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_PUBLIER DANS LE CARROUSEL_

Rien n’est jamais perdu ! C’est la leçon de ce second tour dans la 4e circonscription. Alors que nous étions devancés de près de 10 points il y a une semaine, nous sommes parvenus à inverser la tendance pour l’emporter contre tous les pronostics !

 

Je veux en tout premier lieu remercier les 17024 électeurs qui m’ont apporté leur soutien.

Je ferai tout pour me montrer digne de la confiance qu’ils m’ont témoignée.

Je serai une députée constructive, fière de ses convictions et qui portera une voix de droite à l’Assemblée.

 

Mais cette victoire est avant tout celle d’une équipe qui n’a pas compté ses efforts pour défendre ses idées et ses valeurs. Je veux ici lui témoigner toute ma reconnaissance.

 

Je veux enfin remercier tous ceux qui ont pris part aux opérations électorales, et qui font vivre la démocratie.

 

Mais, surtout, je n’oublie pas la tâche immense qui m’attend.

Si la droite et le centre échappent à la déroute historique que certains leur prédisaient, les attentes de millions de nos électeurs ont été déçues.

Le travail de refondation commence maintenant, et je compte y prendre toute ma part !

 

Partout en Europe : Paris, Bruxelles, Nice, Berlin, Stockholm, Manchester, Londres, le terrorisme islamiste frappe à une cadence infernale. La barbarie vient hanter notre quotidien au point qu’une forme d’accoutumance à l’horreur s’installe. Mais le fatalisme n’est pas permis en la matière. Priorité des priorités : rehausser de toute urgence nos dispositifs de sécurité et de prévention.

L’attention se focalise généralement sur l’état d’urgence qui, pour indispensable qu’il soit, ne doit pas être l’alpha et l’oméga de nos politiques sécuritaires. Des problèmes urgents sont en suspens depuis trop longtemps. Que faire des étrangers liés à la mouvance islamiste ? Quelle surveillance pour les fichés S réputés les plus dangereux ? Et, plus globalement, comment garantir une meilleure sécurité du territoire face la menace ?

Aux deux premières questions, je réponds sans ambiguïté : il faut expulser automatiquement les étrangers en lien avec des mouvements terroristes, et cela commence dès la consultation de sites Internet djihadistes, et mettre sous surveillance électronique et physique les individus les plus radicalisés. Il faut agir avec détermination et fermeté. Maintenant !

La 3ème question est plus complexe et sensible. Après chaque attentat, on constate avec quelle facilité les terroristes se jouent de nos frontières et tirent profit du manque de coordination des polices européennes. Et pour cause : l’espace Schengen n’est pas ouvert aux seuls honnêtes citoyens… Tant que l’UE ne se sera pas dotée d’un instrument efficace de lutte contre le terrorisme, il est nécessaire de rétablir et de renforcer les contrôles aux frontières. Une mesure indispensable qui doit se doubler d’un dispositif complémentaire : la déchéance de nationalité pour les terroristes partis combattre à l’étranger.

La réponse à la menace terroriste a été littéralement occultée des débats électoraux, alors qu’elle est au cœur des préoccupations des Français. Un silence qui cache le vide du projet d’Emmanuel Macron. Il est temps que chacun dise clairement ce qu’il fera en la matière. Le projet que nous portons aux législatives est celui qui donne à la France les meilleures armes pour lutter efficacement. Je m’engagerai à l’Assemblée nationale à porter des propositions fortes et attendues pour protéger les Français.

Le vent mauvais des « affaires » se lève à nouveau. Et à nouveau les sujets qui préoccupent les Français s’effacent derrière les révélations sur les turpitudes de nos dirigeants. Chaque jour apporte son lot de révélations scabreuses et alimente le sinistre feuilleton « tous pourris »…

Les législatives vont-elles suivre la même pente dangereuse que les présidentielles ? Allons-nous encore être privés d’un vrai débat d’idées et de propositions ? Tout l’indique, malheureusement. Une semaine déjà que nous vivons au rythme des accusations portées contre Richard Ferrand, et voilà que de nouvelles révélations viennent éclabousser Marielle de Sarnez.

Comble de malchance, la séquence s’écrit alors que le gouvernement planche sur la loi de moralisation de la vie publique. On s’étonne à cette occasion que le garde des Sceaux François Bayrou, d’ordinaire prompt à s’ériger en protecteur de la morale, se soit ainsi muré dans le silence.

Trêve de polémique. Par un moyen ou un autre, Emmanuel Macron doit mettre un terme à ce vaudeville qui prive les Français du débat démocratique qu’ils n’ont que trop attendu. Le président manie à merveille la symbolique de l’autorité ; alors qu’il nous montre maintenant qu’il est capable d’en faire usage concrètement.

Les prochains rendez-vous de la campagne :

  • Café politique le 1er juin à 8h30
    Café Le Victor Hugo (4 place Victor Hugo – Paris 16eme)
  • Café politique le 8 juin à 8h30
    Café Seize (13 avenue de la Grande Armée – Paris 16eme)
  • Réunion publique le 1er juin à 19h30
    Ecole Laugier (16 rue Laugier – Paris 17eme)RDV

 

Certains nous disent : « Macron et vous, c’est la même chose sur le plan économique ». C’est vrai sur un certain nombre de points : la baisse des charges sur les entreprises et la réforme du code du travail où nous voulons, par exemple, donner la primauté aux accords de branche et d’entreprise pour tout ce qui ne relève pas des droits fondamentaux du salarié. C’est vrai aussi concernant le plafonnement des indemnités prudhommales. Et je me réjouis qu’un président issu des rangs de la gauche se soit en partie converti au réalisme économique. Mais les comparaisons s’arrêtent là.

Le projet de la droite et du centre est autrement plus réformateur que le sien : suppression des 35 heures (alors que Macron prévoit de les maintenir), baisse de 100 milliards d’euros de la dépense publique (contre 60 milliards dans le programme En Marche !), suppression de l’ISF (alors que Macron le maintient sur l’immobilier), fixation de quotas d’immigration en fonction des capacités d’intégration de notre économie (alors que Macron considère les 200 000 entrants annuels comme une « opportunité économique »).

Et surtout notre projet met l’accent sur le pouvoir d’achat des Français : après 5 années de matraquage fiscal, il nous paraît indispensable de baisser l’impôt des ménages de 10%. Les Français ne comprendraient pas que l’on se satisfasse d’un taux de prélèvement aussi fort. Emmanuel Macron procède très différemment. Point de baisse d’impôts, mais la suppression des cotisations chômage et maladie des salariés pour faire augmenter les salaires. Sauf qu’il faut bien compenser le manque à gagner : ce sera une hausse de 20 milliards de la CSG. Il reprend d’une main ce qu’il donne de l’autre. Le tour de passe-passe se solde par une opération à somme nulle, ou presque (selon les estimations, le salaire brut n’augmenterait in fine que d’1,4% en moyenne).

Au fond, les choses sont claires : nous partageons avec Emmanuel Macron un diagnostic, sinon équivalent, du moins proche sur l’état de l’économie, et certaines de nos solutions convergent, notamment sur la question du poids règlementaire qui pèse sur nos entreprises. Mais le traitement de fond que nous souhaitons appliquer est nettement plus ambitieux. Nous dégageons des marges de manœuvre plus importantes sur le plan de la réduction des déficits, ce qui nous permet d’aller beaucoup plus loin en matière de baisse de charges et d’impôts et de soutenir plus efficacement le pouvoir d’achat des Français.

Après avoir réussi une OPA sur la gauche, Emmanuel Macron se tourne vers la droite avec la ferme intention de lui faire subir le même sort. Et il compte y parvenir avec le soutien de plusieurs élus de la droite et du centre. Je le déplore.

Pourquoi semer la confusion à un mois des législatives ? Pourquoi ne pas laisser vivre le débat démocratique jusqu’à son terme ? Pourquoi prendre part à une opération dont l’unique but est d’ « exploser » la droite et le centre ?

Emmanuel Macron entend recomposer la vie politique autour d’une idée simple : « moi ou les extrêmes ! ». C’est son droit, comme c’est le nôtre de considérer qu’il faut laisser les Français libres de choisir quelle majorité ils veulent donner à la France et que la droite et le centre ont une voix singulière à faire entendre.

Notre projet pour redresser le pays est autrement plus ambitieux que celui d’En Marche ! Non seulement les différences existent entre eux, mais elles sont importantes sur des sujets essentiels, comme la fiscalité, la sécurité ou l’immigration. Des différences certes, mais aussi des points de convergence qu’il serait absurde de nier, notamment en matière de réforme du code du travail ou d’allègement de charges pour les entreprises. Des avancées que je voterais sans réserve.

Ces élections législatives ne sont pas la revanche d’un camp sur un autre, mais le choix du projet le plus utile pour notre pays. Celui que nous portons va bien au-delà de celui que défend le président de la République. Jamais nous ne renoncerons à défendre nos convictions.

Notre objectif est clair : proposer aux Français une alternance constructive et apaisée. 

Emmanuel Macron a été logiquement élu ; même si le score de Marine Le Pen, sans oublier les records d’abstention et de votes blancs ou nuls, vont peser lourd sur le quinquennat qui débute. Mais sa victoire ne peut en aucune manière être considérée comme une adhésion à son projet pour la France. Nous sommes des millions d’électeurs à avoir choisi de faire barrage au FN en votant pour lui. Un choix républicain assumé mais qui doit maintenant décupler notre détermination à faire entendre nos idées. Des idées qui ont été éliminées de la course présidentielle pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la politique. Je ne peux me résoudre à cette défaite.

Comment nous satisfaire du projet en demi-teinte d’Emmanuel Macron ? Comment accepter de nous ranger derrière ces personnalités qui ont, d’une manière ou d’une autre, participer au désastre que fut le quinquennat de François Hollande ?

La France ne peut pas se payer le luxe de 5 années d’atermoiements supplémentaires. Il faut réformer, et réformer profondément. Une condition est indispensable pour y parvenir : il faut une majorité parlementaire claire, cohérente et unie. Qui peut l’obtenir sinon la droite et le centre ?

Nous sommes désormais rassemblés autour de François Baroin pour porter un projet d’alternance fort. Nos candidats dont je fais partie sont investis et font campagne sur le terrain depuis de longs mois. Notre projet législatif contient les mesures indispensables à la relance de notre économie, tout en protégeant les plus vulnérables.

Un projet puissant et équilibré, un leader pour mener la campagne et 577 candidats ancrés sur le terrain, voilà ce qu’il faut pour bâtir la majorité capable, demain, de redresser la France !