Annick Lepetit, députée de Paris et Ian Brossat, élu communiste du 18e, sont des adeptes du politiquement correct. Au point qu’ils se croient autorisés à départager ce qui l’est de ce qui ne l’est pas. C’est ainsi qu’ils jugent « xénophobes » ou « anti-pauvres » les propos tenus par Brigitte Kuster à l’encontre des faits de mendicité agressive commis par certains Roms sur deux grandes avenues commerçantes du 17e. Il est toujours plus commode de se draper dans l’indignation que de regarder la réalité en face.
Annick Lepetit et Ian Brossat font eux-mêmes l’amalgame qu’ils dénoncent. Brigitte Kuster distingue très clairement les personnes en détresse qui mendient dans la rue et les têtes des réseaux mafieux qui les exploitent et les réduisent en esclavage.
D’ailleurs, pour venir en aide aux plus démunis, la mairie du 17e leur offre tous les soirs d’hiver un repas chaud, un vestiaire ainsi qu’une aide psychologique et elle coordonne les maraudes avec les associations, et ce sans le moindre soutien de la mairie de Paris. Mais bien sûr, de cela Annick Lepetit et Ian Brossat ne disent rien.
Brigitte Kuster, par ailleurs présidente du centre d’action sociale du 17e, estime qu’elle n’a pas de leçon à recevoir de la gauche en matière de solidarité.
Retrouvez la revue de presse ICI (65) consacrée au combat de Brigitte Kuster contre la mendicité agressive
Brigitte Kuster, maire du 17e, a saisi le Préfet de police à propos des difficultés qu’engendre la présence de plus en plus nombreuse de Roms et de personnes sans abri dans le secteur des avenues de Wagram et des Ternes.
En effet, au-delà des conditions de vie et d’hygiène indignes dans lesquelles vivent ces personnes, la multiplication des actes de mendicité agressive commis par certaines d’entre elles suscite une très profonde inquiétude parmi la population.
Aussi, Brigitte Kuster a-t-elle demandé officiellement au Préfet de police d’étudier l’extension de l’arrêté anti-mendicité en vigueur sur les Champs-Elysées, afin qu’il s’applique de la même manière sur les avenues des Ternes et de Wagram. Ces axes à très forte densité commerciale et touristique méritent sans conteste un traitement équivalent à celui des Champs Elysées.
Les articles publiés dans la presse à ce sujet : AFP (64) / Metro (60) / Le Parisien (64)
La situation devenait inquiétante. Les agents du GPIS (Groupement parisien inter-bailleurs de surveillance), qui assurent la sécurité la nuit dans les ensembles de logements sociaux, sont très régulièrement agressés par des voyous contre lesquels ils ne peuvent rien, faute d’armement. 120 agents sont ainsi blessés chaque année dans la capitale.
La loi Estrosi sur les violences en bande, qui sera appliquée dans les prochaines semaines, autorise, grâce à un amendement du député Philippe Goujon, l’armement des agents du GPIS avec des matraques et des bombes lacrymogènes, à titre dissuasif et défensif exclusivement.
Cette mesure, en plus d’améliorer considérablement la sécurité des vigiles, est une étape importante dans la lutte contre le phénomène de bandes à Paris. Une étape qui doit néanmoins s’accompagner d’un renforcement encore plus net de la coopération entre la police et le GPIS.
L’APAQ, Association pour la Promotion des Quartiers Epinettes et Batignolles, lançait, mercredi 14 décembre, la première édition du Noël pour tous dans le 17e. 40 enfants, âgés de 5 à 10 ans, issus d’un milieu défavorisé étaient invités à la mairie du 17e pour célébrer Noël de la plus belle des manières. Le Père Noël, un magicien et des maquilleurs ont proposé aux enfants des animations tout au long de l’après-midi.
Chaque enfant a reçu un cadeau (un clavier musical ou une trottinette) et un goûter d’anniversaire leur a été offert.
Vingt-cinq ans pour une Journée du Livre, c’est l’âge de la consécration, le temps de voir naître une génération d’écrivains. A l’occasion de cet anniversaire, la mairie du 17e accueille samedi 10 décembre de 14h à 19h – en partenariat avec la FNAC des Ternes – les meilleurs auteurs de biographies et d’autobiographies parues dans l’année. Cette édition exceptionnelle est organisée au bénéfice de l’Association Laurette Fugain.
Pour Brigitte Kuster, le maire du 17è, « la Journée du Livre est un extraordinaire moment de solidarité au profit d’une belle œuvre, cette année l’Association Laurette Fugain. Les entreprises y contribuent en dotant la Grande Tombola de lots tout à fait remarquables et nous leur en sommes infiniment reconnaissants. Je vois l’émotion qui saisit tous les participants quand nous annonçons les sommes recueillies en faveur de l’association choisie. Nous avons alors le sentiment d’avoir été utiles. »
Valérie Nahmias, adjointe au maire chargée de la Culture et l’Innovation, est également attachée à cette dimension solidaire du Festival : « Ce moment de partage est, je crois, unique dans une municipalité. L’an dernier, la générosité spontanée de Richard Bohringer nous avait bouleversés. Tous les écrivains sont au diapason, chaque année, de cet élan sincère. »
Comme chaque année, Brigitte Kuster, maire du 17e et Geoffroy Boulard, adjoint chargé de l’Attractivité économique, organisent, en partenariat avec Pôle Emploi, un Forum entièrement dédié aux chercheurs d’emploi, qui se déroulera mercredi 7 décembre de 10h à 18h à la mairie du 17e (16, rue des Batignolles).
Plus de 1000 postes seront à pourvoir dans des secteurs et à des niveaux de qualification très variés. Les métiers du bâtiment seront plus particulièrement mis à l’honneur lors de cette édition, grâce à la participation de la Fédération Française du Bâtiment.
Par ailleurs, des sessions de formation à la présentation d’un CV ou à la rédaction d’une lettre de motivation seront proposées ainsi que des ateliers d’information sur la formation et le recrutement. Une agence de conseil en image et relooking animera de 11h à 15h un atelier destiné à donner aux candidats toutes les chances de décrocher un emploi.
Entrée libre – Se munir d’un CV
Ci-dessous, un communiqué de la région Île de France signé par les élus de l’UMP, dont Brigitte Kuster. Ils se félicitent du discours mobilisateur du Président de la République sur la ligne A du RER et pointent l’immobilisme de la région sur le sujet.
Après vingt ans d’immobilisme, il aura en effet fallu l’intervention résolue de Nicolas Sarkozy pour remettre les transports franciliens sur la voie de la modernisation.
Trois ans et demi après l’annonce du Président de la République, les nouvelles rames à double étage sur le RER A, qui pourront embarquer 50 % de passagers supplémentaires, arrivent sur les rails. Elles constituent la preuve que les choses peuvent bouger dès lors qu’il existe une volonté politique déterminée.
Avec le Grand Paris, et en particulier ses 12.5 milliards destinés à la modernisation du réseau existant, le Président de la République a démontré qu’il était possible d’investir rapidement dans les transports pour améliorer le quotidien des Franciliens.
Ce volontarisme tranche singulièrement avec l’immobilisme de Jean-Paul Huchon et de sa majorité de gauche qui ont renoncé à toute amélioration du réseau francilien.
Depuis 2008, 375 millions d’euros d’investissements programmés par le STIF – l’équivalent de 37 rames de RER – n’ont pas été dépensés. En 2012, sur les 119 millions d’euros que lui donne l’Etat pour rénover les RER, la Région n’en dépensera que 86, préférant réserver les 33 millions restant à d’autres dépenses, comme l’achat d’un hôtel particulier dans le VIIe arrondissement (19 millions d’euros).
Mais c’est surtout l’adoption programmée d’un Pass Navigo à tarif unique qui sonne définitivement le glas de tout espoir de rénovation des lignes existantes. Le coût de cette mesure est en effet d’au moins 550 millions € par an, soit, sur 10 ans, près de la moitié des crédits consacrés dans le cadre du Grand Paris à la rénovation des lignes existantes.
A l’heure où l’Etat s’engage résolument en faveur des transports franciliens, il n’est pas acceptable que Jean-Paul Huchon sacrifie la rénovation du réseau pour l’avenir.
Le Figaro, Le 1er décembre – Les habitants du XVIIe et tous ceux, jeunes bobos et autres, qui réfléchissent à investir dans le nouveau quartier de Clichy-Batignolles, vont découvrir d’ici à l’été prochain le réel visage de cette vaste friche. Alors que les immeubles de la partie Est commencent à sortir de terre, la zone Ouest, située le long de la voie ferrée et proche de la future station Cardinet de la ligne 14, va être ouverte à la commercialisation à partir de mercredi prochain. Les promoteurs immobiliers pourront retirer des dossiers de candidatures, qu’ils devront déposer avant mi-février. Le choix des architectes aura lieu en mai prochain. Troisième étape, un travail commun de l’ensemble des architectes des cinq lots à partir de juin à novembre 2012 et un démarrage des travaux fin 2013.
Il s’agit des cinq premiers lots, contenant immeubles d’habitation, de bureaux ainsi qu’un pôle commercial. Au total, la partie ouest du parc comprend 99.000 m2 de logements, 67.100 m2 de bureaux et un pôle commercial de plus de 9.000 m2. Mais aussi deux crèches de 66 berceaux, un groupe scolaire de 15 classes, une école maternelle et un gymnase. Particularité de cette zone: la construction potentielle de tours de 50 m de haut. Mais aussi des bureaux sur dalle le long de la voie ferrée, une solution fortement contestée par la maire du XVIIe, Brigitte Kuster.
La maquette présentée jeudi au 1/500 a permis de mieux appréhender la réalité de ce secteur du projet: une rue de 600 m de long, provisoirement baptisée «voie Nord-Sud» et de 23 m de large, l’équivalent de la rue de Rennes -entourée de très hauts ensembles, donnant une impression de «canyon». Reste une bonne nouvelle pour les habitants du quartier: l’arrivée, certes d’ici quatre ou cinq ans, d’un «miniplexe» de sept ou huit salles, au nord de la grande voie, non loin de la nouvelle cité judiciaire. Un cinéma qui se trouve dans la deuxième partie de cette zone Ouest, dont la commercialisation commencera l’été prochain.
On ne parle pas suffisamment des bénévoles qui sont pourtant plusieurs millions dans notre pays. Leur investissement est plus que jamais fondamental à l’heure où le repli sur soi et l’isolement sont monnaie courante. Brigitte Kuster, maire du 17e, et ses adjoints Hélène Jacquemont, en charge de la Vie associative, Christophe Ledran, en charge des Affaires sociales et Atanase Périfan, en charge des Solidarités, ont décidé de leur consacrer deux journées de débats et de rencontres afin de favoriser l’engagement associatif dans le 17e.
Vendredi 2 décembre, de 15h à 20h, un forum des associations sera organisé à la Maison des associations (25, rue Lantiez). L’objectif est d’établir le dialogue entre bénévoles et de mieux coordonner l’action sociale et associative dans le 17e.
Samedi 3 décembre, après un café d’accueil à la mairie du 17e (16, rue des Batignolles) à 9h, une conférence-débat se tiendra autour du thème : « Identifier, promouvoir et accompagner l’engagement bénévole ». Des intervenants issus du secteur institutionnel (ministère de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative) ou du milieu associatif (France Bénévolat, Espace bénévolat, Jubilacion) livreront leurs analyses sur la question de l’engagement et du don de soi.
Enfin, et pour la première fois, un diplôme du bénévolat sera remis par la mairie du 17e aux bénévoles les plus méritants de l’arrondissement.
Tandis que les premières grandes vagues de froid s’abattent sur la capitale, la mairie du 17e ouvre ses portes, comme chaque année, aux plus démunis afin de leur offrir la traditionnelle « Soupe de la solidarité ».
Les bénévoles du Lions Club, de l’Association des Villes Françaises (AVF) et de l’Association Générale des Familles (AGF) du 17e vont servir tous les soirs (sauf les week-ends et jours fériés), jusqu’au 2 mars 2011, entre 70 et 80 repas (soupe, sandwich, laitage, fruit) dans le hall de la mairie de 18h à 19h30 (à compter du 2 janvier, en raison des travaux de rénovation, la soupe sera servie sous une tente chauffée dans la cour de la mairie).
Brigitte Kuster, maire du 17e, a souhaité que les fonds du maire – l’argent collecté lors des mariages pour les œuvres de la mairie – soient mobilisés afin de financer cet effort de solidarité important.
Par ailleurs, la Croix Rouge Française tiendra à la mairie, les mardi et jeudi, un point écoute sociale pour apporter à ceux qui le désirent, en plus d’un repas chaud, une assistance morale.