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Législatives 2012

Dimanche, je vote Nicolas Sarkozy pour la France

La campagne l’a révélé de manière frappante. Nicolas Sarkozy et François Hollande ne partagent pas la même vision du monde. Il ne s’agit pas seulement des désaccords habituels  entre la droite et la gauche. Ce que les sépare est beaucoup plus profond et tient à la conception même qu’ils se font de la société française.

Nicolas Sarkozy parle à la responsabilité qui incombe à chacun de nous. L’Etat ne peut pas tout. La France tient le rang qui est le sien grâce au travail des générations qui nous ont précédés. Nous devons travailler plus, c’est une certitude. Nous devons désendetter la France, même au prix de sacrifices importants. C’est notre responsabilité vis-à-vis des générations futures et de notre Histoire. Il ne s’agit pas seulement d’économie mais de morale. Nicolas Sarkozy rappelle qu’être Français est un très grand privilège qui se mérite et qu’il faut préserver. C’est le sens de son attachement au travail et à l’entreprise. Le travail est une valeur émancipatrice et l’entreprise est le cœur de sa stratégie de redressement économique.    

François Hollande exalte lui l’Etat providence contre les menaces d’un monde ouvert et dangereux. Il promet un Etat protecteur qui fera écran face à toutes les difficultés. François Hollande tient le discours de la facilité. Qui peut croire au retour de l’Etat tout-puissant alors que la crise a balayé un à un les gouvernements socialistes drogués à la dépense publique.

Son projet n’a pas d’autre alternative à court terme qu’une hausse des impôts telle qu’elle frappera les contribuables les plus nombreux : les actifs et les entreprises. Dire que seuls les riches paieront est un mensonge.

Le choix est clair : celui de la vérité et du courage ou celui du mensonge et de la facilité. Dimanche, votez Nicolas Sarkozy !  

Meeting au Trocadéro avec mon équipe de campagne

Café-rencontre avec Brigitte Kuster

Il s’agit du dernier Café-rencontre avant le 2e tour de l’élection présidentielle. Brigitte Kuster reviendra bien entendu sur la campagne de Nicolas Sarkozy et sur la nécessité de nous mobiliser jusqu’au bout pour l’emporter dimanche. Elle évoquera également l’actualité locale, celle qui concerne le quotidien de nos quartiers. 

Rendez-vous vendredi 4 mai à 8h30 au restaurant Le Courcelles, 94 boulevard de Courcelles.

Le café vous sera offert.

Meeting de Nicolas Sarkozy au Trocadéro

Café-rencontre

Brigitte Kuster organise chaque semaine un café-rencontre qui permet à la fois de débattre de l’actualité politique mais aussi d’évoquer le quotidien dans nos quartiers.

Le prochain café-rencontre se déroulera vendredi 27 avril à l’Arc-Café, 27 avenue Carnot.

Le café vous sera offert.

Dérapage intolérable contre le Président de la République : le maire du 14e se conduit comme un voyou de la politique !

« Au rythme où il va Sarkozy va terminer la campagne en réclamant l’annexion des Sudètes et de Dantzig et va déclarer la guerre à la Pologne ». Tweet de Pascal Cherki, maire du 14e

Cette fois la gauche a littéralement perdu le sens des réalités. Qu’un élu PS puisse assimiler l’action du Président de la République à celle d’Adolf Hitler dépasse de loin ce qui est tolérable dans le cadre d’une campagne électorale, fût-elle la plus importante.

Chacun a compris que la gauche veut transformer cette élection en référendum anti-Sarkozy. Que peut-elle faire d’autre d’ailleurs face au manque d’enthousiasme que suscitent son candidat et son projet. Mais salir la démocratie en se livrant ainsi à un jeu de massacre est parfaitement révoltant. Cet élu se conduit comme un voyou de la politique ! 

Je demande à François Hollande et Bertrand Delanoë de condamner publiquement les propos odieux du maire du 14e. On ne peut pas laisser un élu cracher de la sorte à la figure du Président de la République et des victimes d’une des pages les plus noires de l’Histoire ? Quant au PS, il doit sérieusement s’interroger sur la valeur des candidats qu’il investit aux législatives ! A moins bien sûr qu’il ne l’approuve. Ce qui n’étonnerait plus personne !

Mais où est donc passé Mélenchon ?

Il nous avait promis le bruit et la fureur. Jean-Luc Mélenchon s’est pourtant emmuré dans un silence très inhabituel. Les résultats du 1er tour, très en-deçà des derniers sondages, ont certes douché ses espoirs les plus fous. Si Mélenchon atteint un score conséquent, il ne parvient effectivement pas à exploser le plafond de verre. Ses 11% n’excèdent pas l’addition des voix Laguiller, Besancenot et Buffet de 2007. La gauche extrême ne pèse pas plus que par le passé, mais elle est rassemblée. Ce qui change tout, notamment en matière de reports de voix et de petits marchandages…

Mélenchon appelle à voter Hollande. Et il le fait sans condition. Du moins c’est ce qu’il dit. Après plusieurs mois au cours desquels le leader du Front de Gauche a tapé sur la « gauche molle » qu’incarne Hollande à ses yeux, il retourne au panier sans broncher. Quel revirement ! Tout juste une prudente réaction pour prévenir Hollande contre la tentation de courir après les voix de Marine Le Pen. « C’est nous qui décidons à gauche et dans le pays », proclamait-il dimanche soir. On en est décidément très loin. 

Que dissimule une telle stratégie ? On sait que Mélenchon aspire à devenir député, lui qui n’a jamais siégé à l’Assemblée nationale. Le Palais Bourbon lui offrirait assurément une scène à la mesure de ses excès. Le 10e arrondissement, là où il vote et où Cécile Duflot a également posé ses valises – ça promet ! -, pourrait dit-on l’accueillir, même si son score à Paris est tout juste dans la moyenne nationale. On sait aussi que Mélenchon veut un groupe parlementaire Front de Gauche. Autant de désirs que seul le PS est en mesure de satisfaire. En retour, que François Hollande peut-il bien attendre de son nouvel ami, si ce n’est son silence ? Un silence utile à ses ambitions certes, mais un silence coupable puisque rien n’unit le Front de Gauche au PS, hormis un antisarkozysme écervelé sur lequel on ne bâtit rien…

Après s’être rêvé en fer-de-lance d’une extrême gauche conquérante, Mélenchon finit à la remorque de François Hollande, son ennemi de toujours ! Triste trajectoire.

1er tour de l’élection présidentielle dans le 17e

 

Participation  79,5% 

 Nicolas Sarkozy : 33728 voix  / 44,3%

François Hollande : 19897 voix / 26,9%

François Bayrou : 7563  voix / 10,2%

Jean-Luc Mélenchon : 5354 voix  /  7,2%

Marine Le Pen : 4671 voix  / 6,3%

Eva Joly : 2253 voix  /  3,1%

Nicolas Dupont-Aignan : 720 voix

Philippe Poutou : 372 voix

Jacques Cheminade : 161 voix

 Nathalie Arthaud : 142 voix

Tous aux urnes !

Il est fondamental de se mobiliser pour que vive pleinement la démocratie en France. Il est fondamental d’accorder à Nicolas Sarkozy une avance sur François Hollande. Cela récompenserait non seulement sa ténacité dans cette élection aux allures de référendum contre lui, mais enclencherait une véritable dynamique en sa faveur.

Une autre histoire va s’écrire au second tour. Après plusieurs semaines au cours desquelles Nicolas Sarkozy a affronté seul les 9 autres candidats en lice, le débat sera cette fois face à face, projet contre projet. L’égalité des temps de parole, c’était 10% pour Sarkozy et 90% pour les antisarkozystes de tous les bords. Maintenant place au duel !

Le choix au second tour sera net. Le décor est planté : la crise. Les figures sont imposées : la réduction massive des déficits, sinon la France court le risque de rétrograder à la façon de l’Espagne ou de l’Irlande. Seule la méthode pour y parvenir change. Et c’est là-dessus que les Français se prononceront.

Nicolas Sarkozy propose d’amplifier la réduction des dépenses publiques tandis que François Hollande promet la hausse des impôts. Une hausse qui frappera la société dans son ensemble et de manière croissante. Hollande fait la promesse folle de baisser le déficit sans toucher à la dépense publique. Il lui faudra toujours plus de recettes fiscales pour y parvenir. Les classes moyennes et les PME, qui sont les principaux contributeurs, seront impactées très lourdement.

Pour qu’un tel scenario ne se réalise pas, il faut nous mobiliser dimanche. Chaque voix compte !

Le Figaro

Le président de la République était en droit, cinq jours avant le 1er tour, d’attendre autre chose de celle à qui il a tant donné », a ainsi râlé la maire du XVII, Brigitte Kuster, placée à la droite de Carla Bruni, dimanche à la Concorde.

Le Figaro à propos du Tweet de Chantal Jouanno, le 19 avril 2012

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