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Dans le 17e

Le conseil du 17e arrondissement rendra ce soir hommage à Hélène et François Missoffe en attribuant leur nom à une nouvelle rue créée dans le quartier de la Porte Pouchet.

Hélène Missoffe est élue députée du quartier des Épinettes en 1974. Elle devient secrétaire d’État à la Santé en 1977. Elle est élue la même année au conseil de Paris et réélue en 1983. Son parcours politique la conduit ensuite dans le Val-d’Oise, dont elle devient sénatrice en 1986.

François Missoffe rejoint Londres en 1940 à l’appel du Général de Gaulle. Il s’engage dans les Forces Françaises Libres. A la fin de la guerre, il est décoré de la Croix de Guerre et de la Médaille de la Résistance. Il est élu député gaulliste des Épinettes en 1958, puis devient successivement secrétaire d’État au Commerce intérieur, ministre des Rapatriés, ambassadeur au Japon, ministre de la Jeunesse et des Sports.

Hélène et François Missoffe, qui sont les parents de huit enfants, dont l’ancienne maire du 17e Françoise de Panafieu, ont profondément marqué l’arrondissement de leur empreinte. L’attribution de leur nom à une rue en plein cœur du quartier des Épinettes est une juste reconnaissance pour ce couple politique hors-du-commun, dont Brigitte Kuster est fière d’être à l’origine.

Comme chaque année dans le 17eme, je recevais avec l’équipe municipale les habitants de l’arrondissement qui ont obtenu la nationalité française en 2015 lors d’une cérémonie solennelle qui s’est conclue par une belle Marseillaise. Cette année la marraine de la cérémonie était l’ancienne Miss France, Sonia ROLLAND, franco-rwandaise qui a su par ses mots émouvoir l’assemblée. Ce fut par ailleurs pour moi l’occasion de rappeler que :

« La nationalité est un bien précieux. Sans doute le plus précieux qui soit. Elle est l’unité qui permet à des millions de gens de vivre pacifiquement et de partager le sentiment d’un destin commun. Nous sommes ici tous très différents les uns des autres. Une chose pourtant nous rassemble : nous avons la France en partage. Au lieu de les effacer, notre identité commune transforme nos différences en atouts, en richesses. Elle nous pousse à davantage de tolérance et de compréhension mutuelle. La nationalité tisse entre nous des liens immuables que l’on appelle la Fraternité. »

Monsieur le Maire, j’espère que vous apprécierez l’effort de concision que nous faisons concernant ces différentes délibérations, qui sont au nombre de 13. Treize projets de délibérations, pas moins, qui concernent des programmes de logements situés dans le 17e arrondissement et qui représentent un montant total proche de 30 millions d’euros.

30 millions d’euros ! Dont plus de 6,5 millions d’euros de subventions de la Ville de Paris, soit pour mémoire, et au moment où nous sommes dans une situation nationale et parisienne de grande inquiétude et de vigilance rouge concernant la situation par rapport aux actes terroristes, ce montant est à mettre en comparaison sur le fait que cela représenterait 94 caméras ou accessoirement une crèche dans ce 17e qui en manque tant.

C’est donc une somme sans précédent, si l’on exclut la grande opération de conventionnement des immeubles de logements intermédiaires des boulevards extérieurs que vous avez menée dans le quartier Champerret-Berthier.

Nous contestons donc la plupart de ces projets de logements au motif qu’ils ne respectent pas les critères d’intérêt général, à savoir qu’ils ne contribuent pas à résoudre la crise du logement lorsqu’il s’agit de logements déjà existant et occupés, et qu’ils ne renforcent pas la mixité sociale lorsque situés en dehors de la zone de déficit en logement social.

Ce sont, en définitive, ce que certains appellent des logements clientélistes, dont le coût exorbitant, au regard de l’absence d’utilité pour la collectivité, ne se justifie que par des considérations de nature politicienne, avec l’éviction d’une population de classe moyenne ou un effet d’aubaine pour les foyers pouvant être maintenus dans les lieux.

Ces opérations se situent dans la droite lignée d’une politique du logement aveugle, qui cherche avant tout à faire du chiffre, quelles qu’en soient les conséquences pour les Parisiens qui y habitent et les finances de la Ville. Nous avons déjà dénoncé les effets délétères de cette politique aussi dogmatique qu’inepte.

Premièrement, ces conventionnements de logements et d’immeubles renforcent dans tout Paris les phénomènes de ségrégation spatiale, et s’opposent à l’objectif de créer de la mixité sociale puisqu’ils visent à concentrer les logements sociaux là où ils surabondent.

Le plus grave est que ce choix est délibéré. Il est en effet mentionné explicitement dans les documents de programmation qui indiquent que les nouveaux logements sociaux seront aux deux tiers réalisés dans les secteurs déjà pourvus.

Deuxièmement, ces opérations captent l’essentiel des crédits du compte foncier de la Ville de Paris, mais également les crédits des autres organismes publics que sont l’Etat et la Caisse des dépôts, quand il ne s’agit pas de la Région, des collecteurs du 1 % patronal ou des fonds propres des bailleurs sociaux.

Merci, Monsieur le Maire.

Je ne reviendrai pas sur le passé et sur l’histoire, tel que vient de le faire Mme LEPETIT, parce qu’il faut peut-être aussi rappeler les vrais propos qui ont été tenus et par qui ils ont été tenus à l’époque.

En l’occurrence, depuis que je suis maire, ce projet a toujours eu l’assentiment de l’équipe municipale. Il a même été au-delà puisque nous pensions que le prolongement jusqu’à la porte d’Asnières n’était pas cohérent, puisqu’il n’y a aucun maillage sur ce réseau et nous avions proposé son prolongement jusqu’à la porte de Champerret. Nous avions même fait des vœux en ce sens.

Ce projet est donc particulièrement attendu, puisque la destination a minima de porte Maillot, voire de porte Dauphine, permettra en effet un maillage. Porte Maillot particulièrement puisque vous avez le R.E.R. C, la ligne 1 et, nous l’espérons évidemment bientôt, le R.E.R. E qui devrait arriver concomitamment en 2020, si évidemment le prolongement d’Eole voit enfin le jour lorsque le Département de Paris participera à son financement.

Concernant ce prolongement et la concertation, puisque c’est bien l’objet de cette délibération, c’est la concertation. Je ne reviendrai pas dans le détail de la délibération, en effet, qui propose quatre variantes suivant la destination Maillot, Dauphine, en sous-sol ou en surface. Mais ce qui est sûr, c’est que, concernant cette concertation et en tant que maire d’arrondissement, il m’apparait évident que la mairie d’arrondissement, en tout cas pour le 17e, et j’imagine que ce sera le cas pour le 16e, soit le lieu par excellence de cette concertation.

J’ai déjà été amenée à rencontrer les équipes et à en discuter au S.T.I.F., et je souhaite pouvoir apporter la garantie de la plus grande transparence sur le contenu du projet et la totale neutralité dans sa présentation.

C’est pourquoi, contrairement à d’autres, je ne me prononcerai pas officiellement à ce stade sur le tracé. C’est aux habitants qu’il appartient de le faire et je m’étonne que la Maire de Paris se soit déjà prononcée avant même que la concertation ait lieu.

En revanche, plusieurs remarques à formuler.

La nécessité de fournir des études sur les reports de circulation, afin d’éclairer les acteurs de la concertation sur les conséquences des différentes variantes. C’est une demande évidemment qui émane notamment des communes limitrophes de Paris.

De fournir une information détaillée sur les conséquences de ces fameuses variantes, en matière de stationnement, ainsi que sur le temps de parcours des différents usagers. Enfin, les conséquences sur la restructuration du réseau de bus. Enfin, il sera important de préciser les changements induits sur les équipements existants, notamment les parkings.

Enfin, il est important que ce projet puisse être conduit dans les temps, afin d’être en effet au rendez-vous de l’extension du Palais des congrès, du réaménagement de la porte Maillot qui, vous le savez, ne sera plus une place en rond-point mais en axial. Il faudra donc prendre cela évidemment en considération. Avec également, je le rappelais à l’instant, l’arrivée d’Eole et une gare au pied du Palais des congrès.

Sans oublier les deux projets innovants du boulevard Pershing et de la partie Ternes. Sujet d’ailleurs déjà évoqué dans la concordance de tous ces projets dans le cadre du comité de la porte Maillot, dont j’espère qu’il se réunira bientôt, mais je ne me fais pas de soucis, M. MISSIKA va y veiller.

Enfin, nous espérons que ce projet évitera les erreurs de l’extension Nord, que j’ai dénoncées tout à l’heure, à savoir : un manque de moyens pour assurer la sécurité des piétons et la fluidité des déplacements.

Je vous remercie.

Je me fais ici l’écho des maires d’arrondissement du groupe les Républicains sur un sujet qui est bien connu et que d’ailleurs nous avions porté dans le cadre de notre programme municipal avec Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET. Vous l’avez vu et nous le constatons tous, l’immense majorité des Parisiens se plaignent, en tout cas c’est le cas dans nos arrondissements, de la saleté des rues. C’est pourquoi d’ailleurs le vœu précédent essayait d’y remédier, car l’incivisme fait que l’on jette un papier tout de suite dans le caniveau quand il est sur le pare-brise.

L’image de Paris par ailleurs auprès des touristes souffre également de ce manque de volontarisme, comme en témoigne son classement à la 31e place sur 40 des destinations mondiales en matière de propreté.

La Maire de Paris d’ailleurs avait annoncé en avril 2014 la présentation d’un plan d’action, qui n’a toujours pas été fait à ce jour.

La Ville dispose par ailleurs de ressources suffisantes pour assurer un service de nettoiement des rues de qualité, en prélevant chaque année une taxe de balayage qui a augmenté de 600 % entre 2011 et 2012 pour certains ménages parisiens. C’est juste inadmissible quand on voit le résultat.

L’Exécutif municipal semble refuser toute responsabilité en arguant que Paris n’est pas une ville sale, mais une ville salie.

La récente grève d’ailleurs au sein de la Direction de la Propreté et le taux d’absence compressible élevé, 9,83 % en 2013, traduisent une organisation des services pour le moins défaillante, démotivante pour les agents, et inefficace sur le terrain.

Les maires d’arrondissement sont pour nous les plus à même d’organiser finement le nettoiement des rues en fonction des manifestations locales, marchés d’animation et de la typologie des voies et des besoins de nos quartiers respectifs.

Vous le savez, c’est aux mairies d’arrondissement que remontent toutes les plaintes et tous les problèmes liés à la propreté, et ils ne supportent plus qu’on leur explique que nos moyens sont plus que limités sur le sujet.

La Maire de Paris souhaite donc revoir la répartition des compétences à Paris, ce qui passe évidemment par un renforcement des pouvoirs des maires d’arrondissement, c’est l’objet de ce vœu, concernant la politique de propreté, en confiant aux maires d’arrondissement l’autorité sur les moyens techniques et humains nécessaires aux besoins de nettoiement.

Je vous remercie.

Merci, Monsieur le Maire.

Oui, c’est un sujet auquel d’autres maires sont confrontés, ayant le même problème, mais dans le 17e, en ce moment, le dépôt de prospectus sur les pare-brises des voitures va crescendo. J’avais déjà été amenée à attirer l’attention de la Préfecture sur le sujet, je voudrais à nouveau le faire, car cette recrudescence pose de nombreux problèmes.

Je rappelle que le réglementation en vigueur limite l’interdiction de cette pratique seulement à quelques secteurs touristiques de la capitale – ce qui peut paraître pour le moins étonnant – et vu les conséquences néfastes qu’engendre cette publicité pour la propreté de nos rues et la qualité de notre environnement, il apparaît nécessaire de sévir.

La nature, par ailleurs parfois douteuse de certaines campagnes de publicité qui font, et là encore je ne sait si c’est la même chose dans d’autres arrondissements, la promotion de certains salons de massage va crescendo.

Par ailleurs, je le rappelle aussi, la Maire de Paris est chargée de la police municipale en matière de salubrité sur la voie publique, et du bon ordre de tout ce qui peut s’y passer.

Et donc, nous sommes là, devant maintenant une situation qui a pris des proportions qui ne sont pas acceptables.

L’interdiction de distribuer des prospectus sur les pare-brise des véhicules et aux sorties des métros, dès lors qu’elle est fondée sur la préservation de la propreté des voix publiques relève, a priori, de la compétence du maire de Paris, peut-être plus nécessairement de la Préfecture, néanmoins, nous souhaitons qu’il y ait une volonté commune que la Maire de Paris prenne un arrêté interdisant le dépôt de prospectus sur les pare-brises des voitures, en tout cas je le demande sur l’ensemble du 17e arrondissement.

Je vous remercie.

Monsieur le Maire,

Si, bien sûr, ici dans cet hémicycle, tout le monde se réjouit du prolongement du tramway, il est en effet intéressant d’en tirer les conséquences avant que le prolongement prévu de la porte d’Asnières à la porte Maillot n’ait lieu en 2020 et la concertation publique.

J’aimerais attirer votre attention sur plusieurs points qui, à mon avis, méritent réflexion – je l’espère, votre écoute – car il y a des dysfonctionnements constatés qui ont été d’ailleurs appelés à votre attention et qui, pour l’instant, sont restés malheureusement sans réponse. Des dysfonctionnements qui sont particulièrement gênants, inquiétants, voire mettant en cause la sécurité des piétons aux abords des chantiers du fameux tramway T3 jusqu’à la porte d’Asnières.

D’abord, un petit problème de communication. Il y a malheureusement apparemment des vacances de postes de chargés de communication à la mission tramway, qui ont entraîné des difficultés – par définition – d’information des usagers lesquels, systématiquement, se tournent vers la mairie d’arrondissement pour obtenir des informations que nous n’avons pas en temps réel. C’est une première difficulté.

Mais, au-delà de ces vacances de postes dont on a signalé l’existence, il nous paraît important systématiquement que la mairie d’arrondissement et l’adjoint en charge de ces thématiques soient informés en temps réel des retards et, surtout, quand nous faisons des demandes d’information aux riverains, que celles-ci aient lieu. Qu’elles aient lieu également parce que, apparemment, le périmètre de compétence de la mission tramway nous paraît pour nous trop étroit.

Il reste très limité au tracé du tramway, et non pas, par exemple, sur les rues adjacentes. Or, vous le savez, des plans de circulation sont modifiés, des rues mises en sens unique etce sont parfois des quartiers entiers qui sont concernés par l’arrivée de ce tramway. Nous souhaiterions donc que la mission tramway soit beaucoup plus associée, avec la direction de la voirie, sur les conséquences qui sont prises au fur et à mesure des modifications de sens de circulation, entre autres.

Ceci implique – j’espère, Monsieur NAJDOVSKI, que vous m’écoutez – une prise en compte très importante à avoir de toute la thrombose en matière de circulation automobile, particulièrement aux abords de la porte de Clichy qui cumule, j’allais dire, c’est le centre du réacteur, les travaux de la ligne 14 et les travaux du tribunal de grande instance et du futur centre de la police judiciaire.

La porte de Clichy était déjà saturée. Elle l’est d’autant plus. Là où les choses se compliquent vraiment, c’est à la porte d’Asnières.

La porte d’Asnières est devenue un endroit duquel, une fois que vous y êtes entré, il est très difficile de sortir. Cela a beaucoup de charme, mais c’est un problème pour les riverains, pour la sécurité des piétons, puisque les plots qui ont été installés au niveau des traversées piétonnes n’empêchent pas les deux-roues qui, parce que les gens sont ainsi, prennent les trottoirs, coupent et mettent en danger les piétons. Je vous signale qu’il y a une école maternelle, une crèche et le collège Boris-Vian.

Nous sommes donc là en grand risque. Il est absolument important, et j’appelle la Préfecture de police à écouter nos attentes sur une mise en sécurité aux abords de la porte d’Asnières pour les piétons, mais aussi pour la circulation. La porte d’Asnières est l’aboutissement du boulevard Malesherbes, lui-même déjà saturé, axe majeur. Nous avons une thrombose du boulevard Malesherbes par la place Wagram pour aboutir porte d’Asnières.

Je demande, premièrement, des agents de circulation au niveau de la Préfecture de police. La demande est partie depuis déjà un bon moment. Je demande qu’au niveau de la Ville de Paris la mission tramway ait les personnels conséquents, et surtout des agents qui protègent les circulations piétonnes à ces abords.

A ce stade, j’aimerais vraiment avoir des réponses précises, Monsieur NAJDOVSKI, parce que, outre les nuisances que nous avons de pollution et de bruit, je crains très sincèrement l’accident.

Donc, je vous remercie de regarder, avec la mission tramway, avec la DVD, avec la Préfecture de police, l’étude de sécurisation et l’étude d’un plan de circulation global, englobant aussi bien la porte d’Asnières jusqu’à la porte de Clichy avec, comme vous le savez, l’étude que nous avons demandée et qui, je crois, était convaincante d’une mise en sens unique de l’avenue de Clichy pour entrer dans Paris, donc en pénétrante dans ce sens-là avec une sortante sur l’avenue de Saint-Ouen.

Je vous remercie.

La célèbre discothèque La Main Jaune, située sous le square de l’Amérique Latine dans le 17e, va s’offrir une seconde vie. C’est en tout cas le vœu exprimé aujourd’hui par le Conseil de Paris. L’idée, que je défends, de lancer un appel à projets innovants (à la manière du concours Réinventer Paris) pour redonner une vocation à ces lieux en partie abandonnés a été adoptée à l’unanimité.

L’objectif est double : offrir aux architectes, urbanistes et promoteurs la liberté d’imaginer le futur de cet espace souterrain atypique et valoriser un foncier totalement déprécié.

Je me réjouis de cette avancée qui intervient après plusieurs interventions similaires demeurées infructueuses.

Avec ses treize étages en bordure du périphérique, porte de Saint-Ouen (XVIIe), elle ne passe pas inaperçue. Cette tour du bailleur social Paris Habitat ne fera bientôt plus partie du paysage parisien.

En février ou début mars, elle aura totalement disparu. « Nous sommes en train de préparer le chantier avec l’installation des plates-formes de sécurité et le nettoyage de l’intérieur de la tour. En novembre, nous attaquerons sa démolition, étage par étage », commente José Da Silva, le responsable du chantier. D’un côté le périphérique, de l’autre une station-service, l’espace manque pour mener confortablement les travaux avec une pelleteuse perchée à 40m de haut. Il faudra se contenter d’une opération de « grignotage ».

Et après ? Une fois l’emplacement nettoyé, Brigitte Kuster maire (LR) du XVIIe, voudrait lancer un concours d’architectes afin de trouver l’idée la plus adaptée au site et aux besoins des habitants.