Les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent la décision de la majorité régionale de gauche d’augmenter en 2012 les tarifs de cantine dans les lycées (+ 1.6 %), ainsi que le tarif d’hébergement en internat (+3,4%).
Avec cette nouvelle hausse, le tarif moyen pour un repas dans les cantines d’Ile-de-France passera à 3,77 €, soit près de 25 % de plus que le ticket de Restauration Universitaire dont le prix est fixé par l’Etat.
Loin du slogan de « bouclier social » affiché par la Région, Jean-Paul Huchon ponctionne une nouvelle fois les familles franciliennes. Depuis 2006, la majorité régionale de gauche a augmenté de plus de 13 % les tarifs de cantine, soit une progression de quatre points supérieure à l’inflation.
Ce constat est d’autant plus alarmant que la tarification sociale au quotient familial promise par Jean-Paul Huchon depuis 2004 est au point mort. Sept ans après l’avoir promise, la région en est toujours au stade de l’expérimentation dans sept lycées sur 469. Résultat : l’existence encore aujourd’hui de plus de 4 000 tarifs.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle demandent donc à l’exécutif régional de s’engager sur un calendrier d’harmonisation des tarifs à toute l’Ile-de-France.
Pour que la tarification sociale au quotient familial soit effective pour l’ensemble des jeunes Franciliens en 2014, le groupe Majorité Présidentielle demande de l’élargir à la rentrée 2012 aux 165 lycées bénéficiant de la dotation de solidarité et à l’ensemble des établissements à la rentrée 2013.
Enfin, les élus du groupe Majorité Présidentielle souhaitent également la voir appliquée sans délai aux tarifs d’hébergement en internat que la région propose d’augmenter de 3,4% à la rentrée 2012, soit le double de l’inflation, et alors que seules 95 places d’internat ont été construites depuis 2004 sur un engagement de 2 500.
Brigitte Kuster, maire du 17e, salue le discours volontariste que le Président de la République a prononcé aujourd’hui en ouverture du colloque « Grand Paris, 4 ans après ». Nicolas Sarkozy a fait un point d’étape sur cette réforme cruciale de son quinquennat qui s’adresse à 12 millions de Franciliens.
Au-delà des avancées significatives déjà observées en matière de transports, avec le Grand Paris Express (qui consacre d’ailleurs l’arrêt à Pont Cardinet sur le prolongement de la ligne 14 pour lequel Brigitte Kuster s’est battue), il a rappelé le rôle fondamental de l’AIGP (Atelier International du Grand Paris) qui doit défendre une vision audacieuse et moderne de la métropole. L’amélioration des transports doit se faire au service du développement des territoires, telle est la conviction du Président de la République.
Dans le 17e, Brigitte Kuster se félicite d’accueillir la Cité Judiciaire (Tribunal de Grande Instance de Paris et Direction régionale de la Police judiciaire) au nord de la ZAC Clichy-Batignolles. Cet équipement structurant, pour lequel elle a milité, donne un nouveau souffle au futur quartier en cours d’aménagement. Mais Brigitte Kuster propose d’aller encore au-delà. Dans la continuité des travaux qu’elle a engagés avec Bernard Lamy, architecte-urbaniste, elle souhaite que l’AIGP étudie l’aménagement de l’ensemble de la zone (54 hectares) qui ne donne pas, tel qu’il est envisagé par la mairie de Paris, entière satisfaction aux habitants du 17e.
Depuis 1977, Paris est devenu une vraie démocratie locale. Les Parisiennes et les Parisiens aspirent à décider librement de leur avenir, comme les autres communes de France.
Paris a changé et un nouveau projet est nécessaire pour son avenir, se fondant sur des idées neuves et une véritable proximité avec ses habitants, ses associations et ses forces vives. Paris, c’est la ville de la liberté et du courage. Elle demande un esprit d’ouverture, de transparence et d’audace. Fini le temps de l’inertie, de l’opacité et de l’entre-soi.
Depuis 2001, la gauche administre Paris alors que la droite et le centre ont subi 8 défaites électorales en 10 ans. Les résultats des élections sénatoriales reflètent une profonde insatisfaction des grands électeurs de la droite et du centre, porte-parole de l’insatisfaction des Parisiens devant l’inertie et l’absence de propositions de l’opposition municipale. Et pourtant la fatalité de l’échec n’est pas écrite. Cet avenir, la droite et le centre peuvent et doivent l’incarner.
Il nous appartient désormais de réfléchir au Paris de demain, de construire un projet novateur fondé sur une vision pragmatique de développement, loin des idéologies et des clivages artificiels.
Apprenons à additionner les talents, les énergies et les sensibilités pour faire émerger une nouvelle génération de terrain.
Personne ne peut s’autoproclamer Maire de Paris. C’est librement que les Parisiennes et les Parisiens choisiront en 2014 leur Maire et une équipe pour mettre la capitale sur le chemin du développement économique, du rayonnement et de l’exemplarité. Il n’y a pas de fatalité à ce que la gauche demeure majoritaire à Paris.
Pour notre part, nous appelons à un grand débat pour choisir notre candidat de 2014. Nous croyons à des primaires « ouvertes » à tous les citoyens de Paris qui se reconnaissent dans le changement et le renouvellement que nous voulons incarner. Pour s’y préparer, des réformes profondes sont nécessaires au sein de l’opposition municipale. Nous devons d’abord retrouver une unité d’action entre l’UMP et le Nouveau Centre dans le respect de nos différences et nous unir au sein d’un groupe Majorité présidentielle pour Paris. Plus que jamais, nous pensons la victoire possible et nécessaire. Les Parisiennes et les Parisiens peuvent compter sur notre détermination pour être l’avantgarde de cette ville que nous aimons tant.
Les Conseillers de Paris : Pierre Auriacombe (16ème), Florence Berthout (1er), Céline Boulay-Espéronnier (16ème), Pierre-Yves Bournazel (18ème), Pierre Charon (15ème), Rachida Dati (7ème), Emmanuelle Dauvergne (7ème), Françoise de Panafieu (17ème), Jérôme Dubus (17ème), Danièle Giazzi (16ème), Claude Goasguen (16ème), Eric Hélard (16ème), Brigitte Kuster (17ème), François Lebel (8ème), Jean-Pierre Lecoq (6ème), Martine Mérigot (8ème), Valérie Montandon (12ème), Géraldine Poirault-Gauvin (15ème).
Le STIF s’est engagé à ce qu’en 2016 l’ensemble du matériel roulant soit neuf, récent ou rénové. Dès aujourd’hui, le groupe Majorité Présidentielle affirme que la promesse de Jean-Paul Huchon ne se traduira en aucun cas en 2016 par une amélioration significative de la situation actuelle.A l’occasion de son prochain Conseil d’Administration (CA) qui aura lieu demain, le STIF va commander de nouvelles rames de RER mais uniquement en faveur du prolongement de la ligne E.
Aucune amélioration du matériel existant sur les lignes B, C et D, qui transportent chaque jour près de 2 millions de voyageurs et qui en ont cruellement besoin, n’est à l’ordre du jour du prochain CA du STIF.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle déplorent l’âge moyen du matériel roulant circulant sur les lignes RER qui s’établit actuellement à 29 ans.
En 2016, la moyenne d’âge de l’ensemble des trains passera à 27 ans car en réalité les rames rénovées, par l’effet d’un simple coup de peinture, resteront les mêmes !
On est loin des promesses tonitruantes de Jean-Paul Huchon laissant croire aux usagers qu’ils bénéficieront prochainement d’un meilleur confort et d’une plus grande régularité des trains.
Ce constat est d’autant plus inadmissible que depuis 2009, Jean-Paul Huchon n’a eu de cesse d’augmenter le tarif des transports (de 7 à 10 % en l’espace de deux ans pour plus de 80 % des détenteurs de Pass Navigo) et s’apprête, sous la pression de ses alliés Verts, à mettre en place un tarif unique qui augmenterait de plus de 40 % le prix du Pass Navigo pour près de 60 % des Franciliens !
L’exécutif régional s’apprête, à l’occasion de la séance plénière des 29 et 30 septembre, à voter un nouveau système complexe et opaque d’attribution des aides régionales aux collectivités d’Ile-de-France.
L’objectif affiché par l’exécutif est de moduler les subventions attribuées par la région suivant que la collectivité répond plus ou moins bien aux critères définis unilatéralement par le conseil régional. Certaines collectivités pourraient ainsi avoir un bonus s’élevant jusqu’à 50 % du montant de la subvention quand d’autres se verraient appliquer un malus de 10 %.
En réalité, le système est ainsi fait qu’il aboutira mécaniquement à exclure un grand nombre de communes franciliennes – et donc leurs habitants – des aides régionales.
Un budget en baisse d’un côté (-30 % entre 2007 et 2011), des aides unitaires en hausse de l’autre, la conséquence est mécanique : plus d’un tiers des communes qui reçoivent aujourd’hui des subventions de la région en sera privé demain. Une nouvelle fois, la région fait payer aux collectivités et aux Franciliens les conséquences de sa mauvaise gestion.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle sont scandalisés par ce dispositif qui, pour masquer son véritable objectif met en place un système de critères ultra-complexe et ultra-opaque.
A ce jour, aucune collectivité francilienne n’est en mesure de connaître le sort qui lui sera réservé dans le nouveau système envisagé par le conseil régional. Cette situation ne peut qu’aboutir à l’arbitraire le plus total dans l’attribution des aides.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle dénoncent avec vigueur cette mesure qui va à l’encontre de la libre administration des collectivités locales, de l’intérêt général et de l’égalité de traitement de l’ensemble des Franciliens.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle se félicitent de la publication du décret sur le schéma de transport du Grand Paris Express.
Ce décret qui est le prolongement de l’acte motivé, adopté à l’unanimité par la Société du Grand Paris le 26 mai dernier, constitue l’acte 2 d’une vraie révolution des transports en Ile-de-France pour le plus grand bénéfice des usagers.
Moins de quatre ans après le discours fondateur de la Cité de l’architecture, un an après l’adoption par le Parlement de la loi relative au Grand Paris, le projet initié par le Président de la République et soutenu avec détermination par le Gouvernement, est définitivement et durablement sur les rails.
Grâce à la publication de ce décret, les premiers travaux de ce réseau constitué de 175 km de voies nouvelles et de 72 nouvelles gares vont pouvoir débuter rapidement pour des premières mises en service dès 2018 : un record !
Le projet du Grand Paris démontre que lorsqu’il existe une vision stratégique claire et une volonté politique forte, il est possible d’agir vite pour offrir des réponses aux problèmes quotidiens des Franciliens.
Une fois encore, un fossé sépare les promesses des actes. Pendant la campagne des régionales, Jean-Paul Huchon et sa majorité avaient promis d’ « offrir la gratuité des transports » aux « 150 000 jeunes, issus pour la plupart de milieux défavorisés, suivis par les missions locales dans leurs démarches d’accès à l’emploi. »
Sans cesse retardée, la mise en application de la promesse de campagne devrait finalement se faire au 1er octobre prochain mais avec un objectif revu très largement à la baisse.
Seuls 17 300 jeunes sur les 170 000 effectivement suivis par les 76 missions locales d’Ile-de-France (selon les propres chiffres de la région) bénéficieront de cette mesure.
90 % des jeunes qui faisaient l’objet de la promesse de campagne sont donc exclus du dispositif proposé.
Les élus du groupe Majorité Présidentielle déplorent le caractère arbitraire et injuste de cette mesure qui laisse de côté les 153 000 autres jeunes en insertion aujourd’hui en Ile-de-France.
Cette proposition inaboutie, qui ne fait pas l’unanimité au sein même de la majorité régionale, traduit à nouveau la politique d’affichage de l’exécutif consistant à annoncer à grand renfort de communication des mesures dont la mise en œuvre se fait en réalité au rabais.
Présentée aujourd’hui au conseil d’administration du STIF, les élus du groupe Majorité Présidentielle ont donc décidé de ne pas prendre part au vote et ils demanderont demain, à l’occasion de la commission permanente du conseil régional, le renvoi en commission de ce rapport afin que l’exécutif régional revoie sa copie.
Suite à l’annonce de la ministre des Sports d’octroyer une subvention de 10 millions d’euros pour la rénovation du Parc des Princes dans la perspective de l’accueil de l’Euro 2016, les élus du groupe Majorité présidentielle invitent Jean-Paul Huchon à participer lui-aussi à l’effort des pouvoirs publics en faveur de ce grand projet sportif.
Le Parc des Princes fait partie du patrimoine sportif français. Il apparaît indispensable de le moderniser afin qu’il réponde aux critères les plus exigeants en matière d’accueil des spectateurs et des médias, et de sécurité.
Le coût total de cette rénovation devrait s’établir autour de 114 millions d’euros. Sébastien Bazin, dirigeant de Colony Capital Europe, seul candidat encore en lice sur l’appel d’offre de la Ville de Paris pour l’attribution du bail emphytéotique administratif, et Robin Leproux, président du PSG, ont fait hier valoir à la ministre des Sports qu’une aide des pouvoirs publics serait indispensable pour boucler le financement de ce projet.
Etant donné qu’il est évidemment impensable que cette compétition puisse se dérouler sans accueillir de match à Paris, Chantal Jouanno a décidé d’octroyer une subvention à hauteur de 10 millions d’euros. Le geste est important : l’Etat est ainsi le premier acteur public à s’engager aux côtés du futur attributaire du bail emphytéotique administratif.
La Ville de Paris ayant d’ores et déjà exclu, dans le cahier des charges de l’appel d’offre, de participer au financement de la rénovation de l’enceinte du stade, le groupe Majorité Présidentielle appelle Jean-Paul Huchon à mobiliser les crédits régionaux pour contribuer à ce chantier. Les régions* d’Aquitaine (pour Bordeaux), du Nord-Pas-de-Calais (pour Lille et Lens), de Provence-Alpes-Côte-D’azur (pour Marseille) et de Rhône-Alpes (pour Saint-Etienne) ont d’ores et déjà pris leurs responsabilités en décidant de prendre part au financement de la rénovation de leurs stades.
Brigitte Kuster dénonce avec Valérie Pécresse la hausse inqualifiable du Pass Navigo qui prend à la gorge les familles, notamment à Paris où l’augmentation atteint jusqu’à 10% .
Des tarifs en hausse, une qualité de service en baisse et un Pass Navigo bientôt à 100 euros, c’est la triple peine pour les usagers franciliens.
Pour la deuxième fois depuis le début de la mandature, les tarifs des transports franciliens vont connaître une forte augmentation. Après une hausse moyenne de 3,9 % en 2010, Jean-Paul Huchon et sa majorité vont voter le 1er juin prochain une augmentation de 2,7 % des tarifs, applicable au 1er juillet 2011.
En l’espace d’un peu plus d’un an, les usagers des zones 1-2, 1-3 et 1-4 auront vu leur Pass navigo mensuel augmenter d’au moins 7 % – et jusqu’à près de 10 % pour les usagers parisiens – sans que ni l’offre ni la qualité de service ne suivent la même progression. Au total, la facture transports s’est alourdie pour 85 % des usagers.
Le mouvement ne fait que commencer puisque les études sur la mise en place d’un tarif unique – promesse de campagne de Jean-Paul Huchon et de Cécile Duflot – et l’évolution des tarifs depuis 2010 (augmentation du tarif de toutes les zones à l’exception de la zone 5) tendent à démontrer que l’exécutif socialiste et écologiste vise la mise en place d’un tarif unique à plus de 100 euros par mois !
Christine Lagarde a visité le Monoprix de l’avenue des Ternes, en présence de Brigitte Kuster et Françoise de Panafieu. Entourée d’une nuée de journalistes, la ministre des Finances a fait part de sa volonté de faciliter et de sécuriser l’utilisation des tickets restaurant. Une mesure destinée à mieux mobiliser ce service qui donne du pouvoir d’achat à 3,5 millions de Français.