Presse
Site unique de la région Île de France : Et pourquoi pas aux Batignolles ?
La polémique enfle à juste titre autour de la gabegie financière que représente l’achat par la région Île de France d’un hôtel particulier en plein cœur du 7e arrondissement. Coût de l’opération : près de 19 millions d’euros (plus de 2100 euros le mètre carré).
Le pire, c’est que cette dépense, aussi somptuaire soit-elle, n’apporte pas le début d’une solution au véritable problème qui est la dispersion extrêmement coûteuse des services régionaux aux quatre coins de Paris et de la proche banlieue (28 millions d’euros par an en loyers et charges locatives pour les 10 sites administratifs).
Brigitte Kuster, maire du 17e, réitère donc la proposition qu’elle a déjà faite à Jean-Paul Huchon : installer le site unique du conseil régional aux Batignolles. En effet, le futur quartier Clichy-Batignolles, qui prévoit 140 000 m2 de bureaux, est la seule opportunité foncière restante à Paris susceptible de recevoir les 80 000 m2 d’un seul tenant dont a besoin la région Île de France.
Quelle meilleure implantation pour l’institution régionale qu’un site qui va accueillir la Cité Judiciaire, 3 000 logements, des équipements publics variés, 30 000 m2 de commerces, une desserte en transports en commun améliorée (avec le prolongement du T3 et arrêts supplémentaires à Cardinet et à Porte de Clichy sur la ligne 14), autour d’un parc de 10 hectares ?
TweetLE FUTUR TGI DE PARIS DANS LE 17E, UN EVENEMENT MAJEUR
RETROUVEZ LA VIDEO DE LA VISITE DES MINISTRES MICHEL MERCIER ET MAURICE LEROY SUR LE SITE DE LA FUTURE CITE JUDICIAIRE
Pour Brigitte Kuster, maire du 17e : « l’arrivée du TGI dans le 17e est un événement majeur non seulement pour l’arrondissement mais pour Paris. La qualité esthétique du bâtiment de 160 mètres, dessiné par l’architecte Renzo Piano, offrira la grande référence urbanistique que Paris attend pour tourner enfin la page du passé et oser l’urbanisme du 21e siècle. Ce chantier présidentiel est une formidable opportunité pour le futur quartier Clichy-Batignolles, qui est en cours d’aménagement. Cette emprise de 54 hectares bénéficiera du prestige de l’institution, qui sera l’âme du quartier ».
En effet, l’activité du premier tribunal de France (4000 professionnels de justice et 5000 justiciables s’y croiseront chaque jour) participera au développement économique de l’arrondissement. Une meilleure desserte en transports en commun (prolongement de la ligne 14 et du T3) sera, par ailleurs, effective début 2017 au moment de son inauguration.
Brigitte Kuster mesure le chemin parcouru depuis qu’elle a défendu, dès 2008, l’arrivée du TGI dans le 17e, malgré la position de l’Etat et de la mairie de Paris qui privilégiaient alors le 13e. Grâce au Président de la République, qui a entendu ses arguments, le TGI de Paris et le 17e sont dorénavant indissociables.
TweetEglise de scientologie : Brigitte Kuster demande à Claude Guéant d’étudier la fermeture du Célébrity Centre
Brigitte Kuster, maire du 17e, se félicite pour les victimes et leurs familles de la condamnation prononcée par la cour d’appel pour « escroquerie en bande organisée » contre la structure parisienne et certains dirigeants de l’Eglise de scientologie, dont le siège – le Célébrity Centre – se trouve en plein cœur des Batignolles dans le 17e (69, rue Legendre).
Cette décision, qui confirme le jugement en 1ère instance, met clairement à jour les dérives sectaires dont se rend coupable l’Eglise de scientologie parisienne à l’encontre de certains de ses membres et devrait être une étape importante vers l’interdiction pure et simple de la secte.
La maire du 17e demande que, dans l’attente de la décision de la Cour de Cassation, soit étudiée par l’Etat la possibilité de fermer le Célébrity Centre qui a pignon sur rue dans le 17e et qui peut constituer en lui-même une forme de prosélytisme dangereuse. Elle a, d’ailleurs, saisi en ce sens Claude Guéant, ministre de l’Intérieur.
TweetL’Express : La quoi ? La parité !
L’Express publie cette semaine la tribune que je cosigne avec plusieurs femmes politiques (Rachida Dati, Françoise de Panafieu, Marie-Jo Zimmermann, Géraldine Poirault-Gauvin…) et des personnalités du monde du spectacle et des affaires (Mathilde Seignier, Sophie de Menton…) afin de dénoncer le recul de la parité en politique. Un recul qui à Paris prend une dimension inquiétante.
Téléchargez la tribune ICI (82)
TweetUMP : Parti anti-parité
Face à la colère des femmes non investies par l’UMP dans les 6 circonscriptions parisiennes favorables à la droite, les dirigeants du parti répétaient à l’envi que la parité ne s’envisage qu’à l’échelle nationale et non à celle d’une seule ville, fût-elle la capitale. Paris n’est pas la France, et sa situation ne doit pas occulter les efforts accomplis par l’UMP partout ailleurs. Voilà pour les discours.
A la veille du conseil national qui validera les investitures aux législatures, les chiffres sortent et ils sont éloquents : 28% de femmes ont été investies par l’UMP sur l’ensemble du territoire, à peine plus d’un quart des candidats. Voilà pour les faits.
Il est d’ores et déjà acquis que l’UMP devra acquitter aux alentours de 4 millions d’euros d’amendes pour non respect de la loi sur la parité, dont il faut rappeler qu’elle ne s’applique qu’aux candidatures et non au nombre d’élues…
Mais au-delà des chiffres, ce qui est inquiétant c’est que l’UMP est le parti le moins scrupuleux en matière de respect de la parité. Le PS, qui compte aussi de nombreux sortants et beaucoup de barons locaux, atteint quasiment la parité avec 49% de femmes investies, EELV s’engage même à l’atteindre en nombre d’élues. Même le FN fait beaucoup mieux que l’UMP.
Rien ne justifie qu’un tel traitement soit réservé aux femmes. S’il est partout admis que les femmes ne sont pas une minorité – elles représentent plus de la moitié de l’Humanité -, elles sont traitées comme telle au sein de l’UMP : « La parité est un objectif noble mais difficile à atteindre ; c’est promis on fera mieux la prochaine fois ». Ces incantations de nos dirigeants ne marchent plus. Les femmes ont décidé de résister. A Paris et ailleurs, elles seront nombreuses à se présenter dans leur circonscription sans l’étiquette de l’UMP.
TweetLes femmes de l’UMP se rebellent contre Jean-François Copé
CHALLENGES, le 25 janvier – Les élues de droite de toute la France, au premier rang desquelles Françoise de Panafieu, se mobilisent. Objectif: que l’UMP respecte la loi sur la parité.
« VOUS SAVEZ QUEL EST LE FEMININ DE DEPUTE A L’UMP? SUPPLEANTE! » Le cri d’indignation de Brigitte Kuster, maire du XVIIe arrondissement de Paris, a fait mouche. Les femmes ont pris conscience que Jean-François Copé avait attribué les six circonscriptions de la capitale acquises à la droite à des hommes: Bernard Debré, François Fillon, Claude Goasguen, Philippe Goujon, Jean-François Lamour et Pierre Lellouche. Jusqu’alors, il y avait deux femmes, Françoise de Panafieu et Martine Aurillac. Demain, il n’y en aura aucune ! Du jamais-vu. Idem dans les Hauts-de-Seine. Au total, 45 femmes sur les 314 députés UMP. C’était déjà peu …
Du coup, les élues UMP de toute la France se mobilisent autour de Rachida Dati, Françoise de Panafieu et Marie-Jo Zimmermann, rapporteuse générale de l’Observatoire de la parité.
« L ‘UMP préfère payer une amende de 4 millions plutôt que se conformer à laloi sur la parité, s’indigne Françoise de Panafieu. Nous avons un devoir d’exemplarité. Comment demander aux citoyens de respecter la loi si ceux qui lafont ne la respectent pas? » Une pétition circule. Elle devrait être signée par un grand nombre de femmes de la société civile, et L’Express la publiera. Parions que le conseil national de l’UMP, qui doit avaliser les investitures le 28 janvier, sera animé.
Ghislaine Ottenheimer
TweetVoeux aux naturalisés en présence de Smaïn
Après Rama Yade l’année dernière, c’est au tour de Smaïn d’être le parrain de la cérémonie de vœux aux naturalisés qu’organise chaque année la mairie du 17e pour honorer tous ceux qui ont obtenu la nationalité française au cours de l’année écoulée.
On recense 376 nouveaux Français dans le 17e en 2011.
Brigitte Kuster, maire du 17e, perpétue cette cérémonie républicaine que Françoise de Panafieu avait initiée lorsqu’elle était maire et qui était alors une première en France. Car, au-delà de la simple délivrance de papiers, c’est l’appartenance à une Nation et une démarche d’intégration couronnée de succès qu’il convient de célébrer.
Smaïn témoignera sur son parcours exceptionnel qui l’a conduit d’un orphelinat en Algérie aux planches des plus grands théâtres parisiens. Une leçon de vie et un modèle.


