Suivez-moi sur Twitter
Recevez la newsletter

La fin de la session parlementaire me donne l’occasion de dresser un bilan de l’année écoulée. Comme je m’y étais engagée lors de mon élection, j’ai choisi de placer mon mandat sous le signe de l’efficacité et du pragmatisme plutôt que des logiques d’appareil. C’est ainsi que j’ai soutenu les projets de loi qui, à l’instar des réformes du code du travail et de la SNCF, vont dans le sens de l’intérêt général. Le gouvernement s’est attaqué à certains tabous qui ont, de longue date, constitué des freins au développement de notre pays. Je n’ai aucune difficulté à le reconnaître.

Pourtant, ce satisfecit mérite d’être nuancé. Et même sérieusement nuancé. L’ambition réformatrice n’a que trop rarement franchi le stade des beaux discours. 41 lois ont été votées par le Parlement en l’espace d’un an : combien ont vraiment changé la vie des Français ?

Le redressement promis par Emmanuel Macron se fait attendre. Le chômage progresse toujours et les déficits continuent de grimper. Notre dette frôle 100% du PIB et les dépenses de l’Etat absorbent 57% de nos richesses. Aucune économie moderne ne peut supporter le poids d’un secteur public aussi pléthorique. Le gouvernement promet de faire des économies, mais ne dit jamais où et comment il compte les réaliser. L’examen de la loi de finances à l’automne sonnera comme l’heure de vérité. Avec les députés Les Républicains, nous continuerons à faire de la baisse du chômage et la réduction des dépenses nos priorités.

Et sur bien d’autres sujets encore, et je pense à l’immigration incontrôlée ou à la lutte contre l’islamisme, il est indispensable que l’opposition fasse entendre sa différence. Les défis majeurs que posent la crise migratoire et les attaques de l’islam politique méritent autre chose que le laxisme où se complaît le gouvernement.

Vous l’aurez compris, l’actualité de la rentrée s’annonce cruciale et très dense. Pour ma part, je serai plus particulièrement mobilisée par la rédaction d’un rapport budgétaire qui m’a été confié sur les crédits alloués au ministère de la Culture. L’objectif est d’évaluer l’action de l’Etat en matière culturelle et de comprendre comment l’améliorer, y compris dans la perspective de réaliser des économies.

D’ici là, je vous souhaite à tous un excellent été.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *