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Il y a un an, rares étaient ceux qui voyaient encore un avenir à la droite. Emmanuel Macron menait alors des réformes qui, pour imparfaites qu’elles fussent, étaient peu ou prou celles que nous aurions dû conduire au pouvoir. Matignon et Bercy étaient confiés à des personnalités issues de nos rangs. Et pour ne rien gâcher, les divisions internes se multipliaient. Et pourtant…

Et pourtant, n’en déplaise à ses contempteurs, la maison « Les Républicains » tient toujours sur ses fondations. D’aucuns diront que l’affaiblissement sans précédent du Président en est la cause principale. Mais c’est faire peu de cas de la réalité. D’entrée et, disons-le, dans une relative indifférence, nous avons dénoncé une politique qui, non seulement opposait les Français les uns aux autres, creusait les inégalités entre les territoires, mais ne s’attaquait pas au cœur du mal : le niveau extravagant de nos dépenses publiques, et ses effets néfastes en cascade (fiscalité exorbitante, faible compétitivité de nos entreprises, chômage structurellement fort, pouvoir d’achat en berne, consommation atone, etc.). Un diagnostic que nous avons posé il y a un an. Et que tous les Français ont loisir de vérifier aujourd’hui.

Mais si être audible est une chose, être crédible en est une autre. La campagne européenne qui se profile va nous donner l’occasion de montrer qu’entre deux caricatures : le « tout fédéral » d’Emmanuel Macron et le « tout national » de Marine Le Pen, la droite et ses alliés européens défendent une ligne euro-réaliste qui peut apporter des solutions concrètes aux défis – crise migratoire et guerre commerciale, en tête – que l’Europe doit affronter.

Ignorons ceux qui prédisent à la droite un Waterloo européen, ce sont les mêmes qui, l’an passé, signaient notre acte de décès…

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