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Répartition des conseillers de Paris par secteurs : le Conseil Constitutionnel sanctionne le gouvernement
Brigitte Kuster, maire du 17e, se réjouit de la censure aujourd’hui par le conseil constitutionnel de l’article 30 de la loi modifiant la répartition des conseillers de Paris par secteurs. Le juge constitutionnel reconnaît le déséquilibre que constitue la surreprésentation démocratique des arrondissements centraux de la capitale au détriment des arrondissements les plus peuplés. Un argument qu’avaient défendu en séance les parlementaires parisiens d’opposition, au premier rang desquels Pierre Charon et Yves Pozzo di Borgo, sénateurs de Paris.
Cette décision annule également de fait (sous réserve de l’examen d’un nouveau texte) la suppression injuste d’un conseiller de Paris dans les 7e, 16e et 17e arrondissements, tous acquis à la droite. Une mesure plus particulièrement injustifiée dans le 17e où la population n’a pas diminué depuis le vote de la loi PLM de 1982 (qui est la période de référence pour le législateur), et où l’arrivée prochaine de 10 000 nouveaux habitants aux Batignolles a été totalement ignorée par le gouvernement, malgré les nombreuses réclamations de Brigitte Kuster qui avait, notamment, saisi officiellement le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur.
Le conseil constitutionnel a, fort heureusement, sanctionné cette manœuvre du gouvernement visant à conférer à la gauche parisienne un avantage électoral artificiel et déloyal dans la perspective des municipales de 2014.
TweetPourquoi je soutiens Nathalie Kosciusko-Morizet
En soutenant Nathalie Kosciusko-Morizet aux primaires parisiennes, je fais le choix d’une femme engagée capable de conquérir Paris.
Ce choix est à la fois celui du cœur et celui de la raison.
Le choix du cœur, parce que NKM est une femme politique d’une trempe exceptionnelle pour qui j’ai beaucoup d’estime.
Je me souviens de son travail acharné auprès de Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle. Le poste de porte-parole qu’elle occupait seule était, de loin, le plus difficile à tenir. Elle a assumé ses fonctions avec beaucoup de sang-froid et de convictions.
J’ai aussi beaucoup apprécié la ministre si profondément convaincue de la nécessité de faire entrer notre société consumériste dans une nouvelle ère, celle du développement durable. Une conviction que je partage pleinement avec elle. Le Grenelle de l’environnement est un marqueur indélébile de son parcours politique, et son expérience va énormément compter à Paris qui a tant besoin d’une politique écologique enfin efficace.
Le choix de la raison ensuite, parce que Nathalie est une femme moderne de 40 ans (la moyenne d’âge des Parisiens), qui conjugue avec talent sa vie de famille et son engagement politique. C’est parce qu’elle nous ressemble que Nathalie est celle qui peut réconcilier les Parisiens entre eux. Delanoë les a tant divisés depuis 2001 à force de créer des clivages sur presque tous les sujets (logement, déplacements, scolarité…).
J’admire aussi le courage qui anime sa démarche politique. En annonçant qu’elle se présentera dans un arrondissement de la reconquête, elle nous offre les meilleures chances de l’emporter.
J’aime enfin son indépendance d’esprit qui la conduit parfois à prendre des positions différentes de celles de son camp (même si je ne suis pas favorable à son abstention lors du vote de la loi sur le mariage pour tous). Ce trait de caractère est un atout quand on aspire à rassembler au-delà des appartenances partisanes.
Enfin, NKM porte un projet qui veut, à la fois, remettre la capitale à la place qui devrait être la sienne en Europe et rendre plus facile la vie quotidienne des Parisiens qui ont beaucoup souffert du dogmatisme de la municipalité sortante.
Sa victoire aux primaires sera la première marche de la conquête de Paris !
NKM a aujourd’hui besoin d’un élan populaire pour l’aider à battre la gauche en 2014. Les primaires de l’alternance doivent insuffler cette dynamique de la victoire. Il faut pour cela participer et faire participer tous ceux qui, comme nous, veulent l’alternance à Paris : www.primairesparis.fr
Brigitte Kuster
TweetDéveloppement économique : il faut enrayer le déclin de Paris
Lorsqu’Anne Hidalgo parle d’économie ses mots sonnent faux. Et pour cause ! Le développement économique n’est pas son fort. Un manque d’appétence qu’elle partage d’ailleurs avec Bertrand Delanoë.
Un simple test suffit pour le démontrer : lorsqu’on tape « économie » et « ville de Paris » sur Google, les liens qui sortent immédiatement renvoient vers « économie sociale et solidaire ». Non que cette approche soit à proscrire, mais elle ne peut être qu’un corollaire du développement économique qui crée de l’emploi et de la richesse. Une conviction qui n’est manifestement pas celle de la municipalité sortante. Un comble quand on sait que le taux de chômage est ici supérieur à la moyenne nationale.
Bien sûr Paris conserve une certaine attractivité. Mais elle tient bien davantage aux infrastructures nationales (universités, grandes écoles, réseaux de transports) et à la marque « Paris » qu’à la politique municipale, et ne s’exerce essentiellement que sur quelques grands groupes internationaux. Et encore, les restrictions propres à Paris (dont la fermeture des magasins le dimanche et les difficultés de circulation et de stationnement sont les plus flagrantes) et au droit social français dissuadent plus d’une entreprise d’installer son siège à Paris.
Rien n’est fait à l’inverse pour les TPE et les PME. Ou, plus exactement, tout est fait pour les dissuader d’investir. Rien que la contribution foncière des entreprises (CFE) – une taxe fixée dans chaque commune par le conseil municipal – a triplé en 2012. Qui s’étonne dès lors que le nombre de commerces de proximité qui ferment atteigne actuellement des sommets.
Et ne parlons pas du soutien insuffisant apporté aux créateurs d’entreprises. La proposition que j’ai plusieurs fois adressée à Bertrand Delanoë de créer une pépinière d’entreprises dans le nouveau quartier Clichy-Batignolles (qui compte pourtant 140 000 m2 de bureaux) a toujours été ignorée. Et si d’autres pépinières ont ou vont voir le jour, elles sont trop souvent dédiées à des activités très spécifiques que le secteur associatif (204 millions d’euros de subventions en 2012) et l’administration couvrent déjà pour l’essentiel.
Créer de la croissance et donc de l’emploi à Paris impose de poser la question de notre compétitivité. Cela passe bien entendu par des allègements de charges et la levée d’un certain nombre de freins, mais cela passe avant tout par la relance du Grand Paris. Ce projet initié par Nicolas Sarkozy, qui s’organise autour de pôles d’excellence reliés entre eux par un métro automatique moderne et rapide, est le seul outil économique qui permettra à Paris de retrouver la place qu’elle n’aurait jamais dû perdre en Europe : la première. Le prochain maire de Paris devra peser de tout son poids politique pour relancer ce projet que le gouvernement Ayrault a dénaturé.
TweetEmploi : une autre politique est possible
11% de chômeurs de plus en moins d’un an. 3 224 600 Français sont sans emploi. Chaque jour notre économie détruit 1300 emplois. Des chiffres qui donnent le tournis. Ce résultat n’est bien sûr pas entièrement imputable au seul François Hollande. La crise poursuit une œuvre dévastatrice qui n’a pas commencé le 6 mai 2012 et qui ne s’arrête pas aux frontières hexagonales. Par contre, comment ne pas voir dans l’accélération catastrophique de la crise que nous vivons actuellement les conséquences de sa politique.
30 milliards d’impôts supplémentaires, dont une moitié portant sur le travail, suppression de la TVA anti-délocalisation, fiscalisation des heures supplémentaires, retour de la retraite à 60 ans. Un tel régime de réformes serait à peine supportable à 5% de croissance. Il est ravageur pour l’économie et l’emploi à -0,1%. La terrible réalité n’a d’ailleurs pas tardé à rattraper le locataire de l’Elysée : le nombre de nouveaux chômeurs chaque jour est deux fois plus élevé depuis 12 mois que lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Faire un constat, fût-il aussi noir que celui-ci, n’est pas compliqué. Trouver les moyens de sortir de la crise l’est bien davantage. C’est pourquoi la réflexion que l’UMP a initiée, dans le cadre des Etats-généraux de la reconquête, est non seulement utile à la droite, mais aussi au pays dans son ensemble. Jean-François Copé a, en effet, choisi de porter dans le cadre d’une vaste concertation nos idées pour l’emploi et le redressement de la France. Une réflexion qui, de manière synthétique, porte sur les points suivants :
- Simplifier les règles du code du travail et de la représentation salariale (il faut mettre fin aux effets de seuil qui nuisent au développement des PME, notamment).
- Créer une Agence pour le Travail afin d’orienter les chômeurs vers les secteurs dynamiques de l’économie, et en finir définitivement avec le système de l’assistanat qui enferme plus qu’il ne protège.
- Négocier la durée du temps de travail par branche, et dans chaque entreprise.
- Lever les freins à l’embauche en créant un contrat de travail unique qui tienne compte des parcours professionnels de chacun et des nécessités de l’économie.
L’enjeu est simple : rendre le code du travail compatible avec les impératifs de compétitivité et garantir un système de protection sociale qui soit à la fois juste, équilibré et moins coûteux pour les comptes de l’Etat.
Pour approfondir le sujet, voir le lien suivant : http://www.etats-generaux-ump.fr/
Tweet40 ans du périph’ : il reste tant à faire
Le périphérique est une idée des années 50. L’époque où la voiture régnait en maître, et pour quelques décennies encore, sur la société de consommation naissante. 40 ans après son inauguration, le périph’ a conservé sa vocation exclusivement autoroutière. Avec 1,3 million de voitures qui y circulent chaque jour, il est l’axe routier le plus fréquenté d’Europe. Mais, à l’heure de la ville durable, la boucle de 35km n’est plus franchement à la mode. Bruit, pollution, embouteillage, etc., le périph’ incarne à sa manière les dérives d’un développement urbain archaïque.
Comment faire de ce « mal nécessaire » (il absorbe le quart des déplacements franciliens) un atout pour Paris et sa banlieue ?
En veillant, déjà, à réduire les nuisances. En ce sens, l’installation de murs et la pose d’un bitume antibruit sont à saluer. A l’inverse le projet de la mairie de Paris de limiter à 70km/h la vitesse maximale est sans effet. D’abord parce la vitesse moyenne de circulation sur le périph’ est de 40km/h et ensuite parce qu’une voiture qui roule à 90km/h pollue toujours moins qu’un véhicule pris dans les embouteillages.
Mais, de manière générale, ces mesures n’ont qu’un caractère cosmétique au regard des véritables enjeux, notamment en termes de santé publique (les relevés d’Airparif montrent que le taux de pollution sur le périph’ excèdent les seuils recommandés plus d’un tiers de l’année). Des enjeux dont la mairie de Paris n’a pas pris la mesure.
J’en veux pour preuve le refus de Bertrand Delanoë d’honorer l’engagement qu’il a pris en 2001 (et qui figure au contrat de plan Etat-Région) : couvrir le périphérique entre les Portes Ternes et Champerret. Pourtant chacun sait que la couverture est la solution idoine (le maire de Paris le premier, puisqu’il a engagé la couverture porte de Vanves et porte des Lilas). Elle permet de réduire les nuisances pour les riverains, de relier Paris aux communes voisines et de créer du foncier (logements, bureaux, équipements et loisirs) et des espaces verts sur la dalle couvrante. Il s’agit donc d’un aménagement qui se justifie sur le plan humain et urbanistique et qui peut même se révéler économiquement rentable. Le refus du maire de Paris est d’autant plus incompréhensible que l’Etat et la région Île de France ont, à plusieurs reprises, réaffirmer leurs engagements financiers réciproques (pour en savoir plus www.ouialacouvertureduperiph.fr)…
Le périphérique a 40 ans. Un âge auquel il serait enfin temps d’avoir de grandes ambitions.
TweetPrimaire ouverte pour l’alternance à Paris en 2014
Si vous souhaitez l’aternance à Paris en 2014, que vous êtes inscrit(e) sur les listes électorales parisiennes au 31 décembre 2012, alors enregistrez-vous jusqu’au 28 mai sur le site de la primaire (cliquezICI (54)). Une participation de 3 euros est demandée (paiement sécurisé par carte bancaire) pour pouvoir voter.
Le vote pour le 1er tour se déroulera du 28 mai au 3 juin.
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