


 

Séances des 17 et 18 décembre 2001 : intervention sur la discussion budgétaire. 

Monsieur le Maire, 

j’ai lu avec attention votre projet de budget. 

Vous dites le vouloir " en rupture nette avec les précédentes mandatures ". Mais s’agit-il pour autant de considérer que tout est rose d’un côté -le vôtre- et noire de l’autre ? Voici une vision bien manichéenne. 

Tant de mauvaise foi dans l’analyse des gestions antérieures et de caricature dans vos propos, ne me semble pas être l’attitude que l’on attend -en termes de dignité- du Premier Magistrat de la Capitale. 

Les 24 années que vous avez passé dans l’opposition vous auraient-elles conduit à ne pas pouvoir vous défaire d’un esprit partisan qui l’emporte sur l’intérêt général ? 

Je vous sens si souvent donneur de leçons, voire revanchard, alors que les Parisiens sont en droit d’attendre pour leur ville, un Maire rassembleur, fédérateur, qui ne joue pas les uns contre les autres, qui ne joue pas les bons arrondissements de gauche ! contre les mauvais de droite ! 

J’en veux pour preuve un exemple précis et récent : je lis page 5 de votre présentation de budget :

" l’effort d’investissement s’intensifie avec une inscription de 905 000 Euros afin d’atteindre l’objectif de l’ouverture d’une Maison des Associations par arrondissement … " 

Très bien ! Justement la Mairie du 17ème, dont je suis l’élue, a arrêté le projet de création d’une Maison des Associations au 104, rue de la Jonquière. 

Cette Maison est attendue, non seulement par les Associations, mais également par les habitants. 

Lieu privilégié de rencontres et d’échanges , lieu de vie par excellence, cette maison peut contribuer à l’animation d’un quartier qui voit son environnement se dégrader chaque jour un peu plus : fermeture de pas-de-porte commerciaux, insécurité, habitat insalubre, etc… (sur ces questions d’ailleurs, je rappelle que le Groupe R.P.R. propose deux amendements). 

Mais, qu’avez-vous fait de notre proposition ? Vous l’avez rejetée et vous avez décidé : pas de maison des Associations à cet endroit, mais un foyer SONACOTRA ! pour loger des squatters… du 3ème arrondissement ! 

M. le Maire, il ne s’agit pas de refuser des logements sociaux dans le 17ème, mais de choisir des emplacements plus harmonieux qui favoriseront la mixité sociale. De ce fait, je ne dis pas non à un foyer SONACOTRA dans le 17ème, mais pas là, pas au 104, rue de la Jonquière. C’est une erreur majeure de choix, sauf à vouloir entretenir la tension sociale. 

Où est donc, M. le Maire, la volonté politique entre l’affichage de bonnes intentions et la réalité de vos choix sur le terrain ? Vous êtes en train de privilégier la ligne de rupture avec certains quartiers, quand c’est l’inverse que la population attend. 

L’abandon de l’autorité municipale dans ces lieux, où s’entrechoquent, insécurité, saleté, prostitution, trafic de drogue, entraîne une désespérance de la population. Cela n’est plus supportable ! 

Cette situation m’amène, M. le Maire, à vous faire une proposition concrète : 

Définir et créer, dans Paris, des zones d’actions prioritaires (Z.A.P.) où la Municipalité renforcerait et coordonnerait les moyens et la logistique au service de ces quartiers. Certains bénéficient de contrats " Politique de la Ville ", mais ce n’est pas suffisant. 

La Z.A.P. serait un outil qui permettrait de mobiliser tous les acteurs sur un quartier dégradé : bien sûr les services en charge de l’urbanisme et du logement, des questions sociales, etc… Mais l’objectif serait avant tout et surtout d’y maintenir la qualité des services publics (propreté, sécurité…) : il s’agit d’apporter l’excellence de la Ville dans les quartiers parmi les plus difficiles, ce qui malheureusement n’est plus le cas aujourd’hui. 

M. le Maire, je veux croire que dans l’avenir, vos choix seront plus pertinents et moins impartiaux quel que soit l’arrondissement ou le quartier concerné. 

L’ensemble des Parisiens vous en seront reconnaissants, particulièrement ceux qui se sentent abandonnés, délaissés, voire oubliés. 

Je vous remercie.

 

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Séances des 3 et 4 décembre 2001 : intervention sur la signature d'un marché de maîtrise d'oeuvre pour les études et les travaux d'aménagement d'espaces publics entre le Pont du Garigliano et la Porte d'Ivry (13e, 14e et 15e) dans le cadre de la mise en place du tramway.

Monsieur le Maire,

la réalisation de la ligne de tramway sur les boulevards des Maréchaux entre Passy et la Porte d'Ivry, va être un des grands chantiers parisiens des années à venir.

Cette opération va modifier considérablement l'aménagement et l'environnement, quartier par quartier.

Cela aura des conséquences sur le quotidien de milliers de parisiens et sur le paysage d'une partie de la Capitale.

Aujourd'hui on nous demande de nous prononcer sur l'approbation du principe et des modalités de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre sur l'aménagement des boulevards des Maréchaux pour les travaux sur les ouvrages d'art rendus nécessaires par la mise en place du tramway.

A ce stade de la réflexion, nous aimerions avoir le maximum de précisions et d'informations sur les compétences techniques mais également architecturales et paysagères qui seront requises auprès des entreprises concernées.

Il ne s'agit pas ici de nous refaire le coup des bambous. Par ailleurs, pourrions-nous connaître les projets d'aménagement envisagés pour les différentes portes de Paris concernées, particulièrement la Porte de Versailles. Je me fais ici l'écho des élus du 15e, dont Philippe GOUJON qui n'a pu s'exprimer car inscrit trop tardivement. Je parle là de la porte de Versailles avec la nécessaire et difficile cohérence entre les deux projets de tramway qui vont se retrouver sur cette place. Quid également de la localisation des très importants emplacements prévus pour les ateliers de maintenance du tramway qui risquent d'obérer la bonne urbanisation du secteur concerné ?

On pourrait également s'interroger sur l'aménagement de la porte d'Orléans déjà encombrée par la circulation avec la création, récemment, de couloirs de bus avenue du Général Leclerc qui transforment la place en véritable goulot d'étranglement alors même que c'est l'une des portes qui voient le plus d'entrées de véhicules au sortir de l'autoroute A6.

Sur toutes ces demandes, est-ce qu'il serait possible, Monsieur le Maire, d'avoir des précisions et de nous rassurer sur ces différents points ?

Merci.

 

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Séances des 19 et 20 novembre 2001 : intervention sur la réalisation d'une ligne de tramway sur les boulevards des Maréchaux.

Monsieur le Maire,

le dossier sur lequel nous sommes amenés à nous exprimer aujourd'hui, à savoir la réalisation d'une ligne de tramway sur les boulevards des Maréchaux en rocade sud de Paris, est un projet phare pour la Capitale.

Il n'est en aucun cas - dois-je le rappeler - un projet phare de votre propre politique municipale, comme vous voulez le faire croire et l'écrivez dans la délibération.

Ce dossier, vous le savez, a été initié, étudié et engagé sous la précédente mandature. Il a été inscrit au Contrat de plan 2001-2006 avec un engagement financier de la Ville de 245 millions de francs.

Alors, s'il vous plaît, Monsieur le Maire, cessez de faire vôtres les réalisations des autres, comme vous semblez en prendre l'habitude dans d'autres domaines également !

Pour la concertation, c'est la même chose. Les réunions ont en fait commencé bien avant le 17 mai 2001, contrairement à ce que laisse penser à nouveau la délibération.

Oser dire que la concertation commence avec vous fera - croyez-moi - grimacer tous les riverains des nouveaux couloirs de bus.

Pour en revenir aux différentes interrogations soulevées lors des réunions, à la question "faut-il un tramway au sud de Paris ?", les élus et les Parisiens ont répondu majoritairement oui.

En revanche, une partie du débat s'est portée sur le choix du site. Entre les boulevards des Maréchaux et la Petite ceinture ferroviaire.

En effet, à la question "par où doit-il passer ?" associations, élus et services ont beaucoup réfléchi. Je note à cette occasion que bon nombre de vos collègues "Verts" ou socialistes ont souvent varié dans leur détermination à défendre la cause de l'un ou l'autre tracé.

En fait, le débat a longtemps tourné sur le dilemme :

- Faut-il diminuer l'espace jusqu'alors réservé à la voiture ?

- Ou bien faut-il utiliser une voie créée pour cela, il y a tant d'années ?

Vous avez choisi le tracé sur les boulevards des Maréchaux, c'est-à-dire que vous avez clos le débat avant même de l'avoir ouvert.

En fait, je crains que vous ne soyez resté prisonnier d'un débat de principe. Vous avez choisi autoritairement le tracé sur les Maréchaux non pas pour des raisons techniques ou environnementale ou pour répondre aux attentes de la population, vous avez décidé une fois de plus sans tenir compte de la concertation, guidée par votre dogmatisme : quelle que soit la méthode retenue et les conséquences, il faut diminuer la place de la voiture dans la ville !

Ce dogmatisme récurrent vous conduit à faire le mauvais choix.

Le bon choix, à mon sens et pour le groupe R.P.R., est en fait celui qui combine les deux possibilités. La solution consiste à emprunter à la fois la Petite ceinture et les boulevards des Maréchaux en fonction de la typologie des lieux et des attentes locales. Ce cas d'ailleurs a été étudié par les services de la Ville et par le Syndicat des transports parisiens (Je vous renvoie au rapport de 1998 du STP).

Cette variante mixte a l'avantage en faisant passer le tramway sur les boulevards des Maréchaux dans le 15e arrondissement, d'éviter les nuisances aux riverains et de créer sur la Petite ceinture un lieu de promenade végétalisé.

La largeur du boulevard est ici un atout considérable qui permet sur ce tronçon d'intégrer le tramway de manière axiale.

Le bon choix, c'est d'utiliser la Petite ceinture dans les 13e et 14e arrondissements.

Pourquoi ?

Parce que la largeur des boulevards y est très inférieure. Vous êtes contraint de passer là en latéral et ce que vous ne dites pas, c'est que vous allez être obligé de décimer plus d'une centaine d'arbres qui bordent la Cité universitaire notamment.

Vous nous dites que cela va permettre d'assurer une meilleure desserte du Stade Charlety, croyez-moi, le tramway sur la Petite ceinture permettrait une desserte, déjà réelle avec le RER.

Mais je laisse à M. TOUBON, élu du 13e, le soin d'exprimer dans le détail, les inconvénients de votre décision.

Mme Nicole CATALA, élue du 14e reviendra pour sa part sur votre méthode de concertation.

Pourquoi, Monsieur le Maire, vous obstinez-vous à aller à l'encontre des attentes et besoins des élus et riverains concernés ?

Monsieur le Maire, cessez de vous comporter en gourou des transports !

Les techniciens ont étudié l'éventualité d'une variante alternative, elle est réaliste et réalisable, alors écoutez-les ! ;sinon, à quoi sert de jouer la grand-messe de la concertation, si vous n'en tenez pas compte ?

Je voudrais enfin, pour terminer, m'étonner de deux grands vides dans votre communication :

- Vous n'évoquez à aucun moment le choix technique pneu-rail catenaires-inductions sur le sol. Où en est votre réflexion à ce sujet ?

- Vous n'évoquez à aucun moment les problèmes d'insertion dans le site : quid des projets d'aménagement des Portes de Paris ? Quid du projet plus global de la couverture du boulevard périphérique et de l'aménagement de la Petite ceinture ?

Le tramway constitue un axe fort du développement des transports en commun.

On ne peut résoudre un problème de transport même s'il est primordial, sans se préoccuper de l'aménagement de ce qui constitue le lien entre Paris et les communes limitrophes.

Les expériences en province ont démontré que l'on pouvait parvenir au pire ou au meilleur, en installant un tramway : non seulement pour la circulation, mais pour le paysage urbain.

Alors, évitons les bambous et prenons conseil auprès de quelques urbanistes et paysagistes qui, je n'en doute pas, sauront trouver un parti pris permettant d'insérer le tramway tout en conservant à Paris son charme et son authenticité.

Monsieur le Maire, le tramway est une chance pour Paris, ne la gâchez pas !

 

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Séances des 22 et 23 octocbre 2001 : intervention sur la communication relative au plan local d'urbanime.

Monsieur le Maire,

nous voici à nouveau réunis pour évoquer un sujet particulièrement important pour les Parisiens, à savoir la politique des déplacements dans Paris.

Mais je dois avouer une fois de plus mon étonnement pour ne pas dire ma stupéfaction.

En effet, de quoi s'agit-il aujourd'hui ? Rien de moins que l'élaboration du Plan de déplacements pour Paris approuvé en décembre 2000. C'est-à-dire il y a 10 mois ! Or, que constatons-nous depuis le début de votre mandature ?

A chaque Conseil de Paris ou presque, nous avons eu droit d'évoquer ce thème de manière parcellaire ; une fois la fermeture des voies sur berges, une fois les couloirs de bus. Tout cela élaboré, dois-je le rappeler, sans concertation et le plus souvent en dépit du bon sens, privilégiant la politique du diktat et l'affichage médiatique.

Pourquoi n'avez-vous pas, Monsieur le Maire, commencé par le commencement en inscrivant votre action dans une politique globale, à travers une démarche qui va au-delà de la Capitale intra muros et prend en compte les besoins de chacun ?

Vous avez comme l'on dit communément "mis la charrue avant les bœufs".

En effet, il est dit que le Plan de déplacements de Paris est "le support de la programmation des décisions municipales sur les thèmes le concernant" et un peu plus loin, il nous est rappelé "que la phase de programmation sur cinq ans doit préciser les équipements et aménagements à réaliser". Cherchez l'erreur !

Concernant les objectifs, et n'est-ce pas le principal, le groupe R.P.R. non seulement les partage, mais les revendique.

En effet, ils découlent principalement de la loi sur l'air, de décembre 1996, élaborée sous la tutelle d'un Premier Ministre qui nous est cher et dont le bilan environnemental peut faire palir le chef du Gouvernement actuel, vos adjoints verts doivent donc le regretter, mais c'est un autre débat !

Je souhaiterais m'arrêter un instant sur deux priorités du P.D.P. qui me paraissent capitales et sur lesquelles, me semble-t-il, votre politique montre quelques incohérences.

Tout d'abord, la diminution du trafic automobile en vue de diminuer la pollution atmosphérique.

Croyez-vous encore, Monsieur le Maire, que c'est en jouant la politique du "Paris bouchon" que vous y parviendrez ?

Vous rendez vous compte de la situation actuelle aujourd'hui, le plus souvent en début de soirée dans de nombreux quartiers de Paris ?

Si je prends l'exemple du 17e arrondissement dont je suis l'élue, c'est tout simplement la paralysie. Les travaux engagés sur les boulevards des Maréchaux pour la mise en place de couloirs de bus ne laissent qu'une voie aux automobilistes, qui se retrouvent dans un goulot d'étranglement, se reportant dans les petites rues adjacentes où ils sont à leur tour coincés.

Cela a pour conséquence d'immenses embouteillages bloquant des quartiers entiers. Outre le stress, le temps perdu, le bruit occasionné par les klaxons, que dire de la pollution atmosphérique engendrée, dont la réduction - nous avions cru le comprendre - était votre priorité ! La réalité, c'est que vous avez tout faux sur ce sujet. Que dire également des conséquences humaines pour la population, et économiques, que ce soit pour les commerçants, les artisans ou les entreprises ?

A ce stade de mon exposé, permettez-moi de vous rappeler ce qui est écrit dans le P.D.P., page 2 : "En matière de déplacements automobiles, les actions préconisées sur la circulation viseront à maîtriser les trafics tout en réduisant la congestion (le moins que l'on puisse dire, c'est que là aussi vous avez tout faux), facteur de pollution et de perte de temps" et il est dit plus loin qu'il "faut protéger les quartiers d'habitat du transit automobile", cherchez l'erreur !

Deuxième objectif sur lequel j'aimerais m'attarder : le développement des transports collectifs. Mais comment comptez-vous vous y prendre, Monsieur le Maire, alors que l'on sait qu'aucun bus supplémentaire n'est prévu à Paris dans le budget du S.T.I.F., ni dans celui de la R.A.T.P. et que le Conseil régional d'Ile-de-France qui n'a pas délibéré sur le P.D.P. n'a pu fixer le montant de sa participation financière aux travaux d'aménagement relatifs au plan "Bus".

Par ailleurs, on sait également qu'il ne subventionnera pas les travaux réalisés contrairement à ce que certaines délibérations (DVD 2001 111 et DVD 2001 129) nous indiquaient. Cherchez l'erreur !

En conséquence, Monsieur le Maire, nous demandons avec les autres groupes de l'opposition, que la délibération 2001. 69 soit ajournée jusqu'à ce que le Conseil régional ait pu se prononcer et que les délibérations DVD 2001 111 et DVD 2001 129 soient annulées en raison de leur non-conformité avec le Code général des collectivités territoriales.

Aussi, est-il grand temps, Monsieur le Maire, de mener une politique réaliste et de concertations qui, par définition, se fait en amont.

Il est urgent d'adopter une politique des déplacements responsable, qui ne joue pas les uns contre les autres et prenne en compte les contraintes de tout un chacun.

A ce sujet, je m'étonne d'ailleurs dans le P.D.P. de n'avoir rien lu concernant les motos. Cherchez l'erreur !

Je dois vous dire, Monsieur le Maire, qu'au-delà de nos bancs, la déception est grande quant à votre manière de gérer et d'appréhender l'avenir de notre Capitale.

On a une impression de repli sur soi, de sclérose, alors qu'on voudrait que Paris s'ouvre aux autres, rayonne, soit toujours la référence, celle vers qui on tend, et vous êtes, par votre politique, en train de la refermer sur elle-même, de la rendre moins attractive ; en Franche-Comté, on dit que vous êtes en train de la "rintrire".

Les Parisiens sont en droit d'attendre autre chose aujourd'hui, mais surtout demain. Il en va de leur qualité de vie et de leur avenir.

Merci.

 

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Séances des 24 et 25 septembre 2001 : intervention sur le vœu relatif à la mise en site propre des couloirs d'autobus.

 Le Groupe R.P.R. résolument favorable à une politique de réduction de la circulation automobile, d’amélioration de la desserte par les transports en commun, de sécurité de la circulation de tous les modes de transports s’inquiète des conditions dans lesquelles a été lancée la mise en site propre des couloirs de bus par la nouvelle municipalité.

Considérant le manque d’études préalables, l’absence de réflexion préliminaire sur les axes à transformer prioritairement, le manque criant de concertation tant avec les mairies d’arrondissement que les communes riveraines.

Considérant par ailleurs les problèmes pendants, qu’il s’agisse de la nécessité de préserver les espaces de livraison indispensables à l’activité économique de la capitale, de la nécessité d’assurer dans de bonnes conditions la circulation des deux roues (cyclistes, motocyclistes et motards), de la nécessité de faire face  lors de la mise en place de l’Euro à la multiplication des transports de fonds.

Considérant enfin les incertitudes qui pèsent sur l’application des mesures envisagées notamment en ce qui concerne leur financement aujourd’hui incertain en raison des interrogations que soulève  le concours de la Région telles que le rappelle son Président. 

Demande que le vote des délibérations, sur ce sujet, présentées au Conseil de Paris soit ajourné et reporté à une séance prochaine du Conseil de Paris le temps qu’aient  été prises les mesures suivantes nécessaires au succès d’une vraie politique de la circulation et du stationnement :

- Consultation préalable des conseils d’arrondissement sur les tracés prioritaires.

- Augmentation de la fréquence des autobus sur ces tracés via une hausse de la contribution de la Ville de Paris au syndicat des transports d’Ile-de-France.

- Modulation du prix du stationnement en fonction de la pression de la demande avec une large gamme de tarifs.

- Instauration de rues dont le stationnement serait réservé le jour comme la nuit aux seuls riverains.

- Mise en place d’un cadre réglementaire adapté pour les livraisons sur la voie publique.

- Mise en place avec les professionnels concernés, d’un cadre réglementaire pour les autocars de tourisme.

- Création préalable de zones de stationnement spécifiques pour les deux roues.

- Possibilité ouverte au Maire de Paris de créer une police municipale chargée de faire respecter les réglementations en vigueur s’agissant de la circulation et du stationnement.

- Elaboration d’un plan de financement précis et certain de la mise en site propre des couloirs de bus.

Dès lors que ces conditions auraient été réunies ou seraient en voie de l’être par l’affirmation d’une volonté politique et l’instauration d’une réelle association des élus ou professionnels concernés aux mesures envisagées, le Groupe R.P.R. serait tout à fait ouvert à l’idée d’en approuver le principe et les modalités d’application.

 

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Séances des 24 et 25 septembre 2001 : intervention sur les couloirs de bus.

Monsieur le Maire, Monsieur le Préfet, Chers Collègues,

permettez-moi, Monsieur le Maire un petit retour dans le temps en rappelant une de vos déclarations à la presse en septembre 1999 (France-Inter le 23 septembre 1999) : « L’idée de la Place de la Concorde piétonnière est une bonne idée. Mais telle qu’elle est proposée par Tiberi, malheureusement, elle n’est qu’un coup de communication ».

Aujourd’hui, Monsieur le Maire, comment ne pas sourire à ces propos quand depuis le début de votre mandature, vous privilégiez une politique d’affichage médiatique et une gestion à vue sur un sujet aussi essentiel pour les Parisiens et les Franciliens, à savoir la politique des transports à Paris.

Soyons clairs : sur le constat nous sommes d’accord. La lutte contre la pollution atmosphérique est une priorité majeure, mais pour nous cela va bien au-delà de ce que vous proposez. En effet, seule une politique globale menée en matière de déplacements et d’aménagement permettra d’agir efficacement.

Le groupe R.P.R. pour sa part est résolument favorable à une politique de réduction de la circulation automobile, d’amélioration de la desserte par les transports en commun et de sécurité de la circulation de tous les modes de déplacement.

Mais nous sommes stupéfaits et surtout inquiets des conditions hasardeuses et brouillonnes dans lesquelles a été lancée la mise en site propre des couloirs de bus.

Il n’est nul besoin de rappeler que le dossier de la politique des Transports à Paris est fort complexe et qu’en la matière, il n’existe, - hélas ! - aucune solution miracle qui pourrait être unilatéralement décrétée. 

Aussi, votre politique autoritaire ne saurait être la réponse appropriée. 

LA METHODE

En effet que constatons-nous ?

Vous avez fait le choix de passer en force pour privilégier la politique du fait accompli. Il est pour le moins étonnant de constater que vous, qui vous voulez le chantre de la concertation, vous imposez de nouveaux aménagements de voirie sans aucune consultation préalable politique ou technique, à savoir :

- Absence de concertation avec les maires d’arrondissement, qui auront l’occasion tout à l’heure de vous exprimer chacun leurs doléances,

- Absence de concertation avec la Préfecture de Police, pourtant toujours chargée, à notre connaissance, de la réglementation en matière de circulation. L’information a posteriori du Préfet de Police est d’ailleurs symptomatique de votre façon de conduire les affaires de la Ville. Cet impair a donné lieu à un cafouillage sans précédent à un tel niveau de responsabilités. Le désaveu public du Préfet de Police, qui vous a fait revoir votre copie, s’est fait au prix d’un certain nombre de réaménagements - bienvenus au demeurant - alors même que le chantier initial était à peine achevé ! et ce, intégralement aux frais du contribuable parisien. Bravo monsieur le Premier magistrat !

- Absence de concertation également avec la Région dont le Président lui-même, un de vos amis, a gratifié « l’organisation d’insuffisamment préparée »… puisqu’il n’en a même pas été ni saisi, ni informé ! et « qu’en l’état actuel des choses, il voit très mal le dossier déboucher comme cela au Conseil Régional ».Quid du financement, quand vous tablez sur une participation de la Région à hauteur d’un tiers ?

- Absence de concertation, toujours avec les communes riveraines concernées, pour certaines par différents axes situés en périphérie ou aux entrées de Paris.

Vous me direz que depuis, pour pallier vos manquements, vous avez réuni les associations, oui la belle affaire ! Une réunion programmée pour une heure et organisée après coup en catastrophe ! La concertation a posteriori, voilà un nouveau concept intéressant ! La vérité est que tout cela est incohérent. 

Mais le plus inquiétant c’est qu’à cela s’ajoute un manque de préparation pour le moins étonnant qui a vu toutes les catégories concernées monter au créneau par voie de presse, avec à l’heure actuelle des problèmes encore non résolus.

PRIVILEGIER LE BOUDIN A LA BANQUETTE

Où en sommes-nous et que proposez-vous ?

Sur l’objectif de rendre plus lisible la délimitation des couloirs de bus nous sommes d’accord. Mais pourquoi vouloir le faire en mettant systématiquement des banquettes de 70 cm infranchissables ? Quant on sait, comme vous nous le dites dans votre communication, que sont autorisés les autobus, vélos, taxis et engins prioritaires : police, pompiers, ambulance, SAMU, mais que parallèlement « l’arrêt des transporteurs de fonds est autorisé en permanence, dans ces voies et couloirs de bus, pendant les opérations de transferts de fonds » et qu’il en est de même pour les déménageurs avec la possibilité de stationner sur place, on se pose vraiment la question de la nécessité de banquettes infranchissables qui ne pourra qu’être la cause de difficultés de circulation, mais cette fois dans les couloirs de bus eux-mêmes.

Aussi ne serait-il pas plus efficace de mettre des boudins en béton comme il en existe déjà ? Cela faciliterait la circulation de ceux qui utilisent les couloirs, pouvant ainsi s’en extraire dès qu’ils rencontrent un obstacle ou une difficulté.

Banquettes infranchissables ou pas, les automobilistes non respectueux du code la route existeront toujours. La preuve : même avec votre système, la Préfecture de Police a dû verbaliser à tout va. Conclusion : la banquette infranchissable n’est pas dissuasive.

Par ailleurs, permettez-nous de nous inquiéter quand nous apprenons que ces banquettes commencent à être plantées de bambous d’une hauteur d’un mètre cinquante. A-t-on étudié les risques éventuels comme par exemple le manque de visibilité d’une voiture voulant tourner à droite, ou d’un deux-roues s’accrochant aux branchages ? Mais en fait ne sont-elles pas plus ridicules qu’autre chose ?

Enfin, une autre interrogation concernant les sites choisis, éparpillés dans Paris. N’aurait-il pas été plus incitatif de privilégier des axes facilement identifiables dans une logique, par exemple, nord-sud, est-ouest ?

CONCLUSION  

Imposer, décréter…  faut-il, Monsieur le Maire, que vous soyez si peu sûr de vous pour gouverner Paris de cette manière ?

On a envie de vous dire : « arrêtez, respirez, regardez ; écoutez ! ». Il n’est pas de bonne politique locale réalisée sous la pression. Vous êtes votre propre ennemi, votre autoritarisme, votre aveuglement dans la conduite de ce dossier en discrédite les objectifs.

Quant à nous, dans l’intérêt des Parisiens, nous demandons le report du vote de la délibération présentée ce jour. En effet, nous ne saurions nous contenter de cette action solitaire, critiquable, nous l’avons rappelé à bien des égards. 

Aussi proposons-nous que parallèlement soient prises les mesures suivantes nécessaires au succès d’une vraie politique de la circulation et du stationnement :

- Consultation préalable des conseils d’arrondissements sur les tracés prioritaires des bus,

- Elaboration d’un plan de financement précis et certain de la mise en site propre des couloirs de bus, après réexamen au vu de l’expérimentation sur les axes déjà équipés,

- Augmentation du nombre de bus en privilégiant la fréquence et non la taille, 

- Concertation avec les commerçants et partenaires économiques avec l’analyse des incidences économiques du projet,

- Mise en place d’un cadre réglementaire adapté pour les livraisons sur la voie publique,

- Instauration avec les professionnels concernés, d’un cadre réglementaire pour les autocars de tourisme,

- Etude de faisabilité sur la présence des motocyclistes dans les couloirs de bus,

- Création de zones de stationnement spécifiques pour les deux roues

- Aménagement des carrefours, points noirs, pour améliorer la fluidité du trafic,

- Création d’une police municipale chargée de faire respecter les réglementations en vigueur s’agissant de la circulation et du stationnement …

- Etudes de faisabilité de parkings en périphérie, 

- Etc…

Dès lors que ces conditions auraient été réunies ou seraient en voie de l’être par l’affirmation d’une volonté politique cohérente et l’instauration d’une réelle association des élus et professionnels concernés, le groupe R.P.R. serait tout à fait ouvert à l’idée d’en approuver le principe et les modalités d’application.

Monsieur le Maire, vous le savez, nous le savons, c’est à un véritable défi que nous devons répondre : redistribuer l’espace urbain pour le mieux-être de chaque Parisien. 

La fermeture autoritaire des voies sur berge cet été, aujourd’hui l’instauration arbitraire de couloirs de bus, sont l’illustration de dossiers mal étudiés et mal préparés.

Vous persistez et signez dans la politique de l’amateurisme et celle de l’affichage médiatique. 

Vous justifiez votre façon de faire en disant que les Parisiens vous ont élu pour mener cette politique. Permettez-moi de vous rappeler que vous êtes minoritaires en voix sur l’ensemble de la capitale (318.099 pour la droite et 313.075) et que la suffisance n’est pas de mise comme lorsque votre adjoint, Denis Baupin, déclare à la presse : « La concertation c’était la campagne électorale », et qu’un autre adjoint Yves Contassot s’exprime dans les termes suivants : « Ce n’est qu’en leur faisant vivre l’enfer que nous obtiendrons des automobilistes qu’ils renoncent à leur bagnole ».

Cette manière d’appréhender la situation ne nous rassure pas, permettez-moi de vous dire que les Parisiens méritent mieux que cela !!

 

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Séances des 9 et 10 juillet 2001 : intervention sur la politique des transports à Paris. 

Je m'adresse donc au Maire de Paris.

Décidément, vous êtes incorrigible !

Finalement, cette première phrase vous va très bien !

Décidément vous êtes incorrigible.

Lors d'un précédent Conseil, j'avais attiré votre attention dans une question d'actualité sur le manque d'information et de concertation concernant une décision importante pour le quotidien des Parisiens, à savoir la fermeture des voies sur berges.

Je m'inquiétais entre autres alors des mesures de compensation de la R.A.T.P. en matière de fréquence de circulation et en amplitude de service. Aujourd'hui, non seulement aucune réponse n'est apportée, mais vous persévérez dans une gestion autoritariste de l'espace public.

L'absence de concertation qui semble devenue votre signature est la négation de votre discours démagogique. En effet, la délibération qui nous est proposée sur la réalisation des couloirs de bus protégés en est une nouvelle illustration. Aucun maire d'arrondissement n'ayant été saisi en amont du dossier et bien évidemment encore moins les associations et la population !

Ainsi, d'une manière arbitraire, 41 kilomètres de couloirs de bus ont été désignés comme devant faire l'objet de travaux. Et pas des moindres, car lorsqu'on visualise cette décision, à savoir 4,5 mètre pour les couloirs, plus 70 centimètre de banquette, il y a de quoi s'inquiéter sur le restant de la chaussée disponible et donc sur les conséquences en matière de la fluidité du trafic !

Vous le dites vous-mêmes d'ailleurs, dans la délibération : "L'impact sur l'exploitation de la circulation générale sera sensible compte tenu des emprises mobilisées…". C'est ce qu'on peut appeler un euphémisme !

Si une réflexion de fond sur la politique des déplacements à Paris me paraît évidente, il me semble qu'elle doit s'inscrire dans un plan global de propositions qui ne soient pas toutes axées contre l'utilisation de la voiture dans Paris. La politique du "Paris-bouchon", comme moyen de dissuasion d'utilisation de la voiture, est tout simplement une absurdité.

Pour notre part, notre souci de développer l'usage des transports en commun passe également et de manière prioritaire par des mesures d'amélioration de l'existant : augmentation de la fréquence des bus sur certaines lignes, baisse du prix du stationnement résidentiel, régulation du trafic à certains carrefours, cause de nombreux embouteillages, etc. D'autres pistes de réflexion existent, aussi je vous propose que le Conseil de Paris soit amené dès que possible à débattre d'un plan global sur la politique des transports à Paris - je suis sûr que M. BAUPIN sera d'accord avec moi sur cet aspect - car, nous le savons, les déplacements urbains sont l'une des dimensions essentielles de la vie quotidienne des Parisiens, qui doivent être en mesure de se déplacer facilement dans leur ville quelque soit le mode de transport utilisé ; c'est aussi l'un des supports du développement économique qui dans une grande ville repose notamment sur la facilité des contacts et des rencontres.

Monsieur le Maire, je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à ma requête.

 

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Séances des 21 et 22 mai 2001 : intervention sur la sécurité.

Monsieur le Maire, Monsieur le Préfet, Chers Collègues,

le projet que vous nous présentez aujourd'hui vise à donner le sentiment que vous vous préoccupez d'un sujet essentiel aux yeux des Parisiens, à savoir la sécurité.

Comme mes collègues, je prends acte de l'ensemble de ces propositions, mais je ne peux cacher qu'il est, à mes yeux, très incomplet. Derrière ce catalogue de moyens et de procédures, j'aurais voulu vous entendre répondre aux préoccupations très concrètes des citoyens de cette ville, à savoir leur sécurité au quotidien et celle de leurs enfants.

Si je vous parle d'enfants, c'est parce que, nouvelle élue et mère de famille, c'est ainsi que je me pose la question et c'est ainsi que j'aurais souhaité entendre vos réponses.

Au plan des bonnes intentions, que la voie publique soit mieux surveillée, que le Préfet de police et vous-même réactiviez la concertation entre les différents acteurs de la sécurité à Paris, tant mieux ! Mais est-ce que pour autant les milliers de parents que nous représentons ici seront plus rassurés après vous avoir entendu ? Certainement pas.

Pour illustrer cette inquiétude que vous n'avez pas su lever, je pourrais évoquer : la prostitution, la promiscuité qu'elle entraîne pour les habitants de certains quartiers, le vol à la tire, le racket ou encore le phénomène des bandes. Mais j'évoquerai un seul de ces fléaux auxquels nous sommes confrontés et qui placent de nombreuses familles parisiennes dans l'angoisse : le trafic de stupéfiants et les risques qu'il fait courir non seulement à l'ensemble de nos enfants, mais également à l'ensemble des citoyens.

Vous l'avez compris, Monsieur le Maire, il ne s'agit pas ici d'évoquer la lutte contre les grands trafiquants, que le Gouvernement, normalement, a le devoir d'intensifier, mais qui ne touche dans leur esprit et que de manière très éloignée les Parisiens que nous sommes. Non, ce que je veux évoquer, c'est notre quotidien, et ce quotidien-là me semble avoir été singulièrement occulté par ceux qui vous conseillent.

Que proposez-vous, Monsieur le Maire, pour que les jeunes trafiquants qui infestent la sortie de nombreux collèges et lycées puissent être appréhendés et empêchés de nuire ?

Que proposez-vous pour que nos enfants puissent, dans les classes ou dans d'autres lieux, faire l'objet d'une action pédagogique et informative exemplaire ?

Que proposez-vous pour que, de manière très concrète, des quartiers, des rues, des squares, des immeubles qui sont aujourd'hui littéralement appropriés, le plus souvent terrorisés par ces petits trafiquants, puissent retrouver la sérénité, en fait, une vie normale ?

Que proposez-vous enfin pour que les toxicomanes, dont le comportement véhicule et amplifie parfois le sentiment d'insécurité ressenti dans des quartiers et dans certaines rues devenues zones de non-droit puissent être à la fois traités, mais également - et j'insiste là-dessus - dissuadés de toute action violente ou embarrassante à l'égard des plus désarmés de nos concitoyens et notamment les personnes âgées ou les femmes ?

Devrons-nous rester dans la mode culturelle du crack, du trafic de cannabis tant prisé par vos alliés "Verts", de la ligne de "coke", des amphétamines, ou voulez-vous pour vos concitoyens vous positionner en rupture claire, franche, complète et totale avec ces pratiques et, par conséquent, mettre en œuvre les moyens de sécurités nécessaires vis-à-vis des enfants ?

En matière de drogue, serez-vous l'homme de la tolérance zéro ?

Ces réponses, nous ne les avons pas. Ces questions, ce sont celles que nous nous posons aujourd'hui, mais ce sont aussi celles que nous vous poserons demain, car ce sont celles que vous poseront les Parisiens.

 

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