Revue de presse
L’Express : La quoi ? La parité !
L’Express publie cette semaine la tribune que je cosigne avec plusieurs femmes politiques (Rachida Dati, Françoise de Panafieu, Marie-Jo Zimmermann, Géraldine Poirault-Gauvin…) et des personnalités du monde du spectacle et des affaires (Mathilde Seignier, Sophie de Menton…) afin de dénoncer le recul de la parité en politique. Un recul qui à Paris prend une dimension inquiétante.
Téléchargez la tribune ICI (82)
TweetLes femmes de l’UMP se rebellent contre Jean-François Copé
CHALLENGES, le 25 janvier – Les élues de droite de toute la France, au premier rang desquelles Françoise de Panafieu, se mobilisent. Objectif: que l’UMP respecte la loi sur la parité.
« VOUS SAVEZ QUEL EST LE FEMININ DE DEPUTE A L’UMP? SUPPLEANTE! » Le cri d’indignation de Brigitte Kuster, maire du XVIIe arrondissement de Paris, a fait mouche. Les femmes ont pris conscience que Jean-François Copé avait attribué les six circonscriptions de la capitale acquises à la droite à des hommes: Bernard Debré, François Fillon, Claude Goasguen, Philippe Goujon, Jean-François Lamour et Pierre Lellouche. Jusqu’alors, il y avait deux femmes, Françoise de Panafieu et Martine Aurillac. Demain, il n’y en aura aucune ! Du jamais-vu. Idem dans les Hauts-de-Seine. Au total, 45 femmes sur les 314 députés UMP. C’était déjà peu …
Du coup, les élues UMP de toute la France se mobilisent autour de Rachida Dati, Françoise de Panafieu et Marie-Jo Zimmermann, rapporteuse générale de l’Observatoire de la parité.
« L ‘UMP préfère payer une amende de 4 millions plutôt que se conformer à laloi sur la parité, s’indigne Françoise de Panafieu. Nous avons un devoir d’exemplarité. Comment demander aux citoyens de respecter la loi si ceux qui lafont ne la respectent pas? » Une pétition circule. Elle devrait être signée par un grand nombre de femmes de la société civile, et L’Express la publiera. Parions que le conseil national de l’UMP, qui doit avaliser les investitures le 28 janvier, sera animé.
Ghislaine Ottenheimer
TweetLE FIGARO – Borloo cultive sa différence dans la majorité
LE FIGARO, le 10 décembre – Jean-Louis Borloo s’est retiré de la course à l’Élysée. Mais n’a pas pris sa retraite politique. Il a souhaité en faire la démonstration avec la deuxième édition de son Dîner de la République qu’il organisait hier soir à Paris. Sans retrouver ni l’affluence, ni l’effervescence de l’anniversaire de la loi de 1905, célébré l’année dernière quelques jours après sa sortie du gouvernement.
L’enjeu, alors, était de susciter un appel fort à sa candidature. Ce projet abandonné, Borloo se projette dans l’après. Le temps d’une « République capable de rassembler toutes ses forces» , comme il l’a défendu devant quelque 500 invités: «Je ne parle pas ici de débauchage ou d’un accord politique de quelques ministres d’ouverture mais d’une véritable union sacrée sociale, républicaine et solidaire, d’une alliance entre tous les progressistes et tous les optimistes. »
« Un espace pacifié » Son dîner est « en pleine campagne électorale, un espace pacifié, au-dessus de la mêlée» , assure-t-il. À la table d’honneur, la copine Fadela Amara et le ministre du Nouveau Centre Maurice Leroy, qui ne se parlent plus. Dans la salle, les UMP Brigitte Kuster et Claude Goasguen, qui ne sont pas toujours sur la même ligne. Non loin, le nouveau sénateur de Paris Pierre Charon, rebelle de l’UMP finalement réintégré dans le parti présidentiel, ou la sénatrice centriste Fabienne Keller, UDF de coeur et de racines et UMP de raison. Jean-Christophe Fromentin, maire de Neuilly-sur-Seine et conseiller général des Hauts-de-Seine, qui s’est construit au coeur des terres sarkoziennes, contre les voeux du président.
À la tribune, trois autres figures, « libres et engagées »comme l’annonce Jean-Louis Borloo dans une publicité à peine déguisée à son dernier livre. Le président de SOS-Racisme Dominique Sopo, d’abord, fortement applaudi quand il regrette « l’utilisation d’un discours républicain » , celui sur la laïcité notamment, « à des fins pas très républicaines » . Le cofondateur de Médecins sans frontières Xavier Emmanuelli, aujourd’hui rallié à Eva Joly. Puis l’ancien sherpa de François Mitterrand. Jacques Attali, auquel Nicolas Sarkozy avait confié une mission sur la libération de la croissance.
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