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Nous célébrions mercredi le quatrième anniversaire des attentats du 13 novembre 2015. C’était l’occasion bien sûr de nous souvenir des 130 victimes de la barbarie, mais aussi de ne pas oublier les 413 blessés, qui restent marqués dans leur chair par le terrorisme islamiste.

Cette guerre, nous l’avons compris, est loin d’être gagnée. La décision du gouvernement turc de renvoyer dans leur pays les djihadistes dont 11 Français résonne donc évidemment comme un moyen de pression vis-à-vis de l’Europe.

D’autant plus que 1 500 djihadistes sont encore détenus en Turquie. La question de leur devenir se pose de façon plus pressante. Nous ne sommes pas dupes des intentions d’Erdogan et la France ne peut pas rester attentiste. Elle se doit d’ouvrir de nouvelles négociations pour que les terroristes islamistes français soient jugés là où ils ont commis leurs crimes.

Face à l’islamisme radical, si la main de la République tremble, ses adversaires en profiteront pour affaiblir le pacte républicain. Nous n’en avons pas fini avec le terrorisme et, dans ce contexte, la marche contre l’islamophobie dans laquelle se sont mêlés des élus de gauche et des défenseurs d’un islam politique résonne comme une poussée de la radicalité. D’autant plus que « Allah akbar » a résonné dans la manifestation et que des parallèles honteux et inacceptables y ont été faits…

Pour combattre « l’hydre islamiste » qu’évoquait Emmanuel Macron, toute la France doit faire bloc, et dans cette perspective la manifestation de dimanche dernier n’augure pas de cette union nationale.

La prochaine étape concerne la question des listes communautaristes aux élections municipales et notre volonté est de les interdire pour contrer toute forme de sécession avec la République.

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