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Ainsi Emmanuel Macron serait plutôt de droite. C’est du moins l’hypothèse que font certains médias à partir de quelques enquêtes d’opinion, dont on sait par ailleurs ce qu’elles peuvent valoir. Mais un examen scrupuleux des faits permet de la réfuter facilement. Autant il est juste de reconnaître à Emmanuel Macron certains mérites, et non des moindres : il a su restaurer l’autorité présidentielle mise à mal par son prédécesseur et son activisme européen n’est pas sans rappeler celui dont un certain Nicolas Sarkozy fit preuve en son temps, autant il n’est pas possible de le classer à droite.

Bien sûr, plusieurs mesures, comme sur la fiscalité ou le code du travail, vont dans le bon sens mais s’arrêtent systématiquement au milieu du gué. Nous sommes, par exemple, convaincus que concentrer la fiscalité du patrimoine sur l’immobilier est non seulement injuste mais improductif. D’ailleurs les effets des réformes économiques se font toujours cruellement attendre, notamment sur le chômage dont les tendances lourdes demeurent mitigées. Et risquent malheureusement de le rester si le poids de l’Etat et de sa dette ne diminue pas. Une perspective qui s’éloigne si l’on considère que le déficit public se creusera de 7,3 milliards supplémentaires et que le nombre d’emplois publics restera stable l’an prochain.

Idem en matière de sécurité. La politique d’Emmanuel Macron n’est pas telle qu’elle se présente. Les faits – la baisse des crédits alloués aux expulsions, par exemple – contredisent les discours de fermeté. Ou encore en matière de justice. Le prévisible renoncement du gouvernement sur l’aéroport Notre-Dame-des-Landes serait une atteinte sans précédent à l’autorité de la chose jugée. Et que dire enfin du sujet central qu’est à nos yeux la famille. La tentation est grande chez certains membres du gouvernement d’ouvrir le débat sur la GPA, qui est une négation de la femme et de la filiation. Et l’on pourrait ainsi poursuivre longtemps sur les raisons qui font qu’Emmanuel Macron n’est décidément pas de droite.

Comme souvent en France la caricature fait lieu de débat. Et les chamailleries entre éditorialistes et intellectuels masquent la réalité. Ces jours-ci, cette déviance typiquement hexagonale s’illustre à plein au sujet de l’immigration. D’après les belles âmes de la République, la politique prônée par le gouvernement serait dure et cruelle ; voire carrément inhumaine. Ainsi, sans que personne ne se s’en soit aperçu, la France serait subitement devenu un pays tyrannique à l’encontre des migrants. Mais de qui se moque-t-on ? 43 000 demandes d’asile ont été acceptées l’an dernier et le budget de l’AME – qui permet aux étrangers illégaux de se soigner gratuitement – va augmenter de 108 millions d’euros en 2018. On a connu pire en matière d’Etat répressif !

Au fond, dans cette affaire, certains médias de gauche jouent les idiots utiles du président de la République. En lui servant leurs habituelles rodomontades sur les droits de l’homme, il ferait presque croire aux Français qu’Emmanuel Macron s’attaque de façon sérieuse à l’immigration illégale ; alors qu’en réalité il n’en est rien, ou presque. Au mieux, le gouvernement s’emploie à faire respecter plus efficacement le droit : tous ceux qui ne relèvent pas du droit d’asile ont vocation à quitter le territoire, et à le quitter effectivement (75 000 décisions d’expulsion n’ont pas été exécutées l’an passé) ; sinon à quoi sert le droit d’asile ? Au pire, il cache derrière des coups de menton sécuritaires une politique laxiste et indécise ; ce qu’atteste le vote du budget 2018 dont les crédits alloués aux expulsions et aux centres de rétention diminuent…

Le président de la République, bien aidé par ceux qui voient en lui un extrémiste, joue habilement de la communication et force son camp – plutôt réservé à l’égard de sa politique – à faire bloc face aux critiques et aux indignations. Mais rien dans ce qu’il dit, et moins encore dans ce qu’il fait, ne répond véritablement aux enjeux d’un phénomène migratoire sans précédent en Europe depuis 70 ans, et qui promet encore de s’accentuer…

« Faites que 2018 voit vos mots se transformer en actes ».

Voilà les vœux que j’aimerais adresser en retour à Emmanuel Macron. Car les mots du président de la République sont, quand ils ne sont pas un peu abstraits, le plus souvent justes.

Oui, Emmanuel Macron a raison d’appeler les Français à davantage de cohésion et de concorde nationale.

Oui, il a raison d’exhorter la Nation à croire en son génie propre et chaque citoyen à s’engager au service du collectif.

Oui, il a raison de replacer l’espérance et la fraternité au cœur de l’action politique.

Mais les vœux du président resteront pieux aussi longtemps que sa politique ne produira pas de résultats concrets. Car il ne peut exister de cohésion nationale lorsque 25% de la jeunesse est au chômage. Et pas davantage lorsque des territoires entiers vivent en marge de la République, ou lorsque l’autorité de l’Etat est sauvagement piétinée, comme nous l’avons vu à Champigny-sur-Marne et Aulnay-sous-Bois.

Pour réussir, Emmanuel Macron considère qu’il faut dépasser les vieux clivages qui ont stérilisé le débat politique. Et je lui donne raison sur ce point : à force d’outrances et de caricatures, l’opposition droite/gauche a fini par ne plus apparaître comme le cœur de la démocratie qu’elle fut plus d’un siècle durant. Les Français l’ont jugée artificielle et contreproductive ; même s’ils se situent encore majoritairement en fonction de la démarcation droite/gauche. Mais ce que les Français ont rejeté, ce sont davantage les méthodes des partis traditionnels que leurs idées. Et sur le plan des méthodes, Emmanuel Macron n’est pas le révolutionnaire qu’il prétend. Comme députée de l’opposition, je peux témoigner que les propositions que nous formulons sont aussi surement rejetées par l’actuelle majorité (pour parfois les reprendre à son propre compte, comme sur la création d’un parquet national antiterroriste) qu’elles purent l’être par la précédente. Les débats se teintent même souvent d’une « forme d’arrogance » (dixit Christophe Castaner à propos des députés En Marche), nettement moins répandue dans « le vieux monde »…

Ce vieux monde dans lequel Emmanuel Macron aurait aimé enfermer la droite ; mais en vain. Car la droite a non seulement repris des couleurs à la faveur de l’élection de Laurent Wauquiez, mais elle a prouvé qu’elle savait avancer sans se perdre sur un chemin étroit : celui entre le soutien résolu aux réformes utiles et une opposition ferme aux mesures néfastes.

La route est bien sûr encore très longue, mais gageons que 2018 sera pour la droite l’année de la refondation.

A la place qui est la mienne, je m’y emploierai pleinement !

Ce dernier billet avant les fêtes de fin d’année est l’occasion de faire un rapide retour sur les mois qui viennent de s’écouler. Impossible de nier que les cartes politiques ont été spectaculairement rebattues. Un homme et son mouvement, qui émergeaient à peine il y a seulement un an, disposent désormais de presque tous les pouvoirs. Tout le reste ressemble à un champ de ruines ; et si la droite parvient mieux que les autres formations à s’extirper de la crise, c’est à la faveur de l’élection réussie de Laurent Wauquiez qui ouvre de vraies perspectives pour l’avenir et du travail accompli par les 100 députés du groupe LR.

D’ici là, le pouvoir s’emploie à agir avec un certain pragmatisme et une bonne dose d’opportunisme. La fidélité pour le moins élastique qui caractérise les nouveaux dirigeants s’exprime aussi bien à l’égard des hommes que des idées. Emmanuel Macron veut absolument incarner l’air du temps. Et qu’importe les contorsions idéologiques qu’il s’impose à lui-même pour y parvenir, comme récemment à propos des migrants où la fermeté a subitement remplacé les appels à la générosité… Il n’empêche, des réformes utiles ont été menées à bien –  sur le droit du travail ou la fiscalité des entreprises – et je n’ai jamais eu la moindre hésitation à les soutenir et à les voter.

Reste que la « macromania » en vogue durant la campagne semble de nouveau faire des ravages parmi les observateurs, qui perdent de vue l’essentiel : quels résultats après 7 mois au pouvoir ? Sur le chômage ? La stagnation est inquiétante alors que la croissance semble s’établir durablement. Sur la dette ? 83 milliards de déficit l’an prochain (+7 milliards par rapport à 2017). Sur la fiscalité ? 4,5 milliards de prélèvements supplémentaires sur les ménages en 2018. A charge pour l’opposition de faire entendre un son de cloche différent…

Mais laissons de côté, pour quelque temps, le débat politique, et profitons pleinement de cette période de vacances pour nous ressourcer auprès de nos familles et amis.

Joyeux Noël à tous et très belles fêtes de fin d’année.

Cette semaine, deux monuments français s’en sont allés. Il serait pour le moins hasardeux de tirer des parallèles entre ce que les deux hommes ont apporté à notre culture, mais l’on retiendra que Jean d’Ormesson et Johnny Hallyday partageaient la même bienveillance, le même rapport unique à leur public et le même amour de la France.

La semaine fut aussi marquée par la reconnaissance américaine de Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël. En 1ère lecture, il est évidemment impossible de nier le lien intime qui existe depuis 3000 ans entre le peuple juif et Jérusalem. Mais il faut bien se rendre à l’évidence : la déclaration de Donald Trump ressemble fort à un cadeau empoisonné. L’initiative des Etats-Unis offre aux adversaires d’Israël l’occasion d’anéantir le précaire processus de paix et d’investir la question du statut de Jérusalem pour se disputer le leadership arabe ; et, en la matière, nul ne sait jusqu’où ira surenchère. Le gouvernement israélien a beau garantir le statu quo dans les zones saintes, l’escalade de la violence, sur fond de rivalités exacerbées entre sunnites et chiites, paraît inévitable. Remarquons que la diplomatie française peut tirer son épingle du jeu. Emmanuel Macron a su préserver la capacité de la France à parler à toutes les parties. Son entrevue, dimanche, avec Benjamin Netanyahou et son probable déplacement en Iran seront de la plus haute importance.

Enfin, je veux m’arrêter un instant sur les élections à la présidence des Républicains, dont le 1er tour se déroule dimanche. L’enjeu est capital puisqu’il ne s’agit ni plus ni moins que de refonder la droite. Laurent Wauquiez, loin des caricatures qui sont faites de lui, est le mieux à même d’y parvenir. Son expérience et les résultats qu’il a obtenus dans la région qu’il préside le placent comme le plus capable de rassembler notre famille politique. La mobilisation des adhérents est essentielle pour montrer à tous que la droite est de retour !

La semaine qui vient de s’écouler a d’abord été politique. Dimanche a vu naître un nouveau parti : Agir, ou plutôt une sous-division du groupe des Constructifs, à moins qu’il ne s’agisse d’une succursale de la République en Marche ? Personne ne sait très bien. Qu’importe : la nébuleuse des Constructifs a volé en éclats, et le départ de Darmanin, Solère et Lecornu pour le parti présidentiel a le mérite de clarifier les choses. Ceux-là avaient pour ambition d’affaiblir la droite ; à défaut d’y parvenir ils rejoignent l’écurie majoritaire. Dont acte.

Sur le fond maintenant, une enquête publiée par le Figaro Magazine montre que les électeurs de droite et du centre placent les questions d’immigration et de sécurité en tête de leurs préoccupations. La preuve qu’après 6 mois au pouvoir, le gouvernement n’a toujours pas fait la démonstration de son efficacité pour lutter contre les flux migratoires et l’insécurité. Et comment le pourrait-il dès lors qu’il réduit les budgets alloués aux reconduites aux frontières (14 500 éloignements budgétisés en 2018, 1000 de moins qu’en 2017) et augmentent de 13% l’Aide médicale d’Etat (qui s’établit à 910 millions d’euros) au profit des étrangers résidant illégalement en France ?

Pour conclure, il faut saluer l’engagement du président de la République dans le combat sur les violences faites aux femmes. Tout en évitant d’accréditer « la culture du viol » qui voudrait pour certains qu’en France tout homme soit un agresseur en puissance, Emmanuel Macron a défendu un plan d’actions susceptible de faire évoluer les mentalités en profondeur. Un bémol, cependant : pourquoi ne pas dénoncer avec plus de force le communautarisme qui assigne les femmes à résidence et les soumet ad vitam à leur père, mari et fils ? Puisque l’heure est à la vérité, il faut tout dire pour que ce combat profite à toutes ! Il ne saurait y avoir d’indignation sélective sur un sujet comme celui-ci.

PARIS, 27 nov 2017 (AFP) – Brigitte Kuster, porte-parole du parti Les Républicains (LR), a affirmé lundi que le ralliement de Thierry Solère, questeur de l’Assemblée, à La République En Marche (LREM), le parti d’Emmanuel Macron, déséquilibrait la vie parlementaire.

« Le ralliement de Thierry Solère à En Marche déséquilibre la vie parlementaire, parce que M. Solère est l’un des trois questeurs » de l’Assemblée nationale, a déclaré Mme Kuster lors de son point de presse hebdomadaire.

« Etre questeur, c’est pouvoir avoir le droit de regard et viser les comptes de l’Assemblée nationale », a rappelé la députée de Paris. « Il faut qu’il y ait un équilibre politique. Il a toujours été de tradition qu’il y ait deux questeurs de la majorité, un de l’opposition », or, « nous avions déjà perdu un questeur pour l’opposition et maintenant En Marche aurait trois questeurs », a-t-elle dénoncé.

« Nous interpellons, nous les Républicains, le président de l’Assemblée nationale, issu d’En Marche, et le délégué général d’En Marche pour que cette situation ne perdure pas », a-t-elle ajouté, en ironisant: « puisqu’on devait faire de la politique autrement, qu’ils (les macronistes) le prouvent! ».

M. Solère, député des Hauts-de-Seine, avait été exclu de LR il y a quelques semaines pour avoir rejoint les « Constructifs ». C’est comme tel qu’il avait été élu questeur, avec l’appui des voix des députés LREM. Il a prévenu dimanche qu’il n’avait pas l’intention de démissionner de ce poste.

Mme Kuster a également critiqué le maintien comme secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement de Christophe Castaner, alors que celui-ci dirige La République en marche. Selon elle, « c’est une décision gravissime parce qu’elle remet en cause le fonctionnement de la démocratie. C’est la caporalisation du Parlement, c’est pour nous inacceptable ».

Elle a également pointé la nomination de l’ex-PS (désormais exclu de son parti), Olivier Dussopt, au poste de secrétaire d’Etat à la Fonction publique. « M. Dussopt n’a eu de cesse depuis le début de la législature de tacler le gouvernement; que ce soit sur sa politique budgétaire ou même en votant contre la confiance. C’est là aussi une nouvelle manière de faire de la politique. Pour être ministre, il faut faire le contraire de ce pour quoi vous avez été nommé », a-t-elle également ironisé.

« C’est une incohérence de plus et un reniement de la part d’Emmanuel Macron. Le débauchage est devenu la tradition macroniste. Les Républicains condamnent cette manière de faire qui affaiblit la démocratie », a conclu Mme Kuster.

La semaine a débuté par une surprise : l’indéboulonnable Angela Merkel vacille sur son trône. La chancelière paie sa décision unilatérale d’accueillir plus d’un million de réfugiés qui n’a été comprise ni des allemands ni de ses partenaires européens. Elle paie aussi les années passées à la tête d’une coalition droite/gauche qui a ouvert un boulevard à l’extrême-droite et réduit le débat politique à un sujet unique : « pour ou contre Merkel ». La crise Outre-Rhin est une double leçon pour la France : 1/ notre système électoral permet de dégager des majorités nettes ; les apprentis sorciers qui voudraient introduire ne serait-ce qu’une dose de proportionnelle voient où mène ce genre d’expérience. 2/ les clivages politiques traditionnels demeurent un vecteur essentiel de la démocratie ; « et de droite et de gauche » favorise les extrêmes et conduit à la paralysie. A bon entendeur.

Autre mauvaise surprise, mais celle-là plus prévisible : en 2018, la France sera le seul pays de la zone euro à ne pas se désendetter. Le déficit progressera même de 7,3 milliards par rapport à 2017. Emmanuel Macron fait pire que François Hollande, c’est dire… Mais qui dit déficit record dit fiscalité record. La France est classée 2ème sur 35 pays parmi les plus riches du monde en matière de matraquage fiscal. Il est des podiums dont on aimerait descendre. Malheureusement, ce n’est pas le chemin qu’emprunte le gouvernement. Un seul chiffre : l’an prochain, 1600 fonctionnaires ne seront pas remplacés ; loin, très loin des 120 000 non-remplacements promis par Emmanuel Macron durant sa campagne.

Un dernier sujet pour conclure : le Sénat a mis au jour le double-langage d’Emmanuel Macron sur l’immigration. En façade, le président se montre ferme : tous les immigrés illégaux condamnés pour délit seront immédiatement expulsés. En coulisses, le gouvernement fait voter une baisse des crédits alloués aux expulsions. En 2016, 75 000 illégaux condamnés à quitter le territoire sont restés en France. Ils seront encore plus nombreux l’année prochaine. Et « en le même temps », la majorité macroniste vote une hausse de 18% de l’aide médicale d’Etat (910 millions d’euros en tout) qui bénéficient déjà à plus de 300 000 immigrés en situation irrégulière. On marche sur la tête !

 

44 000 monuments historiques abritent une part essentielle de l’âme française. Ce patrimoine exceptionnel, qui attire en France chaque année plus de 80 millions de touristes, constitue pour les territoires une opportunité de rayonnement sans équivalent. Mais l’entretien du patrimoine coûte cher et nombre de petites communes sont incapables de soutenir de tels efforts financiers. 2000 bâtiments classés sont même, faute d’investissements, en grand péril.

Le plan d’action que la ministre de la Culture a présenté aujourd’hui a donc un 1er mérite : ériger la préservation du patrimoine bâti comme une priorité. Ce qui aurait dû être une évidence ne l’est malheureusement plus depuis longtemps. Le budget alloué par l’Etat à la sauvegarde de notre patrimoine n’a eu de cesse de reculer au cours des 5 dernières années – et d’ailleurs il reculera encore très légèrement (-0,22%) en 2018 ; ce qui oblige tout de même à nuancer le volontarisme affiché par Françoise Nyssen…

Mais outre la dimension budgétaire, le plan s’intéresse à des sujets essentiels :  le recensement du patrimoine en péril, la simplification des démarches exigées des propriétaires, l’évolution du rôle des architectes des bâtiments de France, le regroupement des trop nombreux labels sous l’appellation « Patrimoine France », l’apprentissage, la formation et la transmission des savoir-faire, etc.

On retiendra aussi l’idée déjà avancée par Stéphane Bern – étonnamment absent lors de la conférence de presse – d’un tirage spécifique du loto national qui pourrait rapporter 20 millions d’euros, ainsi que celle d’un « Grand tour européen » du patrimoine. Les idées ne manquent pas en somme, et c’est tant mieux, mais encore faut-il qu’elles franchissent le seuil du ministère de la Culture… Le plus dur reste à faire !