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En Ile de France

Très cher Conseil régional

La Région poursuit sa mainmise sur le 7ème arrondissement, l’un des plus chers de Paris (avec un prix moyen de 12.000 euros le m²). Passant outre l’opposition du groupe MP, elle vient de décider de louer 5.000 m² pour 630 euros HT le m² par an : un tarif supérieur de plus de 30 % à celui qu’elle paie pour louer les étages élevés de la Tour Montparnasse.

 Sans avoir consulté les élus, la Région s’apprête également à reprendre, toujours dans le 7ème arrondissement, les locaux abandonnés par la préfecture de Région par souci d’économie. But de l’opération : y loger des agents pour la durée des travaux réalisés sur un autre site de la région. Un hôtel particulier utilisé comme « locaux-tampon », la Région ne se refuse vraiment rien !

Le groupe MP a une nouvelle fois proposé de regrouper tous les locaux de la Région sur un site unique, comme dans le quartier des Batignolles, dans le XVIIe arrondissement de Paris, ou porte d’Aubervillers par exemple. Refus catégorique de la Région. Cette décision permettrait pourtant d’économiser chaque année 24 millions d’euros, c’est-à-dire le budget annuel  pour la construction et les travaux dans CFA, le budget annuel pour la construction de lycées neufs, et plus de la moitié du budget annuel pour la rénovation des lignes Transiliens et RER… Mais ça, l’exécutif régional s’en moque !

Téléchargez ICI (183) la lettre du Groupe UMP au conseil régional d’IDF

SNCF : amélioration du service aux usagers

Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle au conseil régional d’Ile-de-France, salue l’initiative du Président de la République, Nicolas Sarkozy, qui a demandé à Guillaume Pépy, président de la SNCF, d’engager son entreprise dans une profonde démarche d’amélioration de la qualité de service aux usagers.

 En effet, en 2010 les Franciliens ont subi une détérioration sans précédent de la qualité de service. Les RER et les trains de banlieue ont enregistré une aggravation des retards sur toutes les lignes.

 Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle demandent à nouveau à Jean-Paul Huchon, président du syndicat des transports d’Ile-de-France et de la région, d’engager dans le cadre de la renégociation du contrat liant le STIF à la SNCF, une refonte complète du système bonus-malus en plaçant la régularité des trains au cœur du dispositif, afin de répondre aux attentes des usagers.

Ils rappellent également qu’ils ont demandé au STIF d’orienter la négociation vers l’harmonisation des règles du service minimum en cas de grève. Le service minimum doit ainsi être fixé à 50% pour la SNCF, à l’instar du niveau exigé actuellement pour la RATP, et avec pour les deux opérateurs, une évaluation par ligne et non plus par sous-réseau de transport.

Enfin, les élus du groupe Majorité Présidentielle réitèrent leur souhait de voir renforcer de manière significative l’information des voyageurs notamment en cas de situation perturbée.

Irrégularités dans les transports franciliens

Au stade de leur quatrième et dernière année d’exécution, les contrats négociés en 2008 par le STIF avec la RATP et la SNCF, affichent un mauvais bilan, notamment en matière de qualité de service :

• Baisse de la régularité pour 11 lignes de métro sur 14 ;
• Baisse de la régularité pour les lignes A, C et D du RER et objectifs de régularité non atteints sur le RER B ;
• Baisse de la régularité sur 100 % des lignes du Transilien.

Aujourd’hui, le critère de régularité est trop peu pris en compte dans le système du bonus-malus, alors qu’il s’agit du critère auquel les usagers sont le plus sensibles.

C’est pourquoi, Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle, ont une nouvelle fois demandé, à l’occasion du Conseil du STIF d’aujourd’hui, la refonte complète du système du bonus-malus pour que les préoccupations des usagers soient placées au centre du système.
Dans la perspective de la renégociation des contrats liant le STIF à la RATP et à la SNCF, Valérie Pécresse et les élus du groupe Majorité Présidentielle ont également demandé l’harmonisation des règles du service minimum en cas de grève, dans le sens le plus favorable aux usagers.
Le service minimum doit ainsi être fixé à 50% pour les deux opérateurs avec une évaluation par ligne et non plus par sous-réseau.

Le Maire de Paris perd son recours contre les 8 maires d’arrondissement UMP

Un jugement du Tribunal Administratif d’Appel de Paris du 23 octobre 2008 avait, à la demande de Jean-François LEGARET, Jean TIBERI, Jean-Pierre LECOQ, Rachida DATI, François LEBEL, Philippe GOUJON, Claude GOASGUEN et Brigitte KUSTER, annulé la délibération des 11 et 12 juillet 2005 portant approbation du budget supplémentaire 2005 de la Mairie de Paris.

Dans la délibération du budget supplémentaire, le Maire de Paris avait, fait unique dans l’historique des délibérations budgétaires de la Ville de Paris, décidé de ponctionner les soldes d’exécution des états spéciaux d’arrondissement.

Cette décision budgétaire se montait à 8,55 millions d’euros au détriment des états spéciaux des 20 arrondissements de Paris.

Le Maire de Paris avait décidé le 29 décembre 2008 de se pourvoir en appel devant la Cour Administrative d’Appel de Paris pour faire annuler la décision du premier juge.

La Cour Administrative d’Appel vient de faire connaître son arrêt rendu lors de l’audience publique du 18 octobre 2010.

Par cet arrêt, la Cour Administrative d’Appel rejette la requête du Maire de Paris et confirme le jugement du Tribunal Administratif.

En conséquence, tous les arrondissements de Paris sont en droit d’obtenir la restitution des sommes qui avaient été indûment prélevées par le Maire de Paris.

Cette demande a déjà été exprimée lors de la conférence de programmation du 10 novembre 2010.

Les maires d’arrondissement UMP attendent que le Maire de Paris se conforme aux décisions des juridictions administratives qu’il a lui-même sollicitées.

Le Parisien – Un péage pourrait financer l’enfouissement de la N 13

Le financement de la couverture de la N 13 à Neuilly (92) est loin d’être acquis. Mercredi, cette question délicate a mobilisé le comité de pilotage réuni pour la troisième fois depuis sa création, il y a deux ans. Cette avenue archi-saturée – 160000 véhicules par jour – coupe Neuilly en deux. Si le dossier technique du tunnel a été rapidement validé, les échanges sur le financement ont été plus houleux. Car l’Etat semble soudain moins disposé à mettre les 200 ou 300 millions d’euros promis pour ce’ chantier pharaonique évalué à un milliard d’euros. Daniel Canepa, préfet de région et président du comité de pilotage, a présenté un montage financier reposant aux deux tiers sur un péage de 2 € pour rejoindre La Défense depuis la porte Maillot. Le troisième tiers du projet serait assuré par la construction de bureaux.

Deux tunnels de deux fois trois voies

« Avec un péage dissuasif, le but du projet ne serait pas atteint », affirme Brigitte Kuster, maire UMP du XVIIe arrondissement de Paris et membre du comité, comme les élus du XVIe, de la Ville de Paris, de la région, du conseil général, de Puteaux, Courbevoie, et Neuilly. Maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin (divers droite) est plus cinglant : « Un tel montage serait incompréhensible. A 2 €, les automobilistes vont hésiter. La circulation va se reporter sur le boulevard et les rues adjacentes », gronde l’édile, qui réclame des « éclaircissements» et s’étonne de ce « revirement ». Côté technique, la solution des deux tunnels séparés, de deux fois trois voies, recueille l’assentiment. De même que le raccordement à la porte Maillot et au périphérique, sans entrées ni sorties au milieu du boulevard Charles-de-Gaulle. Une option qui nécessiterait huit ans de travaux.

Enfin, l’enquête publique démarrerait en 2012 plutôt qu’en 2011. Le sort de la N 13, dont un premier tronçon a été enterré alors que Sarkozy était maire de Neuilly, paraît décidément lié au calendrier électoral…

Monsieur Huchon, il est urgent d’agir pour les transports en Ile-de-France

Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle (MP) en Ile-de-France, prend connaissance, sans surprise, des révélations du rapport de la Cour des comptes sur le transport ferroviaire en Ile-de-France, publiées aujourd’hui dans l’édition du Parisien.
Elle demande à Jean-Paul Huchon d’ouvrir enfin les yeux sur les conditions désastreuses des transports en Ile-de-France et de prendre toutes ses responsabilités.

En pointant la saturation du réseau, les problèmes de régularité ainsi que la stratégie hasardeuse du STIF, ce rapport reprend les critiques formulées depuis plusieurs mois par le groupe MP à l’égard de la gestion calamiteuse du STIF par Jean-Paul Huchon.

Dernier exemple en date, le blocage incompréhensible de la région sur la modernisation des RER C et D. La SNCF est prête à lancer les travaux et RFF à financer les premières études. Et pourtant, pour des raisons purement politiques, le STIF refuse d’engager les travaux, au mépris des 950 000 Franciliens concernés quotidiennement.

Ce rapport reprend également certaines des propositions formulées par le groupe MP, notamment celles sur l’augmentation du poids de la régularité des trains dans le système du bonus-malus des opérateurs afin que soit réellement pris en compte le ressenti des usagers.
Pour les élus du groupe MP, les choses sont très claires : c’est l’amélioration de l’offre et de la qualité de service qui doit guider l’action du STIF.

C’est pourquoi ils proposent que l’ensemble des ressources nouvelles que recevra la région dans le cadre de la réforme de la fiscalité locale soient attribuées à l’investissement dans les transports, priorité de l’action régionale.

Enfin, les élus du groupe MP demandent que le rapport de la Cour des comptes fasse l’objet d’un véritable débat à l’occasion d’une séance exceptionnelle du STIF, ouverte à tous les élus franciliens qui le souhaitent.

Carton rouge au SDRIF : tous les projets de développement de l’Ile-de-France dans l’impasse

Face au carton rouge adressé au schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF) qui a reçu un avis défavorable du Conseil d’Etat car incompatible avec les dispositions du Grenelle de l’environnement, Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle (MP) au conseil régional d’Ile-de-France, appelle l’Etat à reprendre l’initiative pour sauver les projets des collectivités et des acteurs économiques.

 
Le projet de développement stratégique de la région Ile-de-France, conçu par Jean-Paul Huchon, pour les 20 prochaines années est périmé avant même sa publication.

 
Cette décision est la conséquence prévisible de l’enfermement et de l’entêtement de Jean-Paul Huchon. Il a toujours refusé de travailler avec l’Etat, allant jusqu’à ne pas saisir sa main tendue lorsqu’il lui a proposé, à l’été 2009, de signer un protocole d’accord pour assurer la conformité du SDRIF aux dernières évolutions législatives.

 
Jean-Paul Huchon n’assume pas la responsabilité de ce fiasco. Il cherche une nouvelle fois à se défausser sur l’Etat. Aujourd’hui, ce sont malheureusement les Franciliens qui vont en payer lourdement le prix avec le blocage de tous les projets de développement prévus en Ile-de-France.
 

Pour sortir de l’impasse dans laquelle Jean-Paul Huchon a engouffré la région,  Valérie Pécresse demande à l’Etat de reprendre l’initiative afin de sauver les projets de développement franciliens, dans le respect de l’environnement.

 

Elle appelle la Région à enfin accepter de s’engager dans un accord global avec l’Etat pour son schéma directeur d’aménagement, les infrastructures de transports du Grand Paris et sa politique de recherche et d’innovation.

Grand huit : pour un arrêt à Cardinet

A l’heure où s’ouvre le débat sur le réseau de transport du Grand Paris, Brigitte KUSTER, Maire du 17e,  s’étonne et regrette que le tracé de Grand Huit, présenté par la Commission Nationale du Débat Public, n’intègre pas un arrêt à Pont Cardinet.

En effet, elle avait obtenu, soutenue par les habitants du 17e arrondissement, que l’arrêt Pont Cardinet soit mis à l’étude par le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF) à l’issue de la concertation sur le prolongement de la ligne 14 vers la Mairie de Saint Ouen (janvier-fevrier 2010).

Ainsi, elle réaffirme sa volonté que cet arrêt soit envisagé dans le tracé du Grand Huit proposé par le Gouvernement.

Par ailleurs, Brigitte KUSTER rappelle que la ligne 14, axe parisien du Grand Huit, traversera le secteur d’aménagement des terrains Clichy-Batignolles. A terme, ce seront pas moins de 25 000 habitants et salariés qui vivront et travailleront sur ce site. 3 500 logements, des équipements de proximité, des établissements scolaires, des commerces, et bien sûr, la Cité judiciaire (Tribunal de Grande Instance de Paris, et Direction régionale de la police judiciaire) seront réalisés dans ce futur 81è quartier de Paris qui s’étend sur une superficie totale de 50 hectares.

De plus, les attentes sont fortes dans le quartier Pereire Saussure dans le 17e arrondissement qui souffre d’un manque criant de desserte en transport en commun. Nombreux sont les riverains qui ne disposent ni de bus, ni de métro pour traverser Paris.

Il serait irresponsable de ne pas saisir cette chance historique pour desservir ces quartiers.

Enfin, le Maire du 17e rappelle que le Président de la République lui-même, dans son discours sur le Grand Paris le 29 avril 2009, a acté un prolongement de la ligne 14 avec un arrêt à Porte de Clichy et à Pont Cardinet et ce, pour permettre un maillage fin du territoire facilitant les déplacements au sein des bassins de vie.

Brigitte KUSTER et l’ensemble de la majorité municipale du 17e se mobiliseront donc dans le cadre du débat public sur le réseau de transport du Grand Paris, en faveur d’un arrêt à Pont Cardinet.

Valérie Pécresse dénonce la situation financière alarmante de la Région

Valérie Pécresse, présidente du groupe Majorité Présidentielle (MP) au conseil régional d’Ile-de-France, considère que l’avis rendu cette semaine par le CESR sur la situation financière alarmante de la région Ile-de-France confirme les alertes répétées du groupe MP depuis six mois.

Dans cet avis, le CESR tire la sonnette d’alarme sur la capacité d’autofinancement de la région qui est tombée de 56% en moyenne à 40%  entre 1998 et 2009 et sur l’explosion parallèle de la part de l’emprunt par rapport aux ressources qui a presque doublé en 2009.

Devant une telle situation, le CESR estime nécessaire une « remise à plat complète des revenus financiers de la région » et préconise, sous certaines conditions, le recours aux partenariats publics-privés, outil de financement innovant d’ores et déjà utilisé par l’Etat pour mener à bien de grands projets.

Valérie Pécresse rappelle qu’à plusieurs reprises, les élus du groupe Majorité Présidentielle ont alerté l’exécutif régional sur la situation financière alarmante de la région, résultant de la mauvaise gestion de l’exécutif, et ont demandé une réduction des dépenses de fonctionnement. C’est le seul moyen de réduire le recours exponentiel à l’emprunt et de ne pas amputer la capacité d’investissement de la région dans ses secteurs clefs
d’intervention : l’éducation, la formation, les transports, le développement économique et le soutien à l’emploi.

Elle souligne par ailleurs que les partenariats publics-privés, qui sont au cœur de la réussite de l’opération Campus, ont toujours été refusés par l’exécutif régional pour des raisons idéologiques.

Les élus du groupe MP demandent que toute la lumière soit faite sur la situation financière de la région. Ils attendent que, lors de la prochaine séance du 30 septembre et du 1er octobre, l’exécutif régional apporte des explications précises et exhaustives en réponse à l’avis du CESR. Ils attendent également que l’exécutif régional se prononce sur l’utilisation qu’il compte faire des ressources supplémentaires attendues (391 millions d’euros) dans le cadre de la réforme de la fiscalité locale.

A quelques semaines du vote du prochain budget, il apparaît indispensable qu’une
« opération vérité » soit enfin conduite sur la situation financière de la région. Valérie Pécresse rappelle à ce titre que, lors de la prochaine séance, son groupe demandera  à l’exécutif régional de se soumettre au contrôle de la Chambre régionale des comptes.

Pour un arrêt Cardinet sur la ligne 14

Ci-dessous mon article paru dans journal des élus de la majorité présidentielle en Ile de France

Brigitte Kuster, maire du 17e et conseillère régionale d’Ile-de-France, milite depuis plusieurs années en faveur du prolongement de la ligne 14, seule solution pérenne pour désaturer la ligne 13. Le 17e est d’autant plus concerné qu’il est desservi par 6 stations de la ligne 13 et que l’arrivée prochaine sur la ZAC Clichy-Batignolles de la Cité Judiciaire (Tribunal de Grande Instance de Paris et Direction régionale de la Police judiciaire, le fameux « 36 quai des Orfèvres) et du premier éco-quartier de Paris (50 hectares) risque de rendre la situation plus difficile encore qu’elle ne l’est déjà. 

Dans le cadre de l’enquête publique sur le prolongement de la ligne 14, malgré l’opposition initiale du STIF, Brigitte Kuster est parvenue, grâce au soutien très large de la population, à obtenir que soit étudiée la faisabilité d’un arrêt à Cardinet qui, en plus d’assurer une meilleure desserte du futur éco-quartier (25 000 nouveaux habitants et salariés) et de la Cité Judiciaire (6 000 fonctionnaires et justiciables par jour), permettrait également de désenclaver la partie nord du 17e (Pereire – Saussure), aujourd’hui totalement dépourvue en transports collectifs.

Pour être encourageante cette première avancée n’en est pas autant suffisante puisque, selon les prévisions du STIF, la mise en service des nouvelles stations de la ligne 14 ne devrait intervenir qu’en 2017 alors que la Cité Judiciaire ouvrira ses portes en 2015 et que les premiers immeubles de l’éco-quartier vont prochainement sortir de terre. Il est extrêmement regrettable que la Ville de Paris et la Région n’aient pas anticipé de tels aménagements en matière de transports en commun et qui plus est, lorsqu’il s’agit d’un futur éco-quartier.

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