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Islam radical et services publics : si deux notions sont aux antipodes l’une de l’autre, c’est bien celles-ci ! Et pourtant, dans un rapport parlementaire édifiant, mon collègue (LR) Eric Diard montre l’infiltration islamiste à l’œuvre dans certains services publics. En tête des secteurs faillis : les transports et le sport.

A la RATP, on ne compte plus les agents qui refusent de s’adresser aux femmes ou les espaces de repos convertis en salles de prière. Tout cela, au vu et au su de la direction, des personnels, et bien souvent des usagers. Mais pourquoi un tel laxisme ? Raison principale invoquée : la loi ne permet pas de révoquer un fonctionnaire pour radicalisation. Un contractuel de la fonction publique, oui ; mais pas un fonctionnaire ! Tenus à la neutralité politique et religieuse, les services publics n’ont donc pas les moyens de la faire respecter… Mais l’argument légal ne cacherait-il pas une certaine « culture d’entreprise » qui, au prix fort : la sécurité des usagers, s’assurerait la paix sociale ?

Autre foyer de radicalisation : le sport. Là aussi, difficile de faire valeurs plus contraires au sport que celles, autoritaires et ségrégationnistes, de l’islam politique. Pourtant, c’est bien à travers les associations – notamment dédiées aux sports de combat – qui maillent notre territoire que s’expriment les atteintes à la laïcité les plus notoires. Et là encore, avec une forme de complicité des instances dirigeantes…. Ici, c’est telle compétition reportée en raison d’une fête religieuse ; là, tel entraînement interrompu pour observer la prière ou telle tenue qui s’impose dans un lieu où elle est prohibée…

On nage en plein paradoxe : traumatisée par les attentats islamistes, la société – et à sa tête le président de la République, dont on attend toujours les engagements en la matière – semble se résigner à subir les provocations d’un islam radical qui n’ont d’autre objet que de tester sa résistance. Comme si tolérer des dérives en apparence, et en apparence seulement, inoffensives pouvait nous prémunir contre de nouvelles atrocités.

Soyons-en convaincus, la « soumission » à un idéal religieux contraire aux principes de la République n’offre à ceux qui s’y prêtent qu’un confort précaire qu’ils ne tarderont pas à regretter amèrement… La moindre compromission est un pas supplémentaire sur le chemin qui conduit droit au chaos !

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