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Le feu vert accordé par le Parlement européen à la réforme du droit d’auteur est une double bonne nouvelle. D’abord parce qu’elle va imposer aux plateformes (Google, Facebook, Amazon, etc.) de participer – à l’instar de ce que font déjà les opérateurs audiovisuels « traditionnels » – au financement de la création culturelle. Quoi de plus normal, en effet, que de contribuer à ce qui fait leur fortune : la variété et la qualité des contenus qu’elles diffusent.

Ensuite parce qu’elle crée un droit dit « voisin » au droit d’auteur au bénéfice des éditeurs de presse. 90% des recettes publicitaires tirées de la diffusion de contenus journalistiques sont actuellement captées par les GAFA. Les éditeurs de presse pourront désormais exiger des géants du numérique un partage plus équitable des richesses.

C’est la fin d’un système ubuesque où la valeur créée par la diffusion d’un contenu culturel ou journalistique ne bénéficiait qu’à son propagateur, et nullement à son concepteur.

Preuve éclatante que l’Europe sait se montrer protectrice !

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