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Communiqués

Emmanuel Macron s’est exprimé et nul ne peut dire, de bonne foi, que les décisions qu’il a prises ne répondent pas en partie aux multiples attentes des « gilets jaunes », et au-delà à de millions de travailleurs à travers le pays. Dès lors, il serait incompréhensible que le mouvement, avec son lot d’actes de violences aux conséquences économiques dramatiques pour notre pays, ne cesse maintenant. Toute autre attitude ne pourrait être considérée que comme séditieuse et dangereuse. Le temps du dialogue est bel et bien là.

Il faut faire le pari de la sincérité d’Emmanuel Macron. C’est en tout cas celui que je fais. Bien sûr beaucoup de questions n’ont pas été évoquées mais je me réjouis des mesures annoncées.
J’approuve le rétablissement des heures supplémentaires sans impôt ni charges que nous défendons de longue date. Cette mesure profitera à 9 millions de salariés et participera à renforcer la compétitivité de nos entreprises. J’approuve aussi la revalorisation du SMIC, même si le Premier ministre doit nous dire comment l’Etat compte financer le dispositif. Et l’enjeu est de taille : sans réduction drastique de la dépense publique, les Français finiront bien, d’une manière ou d’une autre, par payer cette annonce de leurs poches ; ce qui est évidemment inenvisageable.

Quoi qu’il en soit, Emmanuel Macron a fait, au cours des 4 dernières semaines, un apprentissage accéléré – et contraint – des réalités profondes du pays. Un 1er pas vers un retour à la cohésion nationale ? Nous l’espérons tous.

Le gouvernement est face à un dilemme : temporiser ou accélérer ? « Les deux mon capitaine ! » serait-on tenté de répondre. D’abord, temporiser sur la fiscalité verte. Comment s’étonner que les contribuables les plus imposés d’Europe (les prélèvements obligatoires pèsent 45,6% du PIB) se révoltent contre une nouvelle hausse des taxes prélevées à la pompe (+ 17 milliards de fiscalité verte sur la durée du quinquennat !) ? Sans parler du reste : CSG (+28 milliards en 2 ans) ; cotisations retraites complémentaires (+1,8 milliard), quasi gel des pensions et des prestations familiales, etc. La coupe est pleine, et les discours moralisateurs sonnent creux : le taux des taxes écologiques en France est l’un des plus élevés d’Europe.

Et ce n’est pas une concertation de 3 mois dans les territoires – est-ce une façon de miser sur l’essoufflement du mouvement ? – qui changera quoi que ce soit. D’ailleurs le gouvernement ne dispose pas de 3 mois. Trois croix rouges figurent déjà à son agenda. X Début janvier : entrée en vigueur des taxes carburants / X Fin janvier : mise en œuvre du prélèvement à la source / X Début février : hausse des tarifs de l’électricité. Formule ô combien explosive !

Ce qui m’amène à la solution : accélérer la transformation du pays. La fiscalité verte a bon dos. Elle sert d’abord à compenser les trop rares – mais nécessaires – baisses de charges consenties par le pouvoir, à contenir tant bien que mal le déficit et à repousser les réformes indispensables : recul de l’âge de départ à la retraite, réformes de la fonction publique et de notre modèle de protection sociale, etc.

Et si, au fond, « les gilets jaunes » étaient une chance. Quelle est l’unique réponse au ras-le-bol fiscal qu’ils expriment ? La réduction drastique de la dépense publique. Nous n’avons de cesse de le réclamer chez Les Républicains.

Mercredi sur TF1, Emmanuel Macron a concédé un regret : ne pas avoir « réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants ». Un terrible aveu d’échec pour celui qui se faisait fort de rétablir la confiance en l’action politique. Et quand la clé de voûte rompt, c’est l’édifice tout entier qui s’effondre. Et provoque des dégâts bien au-delà de sa seule personne ou de son propre camp.

D’après un récent sondage, 59% des Français préféreraient que la direction de l’Etat soit confiée à des experts, et non des élus. Plus grave : 41% se disent favorables à un pouvoir politique autoritaire, quitte à devoir renoncer à certaines libertés individuelles… C’est dire l’état d’épuisement démocratique où se trouve notre pays.

Il serait absurde de tenir Emmanuel Macron pour seul responsable de cette situation. Le mal est beaucoup plus ancien. Mais sa pratique du pouvoir n’arrange rien. Casser les corps intermédiaires est aussi facile – eux aussi sont l’objet de la défiance des Français – que commode : le pouvoir s’exerce en solitaire et les réformes passent sans encombre. Du moins est-ce l’illusion que cela donne dans un 1er temps. Mais la colère cherche d’autres canaux d’expression et finit par les trouver. Et alors plus personne ne peut dire sur quoi elle va déboucher.

Le Président est l’arbitre des équilibres institutionnels. L’homme par qui le rassemblement de tous les Français est possible. La Constitution de la Vème République n’a pas été écrite pour autre chose. Mais lorsqu’Emmanuel Macron jette l’opprobre – « la lèpre populiste » – sur une partie des Français, en l’occurrence ceux qui ont peur de voir leurs repères culturels disparaître, il choisit de ne plus être le Président de tous les Français. Et la violence qu’il récolte n’est qu’une réponse au fossé qu’il a creusé.

Le budget de la France se présente sous la forme d’un gigantesque pavé de plusieurs milliers de pages. Un labyrinthe où il n’est pas rare que les plus aguerris se perdent. Autant dire que pour le commun sa lecture est impossible. C’est alors que la communication gouvernementale prend le relai. Puisqu’il est par trop fastidieux d’étudier les crédits en détail, tenons-nous en à l’essentiel : le pouvoir d’achat des Français progresse à la faveur des baisses d’impôts et le déficit public diminue sous l’effet des vigoureuses politiques de baisse de dépenses. Question suivante ?

Pas si vite ! Si, à la différence de ses prédécesseurs socialistes, le gouvernement d’Edouard Philippe ne peut être taxé d’insincérité dans la présentation de son budget, l’optimisme éclatant dont il fait preuve frise le déni de réalité.

Prenons la fiscalité et les charges qui pèsent sur les ménages : comment le Premier ministre peut-il affirmer que 6 milliards d’euros seront rendus aux Français en 2019 ? En additionnant ce qui baisse : la taxe d’habitation et certaines cotisations salariales, et en omettant de soustraire tout ce qui augmente : la CSG (+ 28 milliards d’euros en 2 ans), les taxes sur les carburants (+2 milliards), les cotisations de retraites complémentaires (+1,8 milliards). Sans compter la désindexation des pensions et des prestations familiales. Le gouvernement invente un budget à 2 colonnes, celle des + et celle des -, qui jamais ne se croisent ! Les ménages aimeraient pouvoir en faire autant…

Prenons maintenant le déficit public. Lui aussi semble être exonéré des règles classiques de la comptabilité. « Le déficit va encore diminuer », martèle-t-on à Bercy. Curieux car la dépense publique va encore augmenter de 22 milliards l’an prochain. Par quel miracle peut-on être, en même temps, à la hausse et à la baisse ? La réalité est plus prosaïque : le déficit augmentera en 2019 – un peu – moins vite qu’en 2018.

Mais ne jouons pas sur les mots…

#JusticeMélenchon. Laissons de côté les outrances du personnage – elles le disqualifient pour longtemps ! –, et posons-nous la question sous-jacente à cette triste affaire : la justice doit-elle traiter un opposant politique (lui ou un autre) avec des prévenances qu’elle n’aurait pas forcément s’agissant d’un citoyen classique ? Poser la question est déjà en soi choquant, me dira-t-on. Le droit n’est-il pas le même pour tous ? Certainement et, pourtant, je revendique une analyse différente.

Je m’explique : certaines professions – avocats, journalistes – bénéficient de protections judiciaires spécifiques. Ce n’est pas l’individu en tant que tel qui est protégé, mais les droits qui se rattachent à sa profession : les droits de la défense pour un avocat, ou ceux des sources pour un journaliste. Qui peut nier qu’à la figure d’un dirigeant politique (d’opposition qui plus est) se rattache des valeurs connexes à la démocratie : liberté d’opinion, pluralité des expressions, etc. Cela ne l’exonère en rien de ses responsabilités (bien au contraire), mais faut-il pour autant faire fi de tout ce qu’il représente ? Je ne le crois pas. Et moins encore lorsque les procédures sont diligentées par des procureurs (nommés par le Garde des Sceaux) et qu’elles semblent à géométrie variable. En somme, ne peut-on pas obtenir le même résultat sur le plan judiciaire, sans risquer le battage médiatique qui entoure désormais chaque dossier mettant en cause un politique ?

Est-il nécessaire, par exemple, d’exiger de Marine Le Pen qu’elle se soumette à un examen psychiatrique dans une affaire d’emplois fictifs ? Et de mobiliser, pour des faits équivalents, une centaine de policiers pour perquisitionner chez Jean-Luc Mélenchon et au siège de son mouvement ? Faut-il absolument tout connaître d’un responsable politique – son agenda, ses activités, ses contacts, etc. – pour élucider des faits a priori circonscrits ? N’existe-t-il pas des méthodes plus appropriées pour faire émerger la vérité, tout en veillant au respect dû à l’opposition ? Cela n’éviterait-il pas à la justice le procès en instrumentalisation que ne manquent pas d’instruire contre elle ceux qui s’en croient, parfois fort opportunément, les victimes ? Evidemment.

Que l’on me comprenne bien, le sort judiciaire de ces personnalités m’indiffère. Qu’elle soient punies si elles ont fauté, et qu’elles le soient sévèrement. Mais j’en appelle à un minimum de bon sens. Qui a quoi que ce soit à gagner dans ces affrontements lamentables ? Ni la politique ni la justice, et moins encore la vérité. Mais qui s’en soucie vraiment ?

Leçons d’un interminable remaniement

Patientons puisque tel est le désir du Président ! Mais qu’il se rassure : cette attente prolongée n’a rien d’insurmontable – sauf évidemment pour les intéressés eux-mêmes… Le suspense est pour l’essentiel éventé :  chacun se rend bien compte que le casting gouvernemental n’aura rien d’exceptionnel. N’est pas Nicolas Hulot qui veut !

Effarant comme un homme courtisé six mois plus tôt peut se retrouver si rapidement isolé. Isolé au point qu’il lui faut 10 jours – peut-être davantage ! – pour trouver un remplaçant à son mentor lyonnais.

La conquête du pouvoir est une chose distincte de son exercice. Les Français ont souvent pu s’en rendre compte par le passé. Mais rarement à ce point. Elu « par effraction » – c’est lui qui le dit –, Emmanuel Macron est en prise avec des difficultés qui trouvent leurs origines en divers points.

Sa victoire d’abord, le fruit de circonstances inédites (disqualification extrapolitique du favori, effondrement du parti au pouvoir, poussée des extrêmes) et du pire 1er tour jamais réalisé (en voix exprimées) par un président élu. Le peu d’assise politique dont on le crédite aujourd’hui provient d’abord de sa très faible assise électorale.

Son projet pour la France, ensuite. Une fois dissipées les illusions du « en même temps », que reste-t-il ? Une vision libérale de l’économie et de la société, et une ambition ultrafédéraliste pour l’Europe. Deux vastes orientations qui ne sont pas dominantes dans l’opinion. Tant s’en faut. Analysée de plus près, son action sur le champ économique et social se singularise, à défaut de s’attaquer à la réduction des déficits, par des transferts massifs de charges (des actifs vers les retraités, des actifs mobiliers vers l’immobilier, etc.) qui nourrissent un profond sentiment d’injustice. Et son absence d’intérêt, voire le mépris avec lequel il considère les sujets régaliens – crise identitaire de l’Occident, laïcité, immigration, etc. – achève de tracer le portrait d’un Président hors-sol.

Sa pratique du pouvoir, enfin. N’ajoutons pas notre pierre au déluge de critiques qui s’abat déjà sur lui. Rappelons simplement au Président les mots très justes qu’il eut au lendemain de son élection : « Je n’oublie pas d’où je viens. Je ne suis pas l’enfant naturel de temps calmes de la vie politique. Je suis le fruit d’une forme de brutalité de l’Histoire. Si j’oublie tout cela, ce sera le début de l’épreuve. »

L’oubli est là, l’épreuve a commencé et aucun remaniement n’y changera rien…

Menace sur la culture

Laissons de côté le triste spectacle que nous offre actuellement la politique, et intéressons-nous plutôt à un vrai sujet de préoccupation : l’avenir de notre culture. Jamais ce qu’il est convenu d’appeler l’« exception culturelle française » n’a été à ce point menacée. Les dernières décennies ont été marquées par la prédominance de la culture populaire américaine. Une prédominance qu’il a bien fallu que le législateur encadre afin de garantir une certaine diversité des programmes et de sauver un écosystème indispensable. S’il existe encore un cinéma français de qualité, c’est précisément en raison de la « régulation » que les pouvoirs publics ont su instaurer. Mais ce modèle de protection meurt à petit feu face à l’ultra puissance des Google, Amazon, Facebook et autres Netflix (les fameux GAFAN). Ce qui ne fut longtemps qu’une prédominance de la culture US risque de se transformer en un monopole absolu.

La France est à pied d’œuvre pour inventer une nouvelle régulation à l’ère numérique. Une mission parlementaire conduite à ce sujet par Pierre-Yves Bournazel vient de s’achever. Ses travaux, auxquels j’ai participé, montrent parfaitement à quel point notre législation est dépassée. Les géants du numérique échappent à la plupart des contraintes qui régissent le secteur culturel, et pas uniquement celles d’ordre fiscal. Non seulement nos opérateurs nationaux ne disposent pas des mêmes moyens financiers, mais ils doivent appliquer des règles – comme l’obligation faite aux chaînes de TV de consacrer une part de leur chiffre d’affaires à la création audiovisuelle – auxquelles ne sont pas soumis les GAFAN. La position de la France est claire : les plateformes américaines doivent se plier aux normes françaises, et notamment au respect des quotas de diffusion d’œuvres européennes.

L’Europe, parlons-en justement. Rien n’est possible en la matière sans une Europe unie. Le Parlement de Strasbourg a récemment ouvert la voie à une réglementation plus exigeante à l’endroit des GAFAN. Une 1ère étape indispensable qui en appelle beaucoup d’autres. Car ce qui est en jeu, c’est notre identité culturelle française et européenne.

Les éléments de langage passent de main en main. Chacun, ministre ou député de la majorité, y va de sa petite note d’optimisme : « jamais le déficit n’a été aussi faible », « l’Etat rend 6 milliards aux Français », « la hausse des dépenses est contenue », etc. Mais un concert de fausses notes n’a jamais fait une belle mélodie.

Retour sur les faits. Le gouvernement n’a tiré aucun avantage de l’embellie économique dont il a profité pour réformer ce qui aurait dû l’être en priorité : le niveau de nos dépenses publiques. Donc, en toute logique, quand la croissance ralentit, et les rentrées fiscales avec, le déficit structurel de la France repart instantanément à la hausse. Et manifestement pour longtemps (+25 milliards prévus en 2019). Même si l’on extrait les dépenses conjoncturelles ou ponctuelles (reprise de la dette de SNCF Réseau et transformation du CICE) du calcul de notre endettement, la France produit toujours deux fois plus de déficit que la moyenne des pays de la zone euro.

« On ne sèvre pas un grand drogué en quelques mois », m’opposera-t-on. Certes, mais encore eût-il fallu que la cure de désintoxication débutât ! 1600 fonctionnaires non remplacés en 2018. 4162 en 2019. A ce rythme, Emmanuel Macron atteindra son objectif – déjà très faible – de 50 000 suppressions de postes à l’horizon… 2030.

Quant aux 6 milliards soi-disant redistribués, suffisent-ils à compenser les + 4,5 milliards de prélèvements votés l’an dernier, ou encore le quasi gel des pensions et le recul des prestations familiales ? Bien sûr que non. Alors que le pays sort d’un cycle économique favorable, les Français constatent, dans leur écrasante majorité, qu’ils n’ont pas récupéré un euro. Et certains, toujours les mêmes : retraités, familles, indépendants, sont même moins bien lotis que sous Hollande. Un comble !

Il ne suffit pas de parler du pouvoir d’achat des Français pour qu’il augmente. Il faut bâtir une politique dont la pierre d’angle est la réduction des déficits. Aujourd’hui le compte n’y est pas.

Il y a un an, rares étaient ceux qui voyaient encore un avenir à la droite. Emmanuel Macron menait alors des réformes qui, pour imparfaites qu’elles fussent, étaient peu ou prou celles que nous aurions dû conduire au pouvoir. Matignon et Bercy étaient confiés à des personnalités issues de nos rangs. Et pour ne rien gâcher, les divisions internes se multipliaient. Et pourtant…

Et pourtant, n’en déplaise à ses contempteurs, la maison « Les Républicains » tient toujours sur ses fondations. D’aucuns diront que l’affaiblissement sans précédent du Président en est la cause principale. Mais c’est faire peu de cas de la réalité. D’entrée et, disons-le, dans une relative indifférence, nous avons dénoncé une politique qui, non seulement opposait les Français les uns aux autres, creusait les inégalités entre les territoires, mais ne s’attaquait pas au cœur du mal : le niveau extravagant de nos dépenses publiques, et ses effets néfastes en cascade (fiscalité exorbitante, faible compétitivité de nos entreprises, chômage structurellement fort, pouvoir d’achat en berne, consommation atone, etc.). Un diagnostic que nous avons posé il y a un an. Et que tous les Français ont loisir de vérifier aujourd’hui.

Mais si être audible est une chose, être crédible en est une autre. La campagne européenne qui se profile va nous donner l’occasion de montrer qu’entre deux caricatures : le « tout fédéral » d’Emmanuel Macron et le « tout national » de Marine Le Pen, la droite et ses alliés européens défendent une ligne euro-réaliste qui peut apporter des solutions concrètes aux défis – crise migratoire et guerre commerciale, en tête – que l’Europe doit affronter.

Ignorons ceux qui prédisent à la droite un Waterloo européen, ce sont les mêmes qui, l’an passé, signaient notre acte de décès…

« Les approximations ou erreurs sont trop nombreuses et entravent notre action ». Voilà un aperçu du florilège de critiques qu’adresse Bruno Julliard à Anne Hidalgo pour justifier sa démission fracassante du poste de 1er adjoint. Venant de celui qu’elle considérait comme le mieux placé pour diriger sa campagne en 2020, le coup est particulièrement cruel. Il signe l’échec total et définitif d’Anne Hidalgo à la tête de Paris.

Un échec qu’il ne suffit pas de commenter, mais qui appelle l’émergence d’une offre d’avenir qui s’appuie sur l’expérience et l’enracinement dans les arrondissements. Cette offre de redressement, seuls la droite et le centre sont aujourd’hui en capacité de l’incarner.