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Mes
prises de paroles au Conseil régional
Conseil régional
Séance des 26 et 27 novembre 2009
Intervention relative au Contrat particulier Paris/Région
Ile-de-France
Monsieur le Président,
Mes chers collègues,
Plusieurs contrats particuliers vont être examinés
par notre assemblée.
Ces documents cadre, arrêtant des clefs de financements
sur des opérations jugées prioritaires, s'inscrivent
dans une relation partenariale entre les départements
et la Région Ile-de-France.
Je souhaiterais
faire une remarque préliminaire avant de vous parler
plus précisément du contrat Paris/ région,
Ou plutôt
vous poser une question :
Alors que le principe de contrat département / région
est la participation financière à parité,
nous constatons des différences de répartition
entre les départements. Pourquoi la région intervient-elle
davantage dans tel ou tel département, et inversement
? Nous vous avions d'ailleurs déjà interpellé
lors du débat relatif au contrat de la Seine-Saint-Denis
sur la logique des clefs de financement, logique qui apparaissait
de plus en plus politicienne,
Et les délibérations proposées montrent
malheureusement que nous avions raison.
Cette remarque vaut justement pour le contrat parisien, qui
fait donc lui aussi figure d'exception à la règle
de la parité.
En effet,
le précédent contrat était lui financé
à quasi parité :
52,4 % pour Paris,
47,6 % pour le Conseil régional.
Cette
fois ci, dans ce contrat, couvrant la période 2009-2013,
la participation du conseil régional n'atteint que
32,1 %, et celle de la Ville plus de 67%.
Certes
ce contrat est plus important en volume que le précédent,
Vous vous engagez à hauteur de 109 millions d'euros
contre 105 millions en 2003 mais mécaniquement, la
part du Conseil régional a fondu.
Comment
justifiez vous ces écarts ?
***
Concernant
le contrat lui-même, je ferais deux types de remarques
:
Sur la forme, et sur le fond :
Sur la
forme d'abord,
Nous avons
eu l'occasion de le dénoncer au Conseil de Paris :
il est tout de même regrettable que les Maires d'arrondissement
n'aient pas été consultés sur l'opportunité
des opérations choisies. Cela avait pourtant été
la démarche choisie en 2003, où Monsieur Mansat
avait pris la peine de consulter les 20 maires. Le 17è
avait d'ailleurs pu faire inscrire la réalisation du
gymnase de la Porte d'Asnières ou encore le démarrage
du projet urbain de la Porte Pouchet.
Vous me
direz que c'est l'affaire de la Ville de Paris, mais au final,
c'est tout le contrat qui se trouve élaboré
sur des bases contestables.
Autre
remarque relative à la concertation.
Ce document exclut toute démarche interdépartementale.
Ces projets qui touchent pourtant d'autres départements,
sont envisagés de manière très sectorisée,
très cloisonnée.
Et à
l'heure du Grand Paris, processus interdépartemental
par excellence, cette lacune est particulièrement regrettable.
Dans ce nouveau contexte impulsé par le Président
de la République, un contrat cadre fixant des projets
communs à l'agglomération centrale aurait pu
être envisagé. Le principe même du contrat
particulier devra d'ailleurs être revu et transformé
en un véritable contrat d'agglomération.
Sur le
fond maintenant,
Rien de
bien nouveau. Ce document inscrit des coups de pouces financiers
à des opérations bien connues.
-Le pôle
Châtelet / les Halles
- La gare Eole Evangile
- La liaison piétonne entre les gares de l'Est et du
Nord.
Le pôle
Châtelet /les-Halles appelle cependant un commentaire.
Là aussi, la clef de financement est pour le moins
surprenante !
87% pour Paris / 13% pour la Région.
Il s'agit pourtant d'un pôle majeur des transports,
la plus grande gare d'Europe, lieu de correspondance pour
un grand nombre de voyageurs franciliens.
Autre
projet structurant sur lequel, en tant que Maire du 17è,
je ne peux m'empêcher de revenir : la couverture du
périphérique entre les Portes Ternes-Villiers
et Champerret.
L'Arlésienne du Maire de Paris !
Depuis
le début du mandat, je me bats pour qu'il lance enfin
l'enquête publique. Je l'ai interpellé à
maintes reprises, je suis intervenue auprès de Dominique
Bussereau, qui m'a confirmé l'engagement financier
de l'Etat
ce dernier ne pouvant être engagé
que si le Maire de Paris lance l'enquête publique
bref ! On tourne en rond !
Pourtant
le contrat particulier que vous nous soumettez aujourd'hui
prévoit une première phase de travaux de couverture,
sous maîtrise d'ouvrage de Paris, pour 10 millions d'euros.
Sur quelle
base vont être effectués ces travaux ? Des études
urbaines (que nous avons réclamés pendant de
nombreux mois !) ont été élaborées,
elles m'ont été présentées par
les services de la Ville de Paris mais elles sont provisoires,
de nombreuses interrogations d'ordre technique et sécuritaire
restent à trancher et le projet urbain envisagé
n'a pas été soumis à la concertation
des riverains.
Bref,
sur quels projets concrets ces 10 millions vont-ils être
engagés ??
Enfin,
le Maire de Paris aurait pris la peine de consulter les maires
d'arrondissement, je vous aurais volontiers parlé de
bien d'autres projets, qui avaient toute leur place dans ce
contrat particulier :
- Le prolongement
de la ligne 14, avec un arrêt à Cardinet, seule
solution pour desservir correctement la ZAC Clichy-Batignolles,
81è quartier de Paris, qui va accueillir pas moins
de 25 000 habitants et salariés ! Problématique
dont je vous ai saisi et toujours restée sans réponse
à ce jour !
- L'implantation sur un site unique du Conseil régional
! Voilà un beau projet sur lequel la ville et la région
pourraient travailler conjointement ! Vous le savez, je vous
avais proposé que dans le cadre des études votées
par la commission permanente du 12 mars dernier, une réflexion
soit menée sur les terrains Clichy-Batignolles.
J'aimerai
tellement que le prochain président (ou plutôt
la prochaine présidente) de la région ait ses
locaux dans le 17è !
Vous l'aurez
compris, il y a une véritable logique à travailler
en concertation, et de manière générale,
je regrette sincèrement que cela ne fût pas le
cas.
Concernant
ce contrat particulier, nous ne nous opposons pas aux opérations
qui vont dans le bon sens.
Mais cet
inventaire à la Prévert d'opérations
dont on ne sait rien des critères qui ont guidés
leur choix, manque de souffle, manque de cohérence,
et manque d'ambition.
Même
en matière économique, reconnaissez que les
réponses ne sont pas à la hauteur d'un pays
en crise ! Et Valérie Pécresse l'a rappelé
ce matin même.
On nous parle dans ce contrat de secteur " en tension
", c'est-à-dire qui connaissent des difficultés
de recrutement, alors que la situation est bien plus grave
que cela
Des secteurs entiers n'ont pas des difficultés
de recrutement, ils licencient ! C'est autre chose tout de
même !
Et on
a immanquablement là aussi, le sentiment de ne pas
être au rendez vous.
Monsieur
le Président,
Ca ne vous aura pas échappé
Nous vivons
l'ère du Grand Paris ! Celle de l'ambition pour l'Ile-de-France
Quel dommage que ni la Région, ni la Capitale ne se
soient encore inscrits dans cette nouvelle ère.
Conseil
Régional des 25 et 26 septembre 2008
Amendement
déposé par le groupe Majorité présidentielle
Et défendu par Brigitte KUSTER
Rapport
n° CR 82 - 08 :
Adoption
du projet de Schéma Directeur de la région Île-de-France
Amendement
sur le TEXTE
-
Partie 3 " Le projet et les orientations pour l'aménagement
de l'Ile-de-France "
- 3.1 " Le projet spatial régional : une agglomération
régionale aux territoires
solidaires "
Exposé des motifs :
Le
SDRIF envisage la création de 28 000 emplois/an sur
l'ensemble de la Région et assigne à Paris une
part de 1% sur cet objectif d'accroissement de l'emploi. Or,
cela aboutirait à un taux d'emploi pour Paris en 2030
de 1,45 alors qu'il était de 1,61 en 1990.
Ces hypothèses d'évolution sont donc bien en
dessous des besoins et pour le moins peu ambitieuses.
Sachant
que le SDRIF doit tenir compte du fait que Paris a perdu plus
de 200 000 emplois au cours des 20 dernières années,
il convient d'inscrire pour Paris un taux d'emplois en 2030
de 1,61, correspondant à la création d'environ
7 000 emplois/an pendant 25 ans.
Paris
capitale a besoin d'une autre ambition et nous comptons sur
vous Monsieur le Président à travers ce SDRIF
pour répondre à cet enjeu. Paris doit rester
le moteur de la Région, c'est pourquoi nous proposons
de modifier les hypothèses chiffrées comme suit
:
Le
taux d'emploi en 2030 pour la ville de Paris est fixé
à 1,61
Discussion
générale sur l'avis du Conseil régional
d'Ile-de-France
sur le Plan de Déplacements de Paris
27 juin 2007
Monsieur
le Président, mes chers collègues,
Enfin
le Plan de Déplacements de Paris est examiné
par les élus régionaux !! Un peu tard cependant
puisque nous n'avons qu'un avis à émettre sur
un document déjà finalisé (et voté
au Conseil de Paris en février dernier), avis requis
d'ailleurs conformément à la loi
.
Il aurait été préférable, comme
j'en avais émis le vu au nom du Groupe UMP il
y a déjà plusieurs mois que nous puissions étudier
ce document bien en amont
.
Rappelons en effet que le que le PDP doit être compatible
avec le PDUIF qui lui même doit être compatible
avec le SDRIF ! Et que le SDRIF étudié dans
tous les départements franciliens ne l'a jamais été
au Conseil de Paris !
Il
semblerait Monsieur le Président que la concertation
entre vous et le Maire de Paris laisse à désirer,
on peut s'en étonner mais surtout le regretter.
En
effet compte tenu des conséquences à long terme
sur les flux de transport de l'ensemble du territoire, les
conseillers régionaux auraient pu au moins être
informés de l'avancée des travaux du PDP, associés
pour le moins à la prétendue concertation.
Dois je vous rappelez Monsieur le Président que vous
vous étiez engagé à inviter Monsieur
Denis Baupin en charge des transports à la Mairie de
Paris, à exposer son projet à la Région,
du moins devant les commissions concernées
J'avais
relayé votre demande au Conseil de Paris et je constate
que c'est un engagement de plus qui n'a pas été
tenu !
Il est vraiment regrettable que ces rencontres n'aient pas
eu lieu car je suis sûre que les élus régionaux
ont beaucoup de choses à dire à Bertrand Delanoé
sur sa manière de concevoir sa politique des transports
! Celle ci est en effet conçue à l'échelle
des 105 kms carrés de Paris et si parfois il évoque
des projets en banlieue, à aucun moment ils n'ont été
concertés et définis comme prioritaires, alors
qu'on le sait, ils auront des conséquences évidentes
sur le choix de modes de déplacements des franciliens
et par la même sur la circulation à Paris
J'aurai
l'occasion de revenir, lors de la défense de notre
amendement ,sur quelques points précis qui illustrent
l'absence de vision régionale du PDP.Mais vous l'aurez
compris c'est avec ma double casquette d'élue régionale
et d'élue de Paris que je souhaite ici témoigner.
Alors que dire sur ce document ?
Conformément
à la possibilité offerte par la loi de décentralisation
du 13 août 2004, la Ville de Paris peut désormais
décliner, dans le cadre du PDUIF, ses grandes orientations
et grands projets en matière de déplacements
sur son territoire. Le fait est que cette politique est appliquée
depuis 2001 et nous avons donc un peu de recul sur le travail
de l'équipe de Bertrand Delanoé. Croyez bien
que les résultats de cette politique ne nous encouragent
pas à le laisser poursuivre dans cette voie !
Si nous partageons l'essentiel des objectifs à atteindre,
la méthode utilisée ne nous convient absolument
pas.
L'objectif affiché de " faire vivre un enfer aux
automobilistes " en réduisant l'espace public
réservé aux voitures est pour le moins contestable,
le choix de donner la priorité aux bus au détriment
des modes lourds (métro, RER) seuls capables de concurrencer
la voiture par un vrai report modal, en provocant des embouteillages
monstres du fait d'aménagements la plupart du temps
contestés, ce choix n'est pas pour nous le plus pertinent
au vu des résultats !
Car
au final à quoi ces mesures auront-elles servi ??
A
réduire la pollution ? Airparif a établi que
la baisse de 32% de la pollution due aux oxydes d'azote était
liée pour 25% à l'amélioration du parc
automobile, et à seulement 6% à la politique
municipale. Sachant que la circulation a baissé de
17%, le rapport est clairement insuffisant ! Par ailleurs,
pas besoin d'être spécialiste pour savoir que
les embouteillages répétés sur les grands
axes parisiens du fait des travaux d'aménagements de
voirie, sont une source majeure de pollution !
A
relancer l'économie ? Les embouteillage permanents,
s'ils n'ont pas amélioré la qualité de
l'air, ont pénalisé l'économie et la
qualité du lien social à Paris. Il faut ici
rappeler que Paris reste structurellement de 1 à 1.5
point au dessus du taux de chômage national et que les
sièges sociaux quittent la capitale
De plus, le
PDP renforce le stationnement résidentiel au détriment
du stationnement lié à l'activité économique.
Le commerce risque d'en pâtir gravement comme l'a souligné
la Chambre de commerce et d'industrie de Paris dans son avis
négatif sur le PDP.
Enfin,
l'équipe municipale parisienne je le rappelais à
l'instant a choisi de mettre l'accent sur les modes doux et
le bus
qui ne sont pas en mesure de concurrencer la
voiture. Les automobilistes ne se sont pas reportés
vers les transports en commun mais ont choisi de se tourner
vers les scooters et les motos, plus polluants que les autos
et très accidentogènes!
Toutes
ces mesures, vous le savez ont des conséquences néfastes
sur l'ensemble de la Région. Elles ne pénalisent
pas uniquement les parisiens mais surtout les habitants de
moyenne et grande couronne qui viennent travailler à
Paris. Je vous rappelle que près de 900 000 habitants
de moyenne et grande couronne viennent chaque jour travailler
à Paris et 300 000 parisiens vont travailler en banlieue.
Nombreux sont ceux qui n'ont pour le moment pas d'autres choix
que d'utiliser leur automobile.
Par
ailleurs ce PDP ne fait qu'énumérer une multitude
de projets d'infrastructures nouvelles, mais sans hiérarchiser
les priorités, sans indiquer les coûts de réalisation,
ni identifier les sources de financement possible (l'exemple
de la ligne 13 qui m'est chère en est malheureusement
l'illustration ) !
De plus dans cette énumération ne ressort aucune
concertation effective ,non seulement avec la Région
comme nous le savons trop, mais ni avec les opérateurs
de transport, le STIF, les communes du cur d'agglomération,
ni l'Etat !
De ce fait , le PDP ,à travers cet inventaire, n'offre
aucune crédibilité, et je suis bien étonnée
Monsieur le Président que vous vous en accommodiez
!
Vous
l'aurez compris, mes chers collègues, mon groupe ne
peut se satisfaire du PDP tel qu'il nous ai proposé
par la mairie de Paris.
Quel est d'ailleurs l'élu régional, notamment
de moyenne et grande couronne qui peut émettre un avis
favorable sur ce document ? J'y reviendrais d'ailleurs lors
de la défense de notre amendement. Je vous remercie.
SEANCE
PLENIERE DES 14, 15 ET 16 FEVRIER 2007
RAPPORT
N° CR 29-07
Révision du schéma directeur de
la Région Ile-de-France
Amendement
présenté par le Groupe UMP
Amendement sur le TEXTE du rapport du projet
de SDRIF
- Partie 3 " les orientations fondamentales
pour l'aménagement de l'Ile-de-France"
- 3.1 " le projet spatial régional
: une agglomération régionale
aux territoires solidaires"
- 2.1.1 " un cur d'agglomération
mieux structuré et desservi"
Des différentiels de diversités
(p.107, paragraphe 5)
Ajouter
les termes en gras :
Après
l'achèvement des dernières grandes
zones d'aménagement concerté,
certains sites présentent encore des
opportunités, (
) et d'y introduire
une certaine polarité urbaine ou économique.
Ainsi, les densités moyennes autorisées
à Paris ne seront pas inférieures
à 3,25/3,5 qui étaient celles
figurant dans l'ancien POS et pourront, dans
le respect des impératifs de cadre de
vie et de la mixité des fonctions urbaines,
être, au besoin, relevées dans
les secteurs stratégiques, en particulier
aux portes de Paris, ainsi qu'au droit des grandes
gares parisiennes.
Exposé
des motifs :
Le
PLU de Paris, adopté le 12 juin 2006,
a abaissé la densité moyenne dans
la capitale. Les nouvelles valeurs de densité
du PLU de Paris sont donc en contradiction avec
les principes du développement durable
et les objectifs du projet de SDRIF qui préconise
l'organisation d'une ville dense, économe
en espace et en infrastructures. De plus, la
Commission d'enquête du PLU de Paris a
elle-même souligné les incohérences
entre les deux documents et a largement partagé
l'avis exprimé par l'Etat qui estime
que la réduction de la densité,
le développement des surfaces non constructibles,
les limitations de hauteurs auront pour effet
d'entretenir la hausse du marché de l'habitat
privé avec ses conséquences sur
les populations non éligibles au parc
conventionné. Afin de garantir la mise
en uvre de ses objectifs régionaux
d'aménagement, Il semble donc nécessaire
que le SDRIF demande le maintien à Paris
du niveau moyen de densité qui figurait
dans l'ancien POS, ce niveau pouvant être
relevé dans les secteurs stratégiques,
en particulier aux portes de Paris, ainsi qu'au
droit des grandes gares parisiennes.
RAPPORT
N° CR 29-07
Révision du schéma directeur de
la Région Ile-de-France
Amendement
présenté par le Groupe UMP
Amendement
sur le TEXTE du rapport du projet de SDRIF
- Partie 2 " les objectifs pour un développement
durable de l'Ile-de-France"
- 2.5 " promouvoir une nouvelle politique
des transports au service du projet régional"
- 2.5.1 " Rendre les transports collectifs
plus performants et mieux maillés au
niveau régional, plus présents
et structurés au niveau local"
(p.93, paragraphe 2)
Ajouter
les termes en gras :
Trois
temps de mise en uvre ont été
distingués : phase 1 de 2007 à
2013, phase 2 de 2014 à 2020 ; phase
3 de 2021 à 2027. Parallèlement
à ces échéances, des critères
permettront de prioriser les projets, au premier
rang desquels la rentabilité socio-économique,
mais également le report modal de l'automobile
vers le transport collectif.
Exposé
des motifs :
Si
le phasage envisagé, correspondant aux
contrats de projets successifs, permet d'avoir
une idée de la mise en oeuvre du SDRIF
sur le long terme, il semble nécessaire
cependant de définir des critères
objectifs qui permettront de prioriser concrètement
les opérations de transports en commun.
RAPPORT
N° CR 29-07
Révision du schéma directeur de
la Région Ile-de-France
Amendement
présenté par le Groupe UMP
Amendement
sur le TEXTE du rapport du projet de SDRIF
-
Partie 2 " Les objectifs pour un développement
durable de l'Ile-de-France "
- 2.1 " Viser les 60 000 logements par
an pour offrir un logement à tous les
franciliens "
- 2.1.2 " Rééquilibrer la
géographie du logement pour réduire
les inégalités territoriales "
- " Mobiliser tous les territoires en particulier
en faveur du parc social "
(p. 42, paragraphe 7)
Ajouter
les termes suivants :
"
Enfin, ne seront pas considérés
comme contribuant à la réalisation
de l'objectif, les logements existants et occupés
qui feront l'objet d'un achat en vue de leur
conventionnement "
Exposé des motifs :
L'acquisition
d'immeubles par la Ville de Paris permet de
gonfler les statistiques du logement social
mais n'augmente pas l'offre. En effet, selon
les informations figurant dans la contribution
de l'exécutif de la ville de Paris au
SDRIF, la Ville de Paris déclare avoir
créé 18 622 logements sociaux
depuis 2001. Toutefois 29,4% seulement sont
des constructions nouvelles, et 31,6% sont des
réhabilitations d'immeubles. 39% sont
constitués par des acquisitions d'immeubles
existants, en partie occupés, et conventionnés.
Les appartements occupés ne peuvent être
attribués à de nouveaux locataires
relevant du secteur aidé qu'après
expiration des baux. Cette pratique ne contribuant
pas à l'augmentation du parc social,
le SDRIF se doit de veiller à ne pas
comptabiliser ce type d'acquisitions dans la
réalisation de l'objectif.
RAPPORT
N° CR 29-07
Révision du schéma directeur de
la Région Ile-de-France
Amendement
présenté par le Groupe UMP
Amendement
sur le TEXTE du rapport du projet de SDRIF
-
Partie 2 " Les objectifs pour un développement
durable de l'Ile-de-France "
- 2.1 " Viser les 60 000 logements par
an pour offrir un logement à tous les
franciliens "
- 2.1.2 " Rééquilibrer la
géographie du logement pour réduire
les inégalités territoriales "
- " Mobiliser tous les territoires en particulier
en faveur du parc social "
(p. 42, suite au paragraphe 4)
Ajouter les termes suivants :
Parallèlement
à l'effort en faveur du logement social,
il conviendra de maintenir un équilibre
entre les catégories de logements réalisés
(logements libres, intermédiaires, logements
sociaux en location et en accession à
la propriété) dans ce même
cur d'agglomération.
Exposé
des motifs :
Il
convient ici de rappeler que le PLU de la ville
de Paris a retenu, tout comme le projet de SDRIF,
un objectif de 4 500 logements par an mais en
l'affectant au seul logement social locatif
et en attribuant à cette catégorie
de logements une part prépondérante
des terrains libérables. Il apparaît
donc nécessaire de rappeler dans le SDRIF
que le cur d'agglomération et notamment
Paris doivent conserver une certaine mixité
sociale entre les catégories de logements,
afin d'éviter que le cur de la
région se transformer en un lieu de vie
réservé aux plus aisés
et aux plus aidés.
RAPPORT
N° CR 29-07
Révision du schéma directeur de
la Région Ile-de-France
Amendement
présenté par le Groupe UMP
Amendement
sur le TEXTE du rapport du projet de SDRIF
- Partie 3 " Les orientations fondamentales
pour l'aménagement de l'Ile-de-France"
- 3.1 " Le projet spatial régional
: une agglomération régionale
aux territoires solidaires "
- 2.1.4 " Les hypothèses quantitatives
du projet spatial régional "
Hypothèse d'évolution des taux
d'emploi par départements entre 2005
et 2030.
(p. 118, tableau n°2)
Modifier les hypothèses chiffrées
comme suit :
Le
taux d'emploi en 2030 pour la ville de Paris
est fixé à 1,61
Exposé
des motifs :
Le
SDRIF envisage la création de 28 000
emplois/an sur l'ensemble de la Région
et assigne à Paris une part de 1% sur
cet objectif d'accroissement de l'emploi. Cela
aboutirait à un taux d'emploi pour Paris
en 2030 de 1,45 alors qu'il était de
1,61 en 1990.
Ces hypothèses d'évolution sont
bien en dessous des besoins et peu ambitieuses.
Sachant
que le SDRIF doit tenir compte du fait que Paris
a perdu plus de 200 000 emplois au cours des
20 dernières années, il convient
d'inscrire pour Paris un taux d'emplois en 2030
de 1,61, correspondant à la création
d'environ 7 000 emplois/an pendant 25 ans.
RAPPORT
N° CR 29-07
Révision du schéma directeur de
la Région Ile-de-France
Amendement
présenté par le Groupe UMP
Amendement
sur le TEXTE du rapport du projet de SDRIF
- Partie 2 " les objectifs pour un développement
durable de l'Ile-de-France"
- 2.2 " Doter la métropole d'équipements
et de services de qualité " (p.45,
paragraphe 1)
Ajouter
les termes en gras :
Les
plus importants d'entre eux participent au rayonnement
international de l'Ile-de-France de l'Ile-de-France,
et à l'échelle de l'espace régional
ou du bassin de vie structurent le territoire
(
) à l'ensemble des services publics.
Il est nécessaire notamment d'assurer
le développement de la place financière
et économique de Paris, face à
la concurrence de Londres et Francfort. Par
ailleurs, Dans le cadre de ce rayonnement, la
ville de Paris représente une tête
de réseau et une vitrine de la Région
Ile-de-France en matière de commerce,
de culture, de tourisme, d'enseignement supérieur
et de recherche, de congrès et d'affaires.
Exposé
des motifs :
Paris,
devenue trop petite, a besoin de l'Ile de France
et l'Ile de France a aussi besoin de l'image
de Paris et de son potentiel pour affronter
la concurrence mondiale. Le projet de SDRIF
préconise dans de nombreux domaines une
organisation régionale en réseaux.
Mais à aucun moment le document n'identifie
le rôle et les fonctions de Paris dans
cette organisation. Paris y apparaît un
peu comme une " zone blanche " ou
neutre et ce n'est pas le rattachement de quelques
fractions périphériques de son
territoire aux 5 grands faisceaux qui constitue
une réponse suffisante. Afin de préserver
sa vitalité économique et d'éviter
son cantonnement dans une fonction principalement
résidentielle, il convient de préciser
le rôle moteur et de tête de réseau
que joue Paris intra muros pour la Région
en matière de finances (1er rang des
pôles boursiers européens), de
tourisme de loisirs et d'affaires (1ère
destination touristique mondiale et 1er rang
mondial pour les congrès et salons),
d'enseignement supérieur et de recherche,
de sports, de culture et de commerce (1ère
pôle commercial européen). La volonté
de rééquilibrage du territoire
régional n'est pas incompatible avec
l'objectif de fortifier Paris.
RAPPORT
N° CR 29-07
Révision du schéma directeur de
la Région Ile-de-France
Amendement
présenté par le Groupe UMP
Amendement
sur le TEXTE du rapport du projet de SDRIF
- Partie 2 " les objectifs pour un développement
durable de l'Ile-de-France"
- 2.4 " Accueillir l'emploi et stimuler
l'activité économique, garantir
le rayonnement international "
- 2.4.1 " Rééquilibrer et
moderniser les quartiers d'affaires de l'Ile-de-France
pour que leur attractivité procure des
effets d'entraînement à l'ensemble
de la Région et au delà "
" Amplifier le dynamisme des échanges
et rencontres professionnelles "
(p. 84, paragraphe 7)
Ajouter
les termes en gras :
Après
la phrase : " les équipements concernés
par ces dispositions (
) ont une envergure
nationale ou internationale réelle ou
potentielle. A ce titre, le SDRIF devra s'appuyer
sur le rayonnement international de la ville
de Paris en renforçant le tourisme d'affaires
dans la capitale, en lien avec une offre hôtelière
adaptée.
Exposé
des motifs :
Force
est de constater que le rayonnement international
de Paris bénéficie à l'ensemble
de la Région. En matière d'échanges
et de rencontres professionnelles, le SDRIF
à travers la valorisation d'équipements
doit renforcer l'attractivité de la capitale
en y développant davantage le tourisme
d'affaire et en accompagnant ce développement
d'une réelle cohérence et efficacité
d'une offre intégrée (lieux d'exposition
+ hôtels + transports).
Sortie
du Livre Noir des Régions socialistes
Gestion catastrophique,
hausse des impôts régionaux,
hausse des dépenses de fonctionnement,
baisse des crédits d'investissement.
Alors que Ségolène Royal veut
s'appuyer « sur des régions
qui marchent pour faire marcher la France
», l'UMP publie la deuxième
édition du livre noir des régions
socialistes. (voir le site
du groupe UMP du Conseil régional
d'Ile-de-France)
- téléchargez
le Livre Noir des Régions socialistes
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