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COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Grand Paris est aujourd'hui sur les rails


Valérie Pécresse, Présidente du groupe Majorité Présidentielle (MP) au conseil régional d'Ile-de-France, se réjouit de l'adoption définitive par le Parlement du projet de loi sur le Grand Paris.

Valérie Pécresse salue le travail réalisé par les deux rapporteurs, le député Yves Albarello et le sénateur Jean-Pierre Fourcade, et par l'ensemble des parlementaires qui a permis d'aboutir à un texte équilibré. Le Grand Paris est aujourd'hui sur les rails.

L'urgence est maintenant de mettre en place la Société du Grand Paris, de lancer les procédures de débat public, afin que les travaux puissent débuter dès 2013.

Le Grand Paris est un projet d'intérêt national et une chance pour les Franciliens. Grâce à lui, ils verront leurs conditions de vie s'améliorer. Car le Grand Paris, c'est d'abord un réseau des transports en commun moderne et le développement de onze grands pôles économiques qui permettront de créer 1 million d'emplois pour les Franciliens, de soutenir l'économie, et de rééquilibrer l'Ile-de-France.

Le groupe MP se mobilisera pour soutenir pour que le conseil régional soutienne l'effort sans précédent du Gouvernement en faveur de l'Ile-de-France.



Valérie Pécresse, Présidente du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional d'Ile-de-France, dénonce la hausse des tarifs des transports franciliens proposée par Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional et Président du Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF).

Après le temps des promesses de campagne, Jean-Paul Huchon présente en effet l'addition aux usagers franciliens. Par la voix de son représentant au sein de la commission économique et tarifaire du STIF, Jean-Paul Spilbauer, le groupe Majorité Présidentielle a pris position contre cette augmentation globale de 3,9 % des tarifs de transports, plus de deux fois supérieure à l'inflation (1,70% sur les 12 derniers mois). Plutôt que d'augmenter la contribution versée par la région, qui ne progresse que de 2,7 % entre 2009 et 2010, Jean-Paul Huchon fait le choix de faire payer les usagers. En pleine crise, ceux-ci seront frappés par des hausses très importantes : + 7,4 % pour le Pass Navigo annuel zones 1-2 ; + 5,6 % pour les zones 1 à 3 et + 4,5 % pour les zones 1 à 4 ; + 6,25% pour le Ticket T+ à l'unité et + 3,45 % pour le carnet de 10 tickets T+. Seuls les tarifs du Pass Navigo pour les zones 5 et 6 échapperont à cette politique d'augmentation systématique.

Le groupe Majorité Présidentielle s'opposera d'autant plus fermement à ces hausses qu'elles ont pour seul but de renflouer les caisses du STIF. Du propre aveu du président socialiste de la commission économique et tarifaire, Bernard Gaudillère, la "fragilité des finances " du STIF est devenue préoccupante. C'est le résultat d'une gestion qui a laissé filer les dépenses de fonctionnement sans anticiper les investissements nécessaires à l'amélioration de la qualité de service. Jean-Paul Huchon a clôturé un budget 2009 en déséquilibre, hors reports des excédents 2008, et se trouve obligé de recourir à l'emprunt pour couvrir les dépenses de 2010. Manifestement, l'exécutif régional n'est ni en mesure de tenir ses promesses électorales (gratuité des transports en commun pour les jeunes en insertion ; extension du ticket T+ au réseau bus, tramway et métro sur une période de 1 h 30 ; extension du bénéfice de la carte Imagin'R à tous les jeunes de moins de 26 ans non salariés ; libre utilisation du Pass Navigo les week-ends et jours fériés) ni d'investir pour améliorer la qualité de service, pourtant très dégradée.

C'est pourquoi Valérie Pécresse demande à nouveau qu'il soit procédé d'urgence à un audit indépendant des comptes et du fonctionnement du STIF, pour en finir avec la politique de facilité qui fait payer les usagers sans jamais remettre en cause la gestion de leurs transports