Suivez-moi sur Twitter
Recevez la newsletter

Homo economicus a terrassé homo politicus. Notre univers n’est plus politique, il est économique. Nos élites rêvent pour la France d’un destin de « start up nation » et pour nos jeunes d’un avenir à la Zuckerberg. Bienvenue dans le nouveau monde !

Mais ô surprise : les Français rechignent au changement. Emmanuel Macron s’emporte : « la France est irréformable ! ». Le pouvoir s’inquiète : « la révolution copernicienne » est menacée par « les forces conservatrices » ! Une grandiloquence qui cache mal une réalité plus simple : nous aspirons à vivre dans un pays et une Europe où le capitalisme entrepreneurial est valorisé, où la finance est mieux encadrée, où les territoires sont défendus, où l’école conjugue à nouveau égalité et mérite, où l’amour de notre culture n’est pas suspecte, où l’écologie consiste à défendre la beauté des paysages et non à créer de nouvelles taxes, où les métropoles ne tournent pas le dos à la ruralité. Cette aspiration est majoritaire dans le pays. C’est notre conviction absolue.

Avec Guillaume Peltier et plusieurs élus, nous avons lancé cette semaine le groupe de réflexion « Les Populaires » qui, au sein des Républicains, entend refonder la droite autour d’un idéal de liberté et de justice. La droite dispose d’une identité propre qui n’est pas soluble dans le matérialisme macronien. Elle doit renouer avec ce qui a fait sa force par le passé, et qu’elle a perdu de vue ces dernières années : parler à tous les Français sans distinction d’âge, d’origine et de classe sociale. C’est la vocation des « Populaires ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *