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La proportionnelle éloigne des combines politiciennes
Brigitte Kuster a publié sur le site Newsring, créé et dirigée par Frédéric Taddéi, une tribune où elle défend la position de Nicolas Sarkozy à propos de l’introduction d’une dose de proportionnelle aux législatives.
Nicolas Sarkozy s’est prononcé, hier à Marseille, pour l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives. S’il peut paraître parfois technique et abstrait, ce sujet est pourtant fondamental puisqu’il touche au cœur même de notre démocratie : la représentation nationale.
Le mode de scrutin majoritaire et uninominal à deux tours est, conformément à l’esprit des fondateurs de la 5e République, une façon efficace de dégager des majorités parlementaires stables, et d’empêcher le gouvernement des partis. Il s’agissait, en 1958, de tourner définitivement la page de la 4e République et de l’instabilité gouvernementale chronique qui la caractérisait.
Et le système a fonctionné et fonctionne d’ailleurs toujours. Il faut redire notre attachement à ce modèle électoral qui assure la stabilité politique depuis 60 ans. Mais on ne doit pas pour autant fermer la porte aux améliorations démocratiques qui s’imposent. Nicolas Sarkozy a d’ailleurs, au cours de son quinquennat, renforcé les pouvoirs du Parlement et ouvert aux citoyens une voie de recours devant le Conseil Constitutionnel. Ces réformes ne correspondent pas à l’esprit initial de la 5e République, ont-elles pour autant affaibli nos institutions ? Non, elles les ont même renforcées en les adaptant aux enjeux de notre époque.
TweetSite unique de la région Île de France : Et pourquoi pas aux Batignolles ?
La polémique enfle à juste titre autour de la gabegie financière que représente l’achat par la région Île de France d’un hôtel particulier en plein cœur du 7e arrondissement. Coût de l’opération : près de 19 millions d’euros (plus de 2100 euros le mètre carré).
Le pire, c’est que cette dépense, aussi somptuaire soit-elle, n’apporte pas le début d’une solution au véritable problème qui est la dispersion extrêmement coûteuse des services régionaux aux quatre coins de Paris et de la proche banlieue (28 millions d’euros par an en loyers et charges locatives pour les 10 sites administratifs).
Brigitte Kuster, maire du 17e, réitère donc la proposition qu’elle a déjà faite à Jean-Paul Huchon : installer le site unique du conseil régional aux Batignolles. En effet, le futur quartier Clichy-Batignolles, qui prévoit 140 000 m2 de bureaux, est la seule opportunité foncière restante à Paris susceptible de recevoir les 80 000 m2 d’un seul tenant dont a besoin la région Île de France.
Quelle meilleure implantation pour l’institution régionale qu’un site qui va accueillir la Cité Judiciaire, 3 000 logements, des équipements publics variés, 30 000 m2 de commerces, une desserte en transports en commun améliorée (avec le prolongement du T3 et arrêts supplémentaires à Cardinet et à Porte de Clichy sur la ligne 14), autour d’un parc de 10 hectares ?
TweetNicolas Sarkozy : candidat des valeurs et de la cohérence
Nicolas Sarkozy a rapidement imposé ses thèmes dans la campagne présidentielle. Il a installé le débat autour d’un axe de valeurs : travail, responsabilité et autorité. Ce triptyque fondamental est l’âme de son projet, il qualifie chacune des mesures qu’il propose.
Ensuite, Nicolas Sarkozy a choisi « d’aller au peuple », selon la formule consacrée. Libéré du protocole Elyséen, il livre son analyse d’une société qu’il juge très éloignée des thèses de la gauche et du microcosme parisien.
Une proposition illustre à mes yeux plus sûrement encore la cohérence de la démarche du Président : rendre obligatoire la formation des chômeurs. Cette réforme part d’un constat : 30 milliards d’euros sont engloutis chaque année dans la formation professionnelle alors qu’un chômeur sur 10 seulement en bénéficie. Et pointe un paradoxe : alors que le chômage monte sous l’effet de la crise, des pans entiers de l’économie manquent de main d’œuvre (restauration, BTP…). La formation est incontestablement la meilleure manière de réorienter vers les zones d’activité dites en tension, c’est-à-dire pourvoyeuses d’emplois.
Pour nécessaire que puisse paraître cette réforme, elle implique un tel changement dans notre approche du traitement du chômage que Nicolas Sarkozy propose d’organiser un référendum sur la question.
En face, la réponse de la gauche est tout aussi révélatrice. Hollande et consorts confondent un droit : la formation professionnelle, avec une contrainte et un devoir : l’obligation d’y souscrire, avec une provocation contre les chômeurs. Valeurs et inversion des valeurs.
TweetLE FUTUR TGI DE PARIS DANS LE 17E, UN EVENEMENT MAJEUR
RETROUVEZ LA VIDEO DE LA VISITE DES MINISTRES MICHEL MERCIER ET MAURICE LEROY SUR LE SITE DE LA FUTURE CITE JUDICIAIRE
Pour Brigitte Kuster, maire du 17e : « l’arrivée du TGI dans le 17e est un événement majeur non seulement pour l’arrondissement mais pour Paris. La qualité esthétique du bâtiment de 160 mètres, dessiné par l’architecte Renzo Piano, offrira la grande référence urbanistique que Paris attend pour tourner enfin la page du passé et oser l’urbanisme du 21e siècle. Ce chantier présidentiel est une formidable opportunité pour le futur quartier Clichy-Batignolles, qui est en cours d’aménagement. Cette emprise de 54 hectares bénéficiera du prestige de l’institution, qui sera l’âme du quartier ».
En effet, l’activité du premier tribunal de France (4000 professionnels de justice et 5000 justiciables s’y croiseront chaque jour) participera au développement économique de l’arrondissement. Une meilleure desserte en transports en commun (prolongement de la ligne 14 et du T3) sera, par ailleurs, effective début 2017 au moment de son inauguration.
Brigitte Kuster mesure le chemin parcouru depuis qu’elle a défendu, dès 2008, l’arrivée du TGI dans le 17e, malgré la position de l’Etat et de la mairie de Paris qui privilégiaient alors le 13e. Grâce au Président de la République, qui a entendu ses arguments, le TGI de Paris et le 17e sont dorénavant indissociables.
TweetCommuniqué
Ci-dessous le communiqué que Brigitte Kuster signe, aujourd »hui, avec d’autres personnalités de l’UMP, et qui fait suite aux déclarations du député Christian Vanneste qui, au sujet de la déportation des homosexuels en France pendant la 2nde guerre, a évoqué « une fameuse légende ».
Les dernières déclarations du multirécidiviste de la droite extrême Christian Vanneste sont négationnistes, écœurantes et honteuses.
Nous condamnons très fermement ces propos qui sont indignes de notre République.
Monsieur Vanneste doit être très rapidement exclu de l’UMP et donc ne plus avoir l’investiture de l’UMP aux législatives qui devra choisir un autre candidat.
Il ne porte plus, et depuis longtemps, les valeurs de notre mouvement et les valeurs portées par Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé.
Pierre-Yves Bournazel (conseiller régional d’Ile-de-France, conseiller de Paris), Nathalie Fanfant (chargée de la lutte contre les discriminations), Benjamin Haddad (Président de Génération France Jeunes), Samia Badat (chargée des nouveaux engagements solidaires), Chenva Tieu (candidat UMP aux législatives à Paris), Frédéric Bouscarle (chargé de l’insertion des personnes en situation de handicap), Brigitte Kuster (maire du 17ème arrondissement de Paris, conseillère régionale d’Ile-de-France), Charles Beigbeder (1er Vice-Président de la Fédération de Paris du Parti Radical)
Tweet500 parrainages : François Bayrou favorable aux marchandages d’arrière boutique ?
Faut-il aider Marine Le Pen à obtenir les 500 parrainages qui lui sont nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle ? Le sujet s’est invité dans le débat politique et promet d’agiter la campagne jusqu’au 16 mars, date-limite du dépôt des parrainages. Voire au-delà…
Si la question de la représentation d’un courant de pensée à l’élection présidentielle est légitime, la façon d’y répondre de certains responsables est douteuse.
Dernier en date, François Bayrou qui propose que les grands partis se réunissent afin d’organiser la distribution des 150 parrainages manquants à la candidate du FN (sans d’ailleurs que personne ne connaisse la réalité de sa situation).
Comment peut-on imaginer Martine Aubry et Jean-François Copé se répartissant les signatures d’élus locaux destinées à Marine Le Pen ? Untelle pour toi, une autre pour moi ! François Bayrou propose ce qu’il dénonce pourtant sans relâche : la République des marchandages d’arrière boutique. Cette position témoigne, d’autre part, du très peu de considération dans laquelle il tient les élus locaux, assimilés à des moutons de Panurge obtempérant sans broncher aux ordres de Paris.
TweetNicolas Sarkozy défend ses valeurs pour la France
L’annonce de sa candidature est imminente. Nicolas Sarkozy sera en campagne d’ici à la fin de cette semaine pour défendre son bilan et proposer sa vision pour l’avenir. Une vision, dont il livre un aperçu dans un entretien au Figaro Magazine publié samedi dernier, à son image : déterminée et courageuse.
Le Président place l’emploi au cœur de ses priorités. S’il rejette la suppression pure et simple des 35 heures (qu’il a déjà limitées avec, notamment, le recours aux heures supplémentaires), il souhaite que la durée du travail fasse l’objet de négociations dans chaque entreprise. Si les salariés et les patrons se mettent d’accord sur l’allongement des heures de travail, pourquoi la loi devrait-elle s’y opposer ? La souplesse est une condition du retour de la croissance et de la compétitivité, dont les bénéfices profiteront à tous. L’entreprise est, à ses yeux, le moteur qui ramènera le plein-emploi, lorsque le PS fait de la dépense et de l’emploi publics ses principaux leviers (François Hollande propose 150 000 emplois jeunes et l’embauche de 60 000 nouveaux enseignants et promet le retour de l’âge de la retraite à 60 ans).
De la même manière, Nicolas Sarkozy propose « une révolution » dans le traitement du chômage en France. Le système se focalise actuellement sur l’indemnisation financière sans qu’un véritable accompagnement ne soit proposé aux chômeurs (75% des demandes de formation n’aboutissent pas). La période de chômage en France est par conséquent plus longue que chez nos principaux partenaires. Le Président propose de conditionner l’indemnité chômage à la réalisation d’une formation. Cette réforme permettra de rediriger une partie des chômeurs vers les secteurs plus performants de notre économie. Cette mesure pourrait faire l’objet d’un référendum, si les partenaires sociaux ne parvenaient pas à se mettre d’accord.
Enfin et parmi beaucoup d’autres propositions, le Président a rappelé les collectivités locales à leurs devoirs d’exemplarité en cette période de crise. Alors que l’Etat se réforme parfois dans la douleur (160 000 postes de fonctionnaires supprimés depuis 2007), les régions, les départements et les communes qui sont dirigés très largement par la gauche s’endettent lourdement. En dix ans les effectifs des agents territoriaux ont augmenté de 430 000 !
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Politique immobilière du STIF : Jean-Paul Huchon dépense sans compter !
Vous trouverez ci-dessous un voeu que Brigitte Kuster a défendu au conseil régional pour dénoncer la politique immobilière du STIF, présidé par Jean-Paul Huchon, qui, acquisition après acquisition, ne cesse d’aggraver les comptes régionaux.
A l’instar de la politique qu’il mène au conseil régional d’Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, président du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), persiste et signe dans la folie dépensière.
Alors que l’État rationalise son parc immobilier et qu’il s’inscrit dans une politique immobilière économe, en s’imposant notamment de ne payer plus de 400 euros du mètre carré pour ses locaux parisiens, le STIF continue de dépenser sans compter.
Aujourd’hui à l’occasion de son conseil d’administration, le Syndicat a voté, malgré l’opposition des administrateurs de la majorité présidentielle, la location de nouvelles surfaces au sein d’un immeuble chic du neuvième arrondissement de Paris : 2 494 m² sur deux niveaux pour un prix au m² de 635 € !
Au total, la charge de loyer annuelle du STIF va dépasser plus de 5 millions d’euros par an.
Alors que le STIF a emménagé en mai 2009 dans de nouveaux locaux flambant neufs (rue de Châteaudun à Paris), la direction du Syndicat doit faire face à la croissance incontrôlée de ses effectifs : en l’espace de quatre ans ils ont presque doublé, passant de 148 agents en 2007 à 287 fin 2011.
En période de crise et à l’heure où la SNCF vient de décider de délocaliser son siège à Saint-Denis (93), le STIF serait bien inspiré de maîtriser ses dépenses de fonctionnement et d’envisager à son tour, le regroupement de ses services au sein d’un même site moins onéreux.
C’est pourquoi les administrateurs de la majorité présidentielle ont déposé un vœu visant à ce que le STIF étudie, dans les meilleurs délais, la possibilité d’implanter son siège sur un territoire offrant un prix au m² beaucoup moins élevé et présentant un caractère symbolique fort.
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