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Mercredi 21 juin 2017

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Brigitte KUSTER

Députée de Paris

 

 

Chers amis « constructifs », vous n’avez pas le monopole de l’intérêt général

Les Français ont donné une majorité large et stable à Emmanuel Macron. Mais ils ont aussi voulu une opposition de droite suffisamment forte pour être audible et crédible. En somme, ils ont choisi la clarté. C’était sans compter sur la confusion qu’entretiennent actuellement ceux à droite qui se disent « constructifs ».

« Constructifs » à l’égard du gouvernement, au point de vouloir voter la confiance avant même de connaître le contenu de la déclaration de politique générale du Premier ministre. Mais, d’abord et surtout, « destructeurs » à l’encontre de leur famille politique. Et là réside l’unique enjeu de la création dudit groupe parlementaire.

Sur le plan arithmétique, Emmanuel Macron n’a évidemment nul besoin d’élargir sa majorité à l’Assemblée. Sur le plan politique, c’est une toute autre affaire. Son socle électoral est marqué à gauche, et il n’est jamais trop tôt pour tenter d’affaiblir la seule force républicaine susceptible de lui porter la contradiction.

Chacun a bien compris que le terme « constructif » ne fonctionne que par antinomie. Ainsi, tous ceux qui ne serviraient pas docilement le pouvoir agiraient obligatoirement contre l’intérêt général. Emmanuel Macron ne peut pas vouloir abolir les clivages traditionnels pour en imposer de nouveaux aussi simplistes et inopérants.

Qui imagine que la droite votera contre les projets utiles à la France ? N’a-t-elle pas prouvé par le passé qu’elle savait se montrer constructive dès que l’intérêt supérieur du pays était en jeu ? Et il en sera ainsi chaque fois que nécessaire au cours des 5 prochaines années.

Prenons la réforme du travail : le Premier ministre affiche des objectifs généraux (simplifier le dialogue social, sécuriser les parcours professionnels, etc.), en s’appuyant sur une méthode de travail assez consensuelle. En gros : « vous ne couperez pas aux ordonnances (que plébiscite le patronat), mais la négociation durera le temps nécessaire » (une quarantaine d’entretiens programmés avec les organisations syndicales). L’équilibre est maintenu, mais le gouvernement n’a pas encore enfourché le cheval des réformes.

On sent d’ailleurs le Premier ministre moins à l’aise (cf. entretien ce jour au Parisien) quand il s’agit d’évoquer les sujets qui fâchent, comme le plafonnement des indemnités prudhommales, la dégressivité des allocations chômage, ou l’alignement des régimes de retraite. Il reste flou ou renvoie les décisions difficiles à plus tard. Pour faire un sans-faute, le mieux est encore d’en dire le moins possible ou alors de s’en tenir à des banalités. Mais bien communiquer n’est pas réformer.

Le Premier ministre s’exprime avec le petit doigt sur la couture du pantalon. Il ne faut surtout pas dire le mot de trop avant les législatives. Tout est cadenassé, verrouillé et pétris de bonnes intentions. Et cela vaut pour l’ensemble de l’action gouvernementale. Hormis sur la moralisation de la vie publique, qui fait largement consensus, tout est vague : Notre-Dame-des-Landes : une médiation de 6 mois / le tiers payant : des études à venir / les retraites : on verra le 1er janvier 2018 / le prélèvement à la source : on renvoie au 1er janvier 2019 / la suppression de la taxe d’habitation : on ne sait pas comment l’Etat compense le manque à gagner pour les collectivités / la hausse de la CSG : indolore pour 40% des retraités (et les 60% restant ?) et compensée pour les fonctionnaires et les indépendants (très bien, mais comment ?).

Actuellement, l’effet d’annonce fonctionne à plein régime, mais qu’en sera-t-il quand nous entrerons dans le dur ? Une preuve supplémentaire de la nécessité de porter à l’Assemblée des élus qui défendent résolument les réformes indispensables au redressement du pays. C’est la démarche positive dans laquelle je m’inscris.

La défaite est cruelle. D’autant plus cruelle qu’elle s’est jouée sur un tout autre terrain que celui des idées. Il nous appartiendra d’en tirer les leçons.

Le 2nd tour oppose deux projets que j’ai combattus. Celui d’Emmanuel Macron qui s’inscrit dans la lignée du quinquennat de François Hollande, et il n’est qu’à voir ceux qui l’entouraient hier soir pour comprendre quelle est sa vraie famille politique. Son projet, fait de compromis et de synthèses, n’est pas à la hauteur des difficultés auxquelles nous sommes confrontés.

Celui de Marine Le Pen contient en lui la négation de tout ce qu’est la France. Il conduirait à coup sûr au chaos social, à la faillite économique et à l’isolement de notre pays.

Entre deux maux, il faut me résoudre à choisir le moins pire pour mon pays. Je voterai en conscience pour Emmanuel Macron. Ce n’est pas un vote d’adhésion, mais un engagement conforme à celui qui a toujours été le mien contre les extrêmes.

Tout espoir n’est pas perdu pour autant. Bien au contraire. En effet, la droite et le centre peuvent l’emporter aux législatives (11 et 18 juin prochains) pour conduire les réformes qui s’imposent à nous. Nos institutions sont ainsi faites que c’est à la majorité parlementaire qu’il revient de déterminer les politiques à mener.

Je suis persuadée que les Français sont conscients de l’urgence de tourner la page désastreuse du quinquennat qui s’achève.

A nous, la droite et le centre, d’incarner le visage de l’alternance dont la France a tant besoin !

Nous ferons dimanche un choix capital pour la France. Sans doute l’un des plus importants qui se soit présenté à nous depuis des décennies.

Pourquoi ? Parce que notre pays est plus que jamais sous la menace du totalitarisme islamiste, comme nous l’a tristement rappelé l’attentat qui a coûté hier la vie à un de nos policiers, et qu’il va falloir élever sérieusement le niveau de notre riposte aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de nos frontières. On ne peut plus admettre qu’un criminel multirécidiviste, radicalisé qui plus est, ait pu bénéficier de remises de peine. Que nous faut-il de plus pour rompre définitivement avec le laxisme ambiant ?

Parce que notre pays va mal. Beaucoup plus mal qu’aimerait nous le faire croire le gouvernement. Notre croissance – tout juste 1% en 2016 – est l’une des plus faibles de la zone euro. Notre dette publique frôle 100% du PIB (20% en 1980). Le nombre de chômeurs a progressé de 700 000 en 5 ans, et celui des travailleurs précaires de plus d’un million. Le poids du secteur public s’établit à 57% du PIB, quand il n’est que de 44% en Allemagne. Notre taux de prélèvements obligatoires est logiquement le plus élevé d’Europe. Notre balance commerciale affiche un déficit record de 50 milliards d’euros. Le niveau scolaire baisse et l’école de la République ne parvient pas à réduire les inégalités (elle est même la plus inégalitaire des pays de l’OCDE), malgré les investissements colossaux que la Nation lui affecte. Des quartiers entiers sont en situation de sécession culturelle. Nos armées peinent à assumer les missions essentielles qui sont les leurs faute de moyens (ce sont au bas mot 8 milliards d’euros qui manquent au budget de la défense). Etc., etc.

Mais comment en est-on arrivé là ? Par manque de courage politique, par dogmatisme idéologique et par cécité volontaire. Nos élites ont refusé de voir la réalité en face et, à de notables exceptions près (comme la réforme des retraites en 2010, par exemple), ont sans cesse repoussé le moment de faire les réformes. Des réformes réalisées dans les années 80 au Royaume-Uni (4,6% de chômage aujourd’hui) et au début des années 2000 en Allemagne (3,9% de chômage), et qui relèvent dorénavant pour la France de l’urgence absolue.

Seul François Fillon défend le projet susceptible de redresser le pays. Un projet lucide sur nos faiblesses, mais conscient, surtout, des formidables atouts dont nous disposons. Un projet clair, précis et guidé par le bon sens ; loin du marketing politique auquel se livrent ses principaux concurrents. Un projet qui refuse les facilités parce que notre situation exige mieux que la démagogie et le clientélisme électoral. Un projet qui s’impose parce que demain il sera trop tard.

Les votes des 23 avril et 7 mai vont se dérouler dans un contexte de menace terroriste extrêmement élevée ; comme vient nous le rappeler, aujourd’hui même, la tentative d’attentat déjouée par la DGSI.

Une preuve supplémentaire de la nécessité d’élever au maximum de nos capacités le niveau de sécurité à proximité et à l’intérieur des bureaux de vote. C’est ce à quoi l’Etat va, en partie, s’employer grâce aux patrouilles des 50 000 policiers et gendarmes mobilisés les jours de vote.

S’agissant plus spécifiquement de l’accès aux bureaux de vote, la mairie de Paris a prévu un dispositif de sécurité complémentaire (consistant en un contrôle à l’entrée des bureaux de vote par un agent de sécurité privée) à celui de l’Etat qui couvrira 22 bureaux sur les 67 que compte le 17e. Les sites réputés potentiellement plus exposés ou difficiles à sécuriser ont été prioritairement sélectionnés.

Une question légitime se pose, néanmoins : pourquoi ne pas étendre le dispositif à l’ensemble des bureaux de vote ? A ce jour, la mairie de Paris s’y refuse.

Face à ce refus, Brigitte Kuster a décidé de remédier à cette inégalité de traitement en finançant sur le budget d’arrondissement l’extension du dispositif à l’ensemble des bureaux de vote. Un filtrage et un contrôle visuel seront donc assurés par des agents de sécurité privée à l’entrée des 36 lieux de vote du 17e (qui regroupent les 67 bureaux).

Aucune mesure de sécurité n’est infaillible, mais il est indispensable de mettre toutes les chances de notre côté pour que les élections se déroulent dans les meilleures conditions possibles.

Beaucoup de Français ont le sentiment qu’on les serine à longueur de journée avec la dette publique. 2200 milliards d’euros : une somme tellement abyssale qu’elle finit par ne plus signifier grand-chose. Et pourtant, la dette pèse sur notre présent et menace notre avenir.

 

D’abord parce qu’il est manifeste que le coût excessif du secteur public freine la relance économique. Pour preuve : nos voisins européens qui ont choisi de réduire la voilure connaissent une croissance supérieure à la nôtre, et donc un chômage nettement moins élevé. N’oublions pas que « l’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables », comme le disait fort justement Margaret Thatcher. Réduire le coût de l’Etat et de ses administrations, c’est donc redonner directement de l’initiative aux entreprises et du pouvoir d’achat aux particuliers.

Ensuite parce que la dette menace sérieusement l’avenir. La faiblesse conjuguée de l’euro, du pétrole et des taux d’intérêt n’aura qu’un temps. En dépit de ce contexte exceptionnellement favorable, gardons à l’esprit que les seuls intérêts de la dette publique culminent déjà à 45 milliards d’euros ! Une hausse des taux d’intérêt et directeurs la rendrait littéralement insupportable pour notre économie. On ne le répète pas assez, mais cette hausse est non seulement prévisible mais elle est d’ores et déjà annoncée. Nul ne peut dire qu’il l’ignore.

 

Et pourtant, aux yeux de la plupart des candidats, c’est comme si le monde réel n’existait pas. Le décalage entre les délires budgétaires – comment les qualifier autrement ? – de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, ou encore l’eau tiède que nous sert Emmanuel Macron (60 milliards d’économies contre 50 milliards de dépenses nouvelles) et la réalité qui nous attend est sidérant.

Seul François Fillon a pris la véritable mesure des enjeux. Il entend rétablir la part du secteur public à un niveau soutenable pour notre économie (50% du PIB, ce qui équivaut à 100 milliards d’économies). Un plan qui présente au moins 3 vertus : libérer les entreprises et les particuliers d’un fardeau budgétaire insupportable, recentrer l’Etat sur ses missions prioritaires (en luttant vigoureusement contre la gabegie et la fraude, notamment) et empêcher la France de s’enliser dans une crise de la dette aux répercutions désastreuses.

Mélenchon/Le Pen. L’hypothèse cauchemardesque d’un second tour opposant les deux leaders extrémistes enflamme les rédactions et gagne les esprits. Jean-Luc Mélenchon progresse vite en siphonnant l’électorat de Benoît Hamon, et, dans une moindre mesure, celui du FN. Insuffisamment, néanmoins, pour priver Marine Le Pen de 2nd tour – du moins dans les sondages.

L’un et l’autre agrègent entre 40 et 45% des intentions de vote. Un niveau électoral stupéfiant qui traduit l’état d’exaspération dans lequel les Français se trouvent au terme du quinquennat de François Hollande.

 

Si l’on exclut la question migratoire, les deux projets présentent de troublantes similitudes. L’un comme l’autre prônent un « Frexit » en deux temps. D’abord en engageant une renégociation des traités européens sur la base d’objectifs inacceptables pour nos partenaires, et notamment allemands qu’ils désignent ensemble comme l’ennemi absolu. En proposant ensuite, après l’échec programmé des négociations, une sortie de l’Europe par référendum. Une valse en deux temps qui, si par malheur elle aboutissait, achèverait la France et l’Europe avec elle.

Mais les ressemblances ne s’arrêtent pas là. L’un et l’autre se livrent au concours Lépine de la dépense publique : retraite à 60 ans, investissement public massif, embauche de fonctionnaires à tout-va, etc. La note culmine à 273 milliards d’euros de dépenses nouvelles pour Mélenchon. Aux alentours de 200 milliards pour Le Pen. Un surcoût insupportable pour l’économie française (dont la part du secteur public représente déjà 57% du PIB) et qui se traduira par l’augmentation massive des prélèvements obligatoires, et son inévitable corollaire : baisse de la compétitivité des entreprises et augmentation du chômage. Un cocktail qui, même à une dose moins forte, a déjà fait la démonstration de ses ravages au cours des 5 dernières années.

 

Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen sont les deux faces d’une même pièce : l’échec de François Hollande. Ils se nourrissent des frustrations et des colères accumulées et alimentent en retour un sentiment dangereux : avec eux, tout est la faute de l’autre. Qu’il s’agisse des étrangers, de l’Europe, des riches ou de la mondialisation, qu’importe : l’autre est responsable de tous nos malheurs. Alors dégageons ce qui nous encombre et tout ira pour le mieux ! Cette illusion mortifère en entretient une autre tout aussi néfaste : puisque nos difficultés viennent d’ailleurs, tout effort pour redresser notre pays est inutile. Comment ne pas voir l’impasse où mène un tel raisonnement ?

 

Le projet de François Fillon est exigeant. Non seulement parce que la situation de la France l’exige – 6 millions de chômeurs, 9 millions de pauvres, 2200 milliards de dette –, mais aussi parce qu’il porte une grande ambition : retrouver la croissance et le plein emploi.

Certains, bien sûr, préféreront toujours ignorer la réalité ; jusqu’au jour où elle se rappellera brutalement à eux. Tandis que d’autres décideront, dans une période où la France joue son avenir, de prendre leurs responsabilités pour eux-mêmes et pour leur pays.

Ce moment est arrivé et le choix est clair : le projet de François Fillon.

D’abord qu’est-ce qu’une majorité ? Réponse évidente : la moitié des députés + 1 soutenant l’action du gouvernement. Mais, pour indispensable qu’elle soit, la loi du nombre a ses limites. Encore faut-il que la majorité demeure unie. La législature qui vient de s’achever restera comme l’une des plus tourmentées de la Vème République. Il n’aura pas fallu six mois à l’actuelle majorité pour s’éparpiller façon puzzle. Résultat : deux gauches irréconciliables et un quinquennat pour rien.

Qui peut, aujourd’hui, sérieusement prétendre rassembler une majorité autour d’un projet clair ?

Benoît Hamon ? Le frondeur est payé de retour par ceux qui n’ont pas supporté ses attaques contre le gouvernement. Il est l’arroseur arrosé et le candidat d’un parti en déconfiture et d’une majorité qui s’est auto-dissoute.

Marine Le Pen ? C’est la favorite d’une élection à un tour, où s’expriment colère et ressentiment. Mais pas celle d’une élection où domine la logique du rassemblement. Le FN demeure un parti contestataire qui se nourrit des faiblesses et des fractures qui minent la société. Plus le pays va mal et mieux le FN se porte. Aucun rassemblement ne peut émerger sur un projet mortifère de cette nature.

Emmanuel Macron ? Il est la planche de salut du PS et le prête-nom de François Hollande. En Marche ! est une entreprise de recyclage (cf. les nombreux ralliements venant du 1er cercle présidentiel, notamment) qui se soldera par l’investiture d’un grand nombre d’élus PS qui, par peur ou revanche, ont préféré quitter la Rue-de-Solferino. Quant aux autres : Alain Madelin, Robert Hue, et autres symboles du renouveau, ils n’auront qu’à se partager les miettes. Quelle cohérence pourrait bien naître d’un rassemblement aussi baroque et peu spontané ?

François Fillon, enfin ? Notre candidat fait face à des difficultés qu’il serait absurde de nier. Il les affronte et, autour de lui, la droite et le centre tiennent le choc. La raison en est simple : son projet est le seul susceptible de redresser la France. Son élection à l’Elysée apporterait les meilleures garanties qu’ensuite une majorité claire s’impose à l’Assemblée.

En réalité, François Fillon est le seul à pouvoir dire qu’il gouvernera s’il est élu président.

Il y a la politique fiction. Celle où les médias et les sondeurs disputent le devant de la scène aux candidats eux-mêmes. Et les devancent parfois. Au point que l’on a le sentiment que l’avenir du pays est relégué au 2nd plan. Et puis il y a la politique réelle. Celle où les candidats peuvent s’adresser directement aux Français ; sans filtre ni intermédiaire.

Cet exercice de vérité aura lieu ce soir sur TF1. Pour la 1ère fois, nous laisserons de côté la chronique extrapolitique pour nous intéresser aux projets que les prétendants les plus sérieux portent pour la France. Mieux encore, le caractère contradictoire du débat permettra de mettre à jour les erreurs, les ambiguïtés et les risques qui composent les programmes de nos concurrents.

François Fillon a tout en main pour réussir dans cet exercice. D’une part parce que son projet est le seul susceptible de sortir la France de l’impasse où la gauche l’a plongée. Un projet forgé à l’aune de sa longue expérience politique et bâti au contact des Français. Et d’autre part parce qu’il s’est révélé, lors des primaires, un débatteur hors-pair maîtrisant parfaitement son sujet et sachant, le cas échéant, faire preuve d’autorité.

François Fillon est celui qui a le plus à gagner ce soir. Le calendrier judiciaire qui lui est imposé l’a, jusqu’alors, empêché de déployer totalement ses idées pour la France. C’est pour lui une chance unique de prouver qu’en plus d’être un homme combatif et résilient, il est aussi et surtout le candidat qui défend la plus grande ambition pour notre pays. Et rien ne compte davantage aux yeux des Français.