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Emploi : une autre politique est possible
11% de chômeurs de plus en moins d’un an. 3 224 600 Français sont sans emploi. Chaque jour notre économie détruit 1300 emplois. Des chiffres qui donnent le tournis. Ce résultat n’est bien sûr pas entièrement imputable au seul François Hollande. La crise poursuit une œuvre dévastatrice qui n’a pas commencé le 6 mai 2012 et qui ne s’arrête pas aux frontières hexagonales. Par contre, comment ne pas voir dans l’accélération catastrophique de la crise que nous vivons actuellement les conséquences de sa politique.
30 milliards d’impôts supplémentaires, dont une moitié portant sur le travail, suppression de la TVA anti-délocalisation, fiscalisation des heures supplémentaires, retour de la retraite à 60 ans. Un tel régime de réformes serait à peine supportable à 5% de croissance. Il est ravageur pour l’économie et l’emploi à -0,1%. La terrible réalité n’a d’ailleurs pas tardé à rattraper le locataire de l’Elysée : le nombre de nouveaux chômeurs chaque jour est deux fois plus élevé depuis 12 mois que lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Faire un constat, fût-il aussi noir que celui-ci, n’est pas compliqué. Trouver les moyens de sortir de la crise l’est bien davantage. C’est pourquoi la réflexion que l’UMP a initiée, dans le cadre des Etats-généraux de la reconquête, est non seulement utile à la droite, mais aussi au pays dans son ensemble. Jean-François Copé a, en effet, choisi de porter dans le cadre d’une vaste concertation nos idées pour l’emploi et le redressement de la France. Une réflexion qui, de manière synthétique, porte sur les points suivants :
- Simplifier les règles du code du travail et de la représentation salariale (il faut mettre fin aux effets de seuil qui nuisent au développement des PME, notamment).
- Créer une Agence pour le Travail afin d’orienter les chômeurs vers les secteurs dynamiques de l’économie, et en finir définitivement avec le système de l’assistanat qui enferme plus qu’il ne protège.
- Négocier la durée du temps de travail par branche, et dans chaque entreprise.
- Lever les freins à l’embauche en créant un contrat de travail unique qui tienne compte des parcours professionnels de chacun et des nécessités de l’économie.
L’enjeu est simple : rendre le code du travail compatible avec les impératifs de compétitivité et garantir un système de protection sociale qui soit à la fois juste, équilibré et moins coûteux pour les comptes de l’Etat.
Pour approfondir le sujet, voir le lien suivant : http://www.etats-generaux-ump.fr/
TweetPrimaire ouverte pour l’alternance à Paris en 2014
Si vous souhaitez l’aternance à Paris en 2014, que vous êtes inscrit(e) sur les listes électorales parisiennes au 31 décembre 2012, alors enregistrez-vous jusqu’au 28 mai sur le site de la primaire (cliquezICI (55)). Une participation de 3 euros est demandée (paiement sécurisé par carte bancaire) pour pouvoir voter.
Le vote pour le 1er tour se déroulera du 28 mai au 3 juin.
TweetHollande doit entendre la colère du peuple
Anne Hidalgo, comme tant d’autres responsables socialistes, estime « qu’il faudra se poser la question d’un nouveau gouvernement ». Une manière détournée de reconnaître qu’il y a péril en la demeure. Un sentiment largement partagé à gauche où il ne se trouve plus un ténor socialiste (en dehors des ministres, et encore !) pour défendre sans état d’âme la politique menée par l’équipe gouvernementale.
La panique monte au PS car ils sont nombreux à craindre de tout perdre. Le mécontentement populaire est si fort que la Rue de Solferino redoute que les municipales ne tourne au désastre, si rien ne change d’ici là. D’où l’insistance avec laquelle la candidate socialiste à la mairie de Paris (qui a vu dans les sondages son avance sur NKM presque totalement disparaître en un mois) prône un remaniement gouvernemental…
Mais un remaniement pour quoi faire ? La crise que nous affrontons n’est pas uniquement politique, elle est avant tout morale. Et ses conséquences sont d’autant plus désastreuses qu’elle se déroule au beau milieu d’une crise économique et sociale sans précédent. Quelques ajustements humains et techniques, même s’ils impliquent un changement de Premier ministre, ne suffiront jamais à réparer la fracture de confiance que la gestion socialiste n’a fait qu’accentuer depuis 11 mois, et que l’affaire Cahuzac vient aggraver encore de manière spectaculaire.
La seule option qui reste à François Hollande, c’est de rétablir le dialogue avec les Français. Il peut le faire par la voie référendaire sur un enjeu majeur de sa politique ou en prononçant la dissolution de l’Assemblée nationale afin d’organiser des élections générales anticipées. Entendre maintenant le peuple ou subir demain une poussée considérable des extrêmes…
TweetÉlections municipales de 2014 à Paris : Appel pour une primaire ouverte à droite
Les élections municipales approchent. Dans moins de 15 mois, les électeurs parisiens seront appelés aux urnes et auront l’occasion de renverser la majorité municipale, socialiste, verte et front de gauche, qui règne sans partage sur la capitale depuis 12 ans.
Nous, élus de l’opposition parisienne, parlementaires, maires d’arrondissement, conseillers de Paris, conseillers régionaux et conseillers d’arrondissement, appelons, à l’organisation d’une primaire ouverte à toutes les composantes de la droite républicaine et du centre droit, afin de choisir la tête de liste qui nous conduira à la reconquête de Paris.
- Nous souhaitons qu’elle intervienne dans les meilleurs délais afin de laisser à la droite parisienne le temps de finaliser au mieux la préparation du projet et des équipes qui le porteront ;
- Nous souhaitons qu’elle soit ouverte à tous les candidats de la droite et du centre droit ;
- Nous souhaitons qu’elle soit exemplaire. Paris Capitale doit montrer la voie de l’exemplarité en matière de démocratie et de modernisation de la vie publique.
Nous demandons à la direction de l’UMP de fixer, en coordination avec la Fédération de Paris et les maires d’arrondissement, les modalités et le calendrier de cette consultation, dont nous souhaitons qu’elle puisse être organisée dans les meilleurs délais.
- Les Maires d’arrondissement :
- Jean-François LEGARET, Maire du 1er
- Rachida DATI, ancienne ministre, Députée européenne, Maire du 7ème
- Brigitte KUSTER, Maire du 17ème, Conseillère régionale
- Jean-Pierre LECOQ, Maire du 6ème
- François LEBEL, Maire du 8ème
- Pierre CHARON, Sénateur, Vice-Président du Conseil de Paris
Meeting de fin de campagne de Jean-François Copé
Meeting de fin de campagne de Jean-François Copé, ce soir à 19h au Carrousel du Louvre, et diffusion pour ceux qui ne peuvent pas y participer en direct sur www.jeanfrancoiscope.fr
TweetCommuniqué groupe UMP région Île de France
Alors que le Gouvernement s’apprête à renoncer à investir dans la modernisation des infrastructures de transport en programmant la mort du Grand Paris, le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), présidé par Jean-Paul Huchon, n’a aucun scrupule à prévoir une hausse spectaculaire des tarifs des transports à l’horizon 2020.
Les documents présentés aujourd’hui par le STIF à ses administrateurs, à l’occasion de son Conseil d’administration font état d’une augmentation tarifaire d’au moins 3 % pour l’année 2013, puis d’au moins 2,8% par an de 2014 à 2020.
Au total, ces augmentations aboutiraient à une hausse globale de plus de 25 % sur la période 2013-2020 et le Pass Navigo mensuel zones 1-2 s’élèverait ainsi à près de 80 euros en 2020 alors qu’il était de 56,60 euros en 2010.
Alors que depuis 2010 les tarifs ont déjà augmenté de près de 10 %, Valérie Pécresse et les élus du groupe Mouvement Populaire dénoncent une hausse sans précédent qui ne s’accompagnera d’aucune offre nouvelle susceptible d’améliorer significativement les conditions de transport des Franciliens.
Les élus de la majorité de gauche doivent enfin comprendre que les usagers ne peuvent consentir à des efforts financiers supplémentaires sans qu’aucune contrepartie ne leur soit donnée en matière de qualité de service.
TweetLes dérives financières de la région Île de France
Le groupe UMP à la région Île de France, par la voix de Jean-François Legaret, maire du 1er, a dénoncé aujourd’hui la gestion financière pour le moins légère de Jean-Paul Huchon. Il existe, en effet, un décalage indécent entre le train de vie de la région et les difficultés que rencontrent au quotidien les Franciliens.
Le texte de l’intervention ICI (88)





