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« Populisme » : Manuel Valls n’a désormais que ce mot à la bouche. Quant à sa déclaration au journal Le Monde selon laquelle «  Nicolas Sarkozy perd ses nerfs » ; est-ce là sa seule réponse au chef de l’opposition qui avance depuis des mois des propositions pour élever le niveau de sécurité des Français ?

Plus personne n’est dupe de ces écrans de fumée qu’il emploie à chaque fois qu’il tente d’éviter de répondre aux questions qui fâchent. La question est simple, en l’occurrence : « le gouvernement a-t-il fait le maximum pour empêcher les attentats ? » Non, malheureusement.

Manuel Valls reconnaît d’ailleurs « un échec » dans le suivi judiciaire de l’un des assassins du père Hamel.

 

Et rien ne va changer puisque le Premier ministre rejette la rétention administrative des individus fichés S dont la dangerosité est étayée. Une proposition qu’il juge « démagogique » et contraire à l’Etat de droit. Mais l’Etat de droit n’est pas là pour protéger la libre circulation des terroristes !

Manuel Valls avance une seule proposition qui va dans le bon sens : l’interdiction temporaire du financement étranger des mosquées. Une mesure qu’Eric Ciotti a présentée à l’Assemblée Nationale dans le cadre d’un amendement, il y a 10 jours seulement. Amendement que le Premier ministre a alors jugé bon de rejeter…

 

Si le Premier ministre prétend faire preuve de sang froid, alors qu’il prenne enfin les mesures à la hauteur de la situation exceptionnelle que nous affrontons.

Un peu plus d’actions et un peu moins de polémiques ! C’est ce qu’attendent les Français.

A chaque fois la même sidération nous saisit. A chaque fois le même sentiment de plonger un peu plus loin dans l’horreur nous étreint. Notre ennemi islamiste a désigné la France comme sa cible prioritaire. Il nous mène une guerre sans relâche, dont rien n’autorise à penser qu’elle s’achèvera bientôt. Une guerre asymétrique où les terroristes s’autorisent les pires atrocités tandis que notre démocratie peine à trouver la parade.

Le débat tourne en rond autour d’une question : le contexte de terreur que nous traversons justifie-t-il le recours à des mesures d’exception et attentatoires aux libertés individuelles ?

Mais de quelles libertés parlons-nous au juste ? Et pour qui ? Des fanatiques capables d’assassiner de sang froid un prêtre de 86 ans ; capables de détruire la vie de familles entières au nom d’un idéal macabre. Ces gens-là méprisent la vie et glorifient la mort au point de la rechercher pour eux-mêmes. Ils ne méritent pas la liberté que notre système qu’ils détestent leur accorde.

La société doit se protéger contre la menace qu’ils représentent. La société doit, pour reprendre le mot employé par Nicolas Sarkozy, se montrer « impitoyable » à leur égard. Même si nous savons que le risque zéro n’existe pas, nous devons tout faire pour les empêcher d’agir. Tout faire, absolument.

Est-ce le cas actuellement ? Non, malheureusement. Et c’est un constat terrible que nous faisons après la mort de 236 victimes innocentes.

L’opposition a approuvé tous les textes que le gouvernement a présentés en matière de lutte anti-terrorisme. En contrepartie, l’exécutif a traité par le mépris nos propositions visant à élever encore le niveau de sécurité. La rétention administrative est une nécessité pour toute personne fichée S sur laquelle pèsent des soupçons étayés. D’ailleurs nous y viendrons forcément si, par malheur, d’autres attentats devaient nous frapper. Autant que ce soit le plus tôt possible.

D’autres mesures s’imposent : le placement en détention provisoire pour toute personne placée sous contrôle judiciaire pour terrorisme, l’expulsion de tout étranger condamné ou lié à une activité terroriste, la possibilité pour les préfets de fermer tout lieu de culte ayant un lien avec le salafisme, la suppression des remises et aménagements de peines pour les auteurs d’actes terroristes, etc.

La main de la France ne doit plus trembler face à la barbarie. Nous le devons d’abord aux victimes et à leurs proches.

 

Un policier de la BAC, père de famille de 36 ans, a été très grièvement blessé par plusieurs balles à la tête, au terme d’une course-poursuite qui s’est achevée en fusillade en Seine-Saint-Denis hier matin. Celle-ci faisait suite à un signalement d’une attaque à main armée dans un entrepôt de bijoux à Saint-Ouen.

Bruno BESCHIZZA et Brigitte KUSTER, Secrétaires nationaux à la Sécurité des Républicains, souhaitent avant tout avoir une pensée pour sa famille, ses amis et ses collègues qui traversent une épreuve douloureuse.

Cet événement nous rappelle une nouvelle fois les risques que tous les policiers nationaux, les policiers municipaux et les gendarmes prennent sur le terrain afin d’assurer la sécurité de nos compatriotes, parfois même au péril de leur vie.

Bruno BESCHIZZA et Brigitte KUSTER dénoncent la politique pénale menée par François Hollande qui derrière les coups de mentons du Premier ministre, Manuel Valls, fait du Taubira et met les voyous dans une situation d’impunité institutionnelle avec un laxisme pénal qui produit tous les jours ces effets délétères.

Pour les Républicains, l’usage de plus en plus courant d’armes automatiques sur les forces de l’ordre est un avertissement adressé à l’État qui se doit d’y répondre de manière implacable en réaffirmant l’autorité des forces de l’ordre en assouplissant par exemple les conditions de la légitime défense pour les policiers en situation d’intervention.

Bruno BESCHIZZA
Secrétaire national à la Sécurité

Brigitte KUSTER
Secrétaire nationale à la Sécurité

Le retour de Nicolas Sarkozy est une bonne nouvelle pour l’UMP, et surtout une bonne nouvelle pour la France.

Nicolas Sarkozy est nécessaire à l’UMP. Nicolas Sarkozy est nécessaire à la France.

Retrouvez ICI l’entretien de Brigitte Kuster sur France Bleu 107.1

30 milliards d’impôts supplémentaires en 2 ans. Et le déficit court toujours (80,8 milliards d’euros en 2013). Il s’aggrave même (84,1 milliards cette année)… La politique de François Hollande visant à contenir – à défaut de mieux – le déficit structurel de la France par la hausse des impôts est un échec complet. Pire, elle conduit la France au bord de la récession économique (prévision de croissance d’à peine 0,2% au 3e trimestre), et nos institutions au bord du chaos. Selon un sondage, 62% des Français veulent voir François Hollande quitter l’Elysée avant le terme de son mandat. Le matraquage fiscal est de très loin le 1er motif d’insatisfaction. Pour ne pas dire de colère.

Les Français sont les otages du système « perdant/perdant » que leur impose le gouvernement. Jamais ils n’ont autant payé d’impôts, mais rien n’y fait : la France s’enfonce toujours plus profondément dans la crise et le chômage de masse. Mais où vont ces milliards d’euros qui ne suffisent même pas à freiner les déficits ? Dans le financement d’un modèle social qui, à défaut d’être vigoureusement réformé, est en passe de mettre la France à genou. Un modèle social, dont l’égalité est la raison d’être, et qui pourtant met chaque jour des milliers de salariés au chômage.

Et l’horizon n’est guère rassurant. Manuel Valls a déclaré aux députés socialistes que le déficit atteindrait entre 4,1 et 4,3% du PIB en 2015… Loin, très loin de nos engagements européens. Le gouvernement s’est résigné à laisser courir les déficits. Manuel Valls, pris à son tour dans la spirale de l’impopularité, en est réduit à jouer les équilibristes (cf. à quelques jours d’intervalles, ses discours diamétralement opposés devant le Medef et aux universités d’été du PS) pour sauver les apparences.

Et pendant ce temps-là, l’Allemagne vient d’adopter un budget 2015 en parfait équilibre (dépenses de fonctionnement : 299,5 milliards d’euros / recettes : 299,5 milliards d’euros).

L’irresponsabilité de nos dirigeants actuels constitue une menace sur l’avenir de la France, dont on ne mesure pas encore l’ampleur.

Le gouvernement a décidément un problème avec le Grand Paris. En 2012 déjà, Cécile Duflot, alors ministre en charge du dossier, avait supprimé en catimini un milliard d’euros destiné à financer le réseau Grand Paris Express. Valérie Pécresse avait fort heureusement mis à jour la manœuvre et dénoncé la stratégie du gouvernement consistant à enterrer en toute discrétion la réforme initiée par Nicolas Sarkozy en 2009. Mais c’était sans compter sur l’attachement des élus locaux de tous bords à ce projet qui est d’abord le leur. Sous la pression, Jean-Marc Ayrault avait finalement confirmé, le 6 mars 2013, le soutien financier de l’Etat.

Mais depuis les actes se font toujours attendre. Et l’inquiétude grandit. Au point que c’est même un élu de gauche, en l’occurrence le vice-président écologiste chargé des transports à la région, qui tire la sonnette d’alarme. D’après lui, sans un engagement financier rapide de l’Etat, le Grand Paris Express risque bel et bien de rester à quai. Déjà la SNCF et RFF prévoient, si les budgets ne sont pas bouclés d’ici l’été, de dissoudre les équipes qui travaillent sur le prolongement du RER E et de la ligne 11. Jamais l’avenir de la réforme n’a semblé autant menacé.

Presque deux mois après le remaniement ministériel, on ne sait toujours pas qui fait quoi au gouvernement. Plusieurs ministres, dont Ségolène Royal et Arnaud Montebourg, se disputent encore le pilotage de la réforme. Les services du Premier ministre eux-mêmes ne sont pas au point. Manuel Valls, qui rencontre Jean-Paul Huchon samedi, vient à la va-vite de nommer un conseiller chargé de l’épauler sur le dossier. C’est dire si le Premier ministre, pourtant élu depuis plus de 25 ans en Île-de-France, n’a pas immédiatement pris la mesure des enjeux…

Espérons que la rencontre Valls/Huchon permettra de clarifier la situation. Le gouvernement doit s’engager sans ambiguïté à poursuivre ce projet fondamental pour l’avenir de l’Île-de-France. Et si le Premier ministre a encore des doutes, qu’il se souvienne que les transports restent la priorité n°1 des Franciliens.

Les élus UMP de Paris ont lancé une consultation sur les rythmes scolaires. En effet, après s’être obstinée à appliquer cette réforme mal ficelée dès la rentrée 2013, la mairie de Paris persiste à ne pas entendre la colère des enseignants et des parents d’élèves face aux nombreux dysfonctionnements qu’ils constatent chaque jour.

Le groupe UMP parisien a ouvert un site pour recueillir vos commentaires sur les aménagements qu’il faut apporter à la réforme. Votre mobilisation est fondamentale pour permettre de tourner la page de cette année scolaire chaotique et préparer la rentrée 2014 dans les meilleurs conditions.

Donnez votre avis sur www.rythmesscolaires-paris.fr !

On ne peut pas s’empêcher d’éprouver à la lecture du projet d’Anne Hidalgo une certaine gêne. Plus on le parcourt et plus on se demande : mais pourquoi n’a-t-elle pas fait tout cela plus tôt ? 2001/2014, ces treize longues années n’ont-elles pas été suffisantes pour agir ? L’exercice vire même parfois au réquisitoire contre sa propre gestion !

Promettre la transparence budgétaire, c’est admettre qu’elle a fait défaut par le passé. Promettre l’arrêt des hausses d’impôts, c’est reconnaître que la fiscalité a bel et bien explosé. Promettre la « modération » dans la politique salariale de la mairie de Paris, c’est confesser les abus que l’opposition dénonce à longueur de Conseil de Paris. Toutes ses promesses sonnent, en réalité, comme autant de critiques à l’encontre de Bertrand Delanoë et d’elle-même.

Il ne lui est bien sûr pas interdit de faire des propositions pour l’avenir. Mais le flot des promesses ne doit pas noyer le bilan qui est le sien et dont elle doit répondre. Elle qui promet d’ouvrir 5000 nouvelles places en crèche doit d’abord nous expliquer pourquoi elle a toujours refusé de préempter les locaux à vendre que nous lui avons présentés dans le 17e pour y établir des crèches. Elle qui projette de prolonger le tramway jusqu’au boulevard Victor (15e) doit d’abord nous dire pourquoi elle s’est opposée au lancement des études pour son prolongement jusqu’à la Porte Maillot.

Bilan et projet appartiennent à un même ensemble. Qu’elle le veuille ou non. Si le premier contredit le second, alors c’est toute sa campagne qui est incohérente. Anne Hidalgo ne peut pas faire croire aux Parisiens qu’elle fera demain ce qu’elle a refusé hier !

Alors qu’une école parisienne sur trois suivra demain le préavis de grève déposé par les syndicats, Jean-François Legaret, président du Groupe UMPPA, maire du Ier arrondissement,  Philippe Goujon, député-maire du XVème arrondissement, Jean Tiberi, maire du Vème arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, maire du VIème arrondissement, Rachida Dati, maire du VIIème arrondissement, François Lebel, maire du VIIIème arrondissement, Claude Goasguen, député-maire du XVIème arrondissement, Brigitte Kuster, maire du XVIIème arrondissement, et les conseillers du Groupe UMPPA demandent au maire de Paris de mettre en place le service minimum d’accueil dans toutes les écoles parisiennes concernées.

Ils rappellent les moyens dont dispose le maire de Paris, en vertu de la loi relative au droit d’accueil dans les écoles, pour mettre en œuvre un service minimum d’accueil. Ainsi, il « peut également confier par convention cette organisation à une caisse des écoles, à la demande expresse du président de celle-ci » (article 9). Il a d’ailleurs déjà été condamné à ce sujet (décision du tribunal du 23/10/2008)  mais ne s’est jamais mis en conformité avec la loi, ne répondant ainsi toujours pas aux légitimes besoins des parents sur la mise en œuvre du SMA.

Ce nouveau mouvement social suivi par les instituteurs et les personnels municipaux des écoles parisiennes survient à peine deux semaines après le précédent et vient, une nouvelle fois, mettre en difficulté les parents et leurs enfants sans que le maire de Paris n’en assume pleinement sa double responsabilité.

Depuis le 2 septembre, la municipalité parisienne est confrontée au mécontentement de tous : parents d’élèves, professeurs, partenaires éducatifs, syndicats des enseignants, associations. Seulement 69 écoles pourront bénéficier du service minimum d’accueil sur les 195 prévues en grève. Le président du Groupe UMPPA, les maires UMP de Paris et l’ensemble des élus UMPPA rappellent que le SMA est un droit pour tous les élèves Parisiens et que le maire de Paris se doit de le mettre en place, d’autant plus qu’il est pleinement responsable de la situation .

Anne Hidalgo prend une nouvelle fois ses distances avec la vérité. Je l’ai déjà dénoncé à propos de la pollution où, malgré des indicateurs inverses, la candidate socialiste prétend que la qualité de l’air s’améliore à Paris depuis 10 ans. Et voilà qu’elle persiste à propos de la fiscalité. Nathalie Kosciusko-Morizet vient de rendre publique une note interne de la Ville de Paris qui révèle que la majorité en place projette déjà d’augmenter les impôts.

Si Anne Hidalgo devait être élue, les Parisiens seraient donc soumis à une nouvelle hausse de la fiscalité locale. La note en donne même un aperçu chiffré : +10% pour la taxe foncière et la taxe d’habitation et une augmentation des tarifs municipaux. Anne Hidalgo prévoit donc de poursuivre fidèlement l’œuvre de son mentor Bertrand Delanoë. Il s’agit d’un choix politique. Son choix politique. Encore faut-il qu’elle l’assume !

Après tout, qu’une responsable socialiste projette d’augmenter la fiscalité ne peut plus choquer personne. L’inverse surprendrait plutôt par les temps qui courent. Mais ce qui est profondément choquant, c’est qu’elle puisse s’engager publiquement à ne pas augmenter les impôts, alors que ses services préparent les hausses.

J’entends déjà Anne Hidalgo déclarer qu’elle n’a jamais eu connaissance de cette note. Chacun sera libre de la croire ou non. Mais en toute hypothèse, cette affaire révèle au choix : son rapport compliqué à la vérité ou son absence totale d’autorité sur ses services qui élaboreraient la politique budgétaire de Paris sans l’en informer. Rien, en somme, qui puisse la désigner comme une candidate sérieuse au mandat de maire de Paris.

Plus d’informations sur nkmparis.fr